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dimanche 18 octobre 2026

François Alfred Delobbe peintre naturiste en Bretagne


François-Alfred Delobbe (1835-1915) était un peintre naturaliste français de premier plan du XIXe siècle, réputé pour ses scènes de genre académiques d'une grande finesse et ses représentations idéalisées de la vie paysanne. Né à Paris, son immense talent artistique fut reconnu très tôt, ce qui lui permit d'intégrer la prestigieuse École des Beaux-Arts à seulement seize ans. Sous la direction des maîtres Thomas Couture et William-Adolphe Bouguereau, Delobbe maîtrisa les raffinements rigoureux de la tradition académique classique, qu'il associa ensuite à un réalisme doux et expressif. Il fit ses débuts officiels au Salon de Paris en 1861, s'imposant rapidement parmi l'élite parisienne.

Si ses débuts artistiques furent marqués par des thèmes historiques, mythologiques et orientalistes très en vogue – lui valant même une prestigieuse commande pour la décoration de l'Hôtel de Ville du 15e arrondissement de Paris –, son parcours prit un tournant décisif en 1875. 








la femme doit suivre son époux :

Lors d'un séjour sur la côte  escarpée de Concarneau, en Bretagne, Delobbe fut profondément conquis par la lumière unique de la région, ses paysages et son mode de vie traditionnel. Dès lors, il passa tous ses étés à croquer les paysannes et les enfants bretons, retournant l'hiver dans son atelier parisien pour transformer ces croquis en toiles à l'huile d'une grande finesse.




jeune fille de Concarneau





L'œuvre de Delobbe est reconnue pour sa vision douce, sereine et profondément humaine des familles rurales ouvrières. Son talent lui a valu de nombreuses distinctions, dont plusieurs médailles au Salon de Paris pour des œuvres telles que Musique champêtre (1874) et Pyrame et Thisbé (1875). Aujourd'hui, ses tableaux sont conservés dans de grandes institutions culturelles, comme le musée de Brest, le musée de Bernay et le musée d'art d'Indianapolis, témoignant durablement de la beauté du mouvement naturaliste français. 

L’histoire de Pyrame et Thisbé est un célèbre mythe antique de la mythologie gréco-romaine, principalement raconté par Ovide dans ses Métamorphoses. C'est l'archétype des amours impossibles, qui a notamment inspiré le Roméo et Juliette de Shakespeare

Qui à l'époque n'a pas été fasciné par les femmes d'Afrique du Nord, 

dans leurs parures et leur décor de nacres ?


vous vous demandiez quelle idée j'avais, depuis le début... en tête ?

                                                            mais que tient-elle dans la main ?

un vulcain !

https://www.facebook.com/reel/1328877732547480


https://www.facebook.com/reel/1585413642860584


hier 17 octobre, le chaos a surgi, brutal, ultra-violent, mettant le feu aux capitales de France

les ultra des banlieues se sont réunis en masse pour massacrer les Forces de l'ordre,

le mobilier urbain, piller les magasins, brûler la jolie Mairie de Limoges

construite au XIXè siècle, en respectant les standarts de l'architecture de l'époque.

https://www.facebook.com/reel/960929883742375

Jupiter était absent, confiné dans son Palais, regardant les manif's à la télé

le Premier des Ministres a engueulé Mélenchon.

Mélenchon lui a répondu qu'il n'en avait rien à fiche,

et que c'était lui, le Prince, qui n'était pas à la hauteur ! 

depuis les Etats Unis, les Oligarques locaux à la solde de Trump

King of Injustice

ont fustigé Macron, confiné à l'Elysée ? non, j'apprends dimanche 18 au soir qu'il était "confiné"... au concert de Céline Dion....! Paris en feu ? tel Néron, pas concerné ! tel Albert Lebrun, dernier Président de la IIIè République, "ni Chef, ni d'un Etat" selon le mot de de Gaulle

auteur depuis dix ans d'une immigration voulue, pour coloniser la France de l'extérieur.

auteur de la désindustrialisation de la France, détruisant son propre pays,

auteur d'une honteuse faillite, désormais inéluctable.

De Gaulle aurait parlé à la télé, annoncé un referendum, pour partir après le NON final,

et démissionner avec panache.

le Roi, lui, s'accroche comme un arapède à ses privilèges

il s'est lourdement trompé en dissolvant l'Assemblée nationale,

il s'auto-condamne à la fureur finale,

il donne raison à Mélechon : il n'a pas la hauteur qu'il faudrait à la situation.

Mélenchon est un adversaire redoutable : son double langage est terrible, pervers et expert dans l'art oratoire. Il contraint à des réponses de haut niveau d'autorité morale et de continuité dans une attitude exemplaire.
Jupiter apparemment ne fait donc pas le poids ? 


l'Etat n'a pas laissé faire les casseurs : il est débordé, dépassé, l'Etat, il ne sait plus faire, l'Etat a présenté sa démission, par la voix du Ministre de l'Intérieur, qui a atteint son seuil d'incompétence (de Peters). Le Roi a refusé sa démission, comme hier celle de la Ministre de l'Environnement. Il a atteint lui aussi, et depuis longtemps, son seuil d'incompétence : banquier véreux, corrompu, il a pécho tout jeune sa prof', n'a pas fait de service militaire, il n'a aucune valeur, aucun sens de l'Autorité, de l'Honneur, de la Morale, du Courage, il ne peut réagir à la hauteur de l'évènement : il n'a en lui aucun ressort pour le faire, il ne sait pas partir, il s'accroche... pour le pire à venir ! C'est une CATA ! 

il faut une ruche entière, gouvernée par une Reine indomptable, pour briser

le sphinx tête de mort




le Roi fichu voudrait entrainer le pays dans sa chute

le Peuple des abeilles doit reprendre la main

on cherche une Reine... 

....on ne manque pas de candidates

il faut vite LA mettre au Pouvoir !

samedi 10 octobre 2026

Victor Frankl : "un sens à sa vie" ? ?




nos enfants chéris, nos Lycéens, l'avenir de nos et leurs retraites, ont mis le feu à leurs Lycées

dont le plus beau, le plus écolo, le plus neuf, le plus cher à Nantes

apparemment, ils n'ont pas trouvé de sens à leur vie

ils n'arrivent pas à se projeter dans un avenir dans lequel les adultes, leurs parents qui sont souvent absents à les laisser trainer dehors seuls, du moins dans les villes et banlieues ; leurs enseigants qui ne se sentent eux-mêmes pas soutenus par l'Education nationale dont on peut dire que le management les concernant est inexistant ; les Politiques qui ne savent pas leur parler, et qui ne donnent un cap à personne, ceci expliquant la morosité française, le recours excessif aux anxiolitiques, et le sentiment de déclin...

....les Lycéens cassent....

car la logique des désespérés est de casser les outils qui leur permettraient de s'en sortir

parce qu'ils ne savent pas donner de sens à leur vie

un homme a pourtant vécu des difficultés pires

et il s'en est sorti


Vienne 1941
 

Il tenait entre ses mains un billet pour la liberté. Il choisit de rester, et ce choix allait lui coûter presque tout.

Vienne, 1941. Viktor Frankl, un jeune médecin talentueux qui dirigeait le service de neurologie de l'hôpital juif de la ville, a finalement reçu ce que des milliers de familles espéraient désespérément : un visa pour l'Amérique.

La sécurité était à une signature près.

Mais il y avait un problème. Le visa n'était que pour lui. Ses parents âgés allaient devoir rester et affronter seuls les nazis.

Il n'arrivait pas à se décider. Puis un jour, il remarqua un morceau de marbre sur la table de son père, récupéré des ruines d'une synagogue incendiée par les nazis. Une lettre hébraïque y était gravée. Son père lui expliqua qu'elle provenait des Dix Commandements : « Honore ton père et ta mère. »

Viktor rangea son visa. Il le laissa expirer.

Un an plus tard, toute la famille fut déportée à Theresienstadt : Viktor, sa nouvelle épouse Tilly et ses parents. Son père y mourut dans ses bras.

Puis vint Auschwitz.

Caché dans la doublure du manteau de Viktor se trouvait le manuscrit de son œuvre majeure, fruit d'années de recherches sur la manière dont les gens trouvent un sens à leur existence. Les gardes s'emparèrent du manteau. Le manuscrit disparut à jamais.

Ils lui ont rasé la tête. Ils ont pris son nom. Dès lors, il fut le prisonnier numéro 119 104.

Ils lui avaient tout pris. Mais il leur manquait une chose qu'ils ne pourraient jamais atteindre : son esprit.

Dans les camps, Viktor remarqua quelque chose d'étrange. Les plus forts n'étaient pas toujours ceux qui survivaient. Certains hommes robustes s'effondraient en quelques semaines, tandis que des hommes maigres et fragiles continuaient à tenir bon.

Il apprit aussi à reconnaître un signe terrible. Les cigarettes étaient la monnaie du camp, valant un bol de soupe et peut-être un jour de plus à vivre. Quand un prisonnier sortait sa dernière cigarette et la fumait, tout le monde savait ce que cela signifiait : il avait perdu tout espoir en un lendemain. Généralement, il ne lui restait plus que quelques jours à vivre.

Viktor se souvint des mots du philosophe Nietzsche : « Celui qui a un pourquoi vivre peut supporter presque n'importe quel comment. »

Il a donc trouvé sa raison d'être.

Tout en pataugeant dans la boue glacée, il réécrivait mentalement son livre perdu, ligne par ligne. Il s'imaginait un jour dans un amphithéâtre chaleureux, enseignant aux étudiants ce qu'il avait appris en ce lieu. Et il parlait à sa femme en silence, sans savoir si elle était encore en vie.

Il s'efforçait d'offrir le même cadeau à autrui. Deux prisonniers lui confièrent un jour n'avoir plus rien à espérer de la vie. Viktor leur retourna doucement la question : peut-être la vie attendait-elle encore quelque chose d'eux. L'un avait un enfant qui l'attendait à l'étranger. L'autre était un scientifique qui avait écrit une série de livres, une série qu'il était le seul à pouvoir achever.

Leur histoire n'était pas encore terminée.

En avril 1945, les soldats libérèrent le camp. Viktor en sortit, à peine vivant. Il pesait 38Kg

Puis les nouvelles sont tombées, coup après coup. Sa mère avait été assassinée à Auschwitz. Son frère aussi. Sa chère Tilly était morte à Bergen-Belsen.

Il avait toutes les raisons d'abandonner.

Au lieu de cela, il s'assit et écrivit. En neuf jours environ, il condensa tout dans un court ouvrage. Aujourd'hui, nous le connaissons sous le titre « Découvrir un sens à sa vie », lu par des millions de personnes à travers le monde.

Viktor vécut encore 52 ans. Il se remaria, enseigna dans des universités du monde entier, continua à escalader les montagnes qu'il aimait depuis sa jeunesse et obtint son brevet de pilote à la fin de la soixantaine.

Il nous a laissé une idée forte : on peut tout prendre à une personne, sauf une chose : la liberté de choisir comment réagir.

Alors si la vie vous semble lourde en ce moment, posez-vous sa question :

Qu'est-ce qui vous attend encore ?

Une personne qui vous aime. Un rêve inachevé. Une petite joie demain matin ?

comment vous préparez-vous à réagir, 

pour donner un sens maximum à cet évènement ?

(comment quinze millions de retraités se préparent à subir une ponction brutale de plusieurs pour cents ? ?)


---o---

PS :                           le livre de Viktor est l'un des dix livres les plus lus au monde !

mais sa traduction, en Allemand, en Anglais et en Français, est très nuancée : regardez de près :

en Allemand : le fameux mot : "Trotzdem"...

... pourtant...

... malgré-tout ...




en Anglais : "l'homme cherche..."


en Français : "découvrir un sens à sa vie"



Les trois titres orientent la lecture de Frankl de manière sensiblement différente. Petite précision bibliographique : l’édition française courante porte le titre :"Découvrir un sens à sa vie" (et non "Donner du sens à sa vie"), même si « donner du sens » apparaît fréquemment dans les présentations de l’ouvrage. Surtout, cette traduction française est faite à partir de l’anglais, non directement de l’allemand. 

Trois formulations, trois mouvements

Allemand — « … trotzdem Ja zum Leben sagen »

Littéralement : « … malgré tout, dire oui à la vie », ou plus fortement encore : « et pourtant, dire oui à la vie ». Le mot essentiel est trotzdem. Il contient une opposition : malgré cela, en dépit de cela, quand même. Le titre ne dit donc pas que la vie est bonne, heureuse ou juste. Il dit que, face à ce qui pourrait légitimement conduire à lui dire non, l'être humain conserve la possibilité d'un « oui ». Le verbe sagen est également important : il ne s'agit pas simplement de ressentir une adhésion à la vie, mais de dire oui, donc de prendre position. Enfin, zum Leben — « à la vie » — place l'individu dans une relation presque dialogique avec l'existence : la vie se présente à lui et appelle une réponse. Le titre complet des éditions allemandes est … trotzdem Ja zum Leben sagen. Ein Psychologe erlebt das Konzentrationslager ; cette formulation en trotzdem provient du refrain du Buchenwaldlied. Le « Buchenwaldlied » (le chant de Buchenwald) est l'hymne officiel du camp de concentration de Buchenwald, composé en décembre 1938 par les prisonniers autrichiens de confession juive Fritz Löhner-Beda (paroles) et Hermann Leopoldi (musique).Viktor Frankl Zentrum indique par ailleurs que l'ouvrage, d'abord publié sous le titre Ein Psychologe erlebt das Konzentrationslager, reçut ce titre développé dans une réédition ultérieure. 

Anglais — « Man's Search for Meaning »

Le déplacement est considérable. Le trotzdem disparaît, tout comme le « oui à la vie ». À leur place apparaît search : la recherche, la quête. Le sens (meaning) n'est donc ni immédiatement donné ni simplement fabriqué : l'homme est celui qui le cherche. Man's Search transforme ainsi l'accent allemand, qui portait sur une réponse existentielle, en une dynamique d'investigation existentielle. L'anglais universalise également davantage le livre : ce n'est plus explicitement « un psychologue qui fait l'expérience du camp de concentration », mais "l'homme confronté à la question du sens". Historiquement, le premier titre anglais fut d'ailleurs From Death-Camp to Existentialism avant que Man's Search for Meaning ne s'impose. 

Français — « Découvrir un sens à sa vie »

Un troisième déplacement intervient. Découvrir est différent de chercher. Chercher décrit une activité dont l'issue demeure ouverte ; découvrir suppose qu'il y a quelque chose à découvrir. Et l'expression française « un sens à sa vie » personnalise fortement la question : on passe du meaning relativement ouvert de l'anglais au sens de ma propre existence. Cette formulation peut néanmoins entraîner une ambiguïté : « donner du sens à sa vie » suggérerait que le sujet produit ou construit lui-même le sens ; « découvrir un sens » respecte davantage l'idée franklienne selon laquelle le sens n'est pas arbitrairement inventé par l'individu mais rencontré dans la situation concrète qui est la sienne. L'éditeur français présente précisément trois voies par lesquelles ce sens peut être rencontré : accomplissement, amour et attitude adoptée devant la souffrance inévitable. 

Synthèse — lire Frankl à travers les trois titres

Lire Viktor Frankl à travers les titres allemand, anglais et français de son ouvrage permet d'en saisir une profondeur que chacune des traductions, prise isolément, laisse partiellement dans l'ombre.

Le titre allemand, « … trotzdem Ja zum Leben sagen », pourrait se traduire par « … malgré tout, dire oui à la vie ». Son centre de gravité est le mot trotzdem : « malgré tout », « quand même », « et pourtant ». Ce « malgré » est essentiel. Frankl ne propose pas une vision naïvement optimiste de l'existence, comme s'il suffisait de considérer la vie positivement pour que la souffrance disparaisse. Le « oui » dont il parle vient précisément après la confrontation avec ce qui pourrait conduire à dire « non ». Il ne nie donc ni le tragique, ni la souffrance, ni l'irréversible. Il affirme plutôt qu'au sein même d'une réalité que l'être humain ne peut parfois plus modifier demeure encore la possibilité d'une réponse.

Le titre allemand insiste ainsi moins sur la question « quel est le sens de ma vie ? » que sur une attitude fondamentale : que vais-je répondre à la vie telle qu'elle se présente effectivement à moi ? Le mouvement est remarquable, car il inverse presque notre manière habituelle de poser la question du sens. Nous demandons volontiers à la vie ce qu'elle peut nous apporter et quel sens elle possède pour nous. Chez Frankl, c'est aussi la vie qui, par les circonstances concrètes, semble interroger l'individu. Celui-ci répond par ses actes, ses relations, ses choix et, lorsque les circonstances ne peuvent plus être changées, par l'attitude qu'il adopte envers elles. Dire « oui » n'est donc pas approuver tout ce qui arrive : c'est refuser que ce qui arrive possède le dernier mot sur ce que l'on devient.

Le titre anglais, « Man's Search for Meaning », déplace subtilement cette perspective. Il ne parle plus du « malgré tout », ni du « oui », mais de la « recherche » du sens. L'être humain y apparaît comme un être en quête. Le sens n'est pas immédiatement disponible ; il doit être recherché à travers les situations, les engagements, l'amour, le travail, la création ou encore l'épreuve. Le mot search est particulièrement heureux parce qu'il implique à la fois mouvement et incertitude : chercher suppose que l'on ne possède pas encore ce que l'on cherche. La question du sens devient ainsi une orientation de l'existence plutôt qu'une réponse intellectuelle que l'on pourrait formuler une fois pour toutes.

Le français, « Découvrir un sens à sa vie », introduit encore une autre nuance. « Découvrir » suggère que le sens n'est pas simplement fabriqué selon notre convenance. Il peut être trouvé parce qu'une situation concrète recèle des possibilités auxquelles nous pouvons répondre. Cette nuance est importante : « donner du sens à sa vie » pourrait laisser croire que chacun invente souverainement le sens qui lui convient. « Découvrir un sens » indique au contraire une rencontre entre une personne singulière et ce que la vie lui demande ici et maintenant. Le sens est personnel, mais il n'est pas pour autant arbitraire.


Les trois formulations peuvent alors être réunies comme trois moments d'un même mouvement. L'anglais pose la quête : chercher le sens. Le français souligne la rencontre : découvrir un sens. L'allemand indique l'attitude ultime : malgré tout, répondre oui à la vie.


C'est peut-être dans cette articulation que la logothérapie prend toute sa portée. La question essentielle n'est pas seulement : « Comment puis-je être heureux ? », ni même : « Comment éviter la souffrance ? » Elle devient : « Dans cette situation précise, quelle réponse porteuse de sens puis-je encore donner ? » Lorsque nous pouvons transformer les circonstances, cette réponse peut prendre la forme d'une action ou d'un engagement. Elle peut également passer par l'amour, la relation ou la rencontre. Et lorsqu'une réalité est véritablement inévitable et ne peut plus être changée, subsiste encore une dernière possibilité : transformer notre manière de nous tenir devant elle.


Ainsi compris, le « malgré tout » allemand protège la pensée de Frankl d'une interprétation trop facile. Il ne signifie pas que toute souffrance serait nécessaire, bonne ou porteuse de sens en elle-même. Il signifie plutôt que l'impossibilité de changer une situation ne supprime pas nécessairement toute possibilité de sens. Entre ce qui nous arrive et la réponse que nous lui apportons demeure une dimension proprement humaine : celle de la position que nous prenons.


Les trois titres se complètent donc admirablement. Chercher indique le mouvement. Découvrir indique la rencontre. Dire oui malgré tout indique la réponse. Et le sens apparaît moins comme une explication générale de la vie que comme quelque chose qui se révèle dans la manière concrète dont une personne répond à ce que l'existence lui présente.


Une distinction me paraît particulièrement féconde pour poursuivre votre lecture, chers lecteurs, chères lectrices : « donner du sens » / « trouver du sens » / « répondre au sens d'une situation ». Chez Frankl, ces trois formulations ne sont vraiment pas équivalentes — et leur comparaison permet d'aller encore plus loin dans ce que signifie son fameux Wille zum Sinn, la « volonté de sens ».


ainsi, le Pape a su rassurer les Lycéens des Lycées catholiques

Le Président actuel, au contraire, par son égoîsme, sa perversité, illustrée dans son union avec sa professeure plus âgée, sa recherche du Pouvoir, a désespéré les millions de Français de tous âges, sauf ses copains qui voudraient conserver les privilèges qu'ils se sont octroyés, privilèges reprochés autrefois à la Noblesse et au Tiers Etat, qui énervent tellement les électeurs de tout poil, dont les étudiants justement.

non, il faut que le(la) futur(e) Président(e) donne du sens à ce qu'il(elle) va nous proposer
pour l'avenir de la France éternelle, mise à mal par la France nouvelle de Mélenchon

si l'on veut que les adultes après les Lycéens ne mettent pas le feu eux aussi

il va falloir les aider à retrouver "un sens à leur vie"... "malgré ...la situation actuelle"

...moins pire que celle, pour Viktor Frankl, ... des rescapés d'Auchwitz ! ! ! 

Voici le Choeur de Buchenwald, Melodie: Hermann Leopoldi

Gesang: Chor des Musikgymnasiums Schloss Belvedere unter der Leitung von Annette Schicha. Aufgenommen am 14. Januar 2004 im Saal des Musikgymnasiums Schloss Belvedere, Weimar

„Für uns geschaffen, von uns selbst gesungen, damit wir wieder Mut fanden.“
(Walter Wolf, 1938-1945 Häftling im KZ Buchenwald)




bon, comparé à Auschwitz, je puis vous avouer que je saurai résister
à la privation prévue de 15 à 20% de ma pension en 2027
préférable à la mise en déroute de mon pays, si jamais il tombait en défaut de paiement,
sachant qu'il n'en est pas si loin ! ! 

en ce moment, nous sommes tous un peu brisés, mais de manière diverse
c'est ainsi que nous nous étreignons

mercredi 30 septembre 2026

Léon XIV réveille la France, et nous rappelle nos racines, et notre vocation !



Visitant dans les années 1980 la Mairie de Salon de Provence, j'ai été épaté par le tableau ornant la Salle des mariages montrant Nostradamus, et sous-titré : "Il passa trente années de sa vie à la Cour, et y conserva ses vertus"

avons-nous vécu un évènement surprenant ?



le Prince "désavoué, imbu et belliqueux", désignerait-il étonnamment ...

... notre bien aimé Président ?


le "Souverain Pontife" serait-il notre Pape Léon XIV ...

... aux racines Béarnaises et Normandes ? (1)(2)

il ne se prend pas, lui, pour Jupiter :  il s'incline devant le Sacré



il est venu au "Royaume de la Sainte"

nous rappeler nos racines Chrétiennes. 

La Reine porte une couronne avec, au sommet, le globe-monde en lapis-lazuli


j'avoue avoir découvert la Vierge d'argent de Charles Nicolas Odiot 
offerte par Charles X à Notre Dame en 1826 et sauvée des révolutionnaires, puis des flammes



-"ne confondez pas Légal et Moral" a-t-il dit à Macron

protégez la Vie

y compris des enfants et des malades

"renouvez avec la transcendance"




le Bonheur ne se trouve pas dans la consommation et le profit : 

le bonheur se retrouve en nous quand nous vivons l'amour de soi et des autres



le bonheur se retrouve avec l'espérance





la maman d'adoption de Marie-Garance, Clotilde Noël, commente :








Nous sommes perdus par notre petitesse territoriale de la France

souvent moins de 1% du monde ! 

notre richesse dilapidée

notre industrie vendue aux Pays Impérialistes

nos Ingénieurs quittant nos frontières pour faire carrière ailleurs

et pourtant nous avons vu notre Jeunesse dite : "Jeunesse Léon XIV" :

ils ont conservé nos valeurs

ils sont "les Saints de la France" leur a dit Léon XIV

Léon XIV nous a redonné le moral



les candidats à la Présidentielle doivent réfléchir à leurs devoirs :

comment rétablir la spécificité française :

préserver la Vie, préserver la Paix


combien devraient démissionner s'ils ont entendu et compris ces propos ?

à Metz l'Alleluia :



---o---



PS (1) : la filiation béarnaise de Léon XIV

Voici la chaîne généalogique directe la mieux documentée :

Jean-Baptiste Baquié (1718 – entre 1792 et 1802)
↓
Jean-Pierre Baquié (1752-1815)
↓
Joseph Aristide Baquié (1811-1882)
↓
Ferdinand David Baquié (1837-1883)
↓
Louise Baquié (1868-1945)
↓
Mildred Agnes Martinez, mère de Robert Prevost
↓
Robert Francis Prevost, Léon XIV (né en 1955)

La revue Généalogie et Histoire de la Caraïbe a reconstitué cette branche à partir notamment des registres de Monein et des archives antillaises. Elle précise d'ailleurs que les signatures anciennes donnent plutôt BAQUIÉ, même si l'orthographe BACQUIÉ est fréquemment employée aujourd'hui. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Le véritable foyer : Monein

L'ancêtre déterminant est Jean-Baptiste Baquié, né à Monein le 28 janvier 1718 et baptisé le lendemain. Son père, Pierre Baquié, venait d'Ossun en Bigorre ; sa mère, Marie Betbeder, appartenait en revanche à une famille de Monein. Pierre et Marie s'étaient mariés à Monein le 3 juillet 1715. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Jean-Baptiste devient bourgeois de Monein et organiste de l'église Saint-Girons. C'est un détail particulièrement bien établi : la base scientifique MUSEFREM du Centre de musique baroque de Versailles documente son activité d'organiste au milieu du XVIIIe siècle. Philidor

Le 3 février 1750, à Saint-Girons de Monein, il épouse Marguerite de Ganosse, issue elle aussi d'une famille béarnaise assez notable. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Et c'est là que les racines béarnaises deviennent encore plus intéressantes.

Les Ganosse : Monein, Pardies et Artix

Marguerite de Ganosse avait été baptisée à Pardies le 14 septembre 1724. Son père, Jean-Pierre de Ganosse, né à Monein le 29 juin 1689, était bourgeois, ancien premier jurat et parfois qualifié de « seigneur d'Artix ». Il meurt à Monein le 10 février 1766. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Jean-Pierre de Ganosse avait épousé à Pardies, le 10 juin 1721, Jeanne Maubourguet. La famille Ganosse est également associée à l'orgue de Saint-Girons : le père de Jean-Pierre, Jacques Ganosse, était organiste, et Jean-Pierre semble avoir assuré la transition avant que son gendre Jean-Baptiste Baquié ne tienne à son tour l'instrument. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Autrement dit, les ancêtres béarnais du pape ne sont pas seulement des noms retrouvés dans un registre : plusieurs générations sont intégrées à la vie civique et religieuse de Monein.

Jean-Pierre Baquié : celui qui quitte le Béarn

Jean-Baptiste et Marguerite ont notamment un fils :

Jean-Pierre Baquié, né et baptisé à Monein le 6 juillet 1752, selon l'étude généalogique détaillée fondée sur les registres. Certaines publications de presse donnent le 10 juillet ; la source généalogique qui reproduit les données du registre retient le 6 juillet. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

C'est l'ancêtre béarnais direct de Léon XIV qui fait passer la famille vers les Antilles.

Il rejoint un oncle déjà établi à la Martinique et devient négociant. On le retrouve à Saint-Pierre de la Martinique entre 1776 et 1783, puis à Marie-Galante, où il exerce différentes fonctions : officier de milice, capitaine commandant et juge correctionnel. Il est ensuite attesté à Pointe-à-Pitre entre 1806 et 1812. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Le 20 février 1775, à Vieux-Fort de Marie-Galante, il épouse Élisabeth-Rose Blanchard. Celle-ci meurt en octobre 1800. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Plus tard, Jean-Pierre a une relation avec Marie-Thérèse Rancurel, née à Marseille le 14 mai 1776. De cette union naît celui qui poursuit directement la lignée du pape :

Joseph Aristide Baquié, né à Pointe-à-Pitre le 25 septembre 1811. Généalogie et Histoire de la Caraïbe
Jean-Pierre meurt le 28 septembre 1815 à Grand-Bourg de Marie-Galante. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Des Antilles à La Nouvelle-Orléans

Aristide finit en Louisiane et meurt à La Nouvelle-Orléans le 24 décembre 1882. Son fils naturel reconnu, Ferdinand David Baquié, y naît le 10 octobre 1837. Ferdinand devient cordonnier et épouse Eugénie Grambois le 9 septembre 1864. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Leur fille est particulièrement importante : Louise Baquié, née à La Nouvelle-Orléans le 4 février 1868.
C'est la grand-mère maternelle de Léon XIV. Elle épouse John/Joseph Nerval Martinez à La Nouvelle-Orléans le 17 novembre 1887 et meurt à Des Plaines, dans l'Illinois, le 17 novembre 1945. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Leur fille Mildred Agnes Martinez sera la mère de Robert Francis Prevost, né à Chicago le 14 septembre 1955, futur Léon XIV. Le Vatican confirme cette identité parentale et cette date de naissance. Vatican

Et Cuqueron ?

C'est ici qu'une découverte toute récente apporte une nuance intéressante.

Marguerite de Ganosse, veuve de Jean-Baptiste Baquié, meurt à Cuqueron le 3 janvier 1802, à 77 ans. C'est documenté à la fois par les travaux généalogiques et par MUSEFREM. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Par ailleurs, une branche de la famille Baquié revient des Antilles au Béarn : un Jean-Baptiste Baquié devient même maire de Cuqueron de 1827 à 1837. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Enfin, des recherches effectuées en 2026 dans le cadastre napoléonien de Cuqueron ont fait apparaître une maison portant le nom « Bacquié ». C'est ce qui a conduit certains habitants à présenter Cuqueron comme le berceau précis de la famille. TF1 Info

Il faut néanmoins être précis : la naissance de Jean-Pierre Baquié en 1752 et celle de son père en 1718 sont enregistrées à Monein. Cuqueron est indiscutablement lié à la famille, mais dire que Jean-Pierre lui-même est « de Cuqueron » va plus loin que ce que démontrent actuellement les actes publiés.
En résumé : la branche pyrénéenne

On obtient donc ce parcours remarquable :

Ossun (Bigorre) → Monein / Pardies / Artix / Cuqueron (Béarn) → Martinique et Guadeloupe → La Nouvelle-Orléans → Chicago → Léon XIV.

Et la composante proprement béarnaise est ancienne : Betbeder, Maubourguet, Ganosse et Baquié sont les principales familles qui apparaissent autour de Monein et Pardies aux XVIIe-XVIIIe siècles. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

La source la plus intéressante que j'ai trouvée est l'étude de Bernadette Rossignol, « La famille BAQUIÉ, du Béarn aux Antilles » (juillet 2025) : quinze pages, avec dates, lieux, professions et références aux actes. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Consulter l'étude généalogique « La famille BAQUIÉ, du Béarn aux Antilles »

Il y a d'ailleurs encore plus intéressant à creuser en amont : les Ganosse, Maubourguet et Betbeder permettent de remonter les racines béarnaises du pape avant 1700, et probablement de localiser les maisons familiales. 

PS (2) : la branche normande

1. La branche normande principale : sa grand-mère Suzanne Fontaine
La filiation est directe :
Léon XIV (Robert Francis Prevost, 1955)
↓ père
Louis Marius Prevost (1920-1997)
↓ mère
Suzanne Louise Marie Fontaine (1894-1979)
↓
Ernest Auguste Fontaine (1857-1919) × Jeanne Eugénie Prévost (1864-1933)
C'est donc l'une des quatre branches de grands-parents du pape qui est très fortement normande. americanancestors.org

Suzanne Fontaine : née au Havre

La grand-mère paternelle du pape, Suzanne Louise Marie Fontaine, naît au Havre en février 1894. Il subsiste une petite difficulté documentaire sur le jour exact : l'étude d'American Ancestors lit 5 février 1894 dans l'acte de naissance, tandis que son formulaire américain d'enregistrement des étrangers indique 2 février. C'est donc une date pour laquelle je conserverais la mention « 2/5 février 1894 » tant que l'acte original n'a pas été relu directement. americanancestors.org


Elle quitte la France en 1915 et arrive aux États-Unis le 13 mars 1915. Elle y rencontre l'immigrant sicilien Salvatore Giovanni Gaetano Riggitano, qui prendra ensuite le nom de John Riggitano Prevost. Leur fils Louis Marius Prevost, né à Chicago le 28 juillet 1920, sera le père du pape. Suzanne meurt à Detroit le 10 octobre 1979. americanancestors.org

C'est donc une grand-mère que Robert Prevost a réellement connue : il avait 24 ans lorsqu'elle est morte.

2. Les Fontaine : le Calvados
Le père de Suzanne était Ernest Auguste Fontaine.
Il naît le 6 septembre 1857 à Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) et meurt le 19 février 1919 au Havre. Il est pâtissier au moment de son mariage. Le 20 octobre 1886, à Doudeville, il épouse Jeanne Eugénie Prévost. americanancestors.org

C'est intéressant parce que les deux parents de Suzanne représentent deux Normandies différentes :
Fontaine → Calvados
Prévost → pays de Caux, Seine-Maritime
Jean-Louis Beaucarnot relève pour les Fontaine des implantations à Laize-la-Ville, Saint-Pierre-sur-Dives, Campeaux, Liéville, Mont-Bertrand, avec quelques prolongements dans la Manche et l'Orne. RF Généalogie

La génération précédente
Le père d'Ernest était :
Pierre Gustave Fontaine, né vers décembre 1818 / janvier 1819 à Laize-la-Ville, aujourd'hui dans Laize-Clinchamps.
Il était menuisier.
Il épouse à Saint-Pierre-sur-Dives, le 14 novembre 1843, Louise Adrienne Aubin, née vers juin 1814 à Saint-Pierre-sur-Dives. Pierre Gustave meurt à Saint-Pierre-sur-Dives en mai 1886 (les relevés secondaires divergent légèrement sur l'année exacte du décès, ce qui mérite vérification sur l'acte). americanancestors.org
Sa mère, Louise Adrienne Aubin, appartient elle aussi à une vieille famille normande. Elle meurt à Saint-Pierre-sur-Dives en février 1909. americanancestors.org


On obtient donc :
Jean-François Fontaine × Marie Paris
↓
Pierre Gustave Fontaine (v. 1819) × Louise Adrienne Aubin (1814-1909)
↓
Ernest Auguste Fontaine (1857-1919)
↓
Suzanne Fontaine (1894-1979)
↓
Louis Marius Prevost (1920-1997)
↓
Léon XIV (1955)

Jean-François Fontaine était cultivateur à Laize-la-Ville ; Marie Paris était morte à Clinchamps avant le mariage de leur fils en 1843. americanancestors.org

3. Les Aubin et Germain : encore le Calvados
La branche maternelle d'Ernest Fontaine est également normande.
Louise Adrienne Aubin était la fille de :
Thomas Aubin, né le 12 octobre 1778 dans une localité transcrite « Thotte » par l'étude américaine, et
Jeanne Adélaïde Germain, née le 29 novembre 1777 à Hiéville, dans le Calvados.
Ils se marient vers le 26 septembre 1802 — l'acte est daté du 4 vendémiaire dans le calendrier républicain. americanancestors.org
Les parents de Thomas sont identifiés comme :
Charles Aubin × Anne Lepellier. americanancestors.org
Cette partie de l'arbre fait donc apparaître plusieurs familles normandes : Fontaine, Aubin, Germain, Paris, Lepellier.

4. La branche Prévost : le pays de Caux
C'est probablement la partie la plus amusante de l'histoire, parce que le nom actuel du pape, Prevost, vient indirectement de cette famille normande.
La mère de Suzanne Fontaine était :
Jeanne Eugénie Prévost, née le 15 novembre 1864 à Paris (7e).
Mais son père était normand :
Romain-Pascal Prévost
Il naît le 22 avril 1832 à Vittefleur, dans l'actuelle Seine-Maritime.
À Paris, il exerce d'abord comme « casseur de sucre », c'est-à-dire ouvrier travaillant dans le raffinage du sucre. Il devient ensuite restaurateur.
Il épouse Jeanne Chauvin, originaire du Berry, le 23 mai 1863 dans le XIVe arrondissement de Paris.
Romain-Pascal revient finalement en Normandie et meurt à Yvetot le 9 mai 1879. americanancestors.org
Sa fille Jeanne Eugénie épouse donc Ernest Fontaine en 1886, puis leur fille Suzanne émigre aux États-Unis.

Et c'est le patronyme de cette famille cauchoise — PRÉVOST — qui finit par devenir le nom américain PREVOST porté par le père du pape puis par Robert Francis Prevost. Les recherches récentes indiquent en effet que Salvatore Riggitano et Suzanne Fontaine utilisèrent Prevost, le nom de jeune fille de la mère de Suzanne, pour leurs fils. Aleteia

Autrement dit, le nom “Prevost” du pape renvoie bien à une famille normande, même si son grand-père paternel biologique était sicilien et s'appelait Riggitano.

5. Les Prévost de Vittefleur
Romain-Pascal était fils de :
Pierre Adrien Prévost
×
Marie Rose Desjardins
Pierre Adrien meurt à Vittefleur le 25 février 1853 et Marie Rose Desjardins y meurt le 29 janvier 1858. Leur fils Romain-Pascal y était né en 1832. americanancestors.org
Mais la généalogie récemment publiée permet de remonter nettement plus loin.
Geneanet situe cette souche Prévost dans le pays de Caux dès le XVIIe siècle, notamment à :
Ouainville – Clasville – Vittefleur – Vinnemerville – Cany-Barville.

On y rencontre notamment les familles Prévost, Letheux, Aubert, Desjardins et Godard. Geneanet
Un ancêtre particulièrement ancien est :
Pierre Prévost (1666-1741), à Ouainville.
Puis apparaît notamment :
Pierre François Prévost (1754-1817), à Clasville. Geneanet
On a donc une implantation cauchoise documentée sur environ deux siècles avant la naissance de Suzanne Fontaine.

6. Une famille liée à l'économie du pays de Caux
Cette branche est intéressante socialement.
Les recherches de Geneanet montrent des ancêtres exerçant principalement des activités agricoles, mais aussi des personnes qualifiées de bourgeois. Autour de Cany-Barville, certaines branches Aubert, Godard et Desjardins évoluent dans une région alors fortement liée à la production et au commerce des toiles et du lin. Geneanet
On trouve par exemple en 1731 le mariage de Robert Desjardins et Anne Godard, deux familles qui appartiennent à cette ascendance cauchoise du pape. Geneanet
La branche Prévost n'est donc pas simplement un ancêtre isolé né en Normandie : plusieurs lignées convergent dans le pays de Caux pendant des générations.

7. Mais il existe une deuxième Normandie : la branche maternelle
C'est la découverte que je trouve la plus intéressante.
Le pape possède également des ancêtres normands du côté de sa mère Mildred Martinez, donc indépendamment de Suzanne Fontaine.

La chaîne passe par :
Léon XIV
↓
Mildred Martinez
↓
Joseph Nerval Martinez
↓
famille Ramos de Louisiane
↓
Maria Catalina Guesnon (1758-1799)
↓
Pedro/Pierre Guesnon
Maria Catalina Guesnon naît le 6 septembre 1758 et meurt à La Nouvelle-Orléans le 14 août 1799. Elle épouse le Cubain Manuel José Ramos à La Nouvelle-Orléans le 25 avril 1778. americanancestors.org
Son père est Pedro — Pierre — Guesnon.
Et les recherches françaises donnent ce Pierre Guesnon comme né vers 1719 à Coutances, dans la Manche. Il serait fils de Simon Guesnon et Charlotte Samson, dont le mariage est signalé en 1707 à Grandcamp-Maisy, dans le Calvados. Des traces de la famille apparaissent également du côté de Bayeux et Saint-Gilles. RF Généalogie
Cette branche nécessite néanmoins davantage de prudence que la branche Fontaine-Prévost : l'étude d'American Ancestors confirme Pedro Guesnon → Maria Catalina Guesnon → Ramos, mais ne remonte pas elle-même jusqu'aux parents normands de Pedro. La naissance vers 1719 à Coutances et la filiation Guesnon-Samson viennent des recherches françaises publiées par Jean-Louis Beaucarnot. americanancestors.org

8. Et une troisième piste normande inattendue : le Perche
Il y a mieux encore.
L'étude d'American Ancestors établit dans l'ascendance maternelle du pape une autre chaîne passant par la Louisiane et le Québec jusqu'à :
Pierre Boucher de Grosbois de Boucherville, baptisé le 1er août 1622 à Mortagne-au-Perche, dans l'actuel département de l'Orne.
Il émigre en Nouvelle-France et meurt à Boucherville, au Québec, le 19 avril 1717. Son père est Gaspard Boucher, né vers 1599 à Mortagne-au-Perche. americanancestors.org
Sa mère est Nicole Lemaire, baptisée à Mamers en 1595. americanancestors.org
La filiation passe ensuite par leur fils Pierre Boucher → Lambert Boucher Grandpré → Louis Boucher de Grandpré → Charles Louis Boucher de Grandpré → Céleste Olympe de Grandpré → famille Lemelle → Baquié/Martinez → Mildred Martinez → Léon XIV. americanancestors.org
C'est donc une ascendance percheronne remontant au début du XVIIe siècle, indépendante de la branche Fontaine-Prévost.

La géographie normande de Léon XIV

Au total, les communes normandes documentées ou signalées dans son ascendance couvrent une zone étonnamment vaste :
Seine-Maritime : Le Havre, Doudeville, Vittefleur, Yvetot, Ouainville, Clasville, Vinnemerville, Cany-Barville, Lillebonne.
Calvados : Saint-Pierre-sur-Dives, Laize-la-Ville/Laize-Clinchamps, Clinchamps, Hiéville, Grandcamp-Maisy, avec d'autres rameaux signalés vers Campeaux, Liéville et Mont-Bertrand.
Manche : Coutances et un rameau signalé à Guilberville.
Orne/Perche : Mortagne-au-Perche et quelques autres ramifications percheronnes. RF Généalogie
Ce qui permet de distinguer trois arrivées différentes de sang normand dans son arbre : la grosse branche Fontaine-Prévost de sa grand-mère paternelle ; la branche Guesnon de Coutances, passée en Louisiane au XVIIIe siècle ; et la très ancienne branche Boucher de Mortagne-au-Perche, partie pour la Nouvelle-France au XVIIe siècle.
C'est d'ailleurs suffisamment établi pour que, lors du voyage de Léon XIV en France en septembre 2026, Emmanuel Macron lui ait déclaré officiellement : « Nous sommes fiers de vos racines normandes ». elysee.fr
La source scientifique/généalogique la plus utile est ici :
Étude « The Ancestry of Pope Leo XIV » — American Ancestors, juillet 2025 (PDF, 48 pages)
Et la synthèse française récemment actualisée :

Geneanet — « Léon XIV, un pape qui n'est pas français
… mais presque ! » (septembre 2026)

voilà pourquoi il est tellement concerné :
il voudrait que le pays qui lui a donné ses origines
retrouve ses propres racines, retrouve son Histoire
retrouve son influence et son rayonnement...

...et se remue un max' pour que revienne la Paix



PS (4) : -"la France n'a pas de Culture" a prétendu Macron ?

2017 , Emmanuel Macron candidat , déclare -"qu'il n'y a pas de culture française".
 
2021 , Emmanuel macron pseudo président , déclare qu'il faut déconstruire l'histoire de France 

21 Septembre 2026 , à quelques jours de l'arrivée du saint Père Léon XIV en France , l'Elysée annonce que le président Macron n'assistera pas aux messes du pape Léon XIV 

24 Septembre 2026 , le stade de France accueille 80 000 jeunes-pèlerins dans un spectacle d'une beauté fracassante mêlant , religion , croyance , histoire et allégresse . le Pape improvise après le rappel des Saints français ayant inspiré le monde : -"vous êtes les Saints de France". Les jeunes sont reconnus par une Autorité de confiance, qui leur donne enfin un objectif : vous représentez l'avenir de l'Humanité
 
25 Septembre 2026 , 1 million de personnes s'amassent place de l'étoile , le long des 2 km des Champs Elysées et place de la Concorde , pour une messe pontificale qui surprend le saint père lui même .
 
27 Septembre 2026 , 150 000 pèlerins valides et en position de handicap, accueillent le pape Léon XIV pour une messe à la grotte de Massabielle à Lourdes . 

28 Septembre 2026 , près de 100 000 personnes accueillent le pape Léon XIV pour une rencontre et une messe à Metz , carrefour des religions . 

28 Septembre 2026 , à la vue de l'ampleur de l'accueil des chrétiens français réservé à leur saint père Léon XIV et le retentissement sociétal de la visite papale , Emmanuel Macron annonce qu'il se rendra à Metz , assistera à la messe papale en la cathédrale de Metz 

Le dernier miracle de la visite papale aura été de faire comprendre à un pseudo président français, que les dix dernières années de la France, les 10 années de sa présidence, n'auront servi à rien, dix de perdus, 10 ans qui ne feront pas une ligne dans l'histoire de France, 10 années de négation de l'esprit français ......

28 Septembre 2026 , le jour où un pseudo président de la république française se rendit compte qu'il porte des habits bien trop grands pour sa petite personne 




PS (5) : vous avez dit : "laïque" ?
Philippe Tarabon




Le Dieu qu'on a mis au vestiaire… Il y a quelques années, en visitant une petite mairie de province, j'ai remarqué une chose étrange : au-dessus de la porte d'entrée, une inscription gravée dans la pierre… Liberté, Égalité, Fraternité… trônait juste au-dessous de l'ancien emplacement, encore visible en creux, d'un crucifix qu'on avait retiré. Le mur portait littéralement la trace de ce qui avait disparu. Personne n'avait pris la peine de reboucher le trou. On avait simplement changé de symbole, sans changer de mur.

Je n'ai cessé de penser à cette image depuis. Elle résume, mieux qu'aucun traité, l'histoire compliquée d'un pays et peut-être d'une civilisation entière… qui a cru pouvoir vider un espace du sacré sans laisser de trace. C'est à cette image que je pense quand je vois certaines photographies officielles, celles où le président serre la main du pape sur le perron d'un palais ou d'une basilique : deux figures, deux légitimités, qui se saluent avec courtoisie mais qui ne savent plus très bien, au fond, ce qu'elles ont encore à se dire. On sent, dans ces poignées de main protocolaires, la même trace en creux que sur ce mur de mairie… le souvenir d'un dialogue qui fut autrefois vital, et qui n'est plus, la plupart du temps, qu'une politesse d'État.



J'ai grandi dans un christianisme qui se méfiait de l'État, et j'ai vécu assez longtemps pour apprendre à me méfier tout autant d'une foi qui voudrait diriger l'État. Alors quand j'entends parler de laïcité, mon premier réflexe n'est pas la suspicion, mais presque du soulagement : voilà un principe qui refuse qu'un seul homme, fût-il pape ou président, tienne à la fois les clés du ciel et celles de la cité. L'histoire nous a suffisamment appris ce qu'il en coûte lorsque le pouvoir politique et le pouvoir spirituel se confondent en une seule main.

Mais voilà : il existe deux façons bien différentes de séparer deux choses. On peut distinguer, ou on peut soustraire. Distinguer, c'est reconnaître deux réalités, leur laisser à chacune son espace propre, et les maintenir en tension féconde… un peu comme on distingue le corps de l'âme sans prétendre que l'un puisse vivre sans l'autre. Soustraire, c'est autre chose : c'est retrancher, amputer, faire comme si l'une des deux réalités n'existait tout simplement pas.

La distinction protège. La soustraction, à force, appauvrit.

J'ai remarqué ce glissement dans ma propre vie spirituelle bien avant de le voir à l'échelle d'une nation. Il y a une différence entre dire « je ne mêlerai pas ma foi à la politique » ce qui est une forme d'humilité… et vivre comme si Dieu n'avait tout simplement rien à voir avec le lundi matin, le compte en banque, ou la manière dont je traite mon voisin. La première attitude protège la foi de sa propre corruption. La seconde finit par la vider de tout contenu.

Il me semble que quelque chose de semblable est arrivé, à une échelle bien plus vaste, au moment où les nations occidentales ont cessé de croire qu'un pouvoir transcendant pouvait juger les puissants d'ici-bas. Le vide ainsi créé ne reste jamais vide longtemps. J'ai souvent observé, en écrivant sur la souffrance et sur la grâce, que l'être humain ne supporte pas longtemps un vide de sens : il le comble, coûte que coûte, avec ce qu’il a sous la main. Et ce qui s'est avancé pour combler ce vide, patiemment, poliment, avec les meilleures intentions du monde, ce fut l'État lui-même.

On lui a confié l'école. On lui a confié les malades. On lui a confié les pauvres, les vieillards, les orphelins… toutes ces tâches qu'une communauté de foi assumait autrefois comme un prolongement naturel de son culte. Et l'État, à sa manière, a fait de son mieux. Mais un gouvernement peut construire des hôpitaux… il ne sait pas fabriquer de la compassion. Il peut financer des écoles… il ne sait pas transmettre un sens à l'existence. Il peut redistribuer des richesses… il ne sait pas répondre à la question qui hante tout être humain sur son lit d'hôpital, à trois heures du matin : est-ce que ma vie a compté pour quelqu'un au-delà de moi-même ?

C'est peut-être la grande illusion de notre époque : avoir cru qu'un principe purement négatif… l'absence de religion dans l'espace commun… pourrait un jour tenir lieu de ciment social. On ne bâtit pas une maison avec des trous. On ne rassemble pas un peuple autour d'un vide, aussi soigneusement entretenu soit-il.

Et je vois aujourd'hui, avec une certaine tristesse, où cela nous conduit. Des sociétés qui, pressées de se montrer neutres face à toute conviction nouvelle qui s'installe sur leur sol, en viennent à effacer jusqu'aux traces de leur propre mémoire… comme si l'unique manière d'être juste envers demain était de faire disparaître hier. J'ai vu ce réflexe à l'œuvre bien des fois : par peur de privilégier une histoire, on finit par n'en raconter aucune. Et un peuple sans récit n'est plus tout à fait un peuple ; c'est une addition d'individus qui partagent, au mieux, un code postal.

Alors que faire ? Je n'ai pas de solution politique à proposer… ce n'est ni mon métier ni ma vocation. Mais j'ai appris une chose, à force d'interroger des vies brisées et des foi vacillantes : l'être humain n'est jamais entièrement réductible à ses droits, à son confort, ni même à sa citoyenneté. Il y a en lui une dimension qui déborde toujours le contrat social… une soif que ni la consommation, ni la sécurité sociale, ni même la plus généreuse des redistributions ne parviennent à apaiser.

Peut-être qu'un humanisme digne de ce nom devra un jour cesser de faire comme si cette dimension n'existait pas. Non pas revenir à la confusion des pouvoirs… Dieu nous en garde, l'histoire est claire sur ce danger… mais retrouver le courage de dire que l'homme est aussi, irréductiblement, un être de transcendance. Qu'il ne vit pas seulement de pain, ni même de liberté abstraite, mais de sens, de mémoire, et d'un au-delà de lui-même vers lequel tendre.

J'ignore si nos sociétés retrouveront ce courage. Mais je sais, pour l'avoir observé chez tant de personnes que j'ai rencontrées au creux de leur propre effondrement, que ce qui les a relevées n'a presque jamais été un principe. C'était toujours une présence.

Le mur, dans cette petite mairie, portait encore la trace du clou. Peut-être est-ce ainsi que le sacré revient toujours : non pas en s'imposant de nouveau par la force, mais en laissant deviner, dans le creux même de son absence, la forme de ce qui manque.

C'est peut-être aussi ce que racontent, malgré elles, ces photographies de chefs d'État et de pape échangeant une poignée de main protocolaire. On pourrait n'y voir qu'un rituel vide, une courtoisie sans substance. Mais je me demande parfois si ce geste, même réduit à sa plus simple expression, n'est pas justement le clou resté dans le mur… le souvenir, tenace, qu'il y eut un jour un dialogue véritable entre les deux têtes de la cité, et que ce dialogue nous manque encore, quelque part, sans que nous sachions toujours le nommer. 




PS (6) : le Pape parti pour d'autres voyages, pour d'autres pélerinages, la vie réelle française reprend
 
Le drame arrivera un 1er ou un 3ème jeudi du mois ? ?

voilà ce que raconte un banquier...

...Peut-être le mois prochain. Peut-être dans six mois. Peut-être dans trois ans.

Ce jeudi-là, comme elle le fait à date fixe depuis des décennies, l'Agence France Trésor (qui gère la dette de la France) se présentera sur les marchés pour emprunter des milliards d'euros.
10 milliards.
15 milliards.
Peut-être 20.
La routine.
Jusqu'au moment où elle constatera que, cette fois, les milliards espérés ne viendront pas. Pas assez d'ordres d'achat. Pas assez d'investisseurs pour acheter toute la dette que la France cherchera alors à placer.

Pourquoi ? Parce que la dette française est désormais concurrencée de toute part. L'Allemagne emprunte massivement pour financer son réarmement. Le Japon fait évoluer sa politique monétaire. Et les géants américains de la tech vont lever des centaines de milliards pour financer les data centers, l'intelligence artificielle et la puissance technologique de demain.
Imaginez alors un investisseur, quelque part à New York, Londres, Tokyo ou Singapour qui a des dizaines de milliards à investir. Il a le choix entre financer les infrastructures allemandes, la révolution technologique américaine, les géants de l'IA... ou la dette française, qui n'est qu'un immense crédit à la consommation. Que choisiriez-vous à sa place ?

Quand ce 1er ou ce 3ème jeudi du mois surviendra, la sidération s'emparera du pays. La plupart des experts et des dirigeants politiques expliqueront qu'on ne pouvait pas le prévoir. Puis le président de la République prendra la parole à 20h devant les Français. Il annoncera une augmentation sans préavis de 5 points du taux de TVA, mais surtout des coupes radicales dans les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires. Pas un plafonnement, non. Un carnage avec effet immédiat.

Peut-être me trouvez-vous trop alarmiste ? Mais voilà ce qui nous attend si nous n'avons pas le courage de faire aujourd'hui, dans le calme, les choix que les circonstances nous imposeront demain, dans la panique.

L'hypothèse de ce jeudi noir me tétanise. Elle me tétanise parce que je sais que ce jour peut arriver. Mais elle me tétanise surtout parce que je sais qu'il peut encore être évité.

Il est encore temps pour la France de choisir : le courage et la vérité maintenant. Ou la chute. Un jeudi matin.

le pape nous aura prévenu
le courage est de regarder la réalité en face
et de poursuivre le vrai rôle des dirigeants dans la difficulté générale :
rendre justice, et appliquer la devise nationale enfin rendue claire

"Liberté, égalité, Charité"


je devais bien finir par Bernadette