mercredi 15 août 2018

Caddy : jamais deux sans trois

en arrivant : l'éclat d'or du laiton poli !

Je reviens de Rimont, Ariège, 15 Km après St-Girons : mission accomplie, j'ai l'arrière (de l'avant) dans la voiture. J'étais en avance, j'ai donc pu voir Mehdi V. fignoler l'arrière, qui n'était pas terminé : j'ai ainsi compris bien des choses : il ne soude pas comme nous à l'étain, mais rajoute du laiton fondu au chalumeau ! Du coup, il faut redresser au marteau l'arête chauffée qui s'est légèrement déformée. Ensuite il faut poncer avec des grains diminuant jusqu'au 800. Il fignole au Miror.









Dernier détail : ajuster l'arrière à l'avant. Pour cela, il suffit d'une feuillure. Là encore (vu de l'extérieur avec un appareil photo à la main) c'est simple : l'adjoint (car un enthousiaste fait un stage en guise de vacances d'été) présente un morceau de laiton (dont l'épaisseur est la même) sous le futur pli (il faut viser juste). Quelques coups de marteau ...! ... et le pli est fait !




J'ai même eu droit à une prime d'été : Araschnia levana prorsa est venue me taquiner, en se posant près de la porte de l'atelier, assez pour une photo d'identité !



Surprise : ce n'est pas un arrière que j'ai ramené

mais trois !

Il y en a donc deux pour Jean-Luc :

Le concours de qui finira le caddy le plus séduisant !

Je n'ai qu'à bien me tenir !




je ramène le vieux bloc... qui sait ?



le bloc d'origine s'est patiné. C'est la partie droite qui est OK, à gauche la cote est un peu trop courte de 1mm !


avec le traçage fait par Mehdi, je n'ai plus qu'à percer le châssis pour fixer l'arrière dessus


vous pensez bien qu'il y aura ...

... une suite !

mardi 14 août 2018

L'or des pharaons à Monaco

L'argent attire parait-il l'argent, pas étonnant que les Pharaons se retrouvent à Monaco, ou du moins leur orfévrerie ...  tout à fait justifiée ici, puisqu'il ne s'agit pas d'argent, mais d'or !

le Prince Albert, et Christiane Ziegler, la commissaire de l'exposition

Comme ce sont les soixante ans du Prince, ce dernier a été interviewé par Stéphane Bern. Stéphane ne manquant pas d'appeler le Prince : Monseigneur ! En échange de la visite du Palais : quand ils entrent dans la cour d'honneur, il a cette réflexion : -"Monseigneur, quel bel espace pour créer une véranda" ! C'est Guy Carlier qui raconte cette anecdote sur Europe 1, en ajoutant : -"le Prince convie Stéphane à boire un café". Tasses de porcelaine fine ; cuillers d'argent, sucrier d'argent, avec la pince pour saisir le sucre. -"Stéphane (propose Albert, ils s'appellent par leurs prénoms), désirez-vous du sucre" ? Réponse : "Pourriez vous me passer la pince, Monseigneur ?

La plupart des pièces viennent du musée du Caire, l'une des dernières fois que ces pièces voyagent hors de leur pays natal.


En pratique, ce qui fascine le visiteur, c'est la technicité des orfèvres de l'époque, aussi élevée, et parfois davantage, que celle de nos contemporains !












































il y a même, bien que la matière soit l'argent, les bracelets de la reine Hetepheres (1) :







des sarcophages d'or !










une occasion rêvée de revoir Monaco :



après avoir vu l'or des Pharaons

on peut voir le musée océanographique


et mieux encore : chercher de l'or au Casino de Monte Carlo !