jeudi 21 octobre 2021

SIANE au MEETT







René me propose, comme responsable de la COM chez Datacontrol, de l'accompagner au SIANE. Numéro deux chez Data-control dont il est le PDG, comment refuser cette occasion unique de vivre de visu l'actualité de l'Industrie de la mégapole toulousaine ? Occasion aussi de changer de lieu : nous allons donc au MEETT : il faut dire que le nouveau Parc des Expositions et Centre de Conventions nommé MEETT a ouvert ses portes en septembre 2020, en plein covid, et que nous allons être à jour de ce Lieu aux dimensions planétaires.



Je recopie l’explication officielle du site internet idoine, qui n’explique pas ce que signifie l’acronyme… par ce qu’il n’y a pas d’explications : bien que nous soyons dans la langue d’oc, en pleine Occitanie, il y a longtemps que nous ne parlons plus Occitan, mais Anglais. Meet, dans la langue anglaise du monde et de l'aviation, c’est la rencontre, le partage avec nos frères, le partage que permet le transport par avion, or l’avion est ici chez lui, l’aéroport de Blagnac est à côté, Airbus est construit ici même, le Minotaure occupe l'aérodrome de Montaudran,  nous parlons Anglais, et ce désormais dès la maternelle : nous tenons donc des meetings tirés du mot : meet. Mais comme nous nous réunissons à Toulouse, la dernière lettre est T, le second T.

Je l'avais deviné tout seul : MEETS™ (the Metered Energy Efficiency Transaction Structure) is a new approach to deep energy ... NEWS: Seattle City Light Rolls Out Second MEETS Expansion. Il fallait bien que la seconde capitale mondiale de l'aviation qu'est Toulouse réinvente le MEETS américain où S est le S de Seattle !

"Le MEETT a été conçu pour réunir sur un même lieu Parc des Expositions et Centre de Conventions et offrir aux visiteurs et aux congressistes une expérience unique. Modulable, le MEETT, qui s’étend sur 55 hectares s’adapte à toutes les dimensions d’événements et répond aux besoins les plus pointus avec une offre sur-mesure. Surfaces intérieures et espaces extérieurs s’imbriquent et se composent astucieusement pour accueillir, à Toulouse, des manifestations de grande envergure, imposant de hauts niveaux d’exigence".

Les "hauts niveaux d’exigence" c’est nous aussi, et René nous a inscrits pour faire le point des nouveautés post covid, et voir de près ce qui va guider les Industries locales du Futur. Les caméras à reconnaissance faciale nous reconnaissent et nous laissent entrer sans difficulté, notre QRcode et autres pass-sanitaires dûment enregistrés à l'avance dans les DATA de la banque de données. 




Les machines inventées par René et jamais dépassées sont là, démontrant la puissance des pressions développées pour découper tous métaux avec une précision adoptée désormais par les chirurgiens. 




Collaborateurs, partenaires, relations, concurrents, défilent sur les stands, le tout dans l'immensité du hall du MEETT, très impressionnant.




moi, j'attendais bien la multitude des robots, plus précisément des bras articulés accomplissant sans relâche les gestes répétitifs d'autrefois





l'ancien mécanicien devient informaticien, et commande les machines permettant de sortir les objets d'autrefois mieux finis, moins pénibles à créer, très précis, et en grande masse








containers destinés à Thomas Pesquet pour ses expériences de chimie en apesanteur


mais à l'amont, il faut une conception sophistiquée naturellement







nous n'avions pas retrouvé Jean-Eric d'Encausse depuis le covid, le revoir aura été un plaisir partagé



Je vois ces androïdes, à vrai dire simplistes, et nous interrogeons le secteur des humanoïdes pour comprendre :




je consulte le spécialiste



et il me confirme : -"les robots humains existent bien ...


mais ils peuvent être tellement ressemblants, et "vivants", que survient alors dans l'esprit du vrai humain face à eux le phénomène : "Uncanny Valley", ou "vallée de l'étrange" :

une vraie peur s'empare des humains, peur de l'autre, peur d'une trop parfaite imitation ; peur du grand "remplacement" ...

du coup les robots actuels restent simples machines ! (2)

effectivement je vois les rares drones présents



et les robots paraissent réduits à de "simples tonneaux" propres à collecter les déchets



s'ils parlent Anglais, ils ne répondent pas, bien moins sophistiqués que la SIRI d'une tablette Apple


un paradoxe : à midi (disons treize heures)

les estomacs-bio humains réclament leurs protéines

 

un robot araignée sait distinguer les fruits destinés à préparer un cocktail

et les "cueillir" pour les mélanger dans un shaker

mais assez vite (et heureusement...?) un humain conclut le travail


et nous sert un verre sympa, mais traditionnel.

A l'heure donc du repas, je me dis que le Futur (augmenté)

va impacter notre présent (...."au service de la résilience" ?)

pour un repas ... d'avenir (?)





 repas un peu comme ceux de ...Thomas Pesquet ?



or, une queue humaine, à l'ancienne ... aucun androîde pour accélérer le service,

aucun humanoîde pour créer des sandwiches variés ni desserts vite épuisés :

la restauration reste basique, mais ... elle est assurée par des humains-travailleurs-salariés !

après tout le principal est sans doute dans ce constat :

comme les caissières des super-marchés...

... ils ont encore du taf !


René est sympa avec moi me voyant un peu désappointé :

nous empruntons la Voie lactée


et, devant revenir à Balma me fait passer à nouveau devant le Minotaure :

nous étions passés à toute vitesse le matin


nous repassons toujours aussi vite l'après-midi


il était temps que je comprenne où il est précisément

et que je revienne le voir de près !



PS (1) : c'était en 2017 :

on comprend peut-être davantage le "second degré" qui précède : c'était bien il y a 4 ans... !

et le 23 septembre de cette année 2021

je croyais pouvoir tenir ces propos :



PS (2) : la vallée de l'étrange définie par Mori Masahiro en 1970 est décrite dans une page wiki

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