mardi 8 décembre 2020

HIstoire du chien Perdreau de Jean Dutourd


Jacques S. m'envoie périodiquement de petites histoires, et comme il vit pas loin dans le Comminges, qu'il a revêtu l'uniforme, sait commander une cérémonie du Souvenir, et ne plaisante pas avec les valeurs, il lui arrive (oh, si peu) d'être un peu narquois avec nos Dirigeants (avec un D majuscule), histoire de leur faire savoir qu'il existe d'autres Français que ceux de Paris, et que nous aimerions, nous les citoyens lambda, que nos institutions soient traitées avec la déférence qu'elles méritent.

Nous vivons mal, sur nos écrans, ce rendez-vous insupportable du samedi, où en pleine pandémie, des citoyens sans masques attirent sans doute par naïveté, des casseurs venus casser. Le Pouvoir lance dans l'arène ses forces de Police, et comme dans le cirque romain, crée le spectacle, filmé par les chaines d'info et diffusé sur la planète, d'une France en feu, où alors que les manifestants seraient de doux agneaux, la Police exercerait à leur égard d'insupportables violences policières, le reconnait le Président devant les jeunes... pour quoi faire... faire jeune ?

Ici, nous réunissant périodiquement pour nous souvenir de nos anciens morts pour notre Liberté, nous cotoyons les forces de l'ordre avec plaisir, fiers d'eux et de ce qu'ils représentent, bien contents par exemple au départ en vacances de déposer au Poste de Police une déclaration d'absence, histoire qu'une voiture passe devant la maison pour vérifier que tout va bien. (1)

Naturellement, nous nous passons par email des informations, et quand il s'agit de littérature avec Jean Dutourd, nous lisons du début à la fin. Mon grand-père étant gendarme à cheval, je ne badine pas avec la Gendarmerie non plus. Notre fils numéro 2 étant passé par là lors de son service militaire a vécu l'expérience citoyenne d'arrêter des voleurs, et de surveiller les fous roulant à fond sur l'autoroute. Et comme notre neveu est Officier de la police montée du Canada, nous continuons d'entretenir des relations amicales avec les gendarmes d'où qu'ils soient.


J'espère avoir chauffé la salle, il est temps pour vous de lire cette petite nouvelle


Cette histoire est celle des Français, de leur Police et de leurs élus.

Ils s'étonnent de ne pas comprendre la désaffection du peuple Français ?

Exemple : "Sur une route où la vitesse est limitée à 50 km/h le quidam Franchouillard qui roule à 51 km/h est un assassin.  Il n'a aucun recours. Ceux qui brûlent 400 voitures, qui incendient les véhicules de police, qui jettent des pierres sur les forces de l'ordre et les pompiers sont conviés avec tous les égards à l'Elysée pour exposer leurs revendications...

 ...Ils battent leur chien depuis trente ans,

et s'étonnent aujourd'hui que le chien ait des états d'âme...

Jean Dutourd est mort en janvier 2011 à 91 ans


PS (1) L'association des Chemins de la Liberté que préside Jacques Simon est en deuil : Charles Elwood  «Chuck » Yeager, né le 13 février 1923 à Myra, en Virginie-Occidentale, est mort hier 7 décembre. C'était un aviateur américain. Il est rentré dans l'histoire de l'aviation en étant le premier à franchir le mur du son, à bord de l'avion fusée Bell X-1, le 14 octobre 1947.

Le 4 mars 1944, aux commandes de son North-American P-51B « Mustang », baptisé Glamourus Glen, il remporte sa 1re victoire en combat aérien, sur un Messerschmitt Bf 109, mais le lendemain, pour sa 9e mission de guerre, alors qu'il fait partie de l'escorte de chasse d'une vague de 219 bombardiers B-24 allant pilonner les aérodromes du sud-ouest de la France, il est pris à partie, entre Bordeaux et Toulouse, par des Focke-Wulf Fw 190 de la Jagdgruppe West — une unité d'entraînement avancé de la Luftwaffe, basée à Cazaux.

Son appareil est touché par une rafale et ses câbles de commande étant sectionnés, Yeager est obligé de s'éjecter de son avion, à une altitude de 6 000 mètres après avoir retiré son masque à oxygène. Sentant qu'il risque de s'évanouir dans sa chute, il ouvre son parachute relativement haut, à 2 500 mètres, se mettant à la merci des chasseurs allemands. Et bien que cela soit contraire au code militaire et à la tradition chevaleresque des débuts de l'aviation, de viser un homme sous parachute et sans défense, le pilote l'ayant descendu plonge à nouveau sur lui pour une nouvelle passe. Yeager est sauvé par son ailier, le capitaine William " OBee " O'Brien, du 363rd Fighter Squadron, 357th Fighter Group, qui abat le Fw 190 du pilote allemand, Irmfried Klotz, avant. Ce dernier se tue au sol, son parachute ne s'étant pas ouvert. Recueilli par la résistance française, Yeager est exfiltré par l'Espagne et reprend le combat dès le début de l'été 1944.

Cette petite phrase de Wikipedia mérite d’être explicitée : un passeur le prend en charge, et lui fait traverser les Pyrénées le 23 mars 1944, pas loin d’ici, dans les Hautes-Pyrénées, pour un périple qui l’emmènera à traverser l’Espagne jusqu’à Gibraltar, et à rejoindre son pays.

Après-guerre, Chuck Yeager revient plusieurs fois sur le site où il a sauté en parachute, et le survole même 64 ans plus tard, à bord d'un A380, lors d'une visite qu'il rend à Airbus, à Toulouse, en 2008. De même, Yeager n'a pas oublié les résistants qui l'ont sauvé et lui ont permis de passer en Espagne. À 95 ans, en mai 2018, il renouvelait son pèlerinage dans les Hautes-Pyrénées, d'où il a pu rejoindre l'Espagne en 1944.


dans les cas graves, on a bien besoin 

des forces de l'ordre, pour faire la Paix !

Mazères de Neste, 9, route de Montrejeau


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