jeudi 1 novembre 2018

Descente à Ferrère

Le Tour de France emprunte de temps à autre cette petite route sinueuse et pentue : nous, nous redescendons, le rocher à droite, plus facile pour prendre les virages, sauf quand une voiture (que fait-elle ici ?) veut nous croiser ! Objectif, le petit village de Ferrère, nous sommes dans les Hautes-Pyrénées, et reprenons le chemin montant dans le sens contraire à celui que prenaient à pied les évadés.














un cycliste courageux




l'Ourse quelque peu asséchée





Marcel Latour raconte : -"il y a aussi le 11 novembre 1942, ne l'oublions pas " ! (2)
derrière lui, la Rojinegra (1)

la plaque sur le linteau : on en découvre des choses émouvantes, dans les petites Mairies !










apprécions la Paix conquise par nos Anciens du monde rural


heure espagnole pour le repas de 14 heures... chez Flunch... à Gourdan !

PS : (1) avec nous, les amis-chanteurs (un peu anarchistes !) de la Rojinegra, perpétuent la mémoire de Francisco Ponzan (1911-1944) arrêté à Toulouse en avril 1943 par un policier Français, remis aux Allemands, le 17 août 1944, mitraillé et brûlé par la Gestapo à Buzet sur Tarn.






ça chante pas mal dans nos montagnes !

               Francisco Ponzan c'était ton nom
               Seul'ment Paco pour les compagnons
               L'évasion des copains prisonniers
               Devient ta mission : tant d'hommes à sauver !

Un jeune instituteur de 25 ans au moment du coup d'état de Franco de 1936, militant de la CNT (Confederation nacional del trabajo, anarcho-syndicaliste, fondée en 1910_1 million et demi d'adhérents.

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