jeudi 19 mars 2015

Premières fleurs du printemps ...

... à Saint-Bertrand

derrière le théâtre romain, au fond Valcabrère

Jacques nous a fait l’immense plaisir de venir nous visiter quarante huit heures : ce qui est bien, dans le cas d’une personnalité aussi curieuse de beautés, d’histoire, de beaux paysages, c’est que tout l’intéresse. Mais comme les fleurs éclosent à toute vitesse, et que le soleil brille, toute balade est un bonheur, à cette période où la nature renaît.

les vaches gardent




la fermière nous met en garde


















le puits artésien et le bajoyer gauche


















élévation jusqu'à l'ouvrage de partage des eaux

Quand me vient des visiteurs, ma première réaction est de les emmener à Saint-Bertrand, surtout hors période touristique. En ce moment, la Ville haute est vide, pleine de petits chantiers de réfections des magasins de souvenirs. Mais pour Jacques, je fais le détour par Tibiran, pour lui montrer mon fameux puits romain artésien, source de l’aqueduc qui alimentait les thermes. Les vaches sont de sortie, et la propriétaire qui connait parfaitement l’intérêt historique des pierres qui limitent son champ boueux nous avertit avec l’accent 

-« pas question d’entrer avec vos souliers de ville dans ma propriété, messieurs, les vaches sont sauvages et vont se jeter sur vous » ! 

Nous restons donc prudemment sur les servitudes publiques, constituées par les glacis de galets romains qui marquent deux mille ans après le déversoir. Le bajoyer gauche du canal est resté intact (à droite il n’y en a pas besoin à cause de la déclivité). Pareil pour le partage des eaux en cas de crue dans lequel il n’y a plus qu’à glisser des planches pour qu’il re-fonctionne. Quant à la résurgence, en cette période de fonte des neiges, elle coule à fond, on croirait en petit la Fontaine de Vaucluse !































cressionnière à l'aval






























Un petit tour pour admirer les charpentes en cercle des granges alentour. Petit tour aux Olivetains pour saluer le trophée, le captif gaulois, et la belle espagnole.



Dernier tour dans la ville basse, parsemée de canaux, et ornée des premiers pruniers en fleurs. Que c’est joli !




















Nous atterrissons chez mon brocanteur (préféré) de Luscan, pour admirer un vase de Valentine, bleu comme il se doit.

Quel beau début de printemps

Comme ici tout est calme et authentique

Il parait que ces jours-ci Paris était la Ville la plus polluée du Monde

(les particules ...)


Comment est-ce possible ?




P.S : Tibiran m'attire comme un aimant : je vous en ai parlé précédemment, mais pas à la même époque, la végétation est donc différente :

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