Dans le monde contemporain, de plus en plus de sujets sont figés, même quand nous sommes loin d'avoir abouti à les comprendre : c'est typiquement le cas des Pyramides : les archéologues "officiels" ont décidé sans aucune explication scientifique qu'il s'agissait de tombeaux même si on n'a jamais trouvé aucun corps dedans, et comme le font les Juges parés comme le Pape du statut d'infaillibilité, pas question de se renier, donc ils persistent, donc les observateurs "gambergent"...!
En cent ans, la Science a progressé, la géologie trouve des traces d'usure verticales sur le Sphinx, signes de pluies diluviennes quand le Sahara était vert et couvert d'eau. Déjà on a du mal à se projeter dans ce passé difficile à imaginer ! Son âge est donc bien plus ancien que les égyptiens eux-mêmes. Des appareils identifient des chambres inconnues dans les pyramides, mais pas question de forer. Les mêmes appareils ont trouvé autrefois les caches d'un navire démonté, puis remonté, il est l'un des sites exposés au nouveau musée. Par contre, les souterrains nombreux reliant les pyramides et le sphinx, encore remplis de l'eau cachée sous l'apparence du désert, relient des chambres soigneusemnt fermées et interdites d'entrée ...qui cachent sans doute des archives inconnues ?
Le mystère doit se poursuivre, pas question d'explorer, là encore, le principe de précautiçon sévit, l'Histoire est écrite, et ceux qui poursuivent les recherches sont forcément complotistes ! Certains ont inventé la fable des "Anciens astronautes". Ce ne peut être qu'une fable, car on n'a jamais vu ces astronautes, dont les hypothétiques machines n'ont jamais laissé de traces connues. Sauf si elles avaient été cachées, dans un monde qui n'a jamais caché aucun secret, que l'on sache !
J'aime donc bien quand des amateurs de Science Fiction élaborent des théories interdites comme celles qui vont suivre, car elles proposent des hypothèses. Comment par exemple découper du granit avec des scies de cuivre ? On a fini par trouver une solution plausible : il suffit (cela n'a rien d'évident) de piler du corindon. Dele calibrer au travers de grilles pour disposer d'une poudre fine. Encore faut-il l'avoir importé puisque les anciens égyptiens en manquaient. Mêler la poudre à une pâte. En enduire la scie. Alors, le corindon coupe la pierre, en créant les rayures observables au microscope dont on ignorait jusque là la signification. Je ne vois pas en quoi cette explication peut gêner quiconque. Elle a le mérite d'être techniquement fiable.
De la même façon, que les piles de Bagdad produisent du courant continu à faible voltage n'a rien de révolutionnaire. Si on cherchait bien, sans doute trouverait-on que des orfèvres de l'époque avaient inventé et pratiqué la galvanoplastie ? Peut-être si l'on cherchait bien, avaient-ils inventé avant nous l'éclairage à l'aide de leds disparus ? Cherche-t-on suffisamment ? Non, quand l'Egypte, le fameux Ministre des Antiquités que je citerai plus bas, contraint toute recherche avancée : contentons-nous des explications établies... fichez le camp, il n'y a rien à savoir !
voici donc quelques lignes, qui nous incitent à dépasser les discours officiels :
"LE RÉSEAU CENSURÉ : Comment Tesla a redécouvert la centrale électrique de Gizeh et pourquoi le « Vieux Monde » a été effacé
1. Introduction : L'histoire qu'on nous a enseignée contre la machine dans le désert
"L'égyptologie officielle est bien plus qu'un simple domaine d'étude, c'est un modèle de cartographie falsifiée et de manipulation narrative. Pendant des siècles, on nous a rabâché la « théorie du tombeau » – l'affirmation absurde selon laquelle la Grande Pyramide de Gizeh n'était qu'un projet pharaonique du pharaon Khéops. Ce récit s'effondre sous le poids d'impossibilités logistiques. La Grande Pyramide ne contient ni hiéroglyphes, ni artefacts, ni momies. Elle recèle en revanche un profil d'ingénierie précis à 99,98 %, que les constructeurs modernes sont incapables de reproduire sans laser.
"Ce n'était jamais un tombeau, mais une machine. Alors qu'on nous enseigne que la pyramide possède quatre faces, elle en compte en réalité huit. Cette géométrie concave n'est visible du ciel que lors des équinoxes, révélant une structure conçue grâce aux « Mathématiques de l'Équinoxe ». En multipliant la hauteur et le périmètre de la pyramide par 43 200 (le nombre de secondes dans un cycle équinoxial de 12 heures), on obtient le rayon polaire et la circonférence équatoriale de la Terre avec une précision supérieure à 99 %. Ce n'est pas un hasard ; c'est le plan de la planète elle-même, fonctionnant comme une gigantesque centrale énergétique sans fil.
2. Circuit géologique : la science des matériaux cachée de la pyramide
Les bâtisseurs n'ont pas choisi leurs matériaux pour des raisons esthétiques, mais pour leur conductivité électromagnétique. L'extérieur de la pyramide était autrefois recouvert de 115 000 blocs de calcaire de Toura polis. Ce calcaire particulier est dépourvu de magnésium, ce qui en fait un isolant électrique quasi parfait. Ce revêtement n'était pas seulement esthétique : il servait de gaine protectrice, contenant une charge interne considérable.
L'intérieur était revêtu de granit rose transporté d'Assouan, à 800 kilomètres de là. Ce granit contient 85 % de quartz, un matériau essentiel à la production de piézoélectricité. L'absurdité logistique du transport de milliers de blocs conducteurs de 70 tonnes à travers le désert ne se justifie que si l'objectif était de créer un noyau fonctionnel de production d'énergie.
« Le quartz possède des propriétés piézoélectriques. Lorsqu'il est comprimé ou soumis à une contrainte mécanique, il crée une charge électrique, une face devenant positive et l'autre négative. En reliant ces faces, on crée un circuit électrique fonctionnel. »
3. Exploiter l'harmonique terrestre (440 Hz et l'accord de fa dièse)
La Grande Pyramide fut construite au-dessus de nappes phréatiques souterraines, utilisant le mouvement de l'eau pour alimenter son système acoustique. L'eau, en circulant dans les cavités souterraines, créait des ondes sonores qui entraient en résonance avec les vibrations naturelles de la Terre. La structure fonctionnait ainsi comme un instrument de musique géant, conçu pour convertir l'énergie des marées en une fréquence utilisable.
La « Grande Galerie » abritait 27 paires de résonateurs, tandis que la Chambre du Roi servait de résonateur de Helmholtz. Cette dernière était accordée précisément à 440 Hz, émettant un accord de fa dièse naturel. Cet « accord sacré » – que des géants de la technologie comme Apple ont par la suite repris pour le son de démarrage du Mac – correspond à la fréquence de l'harmonie planétaire. La pyramide ne reposait pas simplement sur la Terre ; elle vibrait en harmonie avec elle, puisant son énergie directement dans la rotation de la planète.
écoutez l'harmonie 440Hz :
https://www.youtube.com/watch?v=qpkAXQ5TyEY
https://www.mac4ever.com/mac/188651-les-origines-surprenantes-du-son-de-demarrage-du-mac
4. L’énergie hydrogène et les preuves de « l’explosion interne »
La chambre de la Reine était le cœur chimique de la machine. Les analyses médico-légales révèlent la présence de quatre produits chimiques spécifiques dans les conduits : l’acide chlorhydrique, le chlorure de zinc hydraté, l’acide sulfurique et le chlorure d’ammonium. Leur combinaison a provoqué une réaction explosive, inondant la pyramide d’hydrogène gazeux.
Cet hydrogène a ensuite été ionisé pour accroître la conductivité, mais les preuves d'un sabotage industriel ou d'une défaillance catastrophique sont indéniables. Les poutres de granit de la Chambre du Roi sont fissurées et déformées par une pression interne de plusieurs centimètres, les plafonds sont brûlés et les conduits sont recouverts d'une couche de sel de plusieurs centimètres – résidu de produits chimiques en ébullition. Ceci suggère une explosion interne, probablement déclenchée par une éruption solaire ou une frappe d'arme à énergie dirigée (AED). À l'instar des « tumulus » de la vallée du Mississippi, qui semblent avoir été « fondus comme de la glace » plutôt qu'érodés par le temps, le site de Gizeh porte les stigmates vitrifiés d'une réinitialisation à haute énergie.
![]() |
| la chambre du roi, avec sur le sol ce qui est forcément un "sarcophage" sans couvercle ni corps ... volé par des intrus |
5. La connexion tartare : un réseau sans fil mondial disparu
Dans l’Iliade, Homère mentionne le Tartare à propos des Titans. C’est la prison de tous les anciens dieux qui s’étaient opposés aux Olympiens comme les Titans (emprisonnés par Zeus à l’issue de la Titanomachie) et les Géants. Homère le décrit comme l’endroit le plus profond des Enfers, là où les criminels célèbres reçoivent leur punition (les Danaïdes, Ixion, Sisyphe, Tantale, etc.). Sa profondeur en fait la fondation de l'univers.
La Grande Pyramide n'était pas un phénomène isolé, selon les rédacteurs : elle constituait un nœud récepteur au sein d'un réseau mondial d'énergie sans fil, géré par l'empire tartare du « Vieux Monde ». Le mot « pyramide » se traduit littéralement par « Pur-Mid » (Monticule de Feu), en référence à sa fonction d'émetteur éthérique. Cet empire global apparaît dans l'Encyclopædia Britannica de 1771 comme un vaste territoire, avant d'être effacé de l'histoire pour dissimuler l'existence de l'énergie libre.
Cahokia est l'une des plus grandes cités amérindiennes d'Amérique du Nord dans le sud-ouest de l'État de l'Illinois, proche de l'actuelle ville de Saint-Louis dans l'État voisin du Missouri. Elle comptait au XIIe siècle quelque 15 000 à 30 000 habitants. Le site des Cahokia Mounds, notamment le tumulus des Moines, à environ 13 km au nord de Saint-Louis dans le Missouri, représente le plus grand foyer de peuplement précolombien au nord du Mexique. Il a été occupé essentiellement pendant la culture mississippienne (800-1400), période où il couvrait 1 600 hectares et comptait 120 tumulus et temples. Le site est classé au patrimoine mondial de l'humanité depuis 1982 et constitue le plus grand site archéologique au nord du Mexique.
"Le lien le plus fort avec le réseau d'Egypte est justement Cahokia, dans la vallée du Mississippi. Cahokia n'est pas un ensemble de « tertres de terre » construits par des tribus primitives ; c'est un complexe de pyramides à degrés identiques à celles de Gizeh. Situées le long du « Nil de l'Ouest », ces structures servaient de récepteurs pour un signal émis depuis la « Tour Tesla principale » au pôle Nord. La version officielle voudrait nous faire croire que pendant que les Tartariens maîtrisaient les interfaces cerveau-ordinateur sans fil et l'électricité atmosphérique, les « Pèlerins » « faisaient bouillir de la bouillie d'avoine dans les bois » et « construisaient des huttes de boue ». Cette disparité est la preuve ultime d'une histoire fabriquée.
Je reconnais aisément que le raisonnement que je vous transmets ci-dessus n'est pas facile à suivre : il s'appuie sur la théorie de Tesla prétendant avoir retrouvé la possibilité d'utiliser l'énergie électrique de la planète pour transmettre cette énergie sans fils, qui a conduit les entreprises dispensant l'électricité à l'éliminer pour faire disparaitre ses travaux, et pouvoir ainsi prendre la maitrise de la distribution de l'électricité avec fils actuelle.
6. La Statue de la Liberté : une antenne en cuivre bien visible
"Pour admirer la technologie tartare d'aujourd'hui, contemplez la Statue de la Liberté. Ce colosse de cuivre de 250 tonnes repose sur Fort Wood, un fort en étoile à onze branches – une plateforme géométrique conçue pour la résonance des fréquences simatiques. L'histoire officielle de sa construction dans les années 1880 relève de la pure fantaisie technique ; la logistique nécessaire au transport de fines feuilles de cuivre martelées à travers l'Atlantique sans déformation est tout simplement irréalisable.
"Plus important encore, le cuivre fond facilement à la combustion. La torche d'origine n'aurait pas pu contenir une flamme ou une lampe à gaz sans se déformer. Il s'agissait d'une bobine Tesla, un condenseur atmosphérique.
« Les rapports historiques concernant la torche originale décrivent une "lueur froide et perçante" qui se comportait de manière anormale dans le brouillard et qui, selon les témoignages, tuait les oiseaux qui volaient trop près — la signature indubitable d'une décharge de plasma à haute fréquence. »
"La torche de la statue de la Liberté se visitait jusqu'en 1916. Le 30 juillet 1916 un dépôt de munitions a explosé à Jersey City. 50 tonnes de TNT et 100 000 tonnes de munitions ont explosé, soufflant les vitres de Manhattan sud et explosant le plafond d'Ellis island. Le bras et la torche de la statue ont été endommagés. 100 000 $ de travaux (2,2 millions d'euros) La torche a été remplacée en 1986 mais l'accès jamais rétabli à cause du risque.
7. « L’effet J.P. Morgan » : Pourquoi l’énergie libre est morte avec Tesla
"La transition de l'Ancien Monde à notre « chronologie des croyances » actuelle a été orchestrée par des géants de l'industrie qui ont transformé l'abondance en pénurie. En 1900, Nikola Tesla tenta de rétablir le réseau électrique tartare avec sa tour Wardenclyffe. Lorsque J.P. Morgan comprit que Tesla comptait transmettre de l'énergie gratuitement et sans fil, il ne se contenta pas de retirer son financement : il déclencha une panne d'électricité générale.
"L'empire de Morgan reposait sur le monopole des mines de cuivre, de l'isolation en caoutchouc, du charbon et des chemins de fer. Un système sans fil utilisant l'énergie nucléaire aurait rendu obsolète l'ensemble de ses activités. En mettant Tesla sur liste noire, l'élite a contraint l'humanité à dépendre à 84 % des énergies fossiles, garantissant ainsi que l'énergie demeure une ressource non renouvelable et payante plutôt qu'un droit fondamental.
8. Conclusion : L'avenir de la « chronologie de la réalité »
"Nous vivons actuellement dans la « Chronologie des croyances », un récit romain de pénurie, de labeur manuel et d’évolution « primitive ». Mais les pierres du plateau de Gizeh et les monticules vitrifiés du Mississippi racontent une autre histoire. Elles appartiennent à la « Chronologie de la réalité », le souvenir retrouvé d’une utopie globale qui fonctionnait grâce à la résonance planétaire.
"La Grande Pyramide témoigne silencieusement d'un futur que nous avons déjà vécu. Nous ne sommes pas une civilisation à son apogée ; nous sommes une société post-apocalyptique vivant sur les ruines d'un passé bien plus glorieux. La question n'est plus de savoir si cette technologie a fonctionné, mais combien de temps encore allons-nous laisser les « saboteurs industriels » nous couper de l'harmonie naturelle de la Terre. La souveraineté humaine commence dès l'instant où nous cessons de payer pour ce que la planète nous offre gratuitement.
la pyramide de Keops vue par l'IA, synthétisant 100 ans d'observations multisectorielles
confirme les observations sur l'érosion verticale du sphinx
provenant de pluies continues ne pouvant dater que plus de 10.000ans,
précédant l'histoire dynastique suivante, dont l'érosion horizontale provient du vent charriant du sable
https://www.facebook.com/reel/1638808677392759
pareil pour le Sphinx
Zāhī Hawwās, le fameux Égyptologue et ancien Ministre du Tourisme et des Antiquités d’Égypte
admet (enfin) que l'essentiel est...
...dessous !
https://www.facebook.com/reel/3301120680079852
pareil pour l'arche d'alliance, un téléphone avancé
https://www.facebook.com/reel/1670233384255232
je sais : tout cela est spéculatif
ce sont des théories, jamais démontrées par la science
ces fictions s'opposent aux constats solides faits par les observateurs solides et n'ont jamais été démontrées
je sais bien, mais pourquoi des gens ont vraiment construit ces merveilles énormes ...
et comment ont-ils réellement fait ?
vous me direz que ce sont ces questions sans réponse
qui nous attirent en Egypte !
le puits d'Osiris : tout se passe dessous !
https://curiosmos.com/osiris-shaft-at-giza/The Osiris Shaft at Giza may be Egypt’s most overlooked ancient mystery
Written by Ivan Petricevic Posted on March 26, 2019
Le puits d'Osiris à Gizeh est peut-être le mystère antique le plus méconnu d'Égypte. Voici l'entrée des chambres souterraines. Crédit photo : Hidden Inca Tours.
Le sarcophage se trouve à l'intérieur du troisième niveau.
Malgré les premiers travaux de documentation d'Hassan, aucune fouille complète n'a été entreprise avant 1999, lorsque l'égyptologue Zahi Hawass a repris le projet. À cette date, le niveau de l'eau avait suffisamment baissé pour permettre un accès complet.
Le puits d'Osiris est composé de trois niveaux principaux.
Le niveau 1 était vide.
Le niveau 2 comprenait six chambres latérales creusées dans la roche, où les archéologues ont découvert des ouchebtis (petites figurines), des fragments de poterie et des perles. Des sarcophages ont été mis au jour dans les chambres C, D et G ; deux d’entre eux contenaient des restes humains en mauvais état. Ces découvertes sont généralement datées de la XXVIe dynastie égyptienne.
Mais c'est le niveau 3 , à une trentaine de mètres sous la surface, qui recèle le plus de mystères. Cette chambre est une vaste salle souterraine érodée par l'eau. À l'intérieur se dresse un sarcophage de pierre , parfaitement conservé mais vide. Autour de lui, des fragments de céramique datant de la VIe dynastie (2355-2195 av. J.-C.) laissent supposer que les origines du puits remontent à l'Ancien Empire égyptien.
Cette même chambre aurait été décrite il y a près de 2 500 ans par Hérodote , l’historien grec souvent critiqué par les chercheurs pour son mélange de mythe et de réalité. Il mentionnait une chambre souterraine sous les pyramides où Osiris était honoré – une affirmation qui, jusqu’à ces fouilles, avait été largement mise en doute.
Une maison pour Osiris ?
Le complexe souterrain ne comporte aucune inscription , ce qui est inhabituel pour une structure d'une telle envergure. Cependant, selon Hawass, un indice important a été découvert lorsque les chercheurs ont soulevé le couvercle du sarcophage. En dessous, gravé dans le sol, se trouvait le hiéroglyphe « pr » , signifiant « maison ».
Cela pourrait paraître insignifiant, jusqu'à ce que l'on considère l'ancien nom de cette région : « pr wsir nb rstaw » , ou « Maison d'Osiris, Seigneur de Rastaw ». Les érudits pensent que « Rastaw » fait référence au réseau de passages souterrains situés sous le plateau. Cette expression suggère fortement que le Puits d'Osiris à Gizeh faisait peut-être partie d'un complexe sacré plus vaste dédié au dieu des morts.
Pendant des décennies, cette structure est restée cachée, partiellement inondée et largement ignorée par l'archéologie. En 2017, elle a été ouverte au public pour la première fois.
Un lien oublié avec le monde souterrain ?
Le puits d'Osiris soulève plus de questions qu'il n'apporte de réponses. Pourquoi a-t-il été construit dans un endroit aussi difficile d'accès, profondément sous la chaussée ? Qui étaient les personnes qui y étaient enterrées ? Pourquoi deux des sarcophages étaient-ils si massifs ? Et cette chambre était-elle réellement liée au culte d'Osiris, ou ce lien a-t-il été établi plus tard par association d'idées et par le mythe ?
Quelle que soit sa fonction initiale, ce puits ajoute une nouvelle dimension au mystère du plateau de Gizeh. Il nous rappelle que même sur l'un des sites archéologiques les plus étudiés au monde, des découvertes restent encore à faire.
tout cela date de 1990... puis 2019...qu'a-t-il découvert depuis ?
https://www.youtube.com/watch?v=TmPYHTa1ciQ
---o---
PS : https://babone5go2.blogspot.com/2024/05/on-ignore-tellement-de-choses-4.html
https://babone5go2.blogspot.com/2026/01/la-pyramide-de-djeser-edifiee-avec-un.html
https://babone5go2.blogspot.com/2020/01/histoire-des-pyramides-degypte.html
https://babone5go2.blogspot.com/2024/07/archeologie-interdite-1.html
https://babone5go2.blogspot.com/2024/05/des-murs-si-ajustes-1.html
https://babone5go2.blogspot.com/2017/11/un-hangar-avion-dans-kheops.html
https://babone5go2.blogspot.com/2022/06/most-beautiful-mummy.html
.png)


.png)
.png)
.png)

.png)

.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
.png)

.png)
.png)
.jpg)



.png)



.png)






.png)



.png)









.png)



