j'aime bien les Histoires
voilà pourquoi j'aime la mythologie
j'aime la Bible pour la même raison, et la "Belle Histoire de Lelouch"reste séduisante avec le Christ, la Vierge pas forcément si vierge que cela, mais moralement sans tache, immaculée,
et l'histoire de Marie-Madeleine et son évangile, caché par l'Eglise,
me séduit forcément
et comme j'ai quasiment vécu aux Saintes-Maries de la mer pendant neuf ans,
de 1976 à 1985 quand nous étions Arlésiens rue Baudanoni,
et que, dès notre arrivée, il a fallu créer la lagune pour traiter les effluents du plus gros camping de France
j'y suis allé des quantités de fois
avec les manadiers, avec le Maire Hubert Manaud devenu manadier,
ses filles devenues manadières,
les Saintes devenues ville portuaire et restant la ville des gitans et des manadiers
forcément, je reste sensible à la beauté et l'Histoire du lieu
la belle Histoire
- que raconte le prêtre Dom Emmanuel Lemiere

- et que raconte Sébastien Bourbon
"Marie Madeleine en Camargue puis en Provence" _Sébastien Bourbon·
1 L'ENVERS DU DÉCOR : LA CONFUSION SUR LE MOT « ENFANTS »
Depuis des décennies, le débat fait rage autour de la descendance de Marie-Madeleine : a-t-elle eu une fille ? Un fils ? Des jumeaux ? Mais en se focalisant uniquement sur la génétique et la transmission biologique, historiens et passionnés passent à côté d'une réalité fondamentale du Iᵉʳ siècle : la maternité de fait et l'adoption spirituelle.
Lorsque la barque sans rames touche le rivage de Camargue, ce n'est pas une simple passagère isolée qui débarque, mais la tête d'une véritable communauté d'exilés. Pour ce groupe de proscrits unis par le même feu sacré, Marie-Madeleine a agi comme la Mère spirituelle du clan.
Le navire traîné par les flots portait un groupe hétéroclite et traumatisé : Lazare (le ressuscité), Marthe (sa sœur qui domptera la Tarasque), Marie Salomé, Marie Jacobé, Maximin, Sidoine (l'aveugle-né, guéri), et la petite Sara.
- La coutume hébraïque de l'adoption : Dans la tradition juive antique, une femme d'autorité spirituelle qui prend sous sa protection des orphelins, des convertis ou des disciples amputés de leur foyer d'origine devient leur Ema (mère de fait).
- Les « Enfants de la Barque » : Quand les premiers écrits gnostiques ou les chroniques provençales parlent des « enfants de Marie-Madeleine », la confusion est immédiate chez les profanes. Ils y voient une progéniture biologique, alors qu'il s'agit de cette lignée d'âme , ces enfants d'exil qu'elle a guidés, nourris et initiés jusqu'à son ermitage de la Sainte-Baume.
2. SARA LA FILLE DE SANG, LES AUTRES LES ENFANTS DE LA GNOSE
C'est cette double maternité qui permet de résoudre enfin les apparentes contradictions des légendes locales :
La distinction des filiations : Si Sara incarne la filiation biologique , le dépôt vivant du sang , Lazare, Maximin ou Sidoine incarnent les fils de la transmission spirituelle. En confiant à Lazare l'évêché de Marseille et à Maximin la garde du sanctuaire de la Sainte-Baume, Marie-Madeleine ne distribue pas des postes : elle établit ses enfants spirituels pour féconder la Gaule.
3. LA TRINITÉ MATERNELLE DES SAINTES-MARIES-DE-LA-MER
Il existe au cœur de la Camargue une preuve architecturale unique au monde de cette vision d'une maternité sacrée partagée :
- Un sanctuaire unique pour trois mères : L'église-forteresse des Saintes-Maries-de-la-Mer possède une configuration théologique exceptionnelle, articulée autour d'une Trinité Maternelle : Marie Jacobé, Marie Salomé et Marie-Madeleine (représentée dans l'ombre par Sara).
- Les trois nefs du salut : Pourquoi avoir érigé une structure abritant trois figures matronales distinctes si ce n'est pour célébrer la protection globale accordée au peuple d'exil ? Chaque Marie veille sur une partie du clan, formant un bouclier maternel inexpugnable.
Voilà, quand le fils de Dieu est fait homme, il tombe amoureux de Marie-Madeleine, et vice et versa, et la dite Marie-Madeleine tombe enceinte, on peut comprendre...
"on aurait fait pareil" si j'ose ce commentaire
et qu'elle ait deux jumeaux, un garçon et une fille, n'a rien d'original
et que le garçon soit mort à l'accouchement, sans sage-femme et sans maternité, dans la barque humide,
on peut comprendre !
que Sarah la fille devienne "la noire", à cause des habits du deuil de son frère, peut également s'expliquer
la barque des proscrits était donc pleine,
dont :
Marie Salomé, épouse de Zébédée, un des patrons pêcheurs de Bethsaide, mère des apôtres Jacques et Jean, était de celles « qui suivaient Jésus et le servaient ». Elle avait mis en avant ses deux fils pour qu’ils soient de chaque côté du Messie aux meilleures places dans le Royaume. Au jour de la Passion, elle était au pied de la Croix. Elle fut aussi de celles qui achetèrent des aromates pour embaumer le corps du Christ. Marie Jacobé était mère de Jacques le Mineur, de José et peut-être de Simon le Zélote. Fidèles avec Marie et Marie-Madeleine, au temps de la Passion, elles vinrent au sépulcre, le matin de Pâques, où un ange leur déclara que Jésus est vivant. Elles furent ainsi les premiers témoins de la Résurrection, après Marie-Madeleine bien entendu..
l'histoire n'est pas finie

L'ENVERS DU DÉCOR : LA LECTURE MANQUANTE DU MANUSCRIT COPTE
Tout le monde cite sans cesse le passage célèbre de l'Évangile de Philippe décrivant Marie-Madeleine comme la « compagne » (koinonos) préférée du Christ. Mais pourquoi s'arrêter à la ligne la plus médiatisée ?
Lorsque l'on étudie le manuscrit copte original retrouvé dans les jarres de Nag Hammadi en Égypte, une tout autre réalité émerge : le texte fait explicitement référence aux fruits de cette union au pluriel. Il n'a jamais été question d'une enfant unique, mais bien de jumeaux apparus dans le sillage de l'exil méditerranéen !
1. LE TEXTE DE NAG HAMMADI ET LA TRADITION COPTE D'ÉGYPTE
Dans la tradition copte d'Alexandrie et des monastères du désert, préservée à l'abri des conciles romains, le récit de la fuite d'Orient est clair :
- Le pluriel occulté : Les fragments de l'Évangile de Philippe évoquent la transmission de la Gnose à « ses enfants » et la double manifestation de la Lumière (le principe masculin et le principe féminin incarnés).
- La naissance en terre de Gaule : La tradition gnostique égyptienne enseigne que Marie-Madeleine portait en elle une gémellité — un garçon et une fille —, symbolisant l'équilibre parfait de l'Androgyne primordial et la dualité du Roi et de la Prêtresse.
🎨2. LE CODE VISUEL EN CAMARGUE : LES FRESQUES ET LES « MAROTTO »
Si l'on observe attentivement l'iconographie ancienne des Saintes-Maries-de-la-Mer et le folklore provençal, les indices sautent aux yeux des initiés :
- L'énigme de la barque et des deux enfants : Pourquoi plusieurs représentations et anciennes fresques populaires montrent-elles deux silhouettes d'enfants blotties au fond de la barque aux côtés des Sainte Maries, alors que le récit officiel n'en mentionne qu'une ?
- Le culte méconnu des « Marotto » : En marge de la grande fête de Sara la Noire, la mémoire orale de la Camargue a longtemps conservé le souvenir des Marotto (les « jumeaux bénis »), fêtés discrètement par les ancêtres lors des rituels de bénédiction de la mer. Un doublon rituel qui n'a aucun sens si Sara était seule à bord.
3. LA SYMBOLIQUE GNOSTIQUE DE LA GÉMELLITÉ SACRÉE
Dans la pensée ésotérique et hermétique, la présence de jumeaux répond à la loi de l'Équilibre :
Le Mâle et la Femelle, le Sceptre et le Vase : Le garçon incarnait la légitimité dynastique et temporelle (le sang royal davidique), tandis que la fille, Sara, incarnait la transmission spirituelle et la Sagesse cachée (Sophia). En séparant ou en effaçant l'un des deux jumeaux, le dogme a tenté de briser l'alliance sacrée de la Matière et de l'Esprit.


aux Saintes Maries de la mer, on voit à première vue les trois Marie :
Jacobé ; Salomé ; et Sara "la noire", que célèbrent les Gitans
on la découvre fille de Marie-Madeleine, poursuivant seule son voyage vers la Sainte-Baume
et pour le centenaire de la croix Gardiane,
apparaissent les autres "Saints de la barque"
leurs reliques sont rassemblées dans l'église :
c'est bien plus passionnant (encore)
que le feuilleton : plus Belle la Vie, non ?
Oresius est le premier évêque connu de Marseille. Ainsi Sébastien Bourbon nous apprend que ce serait Lazare le ressuscité, c'est pour moi une nouvelle étonnante, mais pourquoi pas ? "Nous ne connaissons ni ses prédécesseurs ni ses successeurs immédiats" nous dit Wikipedia, mais Wiki ne sait peut-être pas tout ce qui se passe au cours des trois cents premiers ans ?. On sait seulement qu'Oresius assiste au grand concile d'Arles, convoqué par l'empereur Constantin en mars 314 pour examiner la cause des Donatistes. De nombreux représentants d'églises y assistent. À ce concile assistent quatre clercs envoyés par le pape Sylvestre Ier ainsi que l'évêque de Marseille Oresius accompagné du lecteur Nazareus. On a donc 250 années de vide !
Lazare est le frère de Marthe et de Marie de Béthanie. La famille vit dans le village de Béthanie, à environ trois kilomètres à l'est de Jérusalem, sur le versant sud-est du mont des Oliviers.
Selon Jean 11: 1-44, Jésus reçoit un message des deux sœurs de Lazare, malade, qui réclament son aide. Jésus dit à ses disciples : « Cette maladie n'est point à la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle. ». Jésus retarde alors son départ et part après deux jours. Les disciples ont peur de retourner en Judée, mais Jésus dit : « Lazare notre ami dort ; mais je vais le réveiller. » Lorsque les apôtres se méprennent, il précise : « Lazare est mort, et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'y étais point. » Il se rend auprès de la tombe. Il réveille Lazare, enterré depuis quatre jours, et il le réveille, entouré de ses bandelettes. Aucune salle de réveil, aucune transition, Lazare se retrouve vivant, et, après une bonne douche, pour décoller les dernières bandelettes, il est debout. Il ignore alors qu'il finira sa vie à Marseille, au pays de Plus Belle la Vie !
La suite de cette histoire ne manque pas de rebondissements :
la pauvre Marie Madeleine n'est pas remontée au Ciel, comme Marie la maman du Christ
c'est dur pour elle, même si deux Anges l'accompagnent, cloitrée dans sa grotte !
sa fille Sara épouse un noble local et l'oublie,
pourtant la suite est prestigieuse,
puisqu'elle pourrait avoir abouti aux Mérovingiens
la Camargue aurazit donc préparé la dynastie mérovingienne ! !
la suite se dilue dans le sang :
la révolution guillotine Louis XVI,
arrive notre Empereur Corse,
arrivent les Républiques,
et la situation actuelle : la France d'un banquier Rotschildien en plein Chaos
la France une fois de plus rabaissée, une démocratie abîmée, l'agonie de Macron,
la guerre civile, Limoges cassé, la France brûle, avant que l'Europe brûle à son tour
le chaos français se propage en Espagne, en Italie, la Synagogue de Paris cassée elle aussi
nous approchons de l'Apocalypse
tout ça pour ça ?
elle va à son tour devoir se réfugier dans une grotte
mais aucun Ange ne viendra lui apporter de quoi manger
c'est la loose pour nous tous !