mercredi 2 septembre 2026

130 milliards : Sarah Knafo a trouvé ..."où passe le "pognon" !


💥 130 MILLIARDS : 

SARAH KNAFO AFFIRME AVOIR TROUVÉ OÙ PASSE NOTRE ARGENT

Mais où passe-t-il... notre argent ?



elle a sa page Wikipedia ...

... et elle pense nos dirigeant(e)s ...déconnecté(e)s de la réalité du Pays : 



En octobre 2018, Jacline Mouraud, hypnothérapeute et musicienne bretonne, elle avait à l’époque 52 ans et en a donc maintenant soixante,  publiait une vidéo coup de gueule sur Facebook, devenue virale avec plusieurs millions de vues. Dans cette intervention adressée au président Emmanuel Macron, elle s'insurgeait contre la hausse des taxes sur les carburants et posait la célèbre question : -« Mais qu'est-ce que vous faites du pognon ? » (en s'interrogeant sur l'utilisation de l'argent public). Cette vidéo a fonctionné comme l'une des principales étincelles à l'origine du mouvement des Gilets jaunes à l'automne 2018

C'est la question, toute simple mais explosive, que Sarah Knafo pose dans son premier livre, « Le Casse du siècle », qui paraît ce 2 septembre, aujourd'hui donc, chez Fayard.

Et son constat est sans appel.

La France est le seul pays au monde à avoir voté, depuis 50 ans, chaque année un budget en déficit. Oui la règle d’or qui s’applique à tous les citoyens et même aux Collectivités territoriales « tu ne dépenses pas davantage que ce que tu gagnes », investissements inclus, (pour sa maison les Banques imposent un maximum de remboursements de 30% du revenu), cette règle d’or donc ne s’applique pas. L’autre règle d’or imposée par l’Europe pour protéger l’Euro : -"le déficit ne doit pas dépasser 3% du PIB", ne s’applique pas non plus à la France, la France dépassant ce critère en permanence, promettant vainement de s’amender ...ce qui est impossible puisque les dépenses filent toutes seules, alimentées par la dette qui augmente toute seule elle aussi ! Comme la France n’exporte plus, et importe à toute vitesse y compris pour se nourrir, et acheter voitures et médicaments, aujourd’hui sa dette dépasse son PIB, et fait l’objet de prêts à 8 ans dont le taux dépassant 4% est le plus élevé d’Europe… avant la Grèce… et avant l’Italie ! !

 Jamais il n’est question de baisser les dépenses : le système fait l’objet d’une répartition par Ministère, chaque Ministère occupé par un copain du Président, ou un copain-allié d'un parti d'opposition à qui l'on concède un droit à dépenser pour acheter son vote...des copains ou copines grosso modo incompétents, mais qui fonctionnant en réseau : chacun distribue sans réflexion préalable « son argent » à ses propres copains, et jamais depuis 50 ans chaque politique ni l'agglomérat de nos politiques n’onts été évaluées. On découvre que des logiciels ont été payés des fortunes sans pour autant fonctionner comme ceux de la Police et de la Justice. On constate que nos données numériques sont pillées faute de sécurité. On découvre que l'on finance des vignes en Afrique du Sud pour faire plaisir au copain africain qui ainsi vous invite aux frais de l'Etat français voyager gratis en Afrique du Sud. On découvre les notes de frais de Madame Hidalgo. On découvre ceux de Madame Ernotte dans les palaces de Cannes. Ceux du couple Macron à Brégançon, chaque bain surveillé valant 60.000€. On découvre que personne ne s'occupe de mettre l'eau potable à Mayotte. On découvre que l'on manque de Canadairs, de masques de protection anti-grippe, de paracétamol, de réserves de carburant, que les WC ne sont pas nettoyés dans les postes de Police. On découvre des investissements déments pour des éoliennes en mer qui vont gâcher le paysage...mais, les investisseurs (dûment subventionnés) versent des rétrocommissions dans des Holdings anonymisant les bénéficiaires à Jersey, et partout dans les paradis fiscaux censés avoir disparu...! Pire, c’est un peu faux, car la Cour des Comptes publie chaque année un rapport détaillé, mais si tout le monde peut le lire, jamais les avertissements ni préconisations ne sont appliqués : nous avons créé une Cour (où sont casés là aussi des copines) pour évaluer l'efficacité ou l'efficience de ce que nous avons décidé, en décidant "en même temps" de ne jamais faire ce qui est préconisé... mais jamais imposé. Nous payons cash les amendes imposées par l'Europe, sans rectifier une politique que nous avons acceptée et signée à Bruxelles. Pire encore avec l'énergie électrique, nous avons monté un système scorpionesque pour payer dix fois plus notre électricité nucléaire, en la hissant au prix du gaz le plus cher en Europe, pour ne pas concurrencer l'Allemagne, tout cela au détriment de nos propres contribuables et entreprises ! Sommes-nous donc schizophrènes ? Oui puisque nous faisons le pour et son contraire "en même temps" ! Nous en sommes à la 25ème réforme du Fonds vert destiné à la traunsition écologique et seuls les copains ont pu gagner le loto en refaisant faire gratis leur immobilier perso.). Nous sommes lâches devant l'Europe, nous sommes incompétents, et n'hésitons jamais devant une corruption facile ou fructueuse, (je parle de nos Dirigeants) tout cela en dénonçant les mêmes pratiques chez les autres.

Or la France selon Sarah Knafo qui paradoxalement a une approche sérieuse et expérimentée, étant donné son ancienneté justement à la Cour des Comptes et aux Finances, "n'aurait pas un problème de manque d'argent". 

Elle aurait un problème avec la manière dont elle le dépense.

Pour tenter de le démontrer, Sarah Knafo part d'une situation que des millions de Français connaissent : celle d'un salarié au revenu médian.

Elle regarde ce qu'il coûte réellement à son employeur, ce qu'il touche à la fin du mois… puis tente de suivre la trace de tout l'argent qui disparaît entre les deux. Comme une enquête de police :

Cotisations. Impôts. Taxes.

💶 Où va tout cet argent ?

Car c'est là tout le paradoxe français : nous sommes parmi les pays où les prélèvements et les dépenses publiques sont les plus élevés, tandis que beaucoup de Français ont pourtant le sentiment que l'hôpital se dégrade, que l'école recule, que la sécurité manque de moyens et que les services publics sont de moins en moins efficaces.

Alors Sarah Knafo mène l'enquête.

🔎 Les (ultra) riches ?

🔎 Les (grandes) entreprises... les ETI ? Les auto-entrepreneurs... ?

🔎 Les (riches) retraités ... dès 2000€ par mois ?

🔎 L'Europe, qu'y faisons nous, nous défendons nous, qu'y font nos élus ?

🔎 L'immigration ? qui s'en sert ? Quel bilan à Mayotte... dans nos campagnes ?

🔎 La bureaucratie ? la bureaucratie partout, l'Absurdistant français, la France résolument socialiste ?


Le livre est construit comme une sorte de « polar fiscal », dans lequel elle passe en revue les suspects avant de chercher les véritables responsables de ce qu'elle appelle « le casse du siècle ».

Et contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, elle ne prétend pas découvrir un grand complot organisé.

Sa thèse est différente : le « casse » serait le résultat de décennies de décisions politiques, de dépenses inefficaces, de renoncements et d'une bureaucratie devenue tentaculaire, sous des gouvernements aussi bien de droite que de gauche.

Mais le plus spectaculaire arrive à la fin.

📊 Sarah Knafo affirme avoir identifié environ 130 MILLIARDS D'EUROS D'ÉCONOMIES POSSIBLES CHAQUE ANNÉE.

Pas seulement avec quelques économies symboliques.

Son livre aboutit à 15 grandes « résolutions » destinées à réduire profondément certaines dépenses publiques et, selon elle, à pouvoir ensuite rendre une partie de cet argent aux Français sous forme de baisses d'impôts.

130 milliards par an.

Si le chiffre se vérifie, c'est colossal.

en même temps, c'est le même chiffre que les 126 milliards d'économie préconisés par les quatre experts désignés par le Premier Ministre, pour dire comment sortir de l'impasse en stabilisant la dette pour 2032, rapport remis à Bercy le 15 juillet dernier : 

Xavier Jaravel, Xavier Ragot, Jean-Luc Tavernier et Natacha Valla.

qui a lu ce rapport ? un rapport fondateur, 

encore un rapport que personne ne lit ni ne commente ?


Mais c'est justement là que va commencer le véritable débat.


"véritable débat" est bien le juste mot

le Medef le premier vient de nous présenter le débat tel que le voient les candidats actuels à la Présidence dans huit mois :

...des paroles-verbales habituelles ; Des costumes-cravattes. La robe verte-épicéa de Marine Tondelier pour signifier qu'elle serait écologiste-féministe-Forestière ? ? La révolution simpliste de Mélenchon qui ne rembourse pas la dette, réglant aisément le problème, comme si chacun d'entre nous ne payait pas son banquier ! Des promesses faites par ceux-mêmes qui auraient pu faire le diagnostic de Sarah il y a dix ans...! Des paroles, pas d'actes passés, comment peut-on croire à leurs boniments ?

aucun ne propose de solution pour relever la France

ils ne cherchent que faire perdurer le système, alors qu'il ne peut perdurer...

Sarah Knafo offre la perspective d'un vrai audit conduisant à remédier aux vrais problèmes

1-chacun devine confusément que l'Etat doit se recentrer sur ses vraies responsabilités qu'il n'assumer plus, et laisser les Collectivités territoriales prendre leurs vraies responsabilités dans les Territoires, mettant ainsi fin au mille-feuilles et aux doublons

2-Chacun sait que les Agences d'Etat doivent être fortement élaguées

3-Chacun sait que des tas de Commissions inutiles doivent être supprimées, même au prix du salaire fictif des copains. Pareil pour les avantages choquants des édiles diverses et variées

4-chacun sait que l'exemple doit être donné depuis le haut jusqu'en bas, sur le cumul des postes ; des salaires ; des retraites ; du financement des ex Présidents, des ex Premiers Ministres ; des Maitresses et ex Maitresses ; des Conservatrices et Conservateurs ; des copains et Copines des Agences de COM etc...

5-Chacun sait qu'il faut libérer nos Entreprises des handicaps que nos charges leur causent, pour retrouver leur capacité à concurrencer nos concurrents...

.../...

Sarah Knafo évalue ce retour au bon sens à 130 milliards ...

👉 Ces 130 milliards sont-ils réellement économisables ?

👉 Quelles dépenses faudrait-il supprimer ?

👉 Quelles seraient les conséquences concrètes pour les Français ?

👉 Et les calculs résisteront-ils à l'analyse des économistes et des organismes publics ?


Il faudra évidemment lire le livre et confronter ses chiffres aux données officielles avant de pouvoir trancher.

Mais derrière cette enquête sur nos impôts se dessine déjà quelque chose de beaucoup plus politique.


À l'approche de 2027, « Le Casse du siècle » ressemble aussi à l'ébauche d'un programme économique : moins de dépenses publiques, moins de bureaucratie, moins d'impôts et un État recentré sur ses missions essentielles.

Et finalement, Sarah Knafo pose une question que beaucoup de Français, quelle que soit leur sensibilité politique, se posent déjà :

💬-« Nous n'avons jamais payé autant. Les premiers du monde. Alors pourquoi avons-nous le sentiment justifié d'en avoir de moins en moins pour notre argent ? » ...

..."où donc passe notre pognon" ?


📕 Sarah Knafo — « Le Casse du siècle »

demain, nous l'aurons tous lu

demain, nous retrouverons le pouvoir d'avoir les clés en main

nous relirons quelques passages de la Cour des Comptes

nous regarderons d'un autre oeil le Compteur de la Dette, que je vous sers depuis, reconnaissez le, au moins 15 ans

📅 Sortie aujourd'hui 2 septembre 2026 — Éditions Fayard.


n'étant pas abonné au Figaro, je ne puis vous montrer la suite

tiens... quel raccord avec les 130 milliards de Sarah ?


alors, 2027 sera-t-elle une année blanche, ou une année SANS Budget ?


2027 sera-t-elle une année chaude ? Y aura-t-il moins encore de canadairs ?

comment nous soignerons-nous ?

comment mangerons-nous... boirons-nous... arroserons nous les légumes... ?

nous devons davantage nous mobiliser

ne laissons pas nos Dirigeants continuer pareil que depuis 50 ans :

le peuple Souverain c'est NOUS ! ! 


lundi 31 août 2026

Le Yack, french painter

 

Alexandre Pelletier, dit "Le Yack", est un peinture talentueux originaire de Tours où il nait en 1972. Il est donc très jeune ! D'abord diplômé en design et en arts puis en communication, il est naturellement attiré par le graphisme et choisit d'y consacrer sa carrière professionnelle. Directeur artistique dans l'édition et le web depuis plus 20 ans, il évolue au quotidien au milieu d'images et de récits. Pendant la crise du Covid, Alexandre ressent le besoin de trouver un nouvel espace d'expression et se lance alors dans la "peinture graffiti". Tout juste 2 ans plus tard, "Le Yack" expose déjà à la galerie "l'Empreinte" d'Orléans.

Vous allez voir vous-mêmes : il aime manifestement Tamara de Lempika. Il aime aussi les Delaunay.  et Frida Kahlo,

et bien entendu Edouard Hopper ! 

je commence par la mer :












je continue par la montagne






quand j'évoquais Tamara, vous voyez ce que je voulais dire ?









Le Yack – Past the Red Motel – Hand signed
Prix habituel €150,00

Un cabriolet rouge fend la route du désert. À droite, le panneau du Motel s’éloigne déjà. Face au vent, un couple fixe l’horizon : élégance vintage, lumière franche, ciel profond — un arrêt manqué, une histoire en marche.

Avec Past the Red Motel, Le Yack convoque l’imaginaire du road-movie : cadrage frontal, carrosserie brillante, tension silencieuse entre deux destinations. La précision des couleurs et des ombres compose un réalisme cinématographique qui évoque un Hopper sur la route — beauté immobile au cœur du mouvement.

Œuvre issue de la capsule Nocturnes Américaines, publiée par Atelier Joconde, elle explore les mythologies américaines de la fuite, du couple et des lieux de passage.



Le Yack (Alexandre Pelletier) est un peintre contemporain français qui développe une peinture figurative empreinte de cinématographie et d’introspection. Ses toiles, construites comme des fragments d’histoires suspendues, explorent la solitude, les rapports humains et l’insouciance fragile de la jeunesse.

La femme occupe une place centrale dans son œuvre : figure de désir, de force ou de silence, elle devient le miroir de tensions sociales et intimes. Dans ses scènes urbaines ou nocturnes, l’artiste crée une atmosphère à la fois réaliste et poétique, où chaque personnage semble retenu dans un instant d’attente, de transition ou de révélation.

Après une longue expérience dans le domaine artistique et graphique, Le Yack choisit de se consacrer pleinement à la peinture. Dans le secret de son atelier, il poursuit une quête intime où chaque tableau devient une réflexion sur notre rapport au monde, entre fragilité et résistance. Ses œuvres, partagées en ligne, ouvrent un dialogue direct avec les amateurs et collectionneurs sensibles à cette esthétique narrative et contemporaine.




Dans l’intimité d’un bar jazz, un saxophoniste en costume bleu dialogue sans mots avec une femme en robe rouge, assise contre le piano. Les verres posés, les globes laitonnés, le bois verni : tout vibre au rythme d’une note tenue entre eux. On devine que l'air terminé, elle va monter dans sa chambre, il va la suivre, et va lui jouer un autre drôle d'air ?

Avec A Note Between Us, Le Yack compose une scène cinématographique où la musique devient récit. La lumière verte des murs, la diagonale du couvercle de piano, la retenue des gestes — l’écho d’un Hopper nocturne — transforment le moment en tension élégante, entre silence et désir, désir qui va être assouvi dans une étreinte séductrice.


Sous l’auvent d’une station-service désertée, la nuit se reflète sur l’asphalte. Les néons découpent l’espace en plans nets, la pompe devient totem et la route hors-champ promet l’échappée. Odeur d’essence, silence tendu : un rêve d’Amérique entre halte et départ.

Avec Gasoline Dreams, Le Yack orchestre une lumière cinématographique : couleurs saturées, ombres profondes, géométrie précise. La scène évoque un Hopper nocturne — beauté froide, mélancolie moderne — où chaque reflet raconte une histoire de mouvement interrompu.


En plein soleil, une jeune femme s’adosse à une berline vintage verte. Chemise blanche, taille haute impeccablement ceinturée : l’élégance d’un arrêt après la route. Les ombres tranchées forment des diagonales sur le mur du garage, comme un clap de cinéma figé.

Dans After the Drive, Le Yack orchestre une lumière dure et des couleurs profondes qui évoquent l’Amérique des années 50–60. La posture calme, la carrosserie brillante, le silence du lieu : tout compose une scène néo-réaliste, à la lisière du film noir et d’Edward Hopper. L’instant est suspendu, entre arrivée et départ, liberté et mélancolie.


Dans Nocturnes Américaines, Le Yack plonge ses personnages dans des décors urbains et cinématographiques qui rappellent les mythes visuels du cinéma hollywoodien et les atmosphères des grandes toiles figuratives du XXe siècle.

L’artiste explore ici la tension entre réalisme et fiction : les personnages semblent surgir d’un film noir ou d’un road-movie, mais leurs regards, leurs postures et leurs silences en font avant tout des miroirs de nos propres doutes et de notre insouciance.

La femme, centrale dans cette série, apparaît tour à tour comme muse, témoin ou protagoniste principale, figure à la fois de force et de vulnérabilité.

Ah, s'il n'y avait pas les femmes
il n'y aurait pas d'Art

et l'Art nous rappelle en permanence l'indispensabilité des femmes

et sans les femmes, la vie serait vide de sens, des sens... et sans femmes ! 

-" Je peins les instants qui précèdent le geste "

Le Yack



samedi 29 août 2026

La Dryade de Christophe Carbonnel à Antibes


la Dryade de Charbonnel existe en buste

mais elle est mieux évidemment quand elle est entière

comme à Antibes



Les dryades sont, dans la mythologie grecque, les nymphes (des divinités mineures) liées aux arbres en général et plus particulièrement aux chênes. Elles sont, par essence même, l'écologie ! Nous sommes pourtant loin de Marine Tondelier, ou plutôt c'est l'inverse, sait-elle qu'elle devrait ressembler à une Dryade ? ? Le nom de dryades fut utilisé plus tard pour désigner les figures divines présidant au culte des arbres et de la forêt. Elles sont généralement considérées comme des créatures très timides qui se montrent rarement. Comme elles sont nues en plus, elles se cachent des hommes, (et des satyres notamment qui fréquentent les mêmes biotopes), et elles se cachent. Dépourvues de peignes en plus, leur chevelure est n'importe comment, les cheveux se collent, ça leur donne un air Afro très à la mode Afro d'aujourd'hui.

Le mot « dryade » est issu du grec ancien Δρυάς / Dryás (au génitif Δρυάδος / Dryádos), lui-même dérivé de δρῦς / drŷs, « chêne »[3]. Selon Émile Benveniste, les racines indo-européenne drew et grecque drŷs, équivalentes de l'allemand treu, signifiaient à l'origine « ce qui est solide ou ferme » et furent ensuite utilisées pour désigner l'arbre et en particulier le chêne. Cette racine a non seulement donné naissance au mot « dryades », mais aussi à une série de termes exprimant la confiance et la fidélité comme trauen et trust.

Les dryades sortaient d'un arbre appelé « Arbre des Hespérides ». Certaines d'entre elles allaient dans le Jardin des Hespérides pour protéger les pommes d'or que le jardin contenait. Les dryades n'étaient pas immortelles, mais pouvaient vivre très longtemps. Parmi les plus connues, on trouve notamment Eurydice, la femme d'Orphée. La tradition tardive fera la distinction entre les dryades et les hamadryades, ces dernières se voyant attachées spécifiquement à un arbre, alors que les premières erraient librement dans les forêts.

Voici la "dernière Dryade" par Gabriel Guay

elle étreint en pleurs le Dieu Pan, lui aussi disparu, décidément, tout fout le camp ! 


Le poète Ovide raconte dans ses Métamorphoses qu'un homme nommé Érysichthon devint complètement fou et sacrilège. Il s'attaqua à la hache à un chêne de Cérès alors que les dryades dansaient autour : « Là s'élevait un chêne immense, au tronc séculaire, entouré de bandelettes, de tablettes commémoratives et de guirlandes, témoignages de vœux satisfaits. À son ombre, les dryades menèrent leurs danses joyeuses, souvent aussi les mains entrelacées, elles se rangèrent en cercle autour du tronc et il leur fallait quinze brasses pour avoir la mesure de sa masse énorme. » Lorsque Érysichthon frappa l'arbre avec son arme, « à peine la main sacrilège a-t-elle fait une blessure dans le tronc que l'écorce fendue laisse échapper du sang ; ainsi quand un énorme taureau choisi pour victime s'est abattu devant les autels, le sang jaillit de son cou déchiré ». Un témoin de la scène tente de l'arrêter mais Érysichton lui tranche la tête avec sa hache. La déesse Cérès le châtie en envoyant la Faim le visiter dans son sommeil, si bien que, après avoir dévoré toutes ses possessions, Érysichthon se mit à se dévorer lui-même.


Les dryades pouvaient se marier puisque l'une d'elles, Eurydice, est décrite comme la femme d'Orphée. Elle meurt le jour de ses noces avec Orphée : celui-ci descend alors aux Enfers pour la sauver, en vain. Pausanias de son côté dit que la femme d'Arcas, fils de Zeus et de Callisto, était une dryade. Corot représente ainsi Eurydice. Elle a ôté ses sandales, pas très malin pour se ballader en forêt, et évidemment elle a pris une épine dans le pied. Orphée apparemment est parti chercher des secours, il lui manque une pince à enlever les épines, manque total de prévention ces deux-là : 

J'ai d'ailleurs en tête un autre nom que « dryade » : une hamadryade est une nymphe dont la vie est intimement liée à un arbre. Ici, Aïgeïros est l'hamadryade associée au peuplier noir. Dans la scène, elle sort de l'arbre et fait un geste pour empêcher le bûcheron de lever sa hache.

Le tableau d' Émile Binest est conservé au musée Thomas-Henry de Cherbourg-en-Cotentin.

https://babone5go2.blogspot.com/2024/08/lecons-decologie-et-si-on-soccupait-des.html

et voici la Dryade d'Evelyn de Morgan


maintenant, on comprend mieux pourquoi Christophe Carbonnel, sculpteur célèbre dont je vous ai déjà parlé, lui ait posé des morceaux d'écorce sur les jambes

https://babone5go2.blogspot.com/2016/06/christophe-charbonnel.html






une Dryade étant très grande, se manie avec un chariot


Christophe Carbonnel est un des rares contemporains

considérant que la Mythologie raconte tout des rapports entre 

les Hommes et les Dieux


non seulement il nous émeut avec ses sculptures, 

mais chaque fois, elles racontent une histoire



Quand nos Politiques rabaissent la condition humaine en nous prenant pour des consommateurs assujettis, et à des contribuables tondables et corvéables à merci, au bénévice de leur toute puissance jupitérienne, l'artiste lui élève l'homme, et l'amène à réfléchir à la Beauté, et au sens de sa conscience éveillée, au service des autres.



la Dryade m'émeut, en pensant aux incendies partout cet été en France

combien de Dryades a-t-on laissé périr 

dans le supplice du bûcher ?

En ne considérant les forêts des Landes que comme un investissement à long terme pour fabriquer du bois dont une majorité sera mise en valeur en Chine, en oubliant les Dryades qui ne les défendent plus, encore un pan de notre identité et de notre souveraineté que l'on a laissé tomber ! Le prix de 500 millions de charge pour les Assureurs vient de sortir : la valeur de 15 canadairs neufs, que l'on ne peut construire, puisque l'on n'a pas pris soin de relancer une production française, nous qui savons construire des Rafale et des Airbus ! Consternant !




cela fait du bien d'écouter les maximes de Victor Hugo :



PS : l'Agence Fitch a maintenu hier soir sa note A+ que les médias évaluent à ...16/20 ! La dette publique, qui atteignait 117,5% du produit intérieur brut fin mars, selon l'Insee, alimente évidemment les débats politiques liés au lancement de la campagne pour l'élection présidentielle. Récemment, Jean-Luc Mélenchon affirmait vouloir annuler une partie de la dette française, suscitant l'ire des candidats de la droite et du centre. Les deux autres grandes agences de notation doivent se prononcer sur la note française dans les mois qui viennent : Moody's le 23 octobre puis S&P Global Ratings le 27 novembre. Cette dernière a abaissé la note française à A+ à l'automne dernier. Moody's classe, elle, toujours la dette française Aa3, c'est-à-dire en bas de la catégorie "qualité haute ou bonne". 
Dans un contexte où la  France emprunte maintenant au taux le plus élevé des nations européennes ; voit le revenu par habitant régresser toujours ; a bien du mal à prévoir son budget 2027 en maintenant ses dépenses que nombreux qualifient de "gaspillage" avec nos 77 millions de cartes vitales qu'il n'est pas question de recompter... et où va sortir le bouquin de Sara Knafo sur le "Casse su siècle"... l'atmosphère dans nos campagnes où les dégâts des incendies sont évalués à 1/2 milliard, sans compter la perte des rendements agricoles ...n'est pas à une joie délirante ! Les retraités, eux, qualifiés de riches à partir de 2000€, se demandent comment ils vont vivre en restant en bonne santé, si les hôpitaux traitent en priorité les soldats victimes ... de la future guerre avec la Russie ? ? 

Nous avons dans la famille une Professeure qui aura en face d'elle des lycéens encore mineur(e)s
des enfants mineurs en face de soi !

elle est armée uniquement du pouvoir ... de la parole,
et elle est chargée d'en faire des citoyens souverains ! 

le métier le plus risqué du monde !