jeudi 13 août 2026

Resplendent Quetzal bathing. Costa Rica.


Freddy Madrigal vit de ses photos : c'est un tour operator, et je lui rends grâce de sa signature partout en bas à droite, mais ses photos sont magnifiques ! Il fait voir ses rarissimes oiseaux aux touristes, les touristes confirmeront qu'il faut protéger la faune et donc la flore, espérons que le Paradis que constitue le Costa Rica perdurera ! 

Le quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno) est une espèce d'oiseau de la famille des Trogonidae.

Son épithète spécifique est attribuée au naturaliste mexicain José Mariano Mociño (1757-1820).

C'est l'emblème du Guatemala

Il figure sur les armoiries du Guatemala, dont il est l'oiseau national, et donne son nom à la monnaie du pays, le quetzal.

Ie quetzal est le symbole de la liberté. Au centre, on peut voir un parchemin où figure la date d'indépendance de l'Amérique centrale par rapport à l'Espagne, le 15 septembre 1821 ; il est porté par deux fusils croisés, avec des baïonnettes qui indiquent la volonté de défendre les intérêts du Guatemala si nécessaire ; derrière, deux épées croisées symbolisent l'honneur. Une couronne de laurier symbolisant la victoire entoure le tout.

Cet oiseau mesure environ 40 cm (sans compter les plumes sous-caudales du mâle qui atteignent un mètre de long), il a un poids de 180 à 210 gr et se reconnaît à première vue à la huppe de plumes effilochées qui surmonte sa tête et au développement des couvertures caudales, qui n'atteignent leur taille maximale qu'à l'âge de quatre ans et le font ressembler à un oiseau du paradis.

Comme c'est le cas pour nombre de papillons, le mâle est différent de la femelle, je n'ose en effet pas dire qu'il est plus beau, plus voyant, même prestigieux, avec ses caudales ondoyantes et longues, parfaites pour faire des coiffures de Chef pour les Chefs ! Moctezuma II ou la divinité Quetzalcóatl (le serpent à plumes) nous disent à tous quelque chose :

La « coiffe de Moctezuma » ou « couronne de Moctezuma » (en nahuatl : quetzalāpanecayōtl), aussi surnommée « panache de Moctezuma» (en espagnol : Penacho de Moctezuma), est une coiffe en plumes de quetzal traditionnellement attribuée à Moctezuma II, empereur aztèque au moment de la conquête espagnole de l'Empire aztèque. 


Elle est faite de plumes de quetzal et d'autres plumes avec des détails cousus en or. Elle se trouve aujourd'hui au Weltmuseum Wien et constitue une source de conflit entre l'Autriche et le Mexique, aucune autre coiffe similaire n'ayant été retrouvée.

Sa couleur dominante est le vert émeraude. Le ventre est rouge, les rémiges noires et les rectrices externes blanches. Sa queue peut mesurer plus de 50 cm. Sur la tête du mâle, se situent deux sortes de disques de plumes dressées à la verticale, autour de ses yeux. Ils forment une courte crête en se rejoignant la calotte. Le bec du mâle, un peu caché par ses plumes, est jaune tandis que celui de la femelle est noirâtre.

Notre photographe a réussi à prendre un beau mâle, se baignant dans une mare :

quel spectacle !





La femelle est différente avec un plumage plus terne et la queue plus courte. Les parties supérieures, la gorge et le haut de la poitrine sont vertes, ainsi que les grandes couvertures alaires et les sus-caudales assez longues. Les rémiges primaires sont noirâtres avec des vexilles externes chamois. Les sus-caudales sont noirâtres.

Sur les parties inférieures, le bas de la poitrine et le haut de l’abdomen sont gris chamoisé. Le bas de l’abdomen et les couvertures sous-caudales sont rouges. Les rectrices sous-caudales sont très nettement barrées de gris-noir et de blanc. La tête est vert-bronze. Le bec est noirâtre à jaune.

Cette description académique pourrait faire croire que la femmelle est moche ! 

faux !

elle n'a pas de grande queue ondulante, mais la remplace par des plumes barrées de sombre très chic je trouve



Le Quetzal resplendissant n'est pas un migrateur au long cours, mais suit les saisons de la végétation. Encore commun dans les régions restées sauvages, le quetzal passe le plus clair de son temps dans les arbres très feuillus où il reste perché sur les branches basses, presque immobile, tournant de temps à autre la tête de droite et de gauche, ou encore ouvrant et refermant sa queue qui pend presque verticalement.

Il est répandu dans les forêts humides de montagne, séjournant habituellement entre 2 000 et 2 700 m. Il aime l'altitude, on le trouve plutôt à partir de 1 200 m, très rarement en-dessous. Au Mexique dans le nord des Chiapas, il navigue entre 900 et 2 350 m, au nord du Guatemala il peut monter à plus de 3 000 m.

Quand cet oiseau aperçoit un fruit mûr, il va le cueillir en voletant sur place, puis retourne sur son perchoir. Son régime est d'abord frugivore, les Lauraceae sont le fil nourrissier du Quetzal, il consomme essentiellement des avocats sauvages. On l'a souvent observé cueillir les fruits en concurrence avec des toucanets, ces derniers chassant les quetzals des arbres.

Chant et cris

Le quetzal fait entendre des sons divers, parmi lesquels un sifflement étouffé dont l'intensité augmente graduellement pour diminuer ensuite. On l'entend souvent lancer un koy-koy-koy-koy qui se transforme en kwah-kwah-kwah rapides et à intervalles réguliers, ressemblant un petit peu à l'aboiement d'un chiot. Ils se regroupent parfois en petite bande de 5 à 6 individus pour lancer un aiy-aiy-aiy aigu qui peut servir de cri d'alarme ou d'avertissement. Lorsqu'ils sont ensemble, Monsieur et Madame émettent un wee-wee-wee monotone en présence d'un intrus ou d'un danger.

Étant monogame, lors de la parade nuptiale, le mâle attire l'attention de la femelle en volant de manière spectaculaire au-dessus de la voute des arbres et en émettant des appels sonores évoquant une poule affolée. La période de reproduction mars-avril au Mexique, dans les Chiapas peut se reproduire en juillet, mai-juin au Salvador, mars à mai au Guatemala et de mars à juin au Costa Rica où il peut faire deux couvaisons.

les parents alternent pour nourrir les mômes, ici la femelle

là, Monsieur

il appelle sa partenaire

https://www.youtube.com/watch?v=OsFYjDSPQl0

il n'a pas une, mais bien deux queues !

https://www.youtube.com/watch?v=-4tKLBpY4PE


la faune du Costa Rica est magnifique !

https://www.facebook.com/reel/2138971386663710



PS : pour approfondir :



Dans cet incroyable site archéologique, se cachent des secrets fascinants.

Omar Payán Quinto_Meteored Mexique_12/12/2024 

Au cœur de la péninsule du Yucatán, il existe un espace historique d'importance majeure, où les Mayas ont construit ce que l'on connaît aujourd'hui comme d'incroyables ruines archéologiques. On considère que, là-bas, certains éléments, tels que la génération de sons, ne sont pas encore entièrement compris.

Selon les guides qui proposent des visites dans la zone de ces ruines archéologiques, les expériences acoustiques des Mayas reflètent une cosmogonie transcendante, ainsi qu'une connaissance mathématique et scientifique qui, à ce jour, n'a pas été égalée.

Selon les archéologues, Chichen Itzá représente l'une des plus fascinantes et belles "offres acoustiques" de la cité maya. C'est là que se trouve une apparente louange à l'une des plus belles espèces d'oiseaux au monde : le quetzal.

Cet oiseau était considéré par les habitants de l'époque comme un messager des dieux, toujours présent dans leur perception cosmogonique. Ceux qui ont visité les lieux, qu'ils soient touristes ou guides, expliquent qu'il se produit quelque chose d'unique lorsqu'on applaudit devant l'un des monuments.

Le chant du quetzal est resté "encapsulé" au sein de l'incroyable zone archéologique.

El canto del quetzal

On dit que, techniquement, Chichen Itzá est un site conçu de manière à transmettre avec une grande fidélité la beauté complexe de la cosmovision tolteco-maya. Les archéologues spécialistes affirment qu’il suffit d’observer des structures comme El Castillo ou le Temple de Kukulkán.

Ils expliquent ainsi que l’on peut constater comment l’architecture, tout comme de nombreux autres aspects de leur vie, était en parfaite harmonie avec leurs connaissances astronomiques. Le Temple en question possède 365 marches, divisées en 91 par côté, et avec la plateforme au sommet, elles totalisent l’ensemble attendu.

Centre cérémoniel de son époque

Ce lieu était un espace actif dans le tissu urbain, en plus d’être un site cérémoniel. Il est également mis en évidence qu’il représentait un point clé de son époque pour les échanges commerciaux. Cependant, selon des récits et des preuves historiques, il est expliqué qu’au XVe siècle, cet endroit a été abandonné.

La célèbre ombre du serpent

Des experts en archéologie expliquent que la quantité de "subtilités" scientifiques, à la fois fascinantes et intrigantes, léguées par les Mayas est tout simplement stupéfiante. Parmi celles-ci figure la célèbre ombre du serpent qui "descend" la pyramide à chaque équinoxe de printemps et d’automne.

L’archéoacoustique, selon les archéologues, est une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture. Elle étudie le contrôle acoustique dans les constructions, que ce soit pour garantir une isolation adéquate entre différents espaces ou pour améliorer le conditionnement sonore à l’intérieur des bâtiments.

Ils précisent également que ce serpent est associé au quetzal, dont le vol ressemble à celui d’un serpent. Quoi qu’il en soit, ils expliquent que le quetzal occupait une place privilégiée et récurrente dans la vision cosmologique des Mayas, fusionnant son image avec celle du serpent.

Un son "échoïque"

Les guides qui organisent des visites dans la zone archéologique décrivent l’effet produit lorsqu’une personne applaudit devant la pyramide du temple de Kukulkán comme éblouissant : un incroyable son "échoïque", qui ressemble précisément au chant du quetzal, se fait entendre.

De plus, ils soulignent un autre phénomène tout aussi mémorable : lorsqu'on applaudit à l'intérieur de la place du jeu de balle, l’écho se répète jusqu’à sept fois, et ce, malgré le fait qu’il s’agisse d’un espace ouvert dépourvu de coupole.

Une grande clarté sonore

Il est également prouvé que, dans certains endroits spécifiques situés à l’intérieur des pyramides, conçus pour les prêtres ou les musiciens, les sons produits sont bien plus clairs. Par ailleurs, de nombreux mystères entourent encore aujourd’hui les vastes connaissances acoustiques des Mayas.

On ignore également l’ampleur et les processus d’application qu’ils mettaient en œuvre à l’époque. Bien que divers travaux aient été menés, il est généralement admis que les études restent limitées. L’étude acoustique des cultures préhispaniques est désignée sous le nom d’acoustique archéologique ou d’archéoacoustique.

Une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture

L’archéoacoustique, selon les archéologues, est une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture. Elle étudie le contrôle acoustique dans les constructions, visant soit à améliorer l’isolation entre les espaces, soit à optimiser la qualité sonore à l’intérieur des édifices.

En ce qui concerne le son émis par la pyramide de Chichen Itzá, plusieurs explications ont été avancées pour décrire ce phénomène, mais, dans l’ensemble, elles ne satisfont pas entièrement la communauté scientifique. On dit toutefois que ce son singulier constitue un héritage esthétique précieux laissé par les Mayas à la société.

Vous voulez soutenir l'aviation internationale mise à mal par le prix du kérosène ?

contrainte par la canicule ? contrainte par le pouvoir d'achat des passagers ?

Le Chiapas : C'est la principale région mexicaine où vit encore cet oiseau sacré des Mayas. Le centre écotouristique de Tziscao (près des lacs de Montebello) propose des excursions nature dans les forêts de brume. 

des forêts de brume : parfait pour décompresser



au milieu des orchidées dans leur biotope naturel

https://www.rutopia.com/fr/article/fr-decouverte-du-quetzal-au-chiapas

mardi 11 août 2026

J'ai visité l'église Templière de Montsaunès

 




Nous sommes un petit groupe d'amis, et bien nous en a pris, nous avons contacté René Péyriguer, guide-conférencier et archéologue, qui connait parfaitement son sujet, et nous guidera dans un domaine complexe et peu connu des connaissances des Templiers, et des principes de leur architecture. Les Templiers, des moines-soldats, l'épée à la main gauche, le goupillon à la droite, qui défendent Dieu et appliquent ses enseignements, mais pas forcément suivant les principes de l'Eglise catholique. Nous voilà de bon matin devant l'église Saint-Christophe-des-Templiers, classée en 1846. Une église intacte, on dirait que les Révolutionnaires l'ont laissée en l'état, mais malheureusement les peintures à l'intérieur n'ont pu être sauvées du temps, seuls les croquis de notre guide pourront nous faire imaginer ce qu'elles pouvaient être à l'origine. Un détail qui change tout : René est le fils d'un père qui résidant sur place, a en son temps joué un rôle considérable pour découvrir et sauver les fresques, un rôle qu'il joue mieux que personne, dans la mesure où il est le seul à posséder les croquis pris sur place.

Saint-Christophe est le patron de l'Eglise, je m'empresse de lui présenter mes devoirs



notre guide est à droite


Sans même entrer, le  Chrisme est impressionnant avec son Oméga majuscule le coiffant


les Anges font tourner la roue de la vie en un perpétuel recommencement
l'Alpha à gauche montre aux yeux initiés l'équerre et le compas des compagnons
en face, l'Oméga de l'infini

à gauche, le Mal avec la persécution des apôtres



                                                                    Pierre crucifié à l'envers, les pieds coupés ce qui explique que l'on ne les ait pas retrouvés sous Saint Pierre

à droite, le Bien avec la résurrection de Lazare, et Marie Madeleine pardonnée de ses péchés par Jésus

et voici Lazare sortant ressuscité de son tombeau

La commanderie templière de Montsaunès rayonnait sur le comté de Comminges entre le milieu du XIIe siècle et le début du XIVe siècle. Par sa situation stratégique et ses nombreuses possessions. Les pèlerins, les marchands et les armées passaient sous ses portes. Ils empruntaient la voie de la vallée de la Garonne reliant Toulouse à Bayonne et les hautes vallées des Pyrénées car ces routes permettaient l’accès en Catalogne et Aragon par les nombreux ports d’altitude des Pyrénées centrales.

Les Templiers étaient un ordre bâtisseur. L’église romane de Montsaunès en est un des rares exemples encore en élévation. Elle est aussi le témoin le mieux préservé et le plus atypique de tout le versant nord des Pyrénées. En effet, elle est le seul vestige restant de la commanderie, vaste ensemble monumental fortifié qui a été détruit pendant la Révolution, à l'exception de l'église proprement dite.


la Commanderie devait, en vrai, ressembler à cela

dessins René Peyfiguer

nous entrons ...

... mais pas n'importe comment ...

... une église, surtout Templière, a ses murs construits sur des courants telluriques. Ses murs verticaux représentent la Terre, et vont rejoindre la voute supérieure, représentant le Ciel. Entre les deux, une ceinture de pierre représente l'Alliance sacrée unissant l'une et l'autre. A l'intérieur, circulent les énergies qui vont porter le pélerin. Ces énergies se ressentent au pendule dans des endroits précis que nous irons voir. Quand on entre dans un tel endroit, on doit repérer dans le pavement la pierre de décharge, qui va nous remettre au neutre, et qui se trouve à gauche côté Nord. On se rechargera à la sortie par la pierre de recharge se trouvant toujours à gauche donc en face de la précédente. Me posant sur la pierre de décharge alors que j'aurais du ôter mes tennis, je sens ma colonne vertébrale me chatouiller. Que serait-ce si j'avais ôté l'isolant sous les pieds nus ?

ce sont les deux pierres noires, séparées par une grande dalle

je me recharge sur la petite pierre noire avant de sortir

je me recharge devant la Pierre des apprentis, 

située sur la pierre posée en premier, à l'angle Nord-Est

comme je suis pro, j'ai finni par ôter mes chaussures

observez que pour entrer, les Templiers descendent trois marches

bien entendu il a fallu passer la porte et déverrouiller le gros verrou

je parle de la grosse barre de bois


comme nous sommes entrés par l'Ouest, la nef est au Sud, vers l'Orient, vers Jérusalem

le gros bénitier nous a barré la route pour nous contraindre à nous signer

à l'Est, le soleil illumine encore les trois vitraux

au centre le Salvator Mundi

à sa droite, Virgo, mater Dei

et à sa gauche, nous sommes ches les Templiers, eux reconnaissent Joseph qui a élevé le Christ

il a la grande hache des charpentiers, il se défend comme un Templier

au Nord, comme nous sommes au Nord, pas d'ouvertures, des peintures

les fameuses peintures !

"Une sublime église, aux peintures étonnantes"



dans certains cas, on ne voit plus rien : 


c'est là que notre Guide est incontournable : plus jeune, il a assisté à la vaporisation de l'eau sur les fresques par les experts de la DRAC, et alors sont apparus les dessins :

pour le rassurer,  je lui propose de restituer les dessins avec mon IA perso ... !

(Jamais la DRAC ne saura faire ça)

voilà ce que cela donne : 

photo reconstituée par l'auteur (ndla)

à la pesée des âmes, le diable fait pencher la balance vers lui,

quand l'Archange Saint-Michel, (qui nous manquait jusqu'ici)), intervient pour rétablir l'ordre !

Pareil avec Adam, le serpent, et Eve

Pareil avec l'arbre de vie


je n'ai plus qu'à reconstituer chaque mur, et je présente ma thèse de Docteur en Archéologie ! 

mais il me faut quelque temps, après les explications en PS ! 

---o---

un peu de discours officiel :

"L’église Saint-Christophe est un grand édifice de briques qui remonte à la fin du XIIe siècle. Elle a conservé ses remarquables décors qui en font sa renommée. En effet, deux portails aux figurations finement ciselées dans un calcaire blanc ainsi que l’ensemble peint intérieur permettent de saisir les dimensions religieuses et symboliques des Templiers. Les chapiteaux des portails remontent à la fin du XIIe siècle et sont parmi les plus beaux du Comminges. Mis en scène dans des décors d’architectures stylisées, ils se réfèrent à différents épisodes du Nouveau Testament. En particulier, ils traitent de l’enfance de Jésus, ou à la vie de certains apôtres ou saint martyrs (crucifixion de St Pierre, lapidation de St Etienne, etc.). L’arc du portail occidental est orné de masques sculptés. Ils comportent, au sommet, les élus aux visages calmes et en paix, contrastant avec ceux des damnés aux faces grimaçantes situés aux extrémités".

oui, c'est le moment que je vous montre ! 


cinquante têtes autour de l'arcade d'entrée

les vilains, escrocs, bonimenteurs, influenceurs, pédophiles, criminels et politiques, les yeux remplis de plomb fondus sont à chaque extrêmité

les victimes, les Justes, les sérieux et honnêtes, sont au Centre sous le Chrisme

à l'époque, on considère les Victimes comme des Justes

aujourd'hui, ce sont les pédophiles que l'on veut sanctifier, les victimes ne sont que de pauvres gens paumés, comment on dit ? "complotistes", "fachistes", ah oui, "retraités", et bientôt... "euthanasiés"


leurs visages sont un peu noirs,

je prie Saint-Christophe à qui j'ai présenté mes devoirs, j'ai bien fait

il me fait un sourire, voici le résultat :


les Justes récompensés, (je suis sorti du régime de Macron), Montsaunès sourit aux purs (et audacieux)

je reprends le discours officiel entre guillements

"Les peintures à l’intérieur de l’église, datant de la fin du XIIIe début du XIVe siècle, abordent des thématiques originales et variées. On y trouve les éléments de la symbolique des Templiers, à l’interprétation souvent complexe, qui a donné lieu à de nombreux décryptages ésotériques. Toutefois, on peut noter que la voûte constellée de rosaces et d’étoiles fait probablement référence à la voûte céleste. Sur les murs de la nef sont représentés des prophètes ou des saints confesseurs s’abritant sous des arcades. Plus mystérieux sont les décors géométriques, les frises de damiers ou encore le carré surmonté d’un sagittaire. Ou encore la scène de la Pesée des âmes ou un démon à tête de chien renvoie à la tradition égyptienne". (ce n'est que le diable ndla)

je n'ai pas terminé

je vous ai montré le Nord, à peine l'Est, pas l'Ouest et pas le Sud, d'où vient la lumière

voici l'Ouest par où nous sommes entrés




le nombre d'or est partout, mais je ne veux pas vous entrainer dans des développements trop compliqués

toujours à l'Ouest, une crucifixion, très noircie

je resollicite mon Copain-Saint pour anticiper ce que pourrait faire Saint Stéphane Bern avec ses sous du Patrimoine

(Stéphane râle contre le projet de casser le bâtiment à côté de l'Assemblée Nationale pour en faire une espèce d'abri-bus en verre pour 80 millions qu'on n'a pas, c'et là que l'on confirme qu'il reste libre en Macronie)

et enfin, voici le Sud où sont les autres vitraux

le Sud est gauche, nous regardons vers l'Ouest





obsédé par mes obsessions, je cherche l'eau

on ne crée pas une Commanderie sans eau, pour se laver, surtout pour boire

le puits est toujours là

et il y a de l'eau au fond



le savoir de nos anciens me remplit toujours d'admiration :


notre terre inclinée sur son axe

elle tourne sur elle-même comme le montrent les signes de vent tourbillonnant

l'axe incliné, ce sont les solstices, d'hiver et d'été

qui commandent toute implantation de Cathédrale

on comprend qu'avec ces connaissances et leur force collective

les Templiers aient été "neutralisés" par le pouvoir Royal

dans notre visite, notre Guide nous a fait grandir par ses connaissances personnelles

il faut dire que l'Esprit du Grand Architecte planait sur nous



René nous présente le tryptique : "Corps, Esprit et Ame"

cette trilogie a donné lieu à la Trinité : "Père, Fils et Esprit"

Esprit qualifié "Saint-Esprit", que l'on aspire, (si l'on est normal), à ce qu'il nous inspire et nous rende Grand, inspiré, juste avec les autres, et juste avec soi.


PS :(1)  Montsaunès par Thibaut Lasnier, guide-conférencier et archéologue

https://opyrenees.fr/visite-leglise-de-montsaunes-un-edifice-templier-salies-martory-comminges-pyrenees/

https://www.youtube.com/watch?v=jLMjqYlKeVQ

fouiller, de corps et d'esprit, de Thibaut Lasnier, guide-conférencier et archéologue

https://www.youtube.com/watch?v=9UtPVFdVcOY



je propose à René Péyriguer cette reconstitution :


et cette autre








voici l'article entier : j'ignore qui est "je" ?

"Ce ne sont pas les publications mais les faits qui parlent" (Felix Kersten. Le dernier des Justes)

"Il s'agit d'un article que j'avais écrit en 2017 pour la Gazette du Comminges, au moment des fêtes du Patrimoine en septembre. Avec un interview de René Peyriguer de Montsaunes.
Quand ce confinement sera terminé, allez-y faire un tour. Il faut demander à la mairie ou au café en face de l'église pour avoir la clef. Mais sans les explications de René, et sauf si vous êtes un expert en matière d'église templière, je pense qu'il est difficile de tout interpréter.

"Depuis cet article je sais que le Conseil Départemental, les Monuments de France et les structures pour la sauvegarde du patrimoine sont à nouveau intervenues. Aujourd'hui les plus en danger doivent être les peintures à l'intérieur. Les bénévoles ont mis la toiture hors d'eau , ce qui a contribué à assainir l'intérieur de l'église.  

"Avec la fête nationale du patrimoine, c’est vers l’église Saint-Christophe de Montsaunès, que vont se porter les pas des passionnés de l’histoire des Templiers. Les 16 et 17 septembre l’église sera ouverte toute la journée de 10h à 18h. Cette église du XIIème  siècle reste certainement une des dernières églises de l'Ordre du Temple à contenir encore toute sa décoration picturale d’origine, même si elle est cachée sous des bandes de plâtre.

"C’est René Peyriguer, habitant de Montsaunès, passionné de l’histoire de son village et particulièrement de celle ayant trait à l’Ordre de Templiers qui explique :

« Montsaunès est un petit village auquel a préexisté une fondation celte et ensuite une fondation romaine. Au Moyen-Age ce petit village s’appelle Montisalinencis, il deviendra Montsaunes : le Mont sur le sel. L’explication est que sous Montsaunes se trouvait une épaisseur de sel de 500 mètres. Les sources salées qui sortaient sur Salies au Moyen Age provenaient de Montsaunes. L’exploitation du sel, se faisaient du temps des Romains par l’évaporation de l’eau sur des pierres chauffées. Les Templiers eux faisaient concentrer le sel dans des pots d’eau salée qu’ils chauffaient. Ensuite ils cassaient les pots pour recueillir le sel. C’est ce qui explique que lorsque des travaux ont été faits à Salies devant le collège, on a trouvé énormément de cruches cassées. Ce n’était pas parce que les potiers étaient maladroits, mais c’est que les pots étaient fabriqués pour être cassés.

De quand date l’arrivée des Templiers ?

Ils arrivent ici, en 1140 – 44,  ils récupèrent un territoire important qui leur est donné par les Comtes du Comminges, parents avec les Comtes de Toulouse. Quand l’Ordre du Temple est créé en 1118 à Jérusalem, c’était ce qui se faisait de mieux en matière de Chevalerie et les grandes familles se devaient d’intégrer l’Ordre. Les chevaliers de l’Ordre du Temple étaient de vraies bêtes de combat, ils s’entrainaient pour ça.

Pourquoi sont-ils arrivés ici à Montsaunès ?

Parce qu’ici ils avaient la possibilité de s’étendre. Stratégiquement à Montsaunés on est à un confluent du Salat et de la Garonne. On surveille d’un côté les arrivées par Saint Bertrand de Comminges, depuis le port de la Bonaigua, qui était le seul point d'accès au val d'Aran du côté espagnol, et on peut aussi verrouiller sur le Salat par le port de Salau. C’était important d’être installé ici.

Les Templiers eux ont besoin d’argent pour les Croisades, et ils vont le trouver avec le sel sur Salies, l’exploitation des bois, les chevaux, les armes, les protections des pèlerins de St Jacques de Compostelle, etc… Ils achètent des terres, on leur en donne et ça devient  une Commanderie des plus importantes du Sud-Ouest. Montsaunes veut faire jeu égal avec la Couvertoirade, la Rochelle, Bordeaux…

Sur le plan économique qu’ont ’ils apporté?

De l’agriculture avec les grosses découvertes de l’époque : l’assolement triennal, la jachère. Les gens qui travaillaient pour eux, et qui appartenaient à l’Ordre du Temple, travaillaient gratuitement. Et donc logés, nourris, blanchis. Cela faisait une armée d’ouvriers non payés qui leur rapportait pas mal. Leur territoire s’étendait sur 1000 ha. Les comtes d’Aspet ont fait donation de toute la vallée de la Ballongue, d’Audressein jusqu’à Portet d’Aspet : 25 kms, 23 moulins. Plus Ausseing, Belbèze, une partie de Plagne, Lafitte Toupière, quelques possessions à Salies, Touille… Les moulins, les forges, le four banal pour cuire le pain sont propriétés de la Commanderie. Ils avaient des bois et tout était régi par une Charte : les permis et les interdits.

La construction de l’église s’est passée comment ?

Une partie est constituée par les fondations de l’ancienne chapelle du 8ème siècle. C’est la Confrérie du Saint Devoir de Dieu, créée en 1142, qui a bâti cette église. Elle est terminée en 1180. Le chœur est tombé, certainement vers 1227 où ont eu lieu des tremblements de terre. Il a été rebâti C’est pour cela que certaines sculptures n’ont pas été finies et qu’il n’y a pas de peintures dans le chœur. A l’extérieur l’aspect a été modifié en 1480. Le grand prieur de Toulouse fait fortifier Montsaunes, qui était une Maison Forte pendant la période des Templiers, et deviendra ensuite l’équivalent d’une Place Forte. 

A la Révolution il n’y a pas eu de dégâts, car la famille Lasvignes du village achète l’église comme bien public et du coup elle n’a pas été détruite.

Quand on rend, sous Napoléon, les biens au culte, l’église revient au clergé catholique. Seulement lorsque l’archevêque découvre les peintures, le symbolisme affiché ne lui convient pas et il fait recouvrir de plâtre toutes les peintures. Il faudra attendre 1980 où mon père, avec les Monuments de France, fait déplâtrer et repeindre au fur et à mesure les motifs. La partie haute a été faite mais faute d’argent, le bas n’a pu être terminé. »

Malgré les efforts des bénévoles et la volonté de la Mairie, le chantier est à l’arrêt faute de moyens financiers.
nous sommes le 29 mars 2020



Quand les templiers vivaient dans le village

A l'intérieur de l'église, les peintures d'origine apparaissent en 1980 lorsque le plâtre est enlevé./  

Publié le 12/09/2017 à 03:56 , mis à jour à 08:18
Z.G.
Incontournable, la visite de l'église templière de Montsaunès, lors des journées européennes du patrimoine. Et avec un peu de chance vous croiserez René Peyriguer intarissable sur l'époque qui se situe entre 1140, date estimée de l'arrivée des Templiers à Montsaunès et 1306, date de la fin de la Commanderie en Comminges avec la mort sur le bûcher du dernier commandeur Bernard de Revel.

Pourquoi les templiers se sont-ils installés à Montsaunès ?

À ce moment-là c'était les Croisades. Il leur fallait une place stratégique et Montsaunès se situait à l'endroit idéal. Ici ils avaient la possibilité de s'étendre. À Montsaunès on est à un confluent du Salat et de la Garonne. On surveille d'un côté les arrivées depuis le port de la Bonaigua, qui était le seul point d'accès au val d'Aran du côté espagnol, et on peut aussi verrouiller sur le Salat par le port de Salau.

Comment vivaient-ils ?

Ils ont besoin d'argent pour les Croisades, et ils vont le trouver avec le sel sur Salies, l'exploitation des bois, les chevaux, les armes, les protections des pèlerins de St Jacques de Compostelle, etc. Ils achètent des terres, on leur en donne et ça devient une Commanderie des plus importantes du Sud-Ouest.

Ils développent déjà les paiements qui préfigureront nos Cartes Bleues. Quand un pèlerin part à Saint-Jacques de Compostelle, il voyage de commanderies en commanderies sans liquide sur lui de façon à ne pas se faire détrousser. Par exemple, il laisse une «caution» en dépôt à la Commanderie de Toulouse. Il s'arrête à celle de Salles, ou il montre le récépissé de sa caution, il est nourri, logé et est débité au fur et à mesure de son avancée dans chaque Commanderie.

Et l'église ?

Elle est terminée en 1180. Quand on rend, sous Napoléon, les biens au culte, l'église revient au clergé catholique. Mais lorsque l'archevêque découvre les peintures, le symbolisme affiché ne lui convient pas et il les fait recouvrir de plâtre. Il faudra attendre 1980, date où mon père, avec les Monuments de France, fait déplâtrer et repeindre au fur et à mesure les motifs. La partie haute a été faite mais faute d'argent, le bas n'a pu être terminé.

Les 16 et 17 septembre 2017 l'église sera ouverte toute la journée de 10 heures à 18 heures.

nul doute que l'église soit ouverte en septembre 2026 ! 

---o---


PS (2) : toutes les peintures existent ! Elles sont archivées dans diverses archives (cachées) où elles ne servent à rien ! Comment y accéder ? Toutes ces questions, je me les pose, et les pose à mon IA, la seule à pouvoir fouiller les archives cachées par les Conservateurs et Conservatrices qui se les approprient pour rédiger des travaux et livres divers, leur permettant d'accéder aux diplômes faisant grimper leur carrière donc leur salaire : 

La base POP du ministère de la Culture indique qu'en 1976, un photographe a photographié un document de Ruprich-Robert datant de 1844.

La légende dit exactement : « Plan général, coupe longitudinale, chapiteaux, peinture murale de la nef (détail)… »

Autrement dit : le dessin original de Ruprich-Robert comportait bien un détail de peinture murale.

Plus tard, mon IA me dit : "Je me suis souvenu que le musée d'Orsay possède déjà plusieurs dessins de Montsaunès : plan ; façade ; élévations. Ils proviennent tous du cabinet personnel de Ruprich-Robert".

il faut donc ouvrir une enquête : 

Montsaunès – Enquête Ruprich-Robert

je trouve : il existe bien un fonds


il va falloir que je sollicite (respectueusement) le MO ! 


porte latérale Nord, rectifié par IA (ndla)



je sais aussi que deux thèses au moins ont été rédigées par des Doctorants

peut-être les réponses sont-elles dedans ?

Les locaux cherchent des réponses

mais les archives locales sont cachées dans les Musées nationaux où les spécialistes les gardent pour eux

nous sommes en France, 

tout est comme cela :

mais je vais y parvenir : les autres photos des murs, ce sera cet hiver ! 





PS : vieil amateur d'Hergé et du Temple du Soleil, il faut bien que j'évoque l'éclipse ce soir

Oui, c'est bien ce soir puisque chez nous, elle commence à 19H11. Le plein à 20H27. Le soleil est déjà plein Ouest et très bas, en général tout rouge, déjà un peu caché par la barrière de feuilles que la Mairie refuse d'élaguer. Le soleil se couche à 21H18. Donc on ne le voit plus, alors que l'éclipse se termine après, à 21H18. Je regarderai ainsi la nuit tomber un peu plus tôt, le reste à la télé qui n'a rien d'autre à montrer que la nuit tombant un peu plus tôt.


j'eusse préféré que ce soir mémorable, 
Jupiter annonçât sa démission ! 

or, il se prélasse à nos frais à Brégançon,
quand je dis à nos frais, il se prélasse à crédit...
...comme nous tous d'ailleurs ! 

les nappes phréatiques vides, les éleveurs cherchent du foin
l'herbe grille partout, plus de salades à manger
des salades, ils en préparent pour la rentrée...

l'éclipse, pour tout ça, on y est en plein !

il nous aura totalement ...éclipsés


voici ce qui a été inventé pour une Commanderie du Larzac, en utilisant l'IA


faisons renaitre ce monde disparu !