jeudi 23 avril 2026

Les Sens, nous en avons cinq... et bien davantage !


Pour illustrer les cinq sens, pas mieux que Hans Makart (1872–79) avec son modèle prenant cinq positions : en Allemand :

Gefühl  _Gehôr   _Gesicht    _Geruch   _Geschmack 

Toucher (alors que la traduction est : "sentiment") : le poids du bébé sur l'épaule gauche


Ouîe


Vue


Odorat


et Goût :

la jeune femme cueille un fruit : je l'aurais perso représentée le mangeant à pleines dents ?

c'est quoi ce fruit ?

ne vous laissez pas perturber par ce joli postérieur :

il aurait pu symbliser le sens du toucher, mais pas question de perturber les évocations de Hans Makart


S'agissant du Goût, son contenu est multiple : depuis des siècles, quatre saveurs sont constamment citées dans de multiples cultures : le sucré, le salé, l’acide, et l’amer. Mais ces dernières années, les progrès de la biologie moléculaire et la découverte de nouveaux récepteurs gustatifs ont élargi la palette de ces quatre saveurs pour en ajouter de potentielles nouvelles. Une équipe australienne propose un aperçu des dernières découvertes et théories en la matière : 

Umami, kokumi, saveur du gras et des glucides

Au début des années 2000, la saveur umami (décrite comme savoureuse, stimulée par le L-glutamate) et plus récemment, le ‘goût du gras’, ont été ajoutés à la liste des saveurs primaires, sur la base de la découverte de récepteurs spécifiques. Par la suite, il semble probable que seront découverts des récepteurs qui répondent à d'autres stimuli gustatifs, tels que les peptides γ-glutamyl (responsables de la saveur kokumi présente dans les légumineuses, certains fromages et les aliments fermentés, décrite comme une sensation de richesse et plénitude), ou encore les oligosaccharides (porteurs du ‘goût des glucides’. Ainsi, aux quatre saveurs de base (sucré, acide, salé et amer) qui s’imposent comme une classe à part, s’ajoute(ro)nt de nouvelles saveurs qui devraient être considérées comme un nouveau sous-groupe de saveurs.

Les saveurs des macronutriments

Un angle intéressant abordé par les auteurs : le lien entre ces nouvelles saveurs et les apports en macronutriments. Selon les chercheurs, chaque macronutriment possèderait des caractéristiques distinctes qui (en synergie ?) participeraient à fournir une perception globale de celui-ci : les lipides génèrent à la fois un ‘goût de gras’ et une sensation de gras en bouche ; les protéines contiennent des composants responsables des perceptions de l'umami et du kokumi ; les glucides ont une saveur (plus ou moins) sucrée et potentiellement un ‘goût de glucides’.

Ces saveurs peuvent certes être ressenties en bouche (où elles ont en général été étudiées en première intention), mais également au niveau du tube digestif (voir Figure). Il existe par exemple deux mécanismes de détection des graisses, l’un en bouche (qualité texturale liée au triacylglycérol) et l’autre dans le tube digestif (via des récepteurs dédiés à la détection des acides gras), qui se complèteraient pour fournir une perception sensorielle complète des lipides. De même, des données suggèrent que des récepteurs umami et kokumi existent également dans le système digestif, leur stimulation conduisant à la libération d'hormones digestives qui joueraient un rôle dans la modulation de la digestion, de la satiété, de l'appétit et de la prise alimentaire.


revenons à nos cinq sens :

Depuis Aristote, l'être humain a cinq sens : la vue, le toucher, l'ouïe, l'odorat et le goût. Cinq seulement ? Il existe aujourd'hui, parmi les scientifiques, un consensus qui admet quatre nouveaux sens, encore méconnus : la proprioception, l'équilibrioception, la thermoception et la nociception.

Par Pierre Ropert   • Jeudi 11 janvier 2018 • Mis à jour le vendredi 12 janvier 2018 France Culture

Et si l'être humain avait plus de cinq sens ? Pas question de paranormal ici et d'un sixième sens occulte qui nous permettrait de communiquer avec l'au-delà, mais bel et bien de nouveaux sens, qui viendraient s'ajouter aux sens traditionnels, ceux que l'on nous enseigne dès l'école primaire : la vue, le toucher, le goût, l'ouïe et l'odorat.

Théorisé depuis maintenant 2300 ans, les cinq sens connus doivent leur définition à Aristote, qui les a catégorisés dans son traité De Anima (De l'Âme) : pour le dire simplement, le philosophe estime qu'un sens est une capacité à détecter de l'information à propos de notre environnement.


Chez Aristote, "l'âme c'est un peu la fonction vitale par excellence", racontait Jean-Louis Labarrière,  directeur de recherche au CNRS, dans Les Chemins de la philosophie, en mars 2016. De ce point de vue, pour nous autres [philosophes] modernes, le traité qu'on appelle "De l'âme" d'Aristote, serait mieux intitulé "Traité du Vivant". Les modernes sont souvent surpris, quand on ouvre le traité de l'âme d'Aristote. De quoi parle-t-il ? De sensations la plupart du temps, la sensation en générale, "les cinq sens en particulier" : Aristote: l’âme fait vivre (Les Chemins de la philosophie, 30/03/2016)

Le sens du danger de Spiderman, n'existe malheureusement toujours pas.

Des sens externes aux sens internes

Depuis une vingtaine d'années, les scientifiques ont remis en question cette définition des sens. Ils estiment qu'il existe d'autres sens, qui ne seraient pas des sens externes, comme ceux identifiés par Aristote, mais internes. Docteur de l'université Pierre et Marie Curie, François Le Corre a réalisé une thèse intitulée Distinguishing the senses : Individuation and classification (Distinguer les sens : individuation et classification) :

"À la suite de travaux en neurosciences et en psychologie cognitive, on a découvert l’existence de neurones dits multisensoriels, et on a réalisé que l’expérience que nous avons de notre monde, ou de notre environnement direct, n’est pas unisensorielle mais bien plutôt multisensorielle, et ce, de façon systématique. On a découvert notamment que la perception auditive pouvait être fortement influencée par la perception visuelle, ou encore que la perception auditive pouvait influencer notre perception gustative."

Ainsi, si dans un environnement bruyant, nous sommes capables de comprendre ce que la personne face à nous raconte malgré le bruit ambiant, c'est parce que nous la regardons au niveau des yeux ou du visage : l’information auditive va être complétée par ce que l'on voit. François Le Corre poursuit :

"L’idée classique c’est de considérer qu’on a trop longtemps négligé les sens qu’on appelle internes au profit des sens qu’on dit externes, parce qu’observables. [...] Il y a un large consensus chez les scientifiques de type 'sciences dures' en faveur de l’hypothèse qu’il existe plus de cinq sens. Ils y ajoutent sans problème la thermoception, la nociception, la proprioception et l'équilibrioception… Pour les sens humains en tout cas."

Côté animaux, on a en effet identifié depuis un moment déjà des sens qui sont ou bien plus développés que l'être humain (la vision infrarouge par exemple), ou des sens que l'humain ne possèdent pas, comme l'électroception (la capacité à percevoir les champs électriques) ou la magnétoception (la capacité à percevoir des champs magnétiques), qu'utiliseraient par exemple les oiseaux pour s'orienter ou encore le renard roux pour chasser des proies dissimulées sous la neige 

La Proprio-ception : savoir où se situent nos propres membres

C'est certainement le sens supplémentaire identifié le plus tôt. Dès 1906, le physiologue anglais Charles Sherrington propose ce terme, que d'autres scientifiques avaient qualifié de "sens musculaire" ou "sens kinesthétique". Il désigne notre capacité à identifier l'emplacement de nos propres membres. "La proprioception c’est la capacité que nous avons à détecter la position de certains membres de notre corps, précise François Le Corre. Par exemple quand vous voulez ouvrir une porte, vous allez devoir ouvrir votre main d’une certaine manière, exercer une certaine force, etc… Cette détection d'informations de type proprioceptif n’est que rarement consciente, et c'est peut-être pour cette raison d'ailleurs que nous avons longtemps ignoré ce sens."

L'Equilibrio-ception : maintenir son équilibre

"Pour l'équilibrioception, on considère que la partie du corps impliquée est le système vestibulaire, situé dans l'oreille interne, qui nous informe sur la position et l'orientation de notre corps, assure François Le Corre_. L'équilibrioception est fortement liée à l'audition ; certaines personnes qui souffrent par exemple d'hypoacousie - diminution brutale de l'acuité auditive - peuvent parfois subir des vertiges ou des pertes de l'équilibre." _

L'equilibrioception, ou sens vestibulaire, détermine notre sens de l'équilibre. Au même titre que la proprioception, le sens de la vue n'est pas nécessaire pour avoir une idée de notre inclinaison.

Certaines cultures que l'on peut difficilement soupçonner d'avoir été influencées par les théories d'Aristote considèrent déjà que l'équilibrioception est un sens à part entière. L'anthropologue Kathryn Geurts a ainsi découvert que les Anlo-Ewe, un peuple du Ghana, admettent le sens de l'équilibre en plus des cinq sens traditionnels, comme le raconte François Le Corre :

"L’une des raisons pour lesquelles ils considèrent ce sens comme un sens à part entière, c'est parce que la capacité à tenir en équilibre, et à faire tenir des objets en équilibre sur la tête, est considérée comme une capacité qui permet de différencier les êtres humains des autres animaux non-humains. Cette symbolique des sens est ce qui convainc certains chercheurs en sciences sociales à défendre que les sens ne sont pas seulement des systèmes biologiques, mais également des systèmes culturels - une hypothèse que l'on trouve déjà formulée chez le jeune Marx dans ses Manuscrits de 1844."

La Thermo-ception : ressentir les températures

Sollicitée en permanence, notre aptitude à détecter la température semble être une évidence : c'est la thermoception, ou thermoréception. Elle est la sensation non douloureuse de la température grâce à des récepteurs cutanés : les thermorécepteurs, situés dans notre corps, et plus particulièrement dans notre épiderme.

Il faut d'ailleurs différencier les thermorécepteurs cutanés des thermorécepteurs homéostatiques, qui permettent de contrôler la température interne du corps.

La Noci-ception : connaître la douleur

La nociception est le sens de la douleur. Cette fonction défensive permet au système nerveux d'intégrer le stimulus de la douleur grâce aux nocirécepteurs, qui peuvent être cutanés (et liés aux thermocepteurs quand les températures sont insupportables), musculaires ou articulaires.

Une maladie très rare, l'algoataraxie, peut provoquer l'absence de formations des nocirécepteurs : les autres sens ne sont pas touchés, mais l'absence de ressenti de la douleur est extrêmement dangereux, car elle empêche le corps de répondre de façon approprié au danger.

Le sens : un problème de définition

Les premiers théoriciens des sens, à commencer par Aristote, auraient donc focalisé leur attention sur les sens dits "externes", liés à un organe et qui nous permettent de détecter des informations environnementales, hors de nous, au détriment des sens "internes", qui nous informent sur l'état de notre propre corps et sur la façon qu'a notre organisme de réagir aux stimulis extérieurs.

"Tout l’enjeu est de réussir à proposer une définition d’un sens. La principale stratégie adoptée par les philosophes consiste à déterminer un critère de distinction ou d'individuation des sens. Il existe environ six critères actuellement discutés dans la littérature, mais aucun consensus n'a encore vu le jour, précise François Le Corre. Autrement dit, personne ne sait ce qui distingue un sens d’un autre. Il y a bien un consensus parmi ceux qui ne se posent pas la question. Mais dès lors qu’on s'intéresse au sujet, c'est plus compliqué. Et à partir du moment où il n’y a pas de consensus sur ce qu’est un sens, il ne peut donc pas y avoir de consensus sur le nombre de sens. Par extension, sans une définition de ce qu'est un sens, on voit mal comment on pourrait proposer une explication satisfaisante de ce qu'est un neurone multisensoriel ou de ce que cela signifie que de dire de nos expériences sensorielles qu'elles sont toujours multisensorielles !"

Définir ce qu'est exactement un sens est encore l'enjeu du problème : selon la façon dont le sens est caractérisé, il pourrait y en avoir plus de neuf. Après tout, certains aveugles sont capables, au même titre que les chauves-souris ou les dauphins, d'utiliser l'écholocalisation. Pour les humains, on parle de "vision faciale" :

Si au sein même du champ de la neurophysiologie, la définition des sens fait débat, François Le Corre tient cependant à tempérer ses propos :

"Certes, pour des raisons opératoires, il n’est pas nécessaire de savoir ce qu’est exactement un sens. Les scientifiques en ont une conception déjà complexe : ils définissent un sens (une capacité sensorielle) en fonction de l'organe sensoriel auquel il est causalement attaché. Et cela permet déjà de faire d'importantes avancées dans notre compréhension de la façon dont on interagit avec notre environnement. Mais quand vous consultez un manuel d’anatomie ou de physiologie des systèmes sensoriels, la seule définition d’un organe que vous aurez consiste en général à dire qu'il s'agit d'une structure ultra-spécialisée dans la détection d'un type de stimulus. Autrement dit, la définition d'un organe sensoriel dépend de notre connaissance de la physique de notre environnement - c'est aussi peut-être pour cette raison qu'Aristote ne dénombre que cinq sens, toutes créatures confondues. Mais en proposant une telle définition d'un organe, les scientifiques admettent donc déjà un critère d'individuation complexe, sans forcément se rendre compte que cela représente un choix théorique discutable."

D'autres chercheurs proposent, quant à eux, une hypothèse bien plus radicale : et s'il n'existait qu'un seul sens, général, compte tenu de l'existence de neurones multisensoriels ? En ce cas, la séparation des sens ne serait, finalement, plus légitime.

l'ouïe

Les Allégories des cinq sens sont une série de cinq tableaux mettant en scène les personnifications féminines des sens, peints par Jan Brueghel l'Ancien (Brueghel de Velours) et Pierre Paul Rubens en 1617 et 1618 à Anvers.

Il s’agit de l’un des exemples les plus célèbres et les plus réussis de la collaboration de Brueghel avec Rubens, par ailleurs unis par une étroite amitié.

Bien que la représentation des cinq sens sous les traits de personnages féminins remonte au XVIe siècle, c'est Brueghel qui, le premier, prendra prétexte du thème pour mettre en scène des amoncellements d’œuvres d'art, d'instruments de musique, d'outils scientifiques et d'équipements militaires, accompagnés des fleurs de la terre et du produit de la chasse et de la pêche. Cette manière de traiter ce thème sera largement reprise dans la peinture flamande.

Cette série de peintures est aujourd’hui exposée au musée du Prado, à Madrid, en Espagne.

il va vous être difficile de vous y rendre vu la pénurie annoncée de kérosène due à la fermeture du détroit d'Ormuz. Pas grave !





vous avez deviné les quatre autres sens ?

les collections d'art = la vue

les fleurs = l'odorat

la bouffe = le goût

le toucher de Vénus à Cupidon, entourés d'armes, forcément, les armes touchent, et tuent


Les Cinq Sens et les Quatre Éléments (titre complété de « avec objets aux armes de la famille de Richelieu ») est une peinture à l'huile sur toile datée de 1627, du peintre français de natures mortes Jacques Linard. Elle est conservée au musée du Louvre à Paris, en dépôt du musée national des Beaux-Arts d'Alger depuis 1970. Je me devais de vous emmener au Louvre ! 

Cette nature morte constitue une allégorie des Cinq Sens et des Quatre Éléments : le luth, le flageolet et la partition pour l’Ouïe, le miroir et le verre de vin pour la Vue, les fleurs pour l’Odorat, les fruits pour le Goût, les mortier et pilon et la boîte de copeaux pour le Toucher ; les légumes pour la Terre, le réchaud pour le Feu, le paradisier et le soufflet pour l’Air, enfin l’aiguière pour l’Eau.

La nature morte a sans doute aussi valeur de vanité en raison de son sujet : les sens humains et animaux sont joints aux éléments terrestres, rappelant ainsi la Fugacité et l’Impermanence qui sont évoquées. En outre, quelques symboles habituels des peintures de vanités sont représentés : les cartes à jouer et les dés dans le tiroir ou l’iris, isolé au premier plan à gauche, près de la boîte de copeaux.

Les armes aux trois chevrons visibles sur le gobelet et l’aiguière sont celles de la maison du Plessis de Richelieu, peut-être une tentative de la part de Linard pour se signaler aux yeux du cardinal de Richelieu.

La coupe chinoise évoque les terres lointaines avec la scène peinte qui montre le poète Su Shi buvant du vin sur son bateau auprès d’un poème de ce peintre lettré intitulé La Falaise rouge. Elle est connue par plusieurs autres versions, notamment au musée Topkapi à Istanbul et au British Museum à Londres.

vous avez compris le principe ?

mardi 21 avril 2026

Je reviens de Wadi El-Hitan : the Vhales Egypt Valley !

 


on peut aller en Egypte sans voir les pyramides !


je croyais voir des baleines ?


pas de baleines ! 

ce sont des fossiles d'avant-les-baleines...

laissés ... à l'abandon dans le sable !




Dorudon est un genre fossile de cétacés ayant vécu vers la fin de l'Éocène, du Bartonien au Priabonien, il y a entre environ 41 et 36,5 millions d'années (Ma), dans les mers chaudes de la planète.... comme dans ce qui sont des déserts, après avoir été des mers, notamment en Egypte ! 

Le genre Dorudon a été créé en 1845 par le naturaliste américain Lewis Reeve Gibbes sur la base d'un maxillaire fragmentaire et de quelques dents fossiles trouvées en Caroline du Sud. L'appellation Dorudon, qui signifie « dent harpon », est due à la forme de ses dents de prédateur.

Le squelette fossile de Dorudon découvert en Égypte en 1906 a d'abord été attribué à divers genres voisins, avant de trouver en 2004 son genre actuel.



Basilosaurus (littéralement « lézard royal » en grec ancien) est un genre fossile de cétacés archaïques et carnivores de très grande taille, ayant vécu vers la fin de l'Éocène, il y a entre −41,3 et −33,9 millions d'années, dans ce qui sera plus tard l'Afrique du Nord et les États-Unis.

Décrite pour la première fois en 1834, c'est la toute première baleine préhistorique connue de la paléontologie. Basilosaurus fut dans le passé un taxon poubelle, rassemblant de nombreuses espèces de cétacés de l'Éocène. Puis il a lentement été réévalué, et diverses espèces ont été reclassées dans d'autres genres, nouveaux ou déjà existants, ne laissant que deux espèces confirmées : Basilosaurus cetoides et Basilosaurus isis

Mesurant dans les 15 à 18 mètres de long pour B. isis et dans les 17 à 20 mètres de long pour B. cetoides, le tout pour un poids estimé à 60 tonnes, ce genre figure parmi les plus grands animaux connus à exister peu après l'extinction Crétacé-Tertiaire survenue quelques millions d’années plus tôt. D'après sa denture assez spéciale, il a été très probablement un chasseur traquant des cétacés ou des poissons d'une taille jugée suffisante pour son repas, soit l'équivalent d'un dauphin. L'animal possédait encore deux petites nageoires postérieures héritées d'un ancêtre terrestre, qui devaient désormais participer principalement à l'accouplement.

Un squelette magnifique (volant) est exposé au Muséum de Nantes, si j'aurais su, je serais allé le voir là-bas, maintenant que je sais, je vais m'y rendre bientôt !






c'est nulle part !


du sable partout !



surprise : de l'eau reste dans le coin ... mais très...très...loin ... !



arrivée au Musée des Whales



comme une soucoupe volante, en sable pilé

pour éviter que les squelettes reçoivent la pluie, plusieurs whales sont exposées dedans







elles avaient le bras-long




l'essentiel est dehors :

les squelettes sont trop grands !

on voit bien que les têtes ne sont pas de baleines






















je suis revenu les chaussures pleines de sable


j'ai très mal dormi, les tentes même pas climatisées

(il fait glacé la nuit)

je n'ai pas vu de baleines, 

et on ne s'est même pas baignés ! 

En Egypte, ils racontent des bobards : ils nous montrent des pyramides énormes, nous cachent tous les souterrains qui sont dessous, et nous expliquent que c'était des tombes, alors qu'on n'a pas trouvé de corps, les sarcophages sont vides parce qu'ils ont enlevé les machines, alors qu'il s'agissait d'usines électriques munies d'antennes dont on a oublié la conception : la preuve, on en a emmené une de ces antennes place de la Concorde, où elle n'a rien à faire, puisqu'on en ignore le fonctionnement : on pourrait communiquer avec les mêmes qui sont à Rome, mais on a perdu le mode d'emploi ! 

...s'ajoutant à ces histoires de baleines qui n'en sont pas, dans le sable alors que les baleines nagent dans la mer, tout ça fait l'effet d'une énorme plaisanterie, 

autrement dire des fakes !

et puis, tout se passe en Anglais ! 

la preuve :

EXPLORE EGYPT’S WADI AL-HITAN (WHALE VALLEY) with this slideshow, check the location map and get all the facts and information below.

Wadi Al-Hitan (Whale Valley)

Values: Wadi Al-Hitan, Whale Valley, in the Western Desert of Egypt, contains invaluable fossil remains of the earliest, and now extinct, suborder of whales, Archaeoceti. These fossils represent one of the major stories of evolution: the emergence of the whale as an ocean-going mammal from a previous life as a land-based animal, about 37 million years ago. This is the most important site in the world for the demonstration of this stage of evolution. It portrays vividly the form and life of these whales during their transition. The number, concentration and quality of such fossils here is unique, as is their accessibility and setting in an attractive and protected landscape. The fossils of Al-Hitan show the youngest archaeocetes, in the last stages of losing their hind limbs. Other fossil material in the site makes it possible to reconstruct the surrounding environmental and ecological conditions of the time.

REVIEW OF WORLD HERITAGE VALUES: According to IUCN’s Conservation Outlook Assessment (2014), the specific attributes which qualify Wadi Al-Hitan (WhaleValley) for world heritage status can be summarised as follows :

The fossiled lower jaw of an Archaeoceti Whale lying embedded in the sand at Wadi Al Hitan (Whale Valley)

Major concentration of whale fossils. This is the largest concentration of intact whale fossils in the world with 400 skeletons representing a variety of whale species from the Eocene era. The primitive (Archaeoceti) whale fossils have particular morphological features that tell us what they looked like and how they lived during a critical stage in the evolution of marine mammals from their predecessors living on land. Alongside the whales lie the fossilised remains of sirenians and reptiles, as well as shark teeth (from the Gehannam Formation, 40-41 million years ago) and evidence of many other marine species.

CONSERVATION STATUS AND PROSPECTS: The Wadi Al-Hitan (WhaleValley) site is well protected and managed and remains in a very good state of conservation. A good management plan and framework is in place, although there is a need for additional resources to allow for its full implementation. There is scope for extension of the site to include the nearby Gebel Qatrani area, which has many complementary values and would be a valuable addition.


Wadi Al-Hitan (Whale Valley) World Heritage Site has good management infrastructure including this visitor interpretation centre, partially financed with Italian government support

MANAGEMENT EFFECTIVENESS: There is a strong management framework for protection of the site and adequate facilities for visitor information, interpretation and management. Nevertheless there is a shortage of funds and facilities to fully implement management programmes.

REVIEW OF CONSERVATION ISSUES AND THREATS: The following issues represent specific threats to the preservation and geological values of the Wadi Al-Hitan (WhaleValley) world heritage site.


Fossils such as this whale vertebrae in the sand stone strata at Wadi Al-Hitan (Whale Valley) are progressively exposed to the elements by wind by wind and water erosion

Damage caused by visitors. As whale skeletons, other fossils and the fossil-rich sandstone strata are often physically fragile, they are vulnerable to damage from trampling and (especially) the possibility of being crushed by vehicles. There was a 3-fold increase in the number of visitors to the site in the 3-year period following its inscription on the world heritage list (with 12,000 visitors recorded in 2008), so the threat of damage by visitors is increasing. Cases of off-road driving and creation of unofficial access routes (through fossil-rich areas to the north) have been reported, and represent a significant (low-level) threat.

Numerous small marine fossils lie exposed on the desert sands at Wadi Al-Hitan (Whale Valley) where they are vulnerable to theft from fossil collectors

Theft of fossils. There is relatively little protection against the theft of fossils, and (as many of them are lying on the surface and can easily be picked up) the threat of theft from the site is very real.

Natural erosion. Wind and water erosion is a slow, natural process that is part of the dynamics of the site. It leads to ‘new’ fossils becoming exposed and ‘discovered’, while others might be lost and buried. In some cases exposed parts of valuable fossils might require special protection, and ‘polymer embedding’ has been used by site managers in the past as a means of preservation against natural erosion.

Quarrying. There have been reports of unsuccessful attempts to establish illegal quarries for building materials within the site. This may continue posing a potential threat although specific information on this is not available.

avant de vous rendre en Egypte, commencez ... par Nantes !

je pense bien sûr aux Nantaises et Nantais !


les mêmes fossiles qu'à Wadi El-Hitan !



... mieux que là-bas ! une vraie baleine ! ! 

a true whale ! 



on oublie toujours que la France est un pays formidable


et qu'à Nantes...

...on est presque en Bretagne !