ou la confession d'un Grec, (jusque là homo), dont le fantasme est ...
... de se faire "pécho" par deux meufs !
Ne croyez pas que tous les mecs sont comme Epstein, et que leur fantasme est de soumettre des petites-filles : ça, c'est une maladie de la possession, c'est le fantasme du Harem, du Sultan, Patron du harem en question, et de ses esclaves féminines fruit de rapts et conquêtes brutales préalables, parquées dedans, gardées par des ennuques, et destinées à la bestiale consommation du Prince, quand c'est son bon plaisir !
Non, le vrai fantasme d'un mec est d'être soumis, par plus fort que lui, plus belle que lui, je dirais même séduisante et attirante, où les rôles sont inversés : les femmes possessives, attirées par vous, le mec, avec un seul objectif à l'envers des pratiques courantes : ce sont elles qui vont soumettre le mec, contraint à obéir à leur volonté farouche, de prendre plaisir à lui imposer leurs fantasmes, à elles !
Ce mec existe dans la mythologie grecque qui a prévu tous les cas possibles et imaginables des rapports entre les terriens des deux sexes !
il se nomme Hylas, personne n'en parle assez ! ·
« Hylas surpris par les Naïades » est une sculpture en marbre réalisée entre 1827 et 1836 par l'artiste néoclassique gallois John Gibson. L'œuvre illustre le mythe grec d'Hylas, le jeune compagnon d'Héraclès, séduit et enlevé par des nymphes. Elle fait actuellement partie de la collection de la Tate Britain à Londres. l'artiste est donc John Gibson (1790-1866), sculpteur néoclassique de renom influencé par Canova, le sculpteur, le grand sculpteur italien, l'auteur au Louvre de l'amour séduisant Psyché.
Inspirée de la mythologie grecque, la sculpture représente le moment précis où les Naïades attirent le beau Hylas, qui tient une cruche : vous voyez que les représentations classiques sont inversées : c'est lui qui fait la corvée d'eau au puits, que d'habitude on impose à Rebecca, sous le titre : Rebecca au puits !
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| le modèle de Villanis, que j'ai placé forcément près du robinet destiné à arroser le gazon |
Cette sculpture en marbre témoigne d'une grande maîtrise de la figure humaine et du récit mythologique évidemment. Elle est exposée en 1837, l'œuvre étant conservée à la Tate Britain. Hylas est représenté surpris, entouré de deux nymphes plus grandes que lui, illustrant le désir et l'enlèvement décrits dans le mythe. Avec sa petite cruche il a l'air un peu déconfit, et avec sa feuille de vigne sur son petit zizi, il n'a pas l'air prêt à assumer les conséquences (torrides) de ces nouvelles pratiques héréro ! Pour vous mettre les points sur les i, sachez que dans la Grèce classique, un éromène (du grec ancien ἐρώμενος / erốmenos, participe présent passif du verbe ἐράω / eráô, « aimer ») est un adolescent engagé dans un couple pédérastique avec un homme adulte, appelé « éraste ». Hylas est donc un éromène, aimé par Héraclès son éraste. « Pédérastie » (du grec ancien παῖς / paîs, « enfant », et ἐραστής / erastếs, « amant ») désigne, à l’origine, une institution morale et éducative de la Grèce antique bâtie autour de la relation d'emprise entre un homme adulte et un garçon plus jeune.
Il faut bien retourner à Wiki pour retrouver l'histoire complète : Hylas participe à l'expédition des Argonautes (cherchant la Toison d'or)_ La Toison d'or n'était pas ce que la fable dit d'elle, mais un livre écrit sur une peau et qui enseignait la manière de fabriquer l'or par alchimie_) et fait une halte en Bithynie près des côtes de Mysie avec ses compagnons. Étant allé puiser de l'eau à la cascade, il est enlevé par les nymphes du lieu qui, éprises de sa beauté, l'entraînent dans les profondeurs (marines) à jamais.
Héraclès, son compagnon (on devine qu'Hylas (à ce stade) préfère les hommes, peut-être faute de mieux ?). inquiet de ne pas voir revenir Hylas, gémissant et l'appelant en vain, erre dans les bois, aidé par le Lapithe Polyphème, (oui, le Cyclope ! ) à la recherche de son amant disparu. Pendant ce temps, les Argonautes, profitant d'une brise favorable, ont levé l'ancre, sans attendre le retour des quelques héros descendus à terre.
Polyphème demeura dans le pays et fonda la ville de Cios, sur laquelle il régna. Héraclès, de son côté, promit aux Mysiens de les laisser en paix s'ils continuaient à rechercher Hylas.
La tradition se maintint aux époques historiques où l'on voyait chaque année des prêtres parcourir la campagne en criant à tous les échos le nom d'Hylas.
Là encore, le paradoxe est que ce thème est largement le sujet d'oeuvres célèbres, peintes souvent par des artistes connus !
Je vais vous en montrer quelques uns que vous reconnaitrez forcément, sans peut-être, Mesdames, avoir pris conscience de votre rôle d'initiatrice des fantasmes masculins : à vous de prendre l'initiative, votre partenaire, souvent bloqué par peur de passer pour une brute, résistant aujourd'hui à la tentation d'aborder une belle fille, de peur de se voir traité de macho, préfère souvent être abordé par vous, comme cela il est certain de votre consentement, puisqu'il répond à une envie de votre part après tout fort honorable, confirmant que vous êtes séduisant vous aussi.
La rumeur dit que Madame la Première Dame aujourd'hui, prénommée Brigitte, aurait dépucelé alors qu'il avait quinze ans un élève de sa classe, aimé de Dieu puisqu'il se prénomme Emmanuel, pour le meilleur d'ailleurs puisqu'il assume en ce moment même le rôle de Président de la République. Elle a donc accompli sans le savoir sans doute le même rôle que les Naïades ont entrepris autrefois sur le jeune Hylas, ce que l'on oublie de signaler alors que cela la place à un niveau mythlogique élevé !
A Saint Romain en Gal, superbe mosaïque romaine intacte : même cruche ; même zizi, le jeune soldat armé a bien la cruche à la main, la nymphe à sa gauche s'appuie sur la source qui coule, représentée par jun tonneau percé d'où sourd l'eau en pointillés figurant le cojurant quii s'étale à l'aval : elle lui fait ainsi qu'elle va au puits également, mais qu'on a mieux à faire entre hétéros consentants, si l'on veut bien y réfléchir ! La nymphe à sa droite, déjà déshabillée, lui attrape aussi la poitrine sans ambages, espérant bien ce que les ouvrages spécialisés nomment un threesome, une "partie à trois". Ca ne se refuse pas, comme thérapie pour sortir de la pédérastie en plus, qui était chez les Grecs anciens une addiction !
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et cette autre à Volubilis, au Maroc
A Angers, une grande toile : Hauteur en m : 2.20 ; Largeur en m : 1.77 de Lordon Pierre-Jérôme 1812
ici il y a une inexactitude : les nymphes sont des naïades, semblables à des sirènes : elles n'emmènent pas Hylas en l'air (... même si elles vont "s'envoyer en l'air avec lui"), mais dans l'eau !
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| "Hylas emportée par les Nymphes" par Henry Howard |
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| Rape Hylas Massimo |
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| Hylas and the Nymph by François Gérard |
Maintenant nous sommes à Copenhage, aucun intérêt à représenter Hylas seul et sans feuille de vigne, certes il tient bien la fameuse cruche vide, mais aucune nymphe ne traine autour pour le mettre à l'eau : il est destiné à des mecs uniquement, ce qui annule l'effet de passer de homo à hétéro.
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| Hylas by H.W._Bissen, 1846 Ny Carlsberg Glyptotek Copenhagen |
j'ai retenu cette superbe statue qui orne la fontaine du Régent's Park
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| on comprend mieux que la nymphe est une sirène, et l'entraine verticalement vers le fond. Faute de bouche à bouche rapide, il risque la noyade ! |
Du coup, voici la suite en Anglais :
"Hylas and the Water Nymphs is a 1909 history painting by the British artist Henrietta Rae. It depicts Hylas, a figure from Greek and Roman Mythology, being rescued by water nymphs. Stylistically it echoes Hylas and the Nymphs by John William Waterhouse of 1896.
It was displayed at the Royal Academy's 1910 Summer Exhibition in London. It was sold at Christie's for £575,000 in 2000.
Voici in fine Waterhouse, le plus connu dans cette représentation connue du mythe
je l'ai mis en dernier car John Willilam a représenté six mignonnes nymphes, le maximum pour Hylas pécho par la première à lui metttre la main dessus... pour l'attirer dans l'eau !
Hylas a provoqué bien entendu toute une littrature
une fois encore, on dirait que nos amis Anglais aiment cette situation des femmes (nautiques) dominantes
merci à Pédro Rodriguez Magdalena !
mon genre de nymphe, à moi perso, si je puis me permettre,
serait plutôt une maitresse-femme, genre Vénus victoriosa
comme celle de Renoir
mais pourquoi chercherais-je l'aventure ...
...puisque je l'ai déjà chez-moi ?