c'est une femme qui révèle le secret :
Laurie Henry
Certes, tout cela est bien, mais... la femme de Vitruve ?
c'est le secret de Léonard de Vinci : il vaut pour l'Homme... donc pour la Femme !
Voici l'homme :
les proportions de Vitruve sont étonnantes :
L’Homme de Vitruve (en italien : L'Uomo vitruviano ou le proporzioni del corpo umano secondo Vitruvio, les proportions du corps humain selon Vitruve) est un célèbre dessin annoté, réalisé vers 1490 à la plume, encre et lavis sur papier, par le peintre florentin Léonard de Vinci (1452-1519), d'après une étude de l’important traité d'architecture antique De architectura (de l’architecture) rédigé vers -25 par l'architecte ingénieur romain Vitruve (v-90-v-15), et dédié à l’empereur romain Auguste.
Vitruve dit, dans son ouvrage sur l'architecture : -"la Nature a distribué les mesures du corps humain comme ceci" :
Quatre doigts font une paume, et quatre paumes font un pied, six paumes font un coude : quatre coudes font la hauteur d’un homme. Et quatre coudes font un double pas, et vingt-quatre paumes font un homme ; et il a utilisé ces mesures dans ses constructions.
Si vous ouvrez les jambes de façon à abaisser votre hauteur d’un quatorzième, et si vous étendez vos bras de façon que le bout de vos doigts soit au niveau du sommet de votre tête, vous devez savoir que le centre de vos membres étendus sera au nombril, et que l’espace entre vos jambes sera un triangle équilatéral.
(vous savez que c'est de cette manière que les danseuses sont recrutées au Crazy-Horse)
La longueur des bras étendus d’un homme est égale à sa hauteur.
Depuis la racine des cheveux jusqu’au bas du menton, il y a un dixième de la hauteur d’un homme. Depuis le bas du menton jusqu’au sommet de la tête, un huitième. Depuis le haut de la poitrine jusqu’au sommet de la tête, un sixième ; depuis le haut de la poitrine jusqu’à la racine de cheveux, un septième.
Depuis les tétons jusqu’au sommet de la tête, un quart de la hauteur de l’homme. La plus grande largeur des épaules est contenue dans le quart d’un homme. Depuis le coude jusqu’au bout de la main, un quart. Depuis le coude jusqu’à l'aisselle, un huitième.
La main complète est un dixième de l’homme. La naissance du membre viril est au milieu. Le pied est un septième de l’homme. Depuis la plante du pied jusqu’en dessous du genou, un quart de l’homme. Depuis sous le genou jusqu’au début des parties génitales, un quart de l’homme.
La distance du bas du menton au nez, et des racines des cheveux aux sourcils est la même, ainsi que l’oreille : un tiers du visage. »
— Vitruve, dans son ouvrage De l’architecture.
de cette description minutieuse nait le fameux dessin de Léonard inscrit dans un cercle
que j'ai coupé en deux
Célèbre représentation des proportions idéales parfaites du corps humain masculin parfaitement inscrit dans un cercle (centre : le nombril) et un carré (centre : les organes génitaux) (symbolique du cercle et du carré), l'Homme de Vitruve est un symbole allégorique emblématique de l’Humanisme, de la Renaissance, du rationalisme, de « L'Homme au centre de tout / Homme au centre de l’Univers », de la mesure et de la représentation du monde.
L'original appartient depuis 1822 aux Galeries de l'Académie de Venise, qui le conservent et en exposent de nombreuses copies.
c'est là qu'un dentiste londonien voit, lui, que les jambes écartées forment un triangle isocèle
Un dentiste londonien dévoile une découverte surprenante dans l'Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. En reliant le dessin à une géométrie naturelle, il révèle un code mathématique caché depuis des siècles, transformant notre compréhension des proportions humaines.
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| d'autres tentatives d'expliquer l'équilibre du corps humain, mais voici le crâne de Bonwill avec le triangle vert formé par les jambes |
Depuis des siècles, l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci fascine par sa combinaison d’art et de science. Réalisé vers 1490, ce dessin illustre la quête de proportions idéales en inscrivant le corps humain dans un cercle et un carré, inspiré des théories de l’architecte romain Vitruve. Pourtant, le secret de sa construction géométrique restait non élucidé. Rory Mac Sweeney, dentiste à Londres, a publié une étude dans le Journal of Mathematics and the Arts qui propose une réponse inattendue.
c'est maintant Laurie qui parle (ou plutôt qui écrit)
"En identifiant un triangle équilatéral dissimulé entre les jambes de la figure, il relie le chef-d’œuvre de la Renaissance à un principe d’anatomie dentaire moderne : le triangle de Bonwill. Cette découverte révèle une compréhension intuitive des lois géométriques naturelles par de Vinci, bien avant leur formalisation scientifique.
L'Homme de Vitruve et son énigme géométrique vieille de 500 ans
Depuis des siècles, l’Homme de Vitruve intrigue savants et historiens. Ce dessin n’est pas qu’un simple exercice artistique. Il symbolise l’idéal de proportions humaines harmonieuses, selon les principes de Vitruve. Mais Léonard de Vinci a fait bien plus. En représentant un homme nu dans un carré et un cercle, il résout un problème géométrique complexe. Comment un corps, aux dimensions irrégulières, peut-il s’adapter parfaitement à ces deux formes ? Vitruve n’avait laissé qu’une idée générale. Léonard, lui, semble l’avoir traduite en un système visuel d’une précision stupéfiante. Pourtant, aucun document ne détaille ses méthodes.
Pendant cinq siècles, les chercheurs ont multiplié les hypothèses. Certains y voyaient l’application du nombre d’or (1,618…), d’autres une approximation empirique. Mais aucun calcul ne correspondait exactement aux proportions mesurées sur le dessin. L’absence d’explications écrites de Léonard a entretenu ce flou, nourrissant débats et spéculations.
Pour Rory Mac Sweeney, ce mystère réside dans un détail souvent ignoré. C’est en lisant les annotations de Léonard associées au dessin qu'il a eu le déclic : « Si vous ouvrez suffisamment vos jambes et que vous levez suffisamment vos mains pour que vos doigts étendus touchent la ligne du haut de votre tête, l’espace entre les jambes sera un triangle équilatéral », écrivait ainsi De Vinci. Le chercheur qui est dentiste a alors tracé un triangle équilatéral reliant le nombril et les deux pieds de L’Homme de Vitruve, puis a reproduit cette forme six fois autour du nombril pour former un hexagone s’inscrivant parfaitement dans le cercle. Il a alors constaté que le rapport entre les deux côtés de ce triangle équilatéral était d’environ 1,64 – soit le même rapport mesuré entre le côté du carré et le rayon du cercle. Mais ce n’est pas tout : Rory Mac Sweeney s’aperçoit que ce triangle équilatéral correspond au triangle de Bonwill, découvert et documenté en 1864, tracé entre le milieu des incisives et les articulations des mandibules, qui montre le positionnement idéal de la mâchoire. Car le rapport entre les deux côtés de ce triangle est de 1,633, soit une mesure pratiquement égale à celle présente dans L’Homme de Vitruve. Il s’agit d’un triangle équilatéral, discrètement inscrit entre les jambes de l’homme. Ce simple élément pourrait être la clé d’une construction mathématique aussi intuitive qu’efficace, passée inaperçue malgré des siècles d’analyses.
Bonwill, Léonard et le triangle caché
Le triangle équilatéral étudié par Rory Mac Sweeney possède des propriétés géométriques dépassant le simple cadre d’un schéma visuel. En effet, son angle de 60° et ses côtés égaux lui confèrent une symétrie parfaite. Ce qui en fait une structure de référence en biomécanique. Dans la dentisterie moderne, une figure identique – le triangle de Bonwill – est essentielle pour comprendre la dynamique de la mâchoire.
Décrit pour la première fois en 1864, ce triangle relie les deux condyles mandibulaires, situés à l’arrière de la mâchoire, et l’incisive centrale inférieure. Cette géométrie optimise la répartition des forces lors de la mastication et assure la stabilité fonctionnelle de l’articulation temporo-mandibulaire.
Mac Sweeney suggère que ce même schéma peut être transposé à l’échelle du bassin humain. Le triangle entre les jambes indiquerait une zone pivot. Les contraintes mécaniques y sont absorbées et redistribuées de manière équilibrée entre le haut et le bas du corps. Cette hypothèse s’appuie sur les principes de tenségrité, où des éléments rigides et souples, en tension et compression, travaillent ensemble pour maintenir la cohésion structurelle.
« L’organisation triangulaire n’est pas un hasard », affirme le chercheur à Art News. « Elle traduit une logique universelle qui allie économie de forme et efficacité mécanique ». Ce constat transforme une figure discrète en clé potentielle pour comprendre l’équilibre biomécanique du corps humain.
Une proportion universelle révélée dans l'Homme de Vitruve
La découverte du triangle équilatéral dans l’Homme de Vitruve ouvre la voie à une analyse plus profonde des proportions du dessin. En répliquant ce triangle six fois autour du nombril, Rory Mac Sweeney a mis en évidence un motif hexagonal. Cette structure est l’une des plus efficaces en termes d’organisation spatiale. On la retrouve dans les alvéoles des ruches, les cristaux et même la disposition des atomes dans certains réseaux moléculaires.
Ce motif hexagonal révèle un rapport géométrique d’environ 1,64 entre le côté du carré et le rayon du cercle dans le dessin. Cette valeur s’approche du rapport tétraédral idéal (1,633), qui décrit l’agencement le plus stable et le plus efficace d’éléments tridimensionnels dans la nature. Connu en sciences physiques et biologiques, ce ratio définit des configurations optimales pour la transmission des forces et la stabilité des structures.
© Mac Sweeney, 2025
Empilement hexagonal de sphères montrant une organisation spatiale optimale. Le ratio 1,633 correspond aux proportions obtenues par Léonard avec son triangle équilatéral.
Mac Sweeney avance alors que Léonard, en intégrant ce rapport dans son dessin, a intuitivement traduit une loi universelle de l’organisation biologique. « Ce rapport n’est pas seulement esthétique, il est fonctionnel », explique-t-il. Il pourrait refléter une compréhension profonde de la relation entre statique et dynamique dans le corps humain : stabilité du squelette et mobilité des articulations organisées autour de ce principe géométrique. Cette lecture transforme, de fait, le dessin en une véritable carte des forces qui structurent l’organisme, bien au-delà d’un simple manifeste artistique.
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| https://www.instagram.com/reel/DVIldvWiIk3/ |
..."la femme au centre de l'Univers" !
et c'est un mec qui l'affirme !
PS : la Présidente du Louvre a enfin été limogée. Mais ... pour lui permettre de conserver son niveau de vie, le Président lui a confié une mission niveau Thèse de Master, d'avoir à réfléchir sur la synergie entre le Louvre et les autres musées du monde, l'incitant ainsi à voyager, tout en restant dans les généralités qui n'engagent pas grand chose, encore moins le futur Président à qui elle présentera dans un an le résultat de ses recherches...que personne ne lira...!
j'ai hâte, vous vous en doutez bien, qu'un spécialiste de l'IA représente Laurence dans un cercle, les jambes formant un triangle équilatéral, donnant ainsi une digne représentation de la femme de Léonard de Vinci : ce pourrait être une attraction justifiée pour la prochaine salle dédiée à la Joconde ?
je puis ajouter des couleurs ça fait plus cool
comme je suis moi-même artiste-peintre, observant Laurence comme modèle
je me permets de lui dire qu'elle a un très joli visage
qui sait si, dans un an et quelque, on n'aura pas dans la salle spéciale du Louvre
Laurence de Vitruve ?
c'est moi qui aurai donné l'idée !
je vous remets Delacroix en 3D c'est trop cool
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