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| obligé de parler Anglais : c'est un britannique ! |
Wilfrid de Glehn, à sa naissance Wilfried Gabriel von Glehn, (9 octobre 1870 à Sydenham, Londres - 11 mai 1951 à Stratford Tony) est un peintre impressionniste britannique qui fut élu à la Royal Academy en 1932. Il est le cousin du peintre Lucien Hector Monod. Je parie que vous ne connaissiez ni l'un, ni l'autre, même si le nom Monod vous dit quelque chose : Lucien Hector Monod est un artiste peintre français rattaché à ses débuts au mouvement symboliste, également dessinateur et graveur, né le 21 juillet 1867 à Paris et mort le 1er juillet 1957.
Il est le père du résistant Philippe Monod, du scientifique Jacques Monod, et le cousin du peintre impressionniste Wilfrid de Glehn. Ca y est : Monod est un nom bien connu, et la boucle est bouclée entre Monod et De Glehn. Il épousera en 1904 Jane Emmet de Glehn. Le peintre américain John Singer Sargent est un ami et fréquent compagnon de voyage du couple. Il peint leur portrait dans le jardin de la Villa Torlonia à Frascati.
Monod, lui, peint ..."la Voix des Sources"... en mer... bizarre ?
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| la voix des Sources, en 1899, une lithographie d'après un poème d'Henri de Régnier publiée dans L'Estampe moderne |
Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Lucien Hector Monod pour L'Estampe Moderne, série numéro 23 publiée en mars 1899.
Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un texte.
Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F.
Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une œuvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies.
L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation.
Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'œuvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'œuvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc.
je reviens à Wilfrid
comme tout peintre, il peint des paysages. Beaucoup de portraits, beaucoup de nus
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| il peut très bien y avoir des nus dans un paysage |
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| Saint-Tropez |
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| Venise la lagune |
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| un Palais à Venise |

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jour de lessive 1
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lavage du linge au lavoir 2
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| Jane de Glehn au bord de l''eau |
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| scène de pêche = fishing |

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| Wilfrid réfléchit à son prochain tableau |
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| Coming night |
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| Jane Austen |
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| Jane Austen montre ses épaules |
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| est-ce Jane qui montre tout ? |
dans le même canapé, Blue and gold
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| comme les femmes étaient finement vêtues, à l'époque ! |
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| Clare |
une si jolie pianiste
à partir ce ces portraits, facile de passer aux Allégories
me vient une parenthèse avec la Diane de Falguière
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| voici Barbara |
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Where there rainbow
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savez-vous qui sont Borée, et Orithya ?
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| à gauche Orythia, à droite le vent du Nord, Borée s'éprend d'elle, et l'enlève... |
pour terminer, voici Apollon et Daphne

Tiré des Métamorphoses d’Ovide, le sujet mythologique met en scène le dieu Apollon et la nymphe Daphné. Daphné est une fille du dieu fleuve Pénée. Après avoir tué le serpent Python, Apollon, le dieu grec de la musique et des prophéties, se vante de son exploit auprès de Cupidon, dieu de l'amour, en souriant du fait qu'il n'a jamais accompli d'actes héroïques. Cupidon, dans un mélange de jalousie et d'indignation, jure de se venger. Il prépare simultanément deux flèches, la première, pointue et dorée, destinée à donner naissance à l'amour, l'autre, en plomb et émoussée, qui tarit l'amour.
Cupidon lance la flèche d'or vers Apollon et la flèche de plomb vers la nymphe Daphné, et s'enfuit. Dès qu'Apollon voit Daphné, il tombe follement amoureux d'elle. Daphné, dès qu'elle aperçoit le jeune dieu, fuit, effrayée. Apollon la poursuit ; il est plus rapide que la malheureuse nymphe qui, sur le point d'être violée, une fois arrivée au fleuve Penée, fait une prière désespérée à son père, lui demandant de se transformer en une autre forme pour échapper à la violence du dieu. Sa demande est acceptée : Pénée, pour éviter les rapports sexuels forcés, transforme Daphné en laurier, qui deviendra désormais sacré pour Apollon.
Chaque fois que je vois un bouquet de laurier dans un plat
je pense à Daphné
je pense à De Glehn
et aussi à Jean Etienne Liotard, qui peint le Bernin
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| la nymphe se transforme en laurier |
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| le Bernin au palais Borghese |
« Le trait qui excite l'amour est doré ; la pointe en est aiguë et brillante : le trait qui repousse l'amour n'est armé que de plomb, et sa pointe est émoussée. »
— Ovide, Métamorphoses, I, v. 452 − 567.
Quand on pense qu'il s'agit de l'une des nombreuses commandes du cardinal Scipione Caffarelli-Borghese, mécène de l'artiste, afin de décorer sa villa, œuvre qui s'y trouve toujours. Considéré comme l’une des merveilles artistiques de l’époque baroque, il est conservé à la Galerie Borghèse à Rome, avec plusieurs autres exemples des premières œuvres les plus importantes de l'artiste.
Un Cardinal était passionné de mythologie grecque, évoquant Apollo, obsédé sexuel il faut bien le dire, cherchant à violer une simple nymphe, pour assouvir ses désirs masculins les plus bruts !
la brutalité masculine actuelle n'est pas excusable du tout,
mais elle a des fondements anciens
les Grecs anciens n'aimaient pas que les mecs !
Dès lors, Apollon voua un culte au laurier. Lors des Jeux pythiques, organisés tous les quatre ans à Delphes en l'honneur d'Apollon, des couronnes de laurier cueillies dans la vallée de Tempé étaient distribuées comme prix. Cela devint ensuite un symbole de victoire pour les généraux, les athlètes, les poètes et les musiciens, le seul motif pour lequel on ait, aux jeux pythiques, adopté la couronne de laurier pour les vainqueurs ».
j'ai donc, vous le comprenez, tendance à me méfier quand je vois notre Président-Apollon
... accoutré comme cela :
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et si finalement ce n'était pas Brigitte, sa professeure ainée, qui aurait abusé de lui, mais lui, se prenant pour Apollon, qui l'aurait soumise ? |