samedi 28 février 2026

Biggest wood Australia Moth !

 

les journaux n'évoquent les papillons que quand ils sont gros, lourds, et peuvent faire peur ! 

https://www.facebook.com/reel/785794887902138


ce n'est pas le plus grand

c'est le plus lourd

la femelle plus grande que le mâle est très lourde : elle fait peur

ce mec est un rural frustre qui la porte sur le poignet gauche, bonjour les pattes crochues

celui-là préfère ne pas le toucher




Je vous traduis : Giant, c'est géant. Wood c'est le bois : vous allez voir, la chenille, énorme et giant, a giant caterpillar, mange le bois : elle perce des galeries dans les eucalyptus qui poussent en Australie, et qui ne poussent plus, non pas à cause du réchauffement climatique, mais à cause des grosses larves. Les forestiers qui ont planté des Eucalyptus s'effraient. Ils sont attaqués par le Moth, qui est le papillon de nuit. En latin c'est Endoxyla cinereus. 

En, français, on dit : "la Teigne des bois géante", qui est une espèce d' hétérocères (papillons de nuit) de la famille des Cossidae. On la trouve en Australie (Queensland, Nouvelle-Galles du Sud) et en Nouvelle-Zélande. L'espèce Endoxyla cinereus a été décrite pour la première fois en 1890 par l'entomologiste polonais Johann Tepper (1841-1923) sous le protonyme Cossus cinereus.




Je retrouve bien là l'habituelle habitude de nommer différemment les papillons "exotiques" que leurs cousins européens, car si on fait moins compliqué, notre Moth est le variant darwinien de notre Cossus cossus chez nous, dit le "gâte bois". Sauf qu'il n'est pas géant, et ne fait peur à personne car rares sont les Français qui connaissent leur existence, surtout pas les écologistes parisiens où notre cossus ne risque pas de s'égarer.

notre Cossus cossus dit "gâte-bois" et ses larves



Notre moth norcturne est le papillon de nuit le plus lourd du monde, les femelles (deux fois plus grosses que les mâles) pouvant peser jusqu'à 30g, et un des plus grands (après Thysania agrippina que je vous ai déjà montré). Leur envergure atteint environ 23 à 25 cm. Un motif variable de gris clair et foncé ou de brun apparaît sur les ailes de cette espèce de papillon.



Les larves creusent dans les troncs des arbres du genre Eucalyptus pendant 2 à 3 ans. La nymphose a lieu dans le tunnel larvaire. Les adultes ne vivent que quelques jours et ne se nourrissent pas : les mecs chassent les meufs, ils leur font leur affaire, et elles, devenant "grosses", cherchent un eucalyptus odorant et vont pondre dans une faille de l'écorce. C'est donc là que tout commence réellement, car les larves mangent le bois, et les arborigènes, qui restent des écologistes opérationnels alors que les nôtres sont des théoriciens virtuels, j'hésite à vous le dire au risque de vous causer une nausée, chassent les larves qu'ils font griller (car ils maitrisent le feu), et s'en délectent.

C'est ainsi que notre biggest wood Australia Moth a un prédateur naturel : l'homme








 Les larves peuvent atteindre 150 mm de long, ce qui fait 15 cm, elles peuvent faire peur





la forêt détruite

https://www.facebook.com/reel/785794887902138




PS : au delà de l'humour que j'ai tenté d'instiller pour vaincre l'appréhension des plus timides, voici un sérieux texte sur l'utilisation autochtone des larves, qui vous confirmera la véracité de mes propos : 

« LÈVRES DE SORCIÈRE » ET UTILISATION AUTOCHTONE DES LARVES D'ENDOXYLA

Les larves de papillons de nuit ( Endoxyla spp.) sont consommées par plusieurs groupes autochtones d'Australie et constituent une ressource alimentaire importante, essentielle à leur mode de vie traditionnel (Tindale,  1953 ; Turpin et Si,  2017 ). Des noms spécifiques sont attribués aux ethnoespèces de papillons de nuit, c'est-à-dire aux espèces identifiées par une culture particulière (Turpin et Si,  2017 ). Ces noms témoignent de la connaissance du cycle de vie et de l'écologie de ces papillons, connaissance nécessaire à leur récolte. L'importance culturelle de ces papillons se reflète également dans les chants et les danses associés aux saisons de récolte des larves. La colonisation et le déplacement des populations autochtones australiennes ont perturbé leurs modes de vie traditionnels, notamment la récolte des papillons de nuit. De ce fait, peu de documents attestent des espèces d' Endoxyla récoltées et de leurs usages au sein des différents groupes culturels. Un résumé général de ces usages est présenté ici.

Les mites du bois constituent une part importante de l'alimentation traditionnelle des Aborigènes d'Australie, notamment dans les régions arides. Une étude récente menée auprès du peuple Kaytetye du Territoire du Nord a recensé 29 espèces différentes de larves d'insectes, appelées « kayte », récoltées (Turpin et Si,  2017 ). Parmi ces insectes, on a identifié des larves de coléoptères et de papillons, mais la majorité (16 espèces) appartiennent au genre Endoxyla (Turpin et Si,  2017 ). La récolte de grandes quantités de larves est possible : un record atteste de la collecte de 226 grammes de larves de deux espèces différentes d'Endoxyla en moins d'une heure (Tindale,  1953 ). Les larves individuelles de mites du bois peuvent également être riches en protéines (jusqu'à 16 g pour 100 g) et en matières grasses (jusqu'à 28,6 g pour 100 g) lorsqu'elles sont consommées crues et ont une valeur nutritionnelle similaire lorsqu'elles sont cuites (Miller, James et Maggiore,  1993 ).

Lors de sa première description, Endoxyla cinereus figurait parmi les nombreuses larves consommées par les Aborigènes australiens de la région d'Adélaïde, en Australie-Méridionale (Tepper,  1890). Considéré comme le papillon le plus lourd au monde (Beccaloni, 2010), E. cinereus devrait également posséder  la larve la  plus lourde. Cette taille imposante, associée à la large répartition de l'espèce, suggère qu'elle était récoltée par plusieurs groupes aborigènes sur l'ensemble de son aire de répartition. Cependant, les noms traditionnels, les usages et l'importance culturelle d' E .  cinereus sont mal documentés. Ceci est probablement dû à la perturbation des pratiques culturelles induite par la colonisation. Ce phénomène a été observé par Dodd ( 1916 ), qui a constaté la grande abondance d' E .  cinereus aux alentours de Brisbane, en Australie, où les gardiens traditionnels avaient été déplacés au début du XXe siècle. Il a suggéré que cette abondance était due à l'abandon de la récolte de l'espèce (Dodd,  1916 ). Durant cette même période, les gardiens traditionnels de Townsville récoltaient les larves de la teigne du bois (probablement *Endoxyla cinereus* ), mais cette pratique était moins fréquente en raison de la disponibilité de ressources alimentaires non traditionnelles (Dodd,  1916 ). Plus au nord, à Kuranda, les gardiens traditionnels récoltaient régulièrement *Endoxyla cinereus* et d'autres larves d'insectes (Dodd,  1916 ). Cette pratique était si courante qu'elle rendait la collecte de papillons difficile pour les entomologistes de la région (Dodd,  1916 ). Bien que moins fréquentes, ces pratiques culturelles sont encore pratiquées aujourd'hui par les Aborigènes d'Australie. C'est le cas des Yugarapul qui, dans le sud-est du Queensland, taillent des écorces dans les eucalyptus bleus ( *Eucalyptus tereticornis* ) à l'aide d'une hache, puis en extraient les larves d' *Endoxyla cinereus* avec un fil de fer muni d'un crochet (J. Long, communication personnelle, 2021). Ceci est illustré par feu John Long, alias « Burragun », dans la figure  4 (J. Long, communication personnelle, 2021). La grande teigne du bois et d’autres espèces sont récoltées de façon saisonnière et sont localement appelées « jubbera », bien que leur récolte soit moins fréquente aujourd’hui (J. Long, communication personnelle, 2021).

La récolte des larves d'Endoxyla témoigne également du savoir écologique des Aborigènes d'Australie. Pour E. cinereus  , le moment idéal pour récolter la larve correspond à sa taille maximale , juste avant la nymphose (J. Long, comm. pers., 2021). Cela se produit d'août à décembre, période durant laquelle les signes de ces larves deviennent plus visibles, l'arbre hôte gonflant au-dessus du trou d'entrée initial (Fig.  3C ). D'autres Aborigènes d'Australie célèbrent des périodes similaires avant la nymphose pour récolter d'autres espèces d' Endoxyla . Le peuple Pitjandjara (Pitjantjatjara) d'Australie centrale récolte les larves de la teigne du bois, « mako wardaruka » ( Endoxyla sp.), qui se nourrissent des racines profondes de « wardaruka » ( Acacia lingulata ) et sont difficiles d'accès la majeure partie de l'année (Tindale,  1953 ). Ces larves remontent à la surface du sol pour se nymphoser durant une saison précise, célébrée par un chant intitulé « Wardaruka miring tjarei » ou « Les chrysalides des acacias portent » (Tindale,  1953 ). Ce savoir et les festivités liées à la récolte des larves de teignes du bois témoignent de la connaissance approfondie de l'écologie et du cycle de vie des Endoxyla par les Aborigènes d'Australie. Une future collaboration avec ces populations pourrait révéler des espèces et des cycles de vie encore inconnus de teignes du bois et contribuer à la préservation de leur patrimoine culturel.



regardez : Australie : des racines et des larves


plus largement :

L’entomophagie est la consommation d'insectes par l'homme. Dans le cas de la consommation d'insectes par les animaux, on parle plutôt d'un régime alimentaire insectivore, sauf dans le cas d'un insecte entomophage, parasitoïde ou polyphage.

La consommation volontaire d'insectes est habituelle dans de nombreuses régions d'Afrique, d'Asie, d'Amérique, ainsi que chez les Aborigènes d'Australie. Dans les pays occidentaux, hormis le cas des cochenilles Dactylopius coccus et Kermes vermilio largement consommées comme colorant alimentaire, elle reste cependant un phénomène marginal. En effet, malgré la mondialisation, la consommation d'arthropodes terrestres y est encore considérée comme un tabou alimentaire, ce qui n'est en revanche pas le cas de celle des arthropodes aquatiques comme les écrevisses ou les crevettes.

Petit à petit, vous verrez confirmée la disparition de l'Agriculture française, au profit de ses concurrentes européennes : Allemagne ; Pologne ; Roumanie et bientôt Ukraine. Dans nos iles, sauf la Réunion, c'est pire car désirant manger (légitimement) des fast food, tout ou presque est importé. Grâce à la mise en oeuvre immédiate du Mercosur, (bien que le Parlement ait voté le contraire), nous nous sommes laissés faire une fois encore par l'Impératrive allemande Van der Leyen et Macron n'a rien dit (sauf les paroles verbales habituelles), voilà la compensation cherchée à la disparition chez nous des bovins. 

Depuis l'Europe a signé avec l'Inde. Et s'apprête à signer avec l'Australie

J'attends avec intérêt l'importation des larves de Cossus !

les arborigènes changeront de régime, on va leur envoyer des steacks-frites

et nous, on aura l'impression d'être modernes et écolos en mangeant leurs larves



mondialisation gagnant-gagnant

on vit une époque formidable, non ?

comment la Commission européenne humilie les éleveurs bovins français, absents de leur Salon cause dermatose nodulaire

ou comment Macron nous laisse humilier
en attendant de proposer à l'Allemagne lundi, depuis l'Ile Longue...
...le parapluie nucléaire Français,
...notre dernière Souveraineté !

plus personne ne dit rien =
définitivement soumis !

---o---

Biggest wood Iranian Moth is dead ! 


sa résidence enfouie sous les gravats causés par 30 bombes israéliennes
il s'était réfugié dans les souterrains de sa demeure
éclairé par son groupe électrogène, qui faisait fonctionner la pompe
évacuant les égoûts dont les Waters (suprêmes)à l'extérieur
waters surlesquels il s'était momentanément posé
(pour réfléchir à la situation)
il a rejoint Allah dans cette position
et restera ainsi sur place pour l'éternité, jusqu'à ce que des fouilles archéologiques puissent avoir lieu dans les temps prochains, pour déplacer les saintes reliques dans le Saint Mausolée ! 



Dimanche 1er mars 2026, en plein Ramadan, 
la joie envahit les coeurs purs

jeudi 26 février 2026

L'Homme (et la Femme) de Vitruve dévoilés par Laurie Henry !

c'est une femme qui révèle le secret :

Laurie Henry



Certes, tout cela est bien, mais... la femme de Vitruve ?

c'est le secret de Léonard de Vinci : il vaut pour l'Homme... donc pour la Femme !

Voici l'homme :


les proportions de Vitruve sont étonnantes : 

L’Homme de Vitruve (en italien : L'Uomo vitruviano ou le proporzioni del corpo umano secondo Vitruvio, les proportions du corps humain selon Vitruve) est un célèbre dessin annoté, réalisé vers 1490 à la plume, encre et lavis sur papier, par le peintre florentin Léonard de Vinci (1452-1519), d'après une étude de l’important traité d'architecture antique De architectura (de l’architecture) rédigé vers -25 par l'architecte ingénieur romain Vitruve (v-90-v-15), et dédié à l’empereur romain Auguste.

Vitruve dit, dans son ouvrage sur l'architecture : -"la Nature a distribué les mesures du corps humain comme ceci" :

Quatre doigts font une paume, et quatre paumes font un pied, six paumes font un coude : quatre coudes font la hauteur d’un homme. Et quatre coudes font un double pas, et vingt-quatre paumes font un homme ; et il a utilisé ces mesures dans ses constructions.

Si vous ouvrez les jambes de façon à abaisser votre hauteur d’un quatorzième, et si vous étendez vos bras de façon que le bout de vos doigts soit au niveau du sommet de votre tête, vous devez savoir que le centre de vos membres étendus sera au nombril, et que l’espace entre vos jambes sera un triangle équilatéral.

(vous savez que c'est de cette manière que les danseuses sont recrutées au Crazy-Horse)

La longueur des bras étendus d’un homme est égale à sa hauteur.

Depuis la racine des cheveux jusqu’au bas du menton, il y a un dixième de la hauteur d’un homme. Depuis le bas du menton jusqu’au sommet de la tête, un huitième. Depuis le haut de la poitrine jusqu’au sommet de la tête, un sixième ; depuis le haut de la poitrine jusqu’à la racine de cheveux, un septième.

Depuis les tétons jusqu’au sommet de la tête, un quart de la hauteur de l’homme. La plus grande largeur des épaules est contenue dans le quart d’un homme. Depuis le coude jusqu’au bout de la main, un quart. Depuis le coude jusqu’à l'aisselle, un huitième.

La main complète est un dixième de l’homme. La naissance du membre viril est au milieu. Le pied est un septième de l’homme. Depuis la plante du pied jusqu’en dessous du genou, un quart de l’homme. Depuis sous le genou jusqu’au début des parties génitales, un quart de l’homme.

La distance du bas du menton au nez, et des racines des cheveux aux sourcils est la même, ainsi que l’oreille : un tiers du visage. »

— Vitruve, dans son ouvrage De l’architecture.

de cette description minutieuse nait le fameux dessin de Léonard inscrit dans un cercle

que j'ai coupé en deux

Célèbre représentation des proportions idéales parfaites du corps humain masculin parfaitement inscrit dans un cercle (centre : le nombril) et un carré (centre : les organes génitaux) (symbolique du cercle et du carré), l'Homme de Vitruve est un symbole allégorique emblématique de l’Humanisme, de la Renaissance, du rationalisme, de « L'Homme au centre de tout / Homme au centre de l’Univers », de la mesure et de la représentation du monde.

L'original appartient depuis 1822 aux Galeries de l'Académie de Venise, qui le conservent et en exposent de nombreuses copies.

c'est là qu'un dentiste londonien voit, lui, que les jambes écartées forment un triangle isocèle

Un dentiste londonien dévoile une découverte surprenante dans l'Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. En reliant le dessin à une géométrie naturelle, il révèle un code mathématique caché depuis des siècles, transformant notre compréhension des proportions humaines.

d'autres tentatives d'expliquer l'équilibre du corps humain, mais voici le crâne de Bonwill
avec le triangle vert formé par les jambes

Depuis des siècles, l’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci fascine par sa combinaison d’art et de science. Réalisé vers 1490, ce dessin illustre la quête de proportions idéales en inscrivant le corps humain dans un cercle et un carré, inspiré des théories de l’architecte romain Vitruve. Pourtant, le secret de sa construction géométrique restait non élucidé. Rory Mac Sweeney, dentiste à Londres, a publié une étude dans le Journal of Mathematics and the Arts qui propose une réponse inattendue.

c'est maintant Laurie qui parle (ou plutôt qui écrit)

"En identifiant un triangle équilatéral dissimulé entre les jambes de la figure, il relie le chef-d’œuvre de la Renaissance à un principe d’anatomie dentaire moderne : le triangle de Bonwill. Cette découverte révèle une compréhension intuitive des lois géométriques naturelles par de Vinci, bien avant leur formalisation scientifique.

L'Homme de Vitruve et son énigme géométrique vieille de 500 ans

Depuis des siècles, l’Homme de Vitruve intrigue savants et historiens. Ce dessin n’est pas qu’un simple exercice artistique. Il symbolise l’idéal de proportions humaines harmonieuses, selon les principes de Vitruve. Mais Léonard de Vinci a fait bien plus. En représentant un homme nu dans un carré et un cercle, il résout un problème géométrique complexe. Comment un corps, aux dimensions irrégulières, peut-il s’adapter parfaitement à ces deux formes ? Vitruve n’avait laissé qu’une idée générale. Léonard, lui, semble l’avoir traduite en un système visuel d’une précision stupéfiante. Pourtant, aucun document ne détaille ses méthodes.

Pendant cinq siècles, les chercheurs ont multiplié les hypothèses. Certains y voyaient l’application du nombre d’or (1,618…), d’autres une approximation empirique. Mais aucun calcul ne correspondait exactement aux proportions mesurées sur le dessin. L’absence d’explications écrites de Léonard a entretenu ce flou, nourrissant débats et spéculations.

Pour Rory Mac Sweeney, ce mystère réside dans un détail souvent ignoré. C’est en lisant les annotations de Léonard associées au dessin qu'il a eu le déclic : « Si vous ouvrez suffisamment vos jambes et que vous levez suffisamment vos mains pour que vos doigts étendus touchent la ligne du haut de votre tête, l’espace entre les jambes sera un triangle équilatéral », écrivait ainsi De Vinci. Le chercheur qui est dentiste a alors tracé un triangle équilatéral reliant le nombril et les deux pieds de L’Homme de Vitruve, puis a reproduit cette forme six fois autour du nombril pour former un hexagone s’inscrivant parfaitement dans le cercle. Il a alors constaté que le rapport entre les deux côtés de ce triangle équilatéral était d’environ 1,64 – soit le même rapport mesuré entre le côté du carré et le rayon du cercle. Mais ce n’est pas tout : Rory Mac Sweeney s’aperçoit que ce triangle équilatéral correspond au triangle de Bonwill, découvert et documenté en 1864, tracé entre le milieu des incisives et les articulations des mandibules, qui montre le positionnement idéal de la mâchoire. Car le rapport entre les deux côtés de ce triangle est de 1,633, soit une mesure pratiquement égale à celle présente dans L’Homme de Vitruve. Il s’agit d’un triangle équilatéral, discrètement inscrit entre les jambes de l’homme. Ce simple élément pourrait être la clé d’une construction mathématique aussi intuitive qu’efficace, passée inaperçue malgré des siècles d’analyses.

Bonwill, Léonard et le triangle caché

Le triangle équilatéral étudié par Rory Mac Sweeney possède des propriétés géométriques dépassant le simple cadre d’un schéma visuel. En effet, son angle de 60° et ses côtés égaux lui confèrent une symétrie parfaite. Ce qui en fait une structure de référence en biomécanique. Dans la dentisterie moderne, une figure identique – le triangle de Bonwill – est essentielle pour comprendre la dynamique de la mâchoire.

Décrit pour la première fois en 1864, ce triangle relie les deux condyles mandibulaires, situés à l’arrière de la mâchoire, et l’incisive centrale inférieure. Cette géométrie optimise la répartition des forces lors de la mastication et assure la stabilité fonctionnelle de l’articulation temporo-mandibulaire.

Mac Sweeney suggère que ce même schéma peut être transposé à l’échelle du bassin humain. Le triangle entre les jambes indiquerait une zone pivot. Les contraintes mécaniques y sont absorbées et redistribuées de manière équilibrée entre le haut et le bas du corps. Cette hypothèse s’appuie sur les principes de tenségrité, où des éléments rigides et souples, en tension et compression, travaillent ensemble pour maintenir la cohésion structurelle.

« L’organisation triangulaire n’est pas un hasard », affirme le chercheur à Art News. « Elle traduit une logique universelle qui allie économie de forme et efficacité mécanique ». Ce constat transforme une figure discrète en clé potentielle pour comprendre l’équilibre biomécanique du corps humain.

Une proportion universelle révélée dans l'Homme de Vitruve

La découverte du triangle équilatéral dans l’Homme de Vitruve ouvre la voie à une analyse plus profonde des proportions du dessin. En répliquant ce triangle six fois autour du nombril, Rory Mac Sweeney a mis en évidence un motif hexagonal. Cette structure est l’une des plus efficaces en termes d’organisation spatiale. On la retrouve dans les alvéoles des ruches, les cristaux et même la disposition des atomes dans certains réseaux moléculaires.

Ce motif hexagonal révèle un rapport géométrique d’environ 1,64 entre le côté du carré et le rayon du cercle dans le dessin. Cette valeur s’approche du rapport tétraédral idéal (1,633), qui décrit l’agencement le plus stable et le plus efficace d’éléments tridimensionnels dans la nature. Connu en sciences physiques et biologiques, ce ratio définit des configurations optimales pour la transmission des forces et la stabilité des structures.



© Mac Sweeney, 2025

Empilement hexagonal de sphères montrant une organisation spatiale optimale. Le ratio 1,633 correspond aux proportions obtenues par Léonard avec son triangle équilatéral.



Mac Sweeney avance alors que Léonard, en intégrant ce rapport dans son dessin, a intuitivement traduit une loi universelle de l’organisation biologique. « Ce rapport n’est pas seulement esthétique, il est fonctionnel », explique-t-il. Il pourrait refléter une compréhension profonde de la relation entre statique et dynamique dans le corps humain : stabilité du squelette et mobilité des articulations organisées autour de ce principe géométrique. Cette lecture transforme, de fait, le dessin en une véritable carte des forces qui structurent l’organisme, bien au-delà d’un simple manifeste artistique.

voilà ! 

il me manque toujours le détail qui tue dans cette démonstration synthétisée par une femme :

eh bien, la Femme de Vitruve obéit-elle à cette explication dentaire et brillante ?

Bien sûr que OUI ! 

d'ailleurs la voilà, la femme de Vitruve : 

tout le monde connait le dessinateur Manara


lui aussi inscrit la silhouette féminine dans un cercle


exactement le même triangle équilatéral que forment les jambes ! 


des dessins fantastiques
https://www.instagram.com/reel/DVIldvWiIk3/



..."la femme au centre de l'Univers" ! 

et c'est un mec qui l'affirme !


PS : la Présidente du Louvre a enfin été limogée. Mais ... pour lui permettre de conserver son niveau de vie, le Président lui a confié une mission niveau Thèse de Master, d'avoir à réfléchir sur la synergie entre le Louvre et les autres musées du monde, l'incitant ainsi à voyager, tout en restant dans les généralités qui n'engagent pas grand chose, encore moins le futur Président à qui elle présentera dans un an le résultat de ses recherches...que personne ne lira...!


j'ai hâte, vous vous en doutez bien, qu'un spécialiste de l'IA représente Laurence dans un cercle, les jambes formant un triangle équilatéral, donnant ainsi une digne représentation de la femme de Léonard de Vinci : ce pourrait être une attraction justifiée pour la prochaine salle dédiée à la Joconde ?




je puis ajouter des couleurs ça fait plus cool



comme je suis moi-même artiste-peintre, observant Laurence comme modèle

je me permets de lui dire qu'elle a un très joli visage

qui sait si, dans un an et quelque, on n'aura pas dans la salle spéciale du Louvre

Laurence de Vitruve ?

c'est moi qui aurai donné l'idée !


je vous remets Delacroix en 3D c'est trop cool

https://www.instagram.com/reel/DVIldvWiIk3/