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vendredi 2 octobre 2026

Le manoir de la Haye à Saint Divy, chez Michel Edouard Leclerc

Le manoir de la Haye, qui date du XVIIe siècle à Saint-Divy, au lieu dit La Haye, entre Brest et Landerneau, dans le nord du département du Finistère. Vous avez bien lu Landerneau, les débuts de la famille Leclerc ? Oui, c'est bien cela ! Le voici ... avant...!



C'est Sébastien de Penfeunteniou [Penfentenyo], seigneur de Mesgral, qui remplace dans la seconde moitié du XVIIe siècle le vieux manoir gothique datant probablement du XVe siècle (et qui aurait lui-même succédé à une maison forte) par un château à l'architecture classique agrémenté d'un jardin à la française. La chapelle est aussi reconstruite à la même époque et surmontée en 1716 d'un clocheton à dôme.

François-Marie de Penfeunteniou fut le dernier héritier direct du domaine ; il meurt, sans avoir émigré, en janvier 1794 à Lesneven. Son cousin François-Marie de Poulpry hérita du domaine et, à sa mort, c'est au tour de son propre cousin Charles Kerguisiau de Kervasdoué. Le manoir est vendu en 1860 à Joseph Vacheron, tanneur à la Petite Palue en Landerneau.

Le manoir se compose d'un grand corps de logis rectangulaire d'un étage à six travées, plus un étage en comble, avec sur sa façade nord, un corps en hors-œuvre. Les fenêtres sont à fronton décoré et la porte à contrecourbures feuillagées ouvrant sur un escalier monumental. Les façades, toitures et escalier intérieur sont inscrits aux Monuments historiques depuis le 26 mai 1977.

Pour atteindre le manoir de La Haye, il faut franchir deux grilles, s’enfoncer dans les arbres, longer un étang puis traverser un verger avant d’apercevoir le corps de logis rectangulaire, isolé dans le paysage. Le domaine acheté par Édouard et Hélène Leclerc est protégé par une forêt de 70 hectares, dont 16 aménagés en parc, à la lisière de Saint-Divy, petite commune d’un millier d’habitants.

À l'entrée du domaine se trouve une petite chapelle construite en 1716 avec un clocher ajouré, au nord du manoir s'étend un jardin à la française bordé à l'est par deux étangs. Dans le domaine entourant le manoir, se trouvent les restes d'une enceinte elliptique avec douves et fondations d'un donjon carré datant du Moyen Âge.

Cet espace vert est doté de hortensias de couleur bleu électrique, de topiaires géantes, de vallons et de terrasses ainsi que de plans d’eau,



... on en arrive aux lieux de vie de Michel Edouard !

Le château et son domaine furent rachetés par Édouard Leclerc en 1966 et servit alors de résidence principale pour son épouse et lui jusqu'à leur décès. Aujourd'hui propriété de ses enfants, il doit prochainement abriter le fonds Édouard et Hélène Leclerc.


« Mon père a laissé quelques marques au plafond », sourit Michel-Edouard Leclerc tandis qu’il fait sauter le bouchon d’une bouteille de champagne. On a beau lever les yeux, on ne voit pas d’impacts. Dans ce manoir de La Haye, un domaine bordé de cinquante hectares de terre à Saint-Divy, petite commune d’un millier d’habitants du Finistère, il n’y a presque plus trace d’Edouard et Hélène Leclerc, les propriétaires, morts respectivement en 2012 et 2019.

Plus rien de la collection d’art liturgique qu’avait amassée le couple, pionnier de la grande distribution. Les statuaires et autres objets religieux, qui avaient envahi chaque recoin de la maison, ont été déplacés à huit kilomètres de là, à Landerneau, au couvent des Capucins, lieu d’accueil du fonds de dotation portant leur nom, qui organise chaque année d’ambitieuses expositions, comme cet été une rétrospective du dessinateur Enki Bilal.

il faut dire :  le FHEL






À quelques kilomètres, Landerneau reste l’épicentre de l’aventure Leclerc. C’est là qu’Édouard et Hélène ouvrent en 1949 leur première épicerie, rue des Capucins, avant de racheter en 1966 le manoir de La Haye pour en faire leur résidence principale. Entre cette cuisine transformée en boutique et le château breton caché dans la verdure, la trajectoire de la famille raconte une autre façon d’habiter la réussite.

Quand le couple rachète la bâtisse à des assureurs en 1966, la maison est encore dans son jus, couverte de lierre, sans chauffage ni sanitaires. Ils en font leur résidence principale, y élèvent leurs trois enfants et y bâtissent une part de l’empire E.Leclerc. La place du manoir dans leur histoire reste pourtant à part. "Vous voyez, chez nous, le mot "famille" n’est pas envahissant. On n’a pas besoin de l’inscrire dans la pierre, justifie Michel-Edouard Leclerc. La Haye, c’est une maison-jalon dans l’histoire familiale plus qu’une maison de famille typique comme on en trouve sur l’île d’Yeu ou l’île de Ré", a-t-il expliqué, cité par M, le magazine du Monde.

Au quotidien, la vie y reste simple, presque austère, loin des clichés de la demeure de grand patron. La cuisine est moins équipée que celle d’un appartement populaire des années 1970, la chapelle datée de 1716 rappelle la foi d’Édouard Leclerc, ancien séminariste, et les enfants viennent surtout pendant les vacances, entre pêches à la truite et parties de cache-cache dans la forêt. Très vite, le manoir devient aussi un QG de l’enseigne, où se croisent responsables de magasins, journalistes et intellectuels. "J’ai tout appris de la société française à travers la galerie de portraits qui venaient ici. Ça valait Balzac et Zola réunis", raconte Michel-Edouard Leclerc.

Toutes les vacances, le grand patron du discount Michel-Edouard Leclerc se retrouve à Landerneau dans un style décontracté pour renouer avec ses racines bretonnes. Pour arriver  dans la région il faut faire le trajet dans l’Ouest et atteindre le bout de l’Europe, notamment le Finistère. Chaque été, c’est dans la région du Penn-Ar-Bed, début de terre en breton, que Michel-Edouard Leclerc passe la majeure partie de ses vacances. « Une quasi île dont on a envie de partir pour y revenir », précise le président de E.Leclerc. En effet, c’est dans le Landerneau que vient se ressourcer Michel-Edouard Leclerc. Un bourg de 15 000 habitants où celui-ci a décidé de faire du bruit, en ouvrant le domaine familial aux passionnés de l’art contemporain.

À Landerneau, impossible d’y être et d’échapper au nom Leclerc. Cette ville est l’épicentre de l’aventure de la famille Leclerc dans le monde de la grande distribution. En effet, le couple Leclerc a ouvert en 1949 sa première épicerie à la rue des Capucins. Cette épicerie fut fermée en 1986 pour subir des travaux de rénovation et depuis près de onze ans, cet espace est devenu le Fonds Hélène et Édouard Leclerc. Un lieu qui organise des expositions d’art contemporain et moderne, à l’instar de quelques œuvres de l’illustre Picasso. Par ailleurs, dès 2026, le domaine familial situé à quelques kilomètres de là à Saint-Divy sera le prolongement du Fonds et devrait accueillir son parc de sculptures.


Bien qu’il n’y ait pas vécu pendant toute son enfance, le domaine Leclerc situé à la lisière du village Saint-Divy est un patrimoine familial auquel Michel-Edouard tient beaucoup. De ce fait, après la mort de leur mère Hélène Leclerc en 2019, aucun des autres enfants Leclerc ne s’est engagé à reprendre le domaine familial, rapporte Purepeople. Dans le but de lui donner une seconde vie, Michel-Edouard mise sur la culture, compte tenu du succès du Fonds ouvert depuis 2012. D’autre part, cette initiative aura d’importantes retombées économiques sur la ville de Landerneau et le petit village Saint-Divy, s’enthousiasme le maire.

À 72 ans, Michel-Edouard Leclerc reste attaché à la Bretagne, "Une quasi île dont on a envie de partir pour y revenir", précise-t-il, cité par le magazine Pleine Vie. En ouvrant ce domaine à un parc de sculptures, il prolonge l’élan culturel de ses parents.

nous en sommes partis en 1998 ...

nous aussi nous reviendrions bien...!


mes copains jouent toujours la nostalgie des hommes heureux sur la dobro :

https://www.facebook.com/reel/1087362097017421

https://www.facebook.com/reel/1681216889648623

mardi 25 août 2026

Palacete Chafariz d'El Rei, Lisbona : Cool, Chic & Fashion



 c'est bien, la trilogie : Cool Chic & Fashion



nous sommes dépaysés par la langue : 

"L' Hotel di Lisbona Palacete Chafariz d’El Rei è un viaggio nel tempo. Si trova a Alfama, il quartiere più antico di Lisbona ed è un edificio che non passa certamente inosservato, João Antonio Santos lo ha fatto costruire nel 1909 quando è ritornato dal Brasile, e sembra voleva essere notato per la sua nuova condizione economica".

"E' un mix disordinato: architettura moresca Revival, con alcuni riferimenti in stile liberty e anche dei tratti esotici. Una stravaganza senza fine! Fece a quel tempo arrabbiare il sindaco che aveva pensato di distruggerlo. Per fortuna non l'ha fatto".

je vous montre :




si c'est cool à l'extérieur, c'est encore plus cool à l'intérieur






















voilà le décor d'origine : 1900, l'époque où l'Art nouveau se développe partout en Europe

historiquement, cet Art est devenu ancien plus de cent ans plus tard

eh bien le confort contemporain n'a rien  changé aux matériaux, à la vue, au confort

au cool, au chic ni à la fashion :


la peinture, c'et de l'Art contemporain, cher, vulgaire et moche







nous avons réservé pour septembre, l'été indien, la saison des séniors :

ce sera notre voyage de noces de diamants !



Cet élégant hôtel était autrefois la maison d'une famille aristocratique du XIXe siècle. Situé dans le centre historique de Lisbonne, le Palacete Chafariz Del Rei - by Unlock Hotels arbore des vitraux, des meubles d'époque et une terrasse jouissant d'une vue sur le Tage.







Les suites présentent un mélange de détails modernes et historiques, comme les plafonds en stuc. Chacune d'entre elles est dotée d'une connexion Wi-Fi gratuite et de la télévision par satellite.

Le petit-déjeuner est servi dans la salle à manger restaurée donnant sur les jardins en terrasses. Dans les environs du Palacete Chafariz Del Rei - by Unlock Hotels, on découvre également une grande variété de restaurants et de bars.


à 17 heures, on dine d'un brunch

Le must ? Il est possible de se détendre avec un livre dans la bibliothèque lambrissée ou admirer l'intérieur Art déco de la galerie Espelhos. Le magnifique château Saint-Georges se trouve à 10 minutes à pied de l'établissement.



accueilli comme ... un Parlementaire français !



Depuis le Palacete Chafariz Del Rei - by Unlock Hotels, on rejoint la station de métro à 400 mètres et l'aéroport international à 7,5 km.

Les couples apprécient particulièrement l'emplacement de cet établissement. Ils lui donnent la note de 9,5 pour un séjour à deux. Certains, quand ils sont à trois, vont jusqu'à 10/10. Les lumières peuvent être magnifiques, et la présence des Dieux est constante, dans un émerveillement irééel des sens.

... et puis, nous sommes dans le centre magnifique du Portugal, là où les séniors français (chassés de leur pays historique par l'immigration) viennent chercher le Paradis, en leur fin de vie ! 


pour nos noces de Diamants, c'est bien moins cher que Madame Ernotte à Cannes

... avant que cette horrible (et maléfique) sorcière ...

... ne saborde nos retraites !


pour compenser le bonheur de venir ici,

j'écoute (en pleurant à chaudes larmes) Amalia Rodriguez

elle ne chante pas le fado, elle incarne le fado




PS : vous connaissez mon TOC pour l'eau et les fontaines ! 



Cette fontaine, la fontaine du Roi, construite au XIIIe siècle sous les règnes du roi Afonso II et du roi Dinis (ce dernier monarque est responsable de certaines modifications et de son nom actuel), tire parti des excellentes eaux de la colline d'Alfama et est considérée comme l'une des plus anciennes fontaines publiques de Lisbonne.

La fontaine, qui était à l'origine la principale source d'eau potable de la capitale, était adossée aux remparts de la ville et comportait six jets d'eau en forme de têtes d'animaux, chaque jet étant réservé à un groupe social, sans oublier les marins.

La conception de la fontaine a été modifiée au fil du temps en raison de sa détérioration naturelle et des dommages causés par le tremblement de terre ; l'image savante de la fontaine actuelle a donc été définie après des travaux réalisés au XIXe siècle, apparaissant dans une gravure datée de 1861 avec un second parapet et une décoration de vases et de pinacles dans une composition classique .



Le fronton présente la façade en deux parties : une partie inférieure, où se trouvent les fontaines, et une partie supérieure, plus en retrait, surmontée d’une étroite terrasse. L’ensemble de la structure est en pierre, composée de panneaux ; le panneau central de la partie inférieure arbore les armoiries du royaume, sans la couronne (supprimée après le mouvement révolutionnaire de 1910) ; et les deux panneaux latéraux représentent la caravelle des armoiries de la ville de Lisbonne.

Au XIXe siècle et jusqu'à la première moitié du XXe siècle, le transport de l'eau pour les besoins domestiques était, pour ceux qui pouvaient se le permettre, un service assuré par des porteurs d'eau, généralement des Galiciens qui parcouraient les rues de la ville, portant des tonneaux sur leur dos, formant de grands groupes autour de cette fontaine et d'autres fontaines publiques, en scandant le cri encore connu sous le nom de « Auuuu… »

Actuellement, la fontaine ne possède que trois jets métalliques, déversant l'eau dans un bassin longitudinal étroit bordé d'une rambarde en pierre lisse. On accède au bassin par quelques marches situées aux extrémités de la fontaine. Une porte située dans la Travessa do Chafariz d'El-Rei donne accès à une galerie reliée à une citerne carrée. L'eau est acheminée par cette galerie jusqu'à un réservoir attenant au Palácio das Ratas, à l'arrière de la fontaine, puis s'écoule vers l'arrière de celle-ci et par les jets d'eau.

Classé monument d'intérêt public en 2012, y compris les ouvrages hydrauliques associés (réservoir, citerne et mine d'eau).


...car si au Paradis, il manquait d'eau, pour faire boire les séniors pendant les canicules, pour se laver, pour arroser fleurs et maïs, et remplir les piscines, ce ne serait plus le Paradis, mais l'état prochain de la Planète, détruite par le changement climatique : ce serait l'Enfer, là où brûlent les forêts, et puis les maisons construites dedans, pas protégées faute de Canadairs, faute d'eau pour les remplir, faute de pompiers pour se sacrifier dans le feu brûlant ... 

...bref l'enfer ! 

Jesus savior pilot me :