mardi 9 novembre 2021

Anniversaires chez er Occitan





le Boss bosse, merci Marcos !

pour être précis, nous sommes chez Nuria Garcia Martinez i Marcos Pedarros deLaurens

Depuis le temps que nous nous rendons chez Marcos i Nuria, fêter chez eux nos anniversaires est devenu un rite ! Avec le temps, il y a des dizaines qui deviennent symboliques, et avec le temps, le risque s'accroissant de ne plus pouvoir faire (un jour ?)  le trajet, la fête n'en devient que plus belle. Nous avons donc convié les proches, pas facile avec les horaires de travail d'une infirmière par exemple de trouver un dimanche libre ! Rendez-vous pris à l'avance, tout le monde est là, la fête peut commencer !

Il n'y a aucune initiative à prendre, l'Eixader arrive frais sans rien demander, la difficulté avec la nouvelle carte réside dans cette simple maxime :  "choisir, c'est renoncer" ! Par contre, l'intérêt d'être six, est que l'on peut imaginer des combinaisons, suggérer à chacun de choisir un plat différent : si on ne goûte pas tous dans les assiettes de tous, au moins on pourra voir de visu sinon goûter ce qu'on a raté, quitte à revenir pour une rectification indispensable. Ca c'est la théorie. Etonnamment, alors que nous représentons trois générations, la majorité va choisir la cuisse de canette au curry de marrons ! Deux fous d'huitres (dont je fais partie à l'évidence) vont prendre comme ils le font depuis dix ans le tartare d'huitres et de coquilles St Jacques, sans oublier les champignons Portobello, toujours surprenant les huitres en pleine montagne ! Il va y avoir un amateur pour le tartare de boeuf de la ferme Boya de Lès accompagné de son os à moelle rôtie, comme on le comprend et comme tout le monde le regarde ! Forcément celle qui a choisi le tartare d'huitres va continuer avec le thon de marque millésimé Balfego à point accompagné de ses betteraves et oignon rouge mariné. Et, comme dessert, il y aura une majorité, va savoir pourquoi, pour le pavlova.aux agrumes, mousse au grand Marnier, crème d'orange, au citron



je vous montre souvent les plats, mais suis conscient de la frustration que provoquent les photos, car après le plaisir des yeux, vient le plaisir du goût, pour nous dont les papilles intactes ont survécu au covid... pourvou qué ça doure !

les mise-en-bouche toujours aussi précieux, pour couper la faim dévorante qui vous prend après avoir commandé
commençant par l'huile d'olive délicieuse, qui vous tapisse l'estomac d'une pellicule onctueuse

autre mise en bouche de poisson craquant ou croquant ?

qui donc a choisi cela ?

cela fait dix ans que je ne me rassasie pas du tartare d'huitres et de st Jacques, avec son pain grillé aux algues



le repas se passe comme au théâtre en trois actes

fini le premier acte arrive le plat principal, mais on sait qu'après ne reste plus que le dessert

alors à la fois on savoure, mais on stresse un peu !



le plat royal est assurément le tartare à cause de son os à moelle rôtie

une merveille pour le conducteur, ainsi remercié du soin mis à venir, mais surtout à repartir !

la canette plébiscitée


à sa couleur on reconnait : "atun rojo"

Guillaume a choisi le coufidou de veau aux tendrons champignons et salsifis

je n'ai pu résister aux pieds de porc désossés en blanquette acide de piments d'Espelette, haricots et "piparras" qui sont comme vous l'ignorez des petitos pimentos verdos mignons comme tout


dernier acte, et chute finale : le dessert

le seul dessert nommé "tarte", mais de potiron, avec sa glace au potiron, et panna cotta à la cardamone

 



une fin de repas implique un decrescendo minutieux, heureusement qu'il reste quelques mignardises à croquer avec l'expresso...

je vous disais : dernier acte :

rideau de fin

il faut retourner chez soi. Mais au moins,

 il n'y a ici que 

des amis raffinés !

ce n'est pas comme dans la vie ordinaire :


pardon, pardon !

demain, je vous montre un artiste étonnant

il sculpte des abeilles (géantes)

c'est Jean-François Fourtou !

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