dimanche 14 mars 2021

Un an confinés !



Un an que nous sommes confinés... alors même que dans certains pays (avancés), les ceusses qui sont vaccinés sont autorisés à sortir ; se rencontrer, à aller même se restaurer, sans êtres contraints à je ne sais quelles formalités ; sous forme papiers : applications compliquées... même si bien entendu se faire contrôler l'identité reste toujours possible... et s'il faut éviter de sortir dehors sans carte bleue, et donc papiers dûment tamponnés ! Je reconnais bien volontiers quel privilège est d'avoir eu le bras piqué avec le Pfizer-rationné, et de se sentir ainsi protégé. Je reconnais aussi que ce privilège est bien suffisant, et que solliciter davantage serait indécent, quand tant de gens attendent désespérés le moindre signe qu'ils pourront eux également bénéficier de la protection espérée.

Expotren ajourné, (je parle de mars 2020). Expotren ajourné, cette fois en 2021. Nous avions décidé il y a un an pile de partir sur les traces de Victor Hugo lors de son voyage dans les Pyrénées, je dirais plutôt sur la côte Basque, et nous avions traversé la frontière pour nous rendre à Pasaia, sur ses traces, et celles de Lafayette parti soutenir les Américains.

quels beaux souvenirs !

http://babone5go2.blogspot.com/2020/03/echappee-baye-de-pasaia.html

http://babone5go2.blogspot.com/2020/03/la-casa-de-victor-3.html

en septembre, nous avons volé deux semaines sur la Costa Daurada, en toute légalité d'ailleurs, sans croiser grand monde, que ce soient des Français ou des Européens-confinés, 

la plupart s'étant désistés.

http://babone5go2.blogspot.com/2020/09/les-latrines-neuves-de-la-villa-del.html

depuis, Val d'Aran interdit !

en mai prochain, nous avons versé des arrhes pour retrouver la Catalunya. Le contrat moral passé est que ces arrhes soient reportables en septembre, si le covid continuait ses ravages avant... !

nous ne pouvons nous permettre d'appliquer la fichue formule :

 -" Koi - kil MAN - Kout' " !

car avez vu ... les taux d'intérêt augmenter ??



va savoir pourquoi, quand j'entends évoquer le journal de Juliette Drouet

je pense à Julie Gayet

(et aussi à Julie Gernez)

le past-Président nous disait comme il regrettait
de ne pas s'être présenté :

elle était bonne, la soupe ...

... à l'Elysée ! ! 

Le 18 juillet 1843, Victor Hugo, surmené, aspire à une diversion et décide de partir pour le Midi et une cure thermale dans les Pyrénées. Ce voyage est aussi une escapade amoureuse en compagnie de Juliette Drouet. Le 20 juillet, après 36 heures de diligence, ils atteignent Bordeaux puis se dirigent à Bayonne. Ils visitent Biarritz qui commence à être à la mode. Le 28 juillet, ils sont à Saint-Sébastien qu’ils quittent le 2 août pour s’installer une semaine à Pasages, entre mer et montagne. Par Hernani et Tolosa, ils gagnent Pampelune. Ils passent les Pyrénées et reviennent à Bayonne. De là, ils se rendent à Pau puis s’installent pour une quinzaine de jours à Cauterets. Comme tout curiste, ils font quelques excursions, à Luz, au lac de Gaube, à Gavarnie. Ce voyage aux Pyrénées aura une fin tragique : c’est sur le chemin du retour, à Rochefort, que Hugo apprend par le hasard d’un journal abandonné, la mort de Léontine, sa fille tendrement aimée. Cette publication s’accompagne de croquis exécutés sur place qui complètent et éclairent le texte. Si Hugo enregistre ce qu’il voit, crayonne, note sur ces carnets quelques vers qui lui permettront au retour de ressusciter, en prose ou dans quelques poèmes, ses impressions de voyage. Il demande à Juliette de collaborer avec lui. Elle tient son journal de voyage qui est désormais publié pour la première fois :

il faut lire le journal de Juliette...

... et ses lettres à Victor !


Juliette appelait Victor "mon grand petit homme" !


Pendant cinquante ans, Juliette Drouet a écrit à Victor Hugo deux fois par jour. Le total de ces lettres retrouvées s'élève à dix-huit mille. Les mille et une lettres qui composent ce recueil ont été choisies avec soin ; elles témoignent de cette passion dans la tourmente du XIXe siècle.

C'est toute l'histoire d'un amour exceptionnel qu'elles racontent, un amour partagé, qui va de la jalousie à la tendresse en passant par toutes les nuances du sentiment, une incroyable flamme de passion. Jamais une femme n'aura élevé à un homme un tel monument d'adoration : 

"Si grand que vous soyez, j'ai de l'amour par-dessus votre tête".

L'un fut et reste sans doute pour toujours l'un des hommes les plus célèbres au monde, alors que sa maîtresse n'est encore qu'une inconnue. A la fois éclairée et écrasée par la gloire de Victor Hugo, la vie de Juliette Drouet fut une longue adoration et une longue souffrance. 

Elle lui disait : "Si vous avez du génie, moi j'ai de l'amour. Nous faisons chacun de notre côté notre petit travail, toi tu composes un chef-d’œuvre, moi je t'aime. Il me semble toute modestie mise à part que mon oeuvre ne sera pas inférieure à la vôtre."

Il lui répondait : -"Si mon nom vit, votre nom vivra."

car il la vouvoyait !

.../...

croyez-vous que dans cent ans

on publiera les lettres de Julie à François ?



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire