lundi 12 octobre 2015

Un balcon sur la mer (2)

un datura comme on n’en voit pas

Nous sommes le 11 octobre : oui, octobre, les vacances sont terminées, sauf que nous sommes Dimanche. Alors les Catalans sortent. A la plage ; à la mer. Ce matin tout était ouvert, ici, Macron, on connait pas. Courses. Déjeuner en contemplant la mer. Un trois mâts passe, lentement, il y a peu de vent. La plage peu à peu se remplit de gens d’ici.

Petite sortie, cette entrée attire l’œil. Nous sommes à vrai dire à côté de la Villa romaine. Elle s’étendait sur une surface énorme, comme d’habitude, et on en trouve des morceaux partout.

Un datura énormissime, du jamais vu, j’arrête la voiture pour prendre une photo. Le propriétaire sort, débonnaire, flatté sans doute de l’admiration que j’exprime, du genre : « magnifico el datura ».




Il me fait entrer, le datura se prolonge à l’intérieur de la clôture, il est somptueux. Domine un citronnier dont les fruits forment carrément des boules. Et un peu plus loin…une piscine romaine, pur jus ! Les arcades sont pures pierres du coin, toutes rouges. Seules jurent les mosaïques de pâte de verre du bassin, d’un bleu le plus criard qui soit ! Il n’est pas d’époque, ça se voit !







Après-midi calme, le soleil brille. Le sable est chaud, pas trop chaud.


Pour entrer dans l’eau, il suffit d’entrer dans l’eau, de face, on se met de côté pour ne pas se laisser emporter : les vagues vous tapent le corps, aspergé par l’eau, pas difficile d’être mouillé, l’eau n’est pas si froide. J’ai l’habitude : au pifomètre : 22° ? Il suffit de continuer de marcher, les vagues grossissent, vous mouillent définitivement, vous passant par-dessus. Plus qu’à chausser le masque, le tuba, et poser (délicatement) la tête sous l’eau. Ca y est : submergé, sans piscine spéciale, qu’elle soit d’eau douce ou bien salée. Dedans, recherche rapide (sans succès) de pièces d’or abandonnées au pied des thermes romains. Il n’y a rien, d’autres pêcheurs sont passés auparavant, depuis 2000 ans !

Pour sortir de l’eau, système inverse, les vagues vous balayent par derrière, pas grave, déjà mouillé.

Le sable est chaud. Le vent est chaud. Parfait pour sécher toute cette humidité salée.

Séché, chaud, presque trop

Plus qu’à recommencer.

Il y en a ici qui ne font que ça !

toute l’année

Déjà on a repéré le studio plus grand pour la prochaine année


On ne s’y prend jamais trop tôt !


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