mercredi 28 août 2019

Je retourne au Musée de Pau

Obnubilé par le Repos, je vous avais cependant promis de vous montrer d'autres chefs d'oeuvre : je tiens promesse !

Dès l'entrée, le visiteur est pris aux tripes par la baigneuse (elle sort du bain) de Germaine Marboutin, une sculpture Art-déco 1925 typique. Une baigneuse sculptée par une femme, de la beauté à l'état brut, elle attire tous les regards. 







Je procède par ordre géographique : je ne vous ai pas encore montré les oeuvres de Despiau à Mont de Marsan, mais vous allez en avoir un aperçu, avec ce tronc d'adolescente sculpté en 1929, pillé par les Allemands, mais récupéré à Agen.


























Et je vous fait fait entrevoir la Bacchante, sa cambrure étonnante, son sourire épanoui, la voici de plus près :




Aucun rapport avec ce sujet agricole, une peinture d'Emile Jacques en 1904, "une attelée en Brie", j'ai vu petit ces scènes de labour près de Rouen à la Vieux-Rue dans les années cinquante, et la disparition du pétrole fait penser à certains que nous les reverrons un jour ?












Je pourrais poursuivre longtemps. Forcément Henri IV est partout, depuis sa naissance jusqu'à son abjuration représentée sur un tableau énormissime.



j'ai retrouvé le catalogue de 1891








Selon un cérémonial convenu, Henri IV se présente devant le portail de l'abbatiale de Saint-Denis, au nord de Paris. « Qui êtes-vous ? » lui demande monseigneur de Beaune, archevêque de Bourges, en grand apparat.
- Je suis le roi, répond Henri.
- Que demandez-vous ?
- À être reçu dans le giron de l'Église catholique, apostolique et romaine ».

Là-dessus, le roi s'agenouille et jure de mourir dans la religion catholique. L'archevêque lui donne l'absolution et le roi baise son anneau. Il dira plus tard : -« Paris vaut bien une messe ! »


J'ai déjà cité Sorolla. Il y a deux scènes de courses de taureaux. Il y a le Jugement dernier que je vous ai montré avec les Chapelles sixtines des Pyrénées. Tiens, un tableau surprise, que fait-il ici ?  Jules Wielhorski né à Nancy en 1875, et mort toujours à Nancy en 1861 : nous sommes au salon de 1908, et il représente "une matinée à Trouville" !


et puis, après un tour complet du Musée

 avec le thème actuel sur le Tour de France dans les Pyrénées, 

il est midi....





le musée vend un joli parapluie fabriqué sur place


deux questions fondamentales à ce stade :

où déjeuner ?

après avoir vu Henri, comment saluer François...

...le Patron ?


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