jeudi 18 juin 2015

Paradis sur terre (2)

En réalité, la Vie sur terre est le résultat d'un équilibre subtil ; fragile ; évolutif. Elle s'accompagne de catastrophes terribles, comme par exemple la baisse du niveau des océans, et leur remontée sur des centaines de mètres. La baisse des températures au cours des glaciations, et leur remontée comme aujourd'hui : elle stérilise les déserts en supprimant l'eau, source de vie.

































 Il est tentant de jouer avec les éléments naturels, et de croire que nous maîtrisons tout :






 L'homme au milieu de toutes ces forces ne peut pas tout. Il n'a toujours pas réussi à dompter la force des orages, des volcans, ni la dérive des continents pourtant à l'origine des derniers tremblements de terre. 

Par contre, ses activités influent sur la composition de l'atmosphère, et surtout interviennent en qualité : gaz trouant la couche d'ozone. Particules. Composés chimiques pervers comme les pesticides qui répandent dans l'air et l'eau leurs molécules cancérigènes.





















Dans de nombreux cas, nous avons su ajouter de la beauté à celle de la nature, parfois des beautés fantastiques, comme dans le monde romain et Grec, qui se confirment comme l'un des berceaux de la civilisation.

aucun Empereur, ni Hadrien,  Napoléon, ou Ramsès, n'ont pu conserver très longtemps, leur patrimoine bâti

Conserver les patrimoines naturels, dont nous ne sommes que les fugaces squatters est forcément un de nos plus ardents devoirs.






















Comme les nobles le font pour leurs châteaux dont ils reconnaissent n'être que les dépositaires

l'humanité doit désormais considérer l'environnement qui l'entoure

comme une oeuvre d'art d'autant plus fragile

qu'elle peut disparaître à une vitesse fulgurante




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