vendredi 26 juin 2015

Leclerc tomorrow

Le Leclerc du futur
composition d'été : ananas, fraise et melon (frais)

Comment consommer (heureux), chez Leclerc ? Il suffit de s’y rendre, le bonheur c’est maintenant ! Vous devez vous interroger sur cette exaltation (soudaine ?) non, je récidive, je persiste et signe : le bonheur c’est ici : http://babone5go2.blogspot.fr/2015/03/au-bonheur-des-dames.html

Le 4 mars dernier, je vous faisais découvrir le dirigeable StGOPôle, la cité du futur, tout en haut dans les airs (azurés) devant la Montagne, le Cagire (enneigé), notre nouveau Leclerc : une mégapole, un miracle d’architecture de Pierre Bruneri : un hypermarché de 6 900 m2, un espace culturel de 800 m2 et une galerie marchande de 24 boutiques. Vous savez qu’autrefois, un bâtiment (public) devait réserver 1% à une œuvre d’art ? Cette coutume a été souvent oubliée avec la crise… sauf ici : l’œuvre d’art y est : c’est la Montagne, les Pyrénées ! Nous en sommes le centre. La capitale du Comminges. Un podium est dressé devant : pour les Personnalités… ! Je kiffe !





le cousin ...du homard bleu de la fête des Pères !




































Oui, figurez-vous que trois mois après l’ouverture, c’est l’inauguration solennelle : l’hyper ferme exceptionnellement à 18 heures, et les préparatifs s’organisent dans la galerie marchande : des buffets se préparent, les verres s’alignent, les spécialités se cumulent : sushis ; saumon ; foie gras ; porc laineux de Hongrie (élevé ici)(c’est un scoop : l’INRA a fini par cloner un  mammouth laineux avec un cochon noir, ça donne cet OGM extraordinaire dont la viande de porc est persillée de gras pour résister aux grands froids sibériens, on kiffe) ; fromages royaux en piles impressionnantes ; boissons naturelles issues des fruits exotiques de nos départements d’Outre-mer ; Champagne par palettes entières !














































Quelques VIP (beaucoup en pratique) ont été invités quelques jours auparavant, tout le Comminges est présent, tenue de cocktail obligatoire. Les fournisseurs sont là, représentants, commerciaux, coursiers, costume sombre, chemise blanche, on a depuis longtemps abandonné la cravate. Côté féminin, les DRH ; les chargées de logistique ; les communicantes sont là, en tenue de cocktail, on se croirait dans ces soirées (inaccessibles au commun des mortels) dont on lit (avec envie) les compte-rendus dans Paris-Match.


Les politiques sont là, Parlementaires, notre Député qui laisse sa place le 18 juillet, notre Sénateur, les Maires (les dames au féminin) et Maires (Messieurs au masculin) ;  Présidents d’intercommunalité, Pompiers (en uniforme) ; Vigiles (en uniforme) et autres soigneurs (ambulanciers) tout est parfait. Un orchestre crée l’ambiance de jazz (du Comminges).

















Je suis arrivé un peu en avance, pour inspecter les rayons : j’ai le souvenir ému des vitrines du Bon Marché Rive Gauche (à Paris, qui se fait appeler « la grande épicerie de Paris ») avec les plats préparés (royaux) que l’on y trouvait, les mets rares, la présentation artistique, et tout ce qui entre dans la composition d’un cocktail (réussi) dans la Capitale.

Eh bien, tout ici est pareil, peut-être plus beau encore, je vous laisse juger des plats de poisson prêts pour votre plancha personnelle, pour les invités que vous allez convier ce week-end autour de votre piscine perso, entourée de sable blanc importé de la plage de Biarritz (c’est totalement interdit, c’est comme les mecs qui transportent des voyageurs sans licence de taxi, il suffit de ne pas se faire prendre).

Arrivé en avance, (l’avenir appartient aux gens qui se lèvent tôt), je croise (forcément) Thierry Besnier (le patron) et Isabelle (la patronne). Ils reçoivent leurs amis, parrains et fournisseurs, l’ambiance est à la rigolade, et l’admiration réciproque : Michel-Edouard nous dira tout à l’heure au micro qu’il inaugure 30 Leclerc(s) par an (donc 3 par mois), et que c’est le plus beau (nous donc) de ceux qu’il a inaugurés récemment. C'est vrai qu’il est très beau, qu’il est connecté, qu’on peut acheter sur internet et se faire livrer au drive, et que les enseignes du centre-ville peuvent toujours tenter de rivaliser avec les 1600 places du parking d’ici !


230 personnes travaillent désormais ici tous les jours (au lieu de 190 quand le supermarché était en centre-ville) auxquelles il faut ajouter une centaine de salariés dans les boutiques de la galerie marchande. Michel-Edouard nous dira tout à l’heure (au micro) qu’il est le patron de 120.000 salariés (l’armée de Napoléon il y a 200 ans), et qu’il compte bien remplir sa troisième promesse : continuer d’embaucher.

J’ai retenu ses deux premières promesses : non pas casser les prix, impossible quand on vend une qualité semblable à celle du Bon Marché Rive Gauche à Paris (Métro Sèvres-Babylone, juste à côté on peut confesser ses péchés à la chapelle de Catherine Labouré du 140 rue du Bac). Mais tenir toujours les prix bas. Il faut que tous nos contemporains, (dont les victimes de la crise), puissent continuer de consommer chez Leclerc. Promesse n° 1. Seconde : continuer à soutenir les producteurs, les producteurs dans leurs territoires, les producteurs dans la diversité de leurs productions. Les races de vaches (à viande) ; de porcs et de poulets ; les fromages ; tout (bref) ce qui fait la diversité et l’excellence française. Promesse n°2. Je vous ai déjà cité la promesse n°3 de développer l’emploi.



Je me sens hussard de Napoléon, galvanisé par le discours du Patron de 120.000 salariés. Au micro, vont se succéder Thierry Besnier et son épouse Isabelle, fils eux aussi des premiers fondateurs du premier Leclerc du Comminges, quel chemin parcouru dans la modernité ! Puis Michel-Edouard, bronzé et souriant, le charisme personnifié. Et Carole Delga, ex Secrétaire d’Etat qu’on appelle ici « Madame la Ministre », et qui va reprendre sa place de députée le 18 juillet, comme je vous le disais tout à l’heure. Elle réfléchit à tomorrow elle aussi, et brigue la présidence de Midi-Pyrénées à Toulouse, à laquelle s’ajoute désormais Languedoc-Rousillon à Montpellier, je fais le pari que le prochain Conseil Régional siégera une fois sur deux à Toulouse (qu’il va falloir agrandir) et à Montpellier (qu’il va falloir agrandir), en se déplaçant par le train (qu’il va falloir agrandir) sauf si c’est par l’autoroute (déjà étroite) ou par l’avion (une piste supplémentaire à Toulouse, une autre à Montpellier). Je me demande déjà s’il ne faut pas prévoir une prochain Leclerc dans ces deux capitales ? Ca fait deux (sur les 30 de l’année 2016, il en reste 28 cherchez où ?).























J’ai gardé le meilleur pour la fin : je suis certainement le seul, vu mon anticipation, à pouvoir vous montrer les buffets avant d'être dévalisés, splendides et plantureux : songez, il fait 30° (Celsius) à l’ombre, et les plateaux de Marennes sont pleins, verts et ourlés de sombre, un peu grasses comme on les adore en cette saison, avec le jaune du citron, une splendeur comme on en voit rarement même à Brest. 


Un privilège de sortir le couteau Pallares toujours là au cas où ? et d’en déguster une douzaine (fraîches, arrosées de vrai Champagne comme cela ne se fait plus… !)










J’ai vécu le bonheur du StGOPole

vous me savez partageur

Faites vos courses chez Leclerc

c’est un peu tomorrow land

hapiness en plus !


fromages, et....


... dessert(s)
j'ai failli oublier de vous montrer le porc laineux Mangalica

authentiquement hispanico-hongrois !

www.montenevado.com

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