mercredi 17 juin 2015

Laudato si


Incroyable !

Ce pape est incroyable !

La Bible avait bien dit : "croissez et multipliez", François (le Pape) réalise que trop d'hommes fiche en l'air la planète, dans la mesure où l'homme crée vraiment trop de nuisances à l'Environnement. 

Ouf ! Il prépare donc la tâche à François (le nôtre) pour la conférence de Paris de fin d'année. C'est sympa à François d'aider François. Encore que ce soit bien normal : simple charité chrétienne !

La doctrine de l'Eglise (grâces lui soient rendues) s'adapte enfin aux réalités : primo, l'homme peut être homo on ne va pas en faire tout un fromage ! Secundo, le divorcé veut se remarier on ne va pas en faire un second formage non plus ! Tertio, l'Homme devenu Créateur à son tour, (grâce au Vrai Créateur qui l'a créé à son image d'ailleurs) doit s'entourer de principes de raison et d'éthique, pour bien se conduire, et ménager la Nature, notre maison commune, (pour ménager par ricochet la race humaine). Et la Religion s'en mêle, car si elle veut conserver ce qui reste après tout un joli Paradis (sur terre), encore faut-il que nous l'entretenions, notre Paradis, comme nous le faisons de notre Jardin. Tout ça a du sens. 

D'ailleurs je ne suis pas le seul à le penser, puisque des personnalités aussi médiatiques que Nicolas Hulot. Arthus Bertrand. Ségo-et-son-ex-François, le pensent aussi, et même parfois ont l'air de vraiment y croire ! (la bourde avec Nutella...pas croyable que Ségo soit si mal informée...!)



Comme je n’ai pas (encore) réussi à me procurer le texte complet, voici ce qu’en dit « le Point », qui donne envie d’en savoir davantage :

Le successeur de Pierre ne s'adresse pas aux seuls catholiques, mais « à tous les hommes de bonne volonté ». Son thème, l'écologie humaine, est plus large que la défense de la nature et touche la manière dont la société gère « la création de Dieu » et la distribue aux hommes. Jamais, depuis Pacem in terris (Paix sur la terre, publiée par Jean XXIII en 1963), une encyclique ne s'était adressée à toute l'humanité. Le pape François souhaite faire entendre sa voix dans le débat mondial sur l'écologie et sur le thème du réchauffement du climat.

Giotto : St François d'Assise parlant aux oiseaux
 L'encyclique a en effet été précédée d'une conférence internationale de l'académie pontificale des sciences, le cénacle scientifique du Vatican, à laquelle a participé le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Le document final, cosigné par Ban Ki-moon, insiste sur les responsabilités de l'homme dans les changements climatiques et sur la vulnérabilité des plus pauvres face à la dégradation de l'environnement. L'alliance entre les Nations unies et le Vatican pèsera lors de la conférence COP 21 sur le climat qui se déroulera à Paris en décembre prochain.

Le pape François défendra sa vision de l'écologie devant le congrès américain et aux Nations unies au cours de la visite qu'il effectuera aux États-Unis en septembre prochain. Avant même sa publication, l'encyclique verte du pape François était entrée au cœur de la campagne électorale américaine. Les républicains, soutenus par le lobby pétrolier mais majoritairement catholiques, reprochent au pape de parler de sujets qui ne sont pas de sa compétence quand la communauté scientifique n'est pas unanime pour attribuer à l'homme les changements climatiques.


Morceaux choisis

Réchauffement climatique, déchets, pollution, natalité ou inégalités sociales sont quelques-uns des thèmes de « l'écologie humaine » développée par le pape François dans l'encyclique Laudato si.

Le réchauffement climatique
Les changements climatiques sont un problème global qui a de graves implications écologiques, économiques et politiques. Ils sont un des plus grands défis de l'humanité. Ce sont les pays en voie de développement qui en supporteront les conséquences les plus graves dans les prochaines décennies. Beaucoup de pauvres vivent dans des zones frappées par des phénomènes liés au réchauffement climatique. L'augmentation des migrants qui fuient une misère aggravée par la dégradation de l'environnement, sans être reconnus comme des réfugiés par les conventions internationales, est tragique.
le cardinal ghanéen Peter Turkson, chef du Ministère
chargé de la justice et de la paix, l'un des maitres
d'oeuvre de Laudato si

L'eau
L'eau potable représente une question de première importance. Elle est fondamentale pour la vie humaine et pour les écosystèmes terrestres et aquatiques. Alors que la qualité de l'eau disponible diminue constamment, dans certains lieux la tendance est de privatiser cette ressource et de la soumettre à la loi du marché. L'accès à l'eau potable est un droit humain essentiel, fondamental et universel. (...) Ce monde a une dette sociale envers les pauvres qui n'ont pas accès à l'eau potable, car cela revient à leur nier le droit à la vie et à leur dignité inaliénable.

La pollution
Il existe des formes de pollution qui touchent quotidiennement les personnes. L'exposition aux pollutions atmosphériques produit des effets sur la santé, en particulier pour les plus pauvres. La terre, notre maison commune, semble se transformer en une décharge d'ordures. Dans de nombreuses parties de la planète, les vieux se rappellent avec nostalgie de paysages qui ont disparu. Ces problèmes sont intimement liés à la culture du rejet et de l'abandon qui s'applique aussi bien aux êtres humains qu'aux choses pour les transformer en déchets.

Les ressources
Les ressources de la terre sont pillées à cause d'une façon d'entendre l'économie et l'activité commerciale comme une recherche de résultats immédiats. La destruction de forêts signifie la perte d'espèces qui pourraient constituer dans l'avenir des ressources extrêmement importantes pour l'alimentation mais également pour le soin de maladies. Chaque année des milliers d'espèces végétales et animales disparaissent à cause de l'activité humaine. À cause de nous, ces espèces ne pourront célébrer la gloire de Dieu avec leur existence ni communiquer avec nous. Nous n'en avons pas le droit.


La natalité
Au lieu de résoudre les problèmes des pauvres et de réfléchir à un monde meilleur, certains se limitent à proposer une baisse de la natalité. Il existe sur les pays pauvres des pressions internationales qui déterminent l'aide économique en fonction d'un certain type de politique de natalité. Mais la croissance démographique est pleinement compatible avec un développement solidaire. Le problème est une meilleure répartition des ressources et mettre fin au gaspillage.

Les exclus
Les exclus représentent la majorité de la planète, des milliards de personnes. S'ils sont cités dans les débats politiques et économiques internationaux, c'est comme une question subalterne. Aujourd'hui, nous devons reconnaître qu'une véritable approche écologique se doit d'être une approche sociale qui doit intégrer la justice dans les discussions sur l'environnement de façon à entendre aussi bien le cri de la terre que celui des hommes.



Je vous l’ai dit : François est incroyable !

voilà qu’il se met à se mêler de notre planète !

et qu’il veut protéger mes amis papillons !

Grazzie mille, Francesco !

un rassemblement de gazés, comme on n'en voit plus !




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