dimanche 1 novembre 2015

Anthropocène…

méditerranéisation…

le CGAAER nous éclaire !


Anthropocène est un néologisme construit à partir du grec ancien ἄνθρωπος (anthropos, « être humain ») et καινός (kainos, « nouveau »), en référence à la période que nous vivons où l'activité humaine est devenue la contrainte géologique dominante devant toutes les autres forces géologiques et naturelles qui jusque là avaient prévalu.

L’idée que l’influence de l'homme sur le système terrestre serait devenue prédominante n’est pas nouvelle. Dès 1778, Buffon écrit dans Les Époques de la Nature : « la face entière de la Terre porte aujourd'hui l'empreinte de la puissance de l'homme ».

En 1864, l'écologiste américain George Perkins Marsh publie Man and Nature, Physical Geography as Modified by Human Action. En 1873, l'abbé Antonio Stoppani, professeur au Muséum de Milan, imagine dans son cours de géologie une ère géologique nouvelle, l'« Anthropozoïque ».


En 1922, à Paris, Vladimir Vernadski, Pierre Teilhard de Chardin et Édouard Le Roy développent le concept de noosphère, la « sphère de l'esprit humain » qui prend en compte l'influence grandissante de l'homme et de son pouvoir intellectuel et technologique sur la biosphère.

La première occurrence du terme remonte à 1922, lorsque le géologue russe Aleksei Pavlov décrit les temps actuels comme ceux d'une période (ou système) « Anthropogénique » ou  « Anthropocène » reprenant presque l'appellation « Anthropozoïque » de Stoppani. Le terme est utilisé ensuite dans les années 1980 par le biologiste américain Eugene F. Stoermer, puis par le journaliste Andrew Revkin en 1992, avant d'être popularisé en 2000 par le météorologue et chimiste de l'atmosphère néerlandais Paul J. Crutzen associé à Eugene F. Stoermer.

De plus en plus de scientifiques utilisent maintenant le terme "anthropocène". Ainsi en 2011, la Société américaine de géologie intitula son congrès annuel : Archean to Anthropocene: The past is the key to the future.



D’ores et déjà, nous avons compris que si nous habitions une villa les pieds dans l’eau, c’était mal barré pour le futur, et qu’en attendant, il valait mieux louer son « balcon sur la mer » (1). Si nous habitions une zone inondable : itou. Il valait mieux éviter les grandes villes où l’on n’aurait bientôt plus l’autorisation de circuler. Le piémont pour ne pas quand même risquer les avatars de la montagne. Pas loin d’une source d’eau potable abondante. Pas loin d’un ensemble médical performant.  Pas trop loin de sources d’agriculture et maraichage bio et traditionnels. Ce que l’auteur a choisi finalement, avec un peu trop d’anticipation…quoique ?


La température va donc augmenter, ce qui suppose réfléchir attentivement aux plantations de son jardin, où l’olivier par exemple, et la vigne pour ceux qui n’en sont pas dotés va devenir possible, sans oublier le chêne vert.

Faut-il du coup, quand on habite le Sud, se précipiter sur l’isolation très coûteuse de sa vieille maison ? Un minimum est sans doute souhaitable. Un maximum pas si facile à financer. Peu à peu on peut imaginer que le réchauffement va sauver et les indécis et les nécessiteux ?

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