mercredi 8 octobre 2014

Des cèpes à gogo


 

















Au départ, on part tôt, sans déjeuner. Arrivée en Espagne, on escalade le col de Veilha, on passe le tunnel (5,2  Km à 80 à l’heure), et il suffit d’attendre dans la descente : Pont de Suert. Quelque soit le jour (dimanche inclus) le bar est ouvert. Parfois même il est envahi des passagers d’un car, je vous ai déjà parlé du traumatisme pour les clients normaux, obligés d’attendre dans la file d’attente qui se forme devant les toilettes !


Le sommet, est que les croissants sont Français. Le café est normal pour un Français, c'est-à-dire corsé. Et on peut faire comme les autochtones, commander un bocadillo de jamon iberico. Une merveille quand on n’a pas déjeuné ! On peut même si on est arrivé à se faire servir, snober les passagers du car, un peu empruntés, espérant toujours qu’un copain va payer à leur place, et hésitant donc à commander. Il suffit de s’imposer, avec un bon accent, on passe pour un local, et les touristes s’écrasent.(oui, depuis que nous allons à Barcelone, je passe pour un notable catalan).

Repus, prêts au long voyage qui va suivre, nous reprenons la route du Sud. Juste à la sortie : des montagnards sont venus avec tables de camping, et champignons à disposer dessus.



Les girolles sont magnifiques. Les chanterelles itou. Les cépes sont uniquement des « bouchons de champagne ». Il y a des lactaires sanguins (lactarius sanguifluus) que l'on trouve sous les pins : typiques, ils sont communs sur le versant Sud espagnol, ainsi que dans les Pyrénées Orientales, mais inconnus dans le Comminges, au Nord des Pyrénées d'où nous venons.


Quelques jours plus tard, retour, même scène. Là je peux en acheter car nous les mangerons le lendemain. Dont acte. Super.

Merveille, il y a un plateau entier rempli d’amanites des César

l’oronge

orange


Amanita caesarea

le secret : un goutte d'huile d'olive et de la pulpe de tomate






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