vendredi 26 février 2021

Boucher peintre rococo (2)

Je vous ai quitté hier avec les "seductive visions" du peintre François, je suis fasciné par la modernité de cet artiste... 1750 ! ! Deux cent soixante dix ans ! Il est apprécié des amateurs de la planète, livres épuisés, et expositions passées : tenez Besançon il y a un an, quasi jour pour jour :

J'ai recopié le texte pour vous, le voici :

C’est du passé ! Du 9 novembre 2019 au 2 mars 2020, le musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon présentait « Une des provinces du Rococo. La Chine rêvée de François Boucher », une exposition qui invitait à la rêverie. Comment mieux célébrer le premier anniversaire de la réouverture du musée ? ... et naturellement Boucher ?

François Boucher, l’une des figures les plus illustres de l’histoire de la peinture au XVIIIe siècle avec Watteau et Fragonard, fut aussi l’un des artistes qui œuvra avec le plus de talent au renouvellement des arts décoratifs. Au moment où la Chine, cette civilisation aussi ancienne que lointaine, se rapproche de la France par le biais du commerce des objets d’art, Boucher en devient l’un des collectionneurs et le porte-parole : il peint de nombreux sujets inspirés par la Chine qui se diffusent presque aussitôt dans les décors parisiens autant que dans les recueils d’estampes et, bien logiquement, au travers des arts décoratifs, la porcelaine, le mobilier et plus encore la tapisserie. 

Le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon, qui conserve depuis deux siècles les dix cartons de François Boucher réalisés en 1742 pour la manufacture de Beauvais, présentait alors une exposition ambitieuse, forte de cent trente prêts nationaux et internationaux, en guise de réflexion poétique sur une problématique jamais présentée au public : le processus créatif d’un artiste qui sut, par une curiosité et une inventivité exceptionnelles, donner naissance à un répertoire exotique original et, selon le mot des frères Goncourt, « faire de la Chine une des provinces du rococo. »

Il y a eu une époque, dont on retrouve des bribes quand on parle de philosophie, où la mythologie était toute présente : pour les peintres, Vénus et Diane, étaient des sujets commodes, sans omettre les nymphes et autres divinités secondaires, ôtant facilement leurs vêtements pour pratiquer des 

"seductive visions" disent les Anglais.


Comme Diane déesse de la lune en porte un croissant dans les cheveux, elle attire tout de suite la sympathie, que ce soit nous ex-catho qui voyons la lune, ainsi que de nos amis musulmans qui voient le croissant : elle est ainsi consensuelle, et redevient à la mode ... bien que ne portant aucun voile !




La seule différence avec Vénus, est l'absence du croissant




elle reste dans la séduction, quand (elle s'embête grave apparemment) 

elle joue avec deux colombes

ou alors, elle passe un temps considérable dans la salle de bains





ce n'est plus ni Vénus, ni Diane, mais une Bacchante ou une Nymphe des eaux

(qui retire ses collants Dim)

mais Boucher peut se révéler neutre

quand il peint avec trois putti l'allégorie de la Musique

cela n'empêche pas la présence de deux colombes qui s'embrassent sur la bouche !

c'était un prétexte pour vous renvoyer 

écouter Mélody Gardot

https://www.arte.tv/fr/videos/101102-000-A/melody-gardot-au-studio-104/

(j'ai vérifié ! mon lien ne marche pas) !

la (belle) musique met de l'ordre dans nos peines

alors je vous mets : "tres lagrimas" 

(aucun rapport !)

https://www.youtube.com/watch?v=-XTAK0avUEw&list=RDMM&start_radio=1&ab_channel=SteveEdwards



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire