jeudi 2 mai 2019

Les oranges amères de la Villa Diéna



Mon histoire se passe à Nice, sur un mont, dans une ancienne plantation d'oeillets, cultivés en terrasses. Une histoire de Pagnol : les oeillets sont partis, mais reste le parc planté d'orangers. Restent les dépendances, transformées en maisons d'hôtes : dans l'ancienne réserve d'eau, les douches. Dans une autre, la cave à vin. Et au centre, la résidence principale. On domine Nice, il suffit de descendre avec la moto BMW sans moteur à l'aller, et de remonter avec le moteur, seule manière de se déplacer dans la fournaise des automobilistes l'été.

Marie-Françoise vient de nous envoyer un gros colis, il passait pile dans la boite aux lettres, elle l'a fait exprès. Le but ? De la confiture d'oranges amères, tout un art. Mais j'y réfléchis, et si c'était des Bigaradiers ? Melangolo Gallesio ? Peu importe, c'est pour manger, non, pour goûter.



aucun rapport avec les oranges à jus : la peau comme la pulpe sont épaisses, les pépins nombreux.



couper toutes les peaux en fines lamelles

prêt à cuire

pulpe, et pépins réservés


les lanières de peau, finement découpées, sont tendres sous la dent

couleur réussie ... orange...

pas trop de sucre, l'amertume a disparu

aucun colorant ni adjuvant quelconque


Il suffit de travailler un peu, pour être récompensé

il n'y a pas que l'argent qui compte !

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