mardi 22 septembre 2015

Eric Goulder


J’aime bien Eric Goulder…encore que, je dois bien l’avouer, je ne l’ai jamais rencontré ! Ce qui me plait ce sont ses œuvres, à vrai dire, ses beautés, de bien belles beautés bronzées (humour) !

Je n’ai pas trouvé grand-chose sur lui, après tout je vous laisse les quelques textes en Anglais trouvés  sur Artprice :

Eric GOULDER (1964) (United states) is an artist born in 1964 The oldest artwork ever registered on the website for this artist is a sculpture-volume sold in 2011, at Sotheby's, and the most recent artwork is a sculpture-volume sold in 2015. Artprice.com's price levels for this artist are based on 2 auction results. Especially: sculpture-volume.




The exhibit of sculptures at the Earl McGrath Gallery Los Angeles is Eric Goulders first solo show with the gallery. The sculptures made over the past few years are fabricated in bronze, crystal, silver, and marble. Eric Goudler's sculptures are a reflection of contemporary society and its contradictions.

Through expressions of despair, hope, greed, and innocence, Goulder's work examines the human spirit's struggle for identity. Nude men, women, and babies are presented as singular forms, as well as controlled yet tangled compositions. Full of movement and life, Goulder's figures are simultaneously beautiful, disturbing, sensual, and dramatic.

Eric Goulder was born in 1964 in Cleveland, Ohio, and attended Amherst College as well as the New York Academy of Art. Eric has had solo shows at the Forum Gallery in New York, and has participated in numerous group exhibitions throughout the country. Additionally, Goulder's work has been featured in Sculpture Review and The Washington Post. Eric resides in Virginia with his wife, the artist Dana Volkert.

un parc montagneux avec une via ferrata

et une sculpture qui descend le sentier pieds nus...

...pas mal non ?

J’ai bien tenté de vous montrer l’un et l’autre des époux lors d’une exposition, mais ce n’est pas si facile, sauf à repérer la modèle, (habillée), qui a posé pour Eric, la voici peut-être ? ou peut-être pas ? Derrière eux en tous cas, ce sont les oeuvres de Dana. 

Vous avez compris que je préfère les sculptures d'Eric, mais j'ignore s'il nous montre sa moitié, ou la tierce personne qui aurait noué un chignon et qui complète ce ménage à trois  ?























on dirait mon jardin !

lundi 21 septembre 2015

Summer’s last day

my summer with Hilda

Duane Bryers dans les années 50 aimait bien les femmes rondes. Comme la majorité des messieurs, mesdames : j’ai donc passé l’été avec Hilda, profitant de l’eau fraîche durant toutes ces journées chaudes.

Voici donc Hilda, qui,

comme vous voyez, est une vraie rousse

Elle est un peu frivole, a peur des insectes comme toutes les femmes. Elle fait n’importe quoi (comme…).  Artiste, elle peint. Adore prendre des bains.  Elle sait à peine nager, mais passe son temps dans l’eau.






















































Elle est prête à toutes les pitreries, et l’automne arrivant, elle court derrière les écureuils

 l’été prochain

sera l’été indien


je vais la retrouver !




Monster butterfly (7)

les papillons dans la peinture (7)

Un chinois à Paris

Il n’est pas si grand que cela en réalité : 16 centimètres, c’est grand en effet, mais il existe encore aujourd’hui des exemplaires de la même taille.

Non ce qui est amusant, c’est qu’il vient de Chine, évidemment, nous, on n’en a pas encore trouvé de pareils ! Va savoir pourquoi, il a du tomber dans l’eau d’un marais puisqu’il est associé à un poisson lycoptera  sinensis qui s’est fossilisé sur les ailes postérieures.


Sur le plan géologique, on est très loin dans le temps, ouf c’est le Jurassique (vous savez ? le nom du Parc : Jurassic Parc) plus précisément du Supérieur, le Tithonien. Il a été trouvé dans la région de Yi zhou, ville située dans le nord-ouest de Guangxi, une région réputée pour ses formations karstiques magnifiques, entrecoupée de rivières superbes, un coin parfait pour les routards.



Surprise :  si la pub est en Anglais, eh bien c’est un Français qui vend la merveille, un certain prix quand-même, il lui faut bien rembourser le voyage !

qualité musée

un spécimen exceptionnel sans doute non décrit

on trouve toujours des trucs extraordinaires sur ebay

si on a 31000$ sur son compte !


PS : voici le mien Chinois ! mais c’est un Saturnidae, même taille mais pas du tout semblable !



dimanche 20 septembre 2015

Journées du patrimoine (2)

on entend passer les trains !
les dames du troisième étage

Nous avons juste le temps de retourner au Château de l'an passé : à part que nous tous avons pris un an de plus, rien de nouveau...sauf...nous avons droit à visiter les chambres du second étage !

Chambres des bonnes, devenues chambres des petits-enfants, un univers merveilleux et que de place : des chambres ; des pièces de réception (pour les bonnes) ; des salles d'eau ; des vues superbes sur les montagnes !

Un escalier en colimaçon aussi beau que celui du Musée Gustave Moreau à Paris c'est tout dire !




la vue des dames du second étage

chut, ne le répétez pas !

Le Château va bientôt être à vendre !

J'ignore si le "Vierzon" est dans le lot ?

Prenez contact avec moi : je puis servir d'intermédiaire :

pour obtenir un prix d'ami ?





















pas sûr que le tracteur soit compris ?
















étonnant : plus de Pyrénées :

le Royaume d'Aragon en 1200 ! !

Pyrénéennes (2)

dernier jour

Ce matin folklore : les Associations défilent : tout le terroir est présent, on renifle le parfum du canard : des haricots, du porc ; et bien entendu du veau fermier, celui qui est élevé sous la mère, donc au lait (maternel) : il a donc une chair blanche, avant que les premières broutées de foin ne la fassent passer rose.







ll suffit de passer le pont pour s’approvisionner, et je retrouve Didier F. pour le repas de midi, ce sera une fois encore une tranche de jambon (de 1mm) à faire cuire avec des œufs bio cuisant dans le gras croustillant, comme soixante ans auparavant !




















Du côté des Jeunes l’imprimante 3D fonctionne à plein, et entrouvre les activités d’avenir qui vont changer les mentalités. On n’a pas fini d’être bousculés, hier soir à la télé on voyait des Jeunes sur leurs VTT déboulant les chemins piétons des Pyrénées, se faire filmer par leur drone, piloté (automatiquement) par le smartphone pourtant caché dans la poche !



...étonnant !


je change de sujet : dernier jour des Journées du Patrimoine :

on retourne au Château

de l'an passé !



samedi 19 septembre 2015

Journées du Patrimoine

page 2 : cette année : 14 visites au programme
révolution !

 « ceci est une révolution » dixit qui vous savez !

Les années précédentes, nous allions à Biarritz ; Bayonne ; Hendaye ou autres villes à vitraux. Révolution ! cette année, nous restons ici, et montrons nos vitraux ! Attendez, ce n’est pas une visite comme ça sous le manteau, pour les seuls passionnés ! Non ! nous figurons (en dernier) dans le vaste programme de l’Office de Tourisme ! Tout peut donc arriver !

Vous, chers lecteurs, vous êtes habitués, vous n’allez donc pas être étonnés. Mais figurez-vous que des visiteurs sont venus (en le faisant exprès) depuis Muret, la Ville de Clément Ader (ils en étaient un peu fatigués). Même des gens d’ici (récemment promus à la retraite) ont décidé de découvrir leur Ville ; ils ont été charmés. Rassurez-vous, pas de quoi pavoiser : on a eu 15 visiteurs, plus les deux encadrants. Mais le Parc des Expo nous a concurrencés grave : tout le monde est aux Pyrénéennes…encore que non, puisque nous avions du monde !


L’idée était de voir les vitraux : les religieux ne manquent pas avec le célèbre ici père Gesta. Louis-Victor. Dit LVG. Et puis les fils Gesta :  il faut donc soigneusement vérifier les prénoms, pour savoir de qui il s’agit. Un visiteur (célèbre ici) arbore un appareil qualité pro, avec un zoom énorme, il va donc sous peu nous refiler des photos où en gros plan  figurent des signatures encore inconnues.



















de petits bouts de verre favrile fabriqués par Tiffany
Ensuite visite du docteur Bonnemort (enfin de la porte du rez-de-chaussée dont je vous ai déjà parlé, accueil par la fille de la propriétaire qui nous parle de la guerre, de l’occupation, la maison avait été réquisitionnée pour la transformer en gendarmerie ...française ! Le papa a réussi à éviter les prédations en résistant au péril de sa vie : ils ont payé le prix du sang, ces vitraux !


Et puis on fait semblant de braquer une Banque, puis deux, car elles aussi avaient des vitraux. Nous retrouvons les portes désormais célèbres de la Caisse d’Epargne restées à la Halle aux Grains.

Nous nous rendons au centre d’Art contemporain dans l’ex-Chapelle Saint-Jacques. Proportions superbes, fresques, le vitrail restant est consacré à Marie.



c'est quoi en bas à droite ?

Du balcon on peut admirer l’exposition. De loin, des objets (d’art) curieux sèchent sur un portant : m’approchant, c’est un pantalon. Attention, les poches retournées, c’est celui d’un mec qui se l’est fait faucher ! Plus rien dans les poches, elles ont été vidées. Je tilte, fouille dans ma poche, (ma poche à moi, celle de mon pantalon) sors mon ticket : j’avais failli oublier : j’ai donné mes costumes à nettoyer au Pressing d’à côté, merci de m’y avoir fait penser !














M’approchant encore, je n’en crois pas mes yeux : est-ce un gisant, là sur ce socle qu’on dirait une tombe ? Nous avons l’habitude à la télé de regarder les feuilletons américains : vous avez comme moi admiré la science de Bones : elle dissèque un cadavre, et vous retrouve son sexe ; son âge ; ses maladies infantiles ; ses vaccins, ses blessures, son style de nutrition (par l’état de sa dentition) ; sa religion ; bref tout son CV, avec en prime la cause de la mort (naturelle ou accidentelle).

le groupe regarde le vitrail de Marie

Techniquement, il s’agit d’une colonne vertébrale, avec les vestiges du bassin. A l’autre bout (de la colonne vertébrale, je crois que c’est une réplique en plastique, l’artiste a même ajouté pour faire vrai deux disques vertébraux jaunes, moi qui ai les miens un peu écrasés, je kiffe ces disques tout neufs)…à l’autre bout donc, une masse osseuse, sans doute l’allusion à un crâne-écrasé ?


Dans le prolongement (de la colonne vertébrale) un manche de pelle avec une poignée au bout pour le tenir en mains, le manche. Enfin...pas en mains, mais en crâne (ou ce qu'il en reste). Et au bout du manche, une partie métallique, ce que l’on nomme une « pelle » peinte pour qu’elle ait l’air propre et toute neuve....elle n'a jamais servi... à creuser une tombe ! Tout n'est donc pas si noir ? Il y a donc espoir ?


Je n’ose penser aux horreurs qui me viennent à l’esprit. Je pratique un humour qui peut (parfois désespéré) devenir vraiment noir ; couleur de la partie métallique d’ailleurs, un noir mat bien triste, normal pour un cadavre soit dit en passant.


Ca me revient. J’ai déjà vu ça quelque part. Dans une photo vintage, photo en noir et blanc.

C’est l’Appel

(je n’ose y croire)

La pelle…vous avez pigé ?

La pelle du 18…non, pas ça ?

Respects mon Général….que faire ?

Il s’agit d’Art ?


Que feriez vous à ma place ?

j'ai retrouvé la photo....humour.... grave ! (langage contemporain)
Monstra te esse matrem
Sumat per te preces
Qui pro nobis natus
Tulit esse tuus
Montre-toi notre mère
Qu’il accueille par toi nos prières
Celui qui, né pour nous,
Voulut être ton fils

les putti font la gueule : ils ont  l'air réprobateur !

ne kifferaient-t-il pas l'Art contemporain ?