vendredi 19 février 2016

Les deux premières plages

Je ne puis que ratifier les choix de Tripadvisor : nous les connaissons bien, les autres plages, tu parles, il y avait déjà du monde, maintenant cela va devenir infernal !

Numéro un : Palombaggia, Porto Vecchio, dans l'ile de Beauté (mais il y en a des centaines d'autres aussi belles, je pense au désert des Agriates, et à Saleccia, où le camping voisin  se nomme à propos Paradisu !)


même Googlee street n'y est pas allé...
...alors Tripadvisor !

il fallait en 1985 une heure de 4L pour traverser le désert par la route !
l'étang littoral derrière où les garçons pêchaient les anguilles au harpon

ça c'est une plage déserte !


Numéro deux, alors là, c'est encore plus facile : on revient à Biarritz, avec la plage des Basques !

« Quand on hésite entre deux plages, l’une d’elles est toujours Biarritz. » disait Sacha Guitry

les petits escaliers en haut à gauche 


Victor Hugo lui aussi a parlé de Biarritz : il quitte Paris le 18 juillet 1843. Il traverse les Landes le 23 juillet, puis séjourne quelques jours à Bayonne. Les souvenirs d’enfance resurgissent : Bayonne où il avait séjourné un mois avec sa mère et son frère Eugène, alors qu’ils se rendaient à Madrid.  Une escapade à Biarritz le 25 juillet coupe ces moments passés à Bayonne.

« Je ne sache pas d’endroit plus charmant et plus magnifique que Biarritz …Biarritz est un village tout blanc à toits roux et à contrevents verts posés sur des croupes de gazon et de bruyère dont il suit les ondulations …

On se baigne à Biarritz comme à Dieppe comme au Havre comme au Tréport mais avec je ne sais quelle liberté que ce beau ciel inspire et que ce doux climat tolère … Je n’ai qu’une peur ; c’est qu’il devienne à la mode. Déjà l’on y vient de Madrid ; bientôt on y viendra de Paris … Alors, Biarritz, ce village si agreste, si rustique et si honnête encore, sera pris du mauvais appétit de l’argent.

Bientôt Biarritz mettra des rampes à ses dunes, des escaliers à ses précipices, des kiosques à ses rochers, des bancs à ses grottes. Alors Biarritz ne sera plus Biarritz ; ce sera quelque chose de décoloré et de bâtard comme Dieppe et Ostende …

Rien n’est plus petit, plus mesquin et plus ridicule qu’un faux Paris. Les villes que baigne la mer devraient conserver précieusement la physionomie que leur situation leur donne. L’océan a toutes les grâces, toutes les beautés, toutes les grandeurs.

quand on a l’océan, à quoi bon copier Paris ? »


merci à Tripadvisor...

...mais ces plages, nous les avions déjà repérées !


Hendaye n'est pas mal non plus
je vous offre en prime ce turbot sur son lit d'oignons
 (écrit avec un i comme avant)
à Toulouse, en bordure de Garonne, on n'est pas mal non plus !

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