vendredi 29 mai 2026

OQTF, voleurs, violeurs, mariez-vous, l’Etat vous blanchit, l’Etat vous finance, l’Etat condamne les maires récalcitrants !


Quand l'Etat déraille comme il le fait maintenant, il protège le squatteur contre le propriétaire. Il protège le bandit contre la victime. Il protège l'immigré clandestin coupable d'un délit, contre un élu, porteur d'un mandat républicain d'Officier d'Etat Civil. La Justice de notre pays commande à l'élu démissionnaire de le marier quand-même, de blanchir ainsi son crime, faute de faire payer une amende à la commune, et de mettre le Maire en prison. Les rôles continuent de s'inverser : déjà on se résignait à voir la victime déclassée par rapport au contrevenant. Maintenant, c'est le représentant de l'Etat qui vit son autorité remise en cause. Vous allez me dire que, s'agissant des forces de l'ordre, elles ne sont pas toujours considérées comme ayant raison, par exemple lorsqu'elles se risquent de contrôler un véhicule conduit par un jeune sans permis ayant consommé des stupéfiants et roulant sur eux pour les tuer ! Vous allez même me dire qu'un professeur brusquant ses élèves dans une classe par des caricatures peut-être "abandonné" par l'Education nationale avant d'être décapité, que ses collègues retiennent la leçon : Badinter sanctifié au Panthéon, la Société continue de tuer, mais à l'avantage ... des bandits ! 

c'est la "gouvernance-perverse-totale" telle que je vous l'ai déjà présentée l'an passé : 

https://babone5go2.blogspot.com/2025/05/ingratitude-et-gouvernance-perverse-de.html

l'objectif est de rendre fou chacun, 

cette technique de gouvernance conduit au pire

nous cotoyons le pire, quand plus personne n'applique une quelconque cohérence,

que la contradiction et l'amalgame sont partout,

et pire, que le mal est vainqueur, car cautionné par les élites : 

voilà la logique européenne par exemple :

-"n'utilisons pas de pesticides dans nos champs pour protéger les consommateurs,

mais laissons les consommer ces mêmes pesticides dans les produits importés,

 car alors leur usage deviendra  légal" :

le but n'est plus de protéger la santé, mais de vendre des voitures allemandes ! 

le procédé est pervers : le mélange d'un objectif sanitaire, et d'un autre économique,

la base même d'une gouvernance-perverse !


Le maire peut-il refuser de célébrer un mariage?

En tant qu’officier d’état civil principal de sa commune, le maire s’assure du bon déroulement de cette obligation réglementaire. S’il s’aperçoit que l’un des conjoints ne remplit pas l’une des conditions légales pour contracter mariage, il peut refuser de le célébrer.

Il ne peut donc faire opposition à un mariage pour un autre motif, sous peine de créer une rupture du service public. S’il refuse alors que les conditions pour un mariage légal sont réunies, le couple concerné peut saisir le procureur de la République. Aucun problème pour qu'un OQTF saisisse le procureur qui se fera un plaisir de réagir promptement ! L’élu encourt alors des sanctions pénales pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75.000€ d’amende (art. 432-1 du Code pénal).

nous y voilà


on devrait renvoyer les OQTF, mais leur pays d'origine ne risque pas d'accepter de les revoir si ce sont des délinquants, il préfère que nous les gardions, avec évidemment Sécu, aide alimentaire, smartphone etc...

par contre, si un OQTF a le bonheur de s'insérer, on va le virer c'est sur

le fait de travailler avec un CDI est une provocation : il faut virer le jeune, d'autant qu'il est faible et qu'aucun média ou association ne le défendra, embêter le patron, sera une conséquence perverse bienvenue ! 

La gouvernance perverse est perverse dans la mesure où, chers lecteurs et lectrices, vous devez normalement être furieux à ce stade de la lecture ! Donc, vous allez me haïr de tenir de pareils propos, car vous savez que c'est vrai, que c'est fou, que nous devenons fous, et qu'il faut au moins un an avant que le Président change, s'il change, or il fait tout pour rester, vous commencez à le comprendre ! 



le Président affirme l'objectif. Mais il s'arrange pour que la loi ne soitt pas changée. Pourquoi ? On n'a pas le temps, ce n'est pas dans le calendrier des lois ! Donc on applique la loi existante, qui est absurde. Que la loi soit absurde ne le gêne absolument pas, puisque il s'agit bien de perversion !

La Justice, qui n'en est plus à une combine près, propose au Maire de plaider coupable ! 

et voilà que le Maire refuse de se reconnaitre ..."coupable" 

il est bizarre ce maire... il a tort ?


le Ministre (tout récent) lui enjoint d'appliquer la Loi, telle qu'elle est, 

la loi n'a pas à être logique dans un Etat de Droit : votée par les Parlementaires, il suffit qu'elle soit telle qu'ils l'ont votée, même inapplicable, c'est la Loi, c'est absurde, c'est l'Absurdistan

lui opposer la Logique, est naïf et enfantin, la logique n'a rien à faire avec le Droit

surtout quand il s'agit de faciliter ...la perversion du Prince ...! 



L'issue est pourtant simplissime : les maires appliquent la Loi actuelle et marient à tour de bras les OQTF qui ont trouvé une fiancée française, avec des papiers français, un logement, une carte de Sécu, des aides pour les gosses, la télé, l'électricité, l'essence, la hausse de l'essence ... sauf s'ils sont squatteurs, mais là encore, aucun problème puisqu'ils ont priorité sur les propriétaires (forcément fachistes). 

Ils font ce qu'on leur dit de faire

(les Maires)

et si la loi change, ils feront ce que la loi nouvelle leur dira de faire

ils ne sont là ni pour réfléchir, ni pour faire acte d'objection de conscience

ce n'est pas leur rôle, d'ailleurs, ils n'en ont pas ... le droit !


je vous soumets ce texte de M Christian Potier :

"Instituée par la loi n°2006-911 du 24 juillet 2006, sous la plume de Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, l’Obligation de Quitter le Territoire Français devait être le glaive républicain. Claire, sèche, sans équivoque : tu n’as pas le droit d’être là, donc tu pars. Trente jours, pas un de plus. Parfois même sans délai.

Sur le papier, l’OQTF est une épée. Dans les faits, c’est un éventail.

"Car une fois notifiée, la logique voudrait que tout s’arrête. Plus d’APL. Plus de CAF. Plus de guichet social. Un étranger sous OQTF est, en droit, un homme sommé de disparaître de l’espace administratif français. Il devrait être marqué, sinon à l’encre rouge, du moins à l’encre invisible de la Loi : interdit de prestations, interdit d’enracinement, interdit de normalité.

"Or, que voit-on? Il reste. Il touche. Il consomme. Il vit. Le robinet des aides ne se tarit pas. La CAF verse, la Sécu rembourse, le bailleur social encaisse. L’OQTF devient une lettre morte, un parchemin qu’on glisse sous la pile des illusions.

Cerise sur ce gâteau d’absurdités : le mariage.

"La logique la plus élémentaire hurle qu’un homme sous le coup d’une mesure d’expulsion ne devrait pas pouvoir fonder en France ce que la République appelle un “foyer”. Car se marier, c’est s’ancrer. C’est demander à la Nation d’être témoin, complice et garante d’un avenir commun. Comment marier celui qu’on somme de partir?

Et pourtant. La justice ordonne. Le préfet se tait. Le maire, lui, s’exécute ou s’expose.

"À Chessy, le maire Olivier Bourjot a préféré démissionner avec toute son équipe d’officiers d’état civil plutôt que de célébrer l’union d’un homme sous OQTF. La justice l’y contraignait, sous peine de poursuites. “Une contradiction majuscule”, dira David Lisnard. “Une incohérence totale du système”, renchérira Valérie Pécresse. 

"Voilà le théâtre : l’État prend une OQTF d’une main, et de l’autre il force l’élu local à tendre l’alliance. Le préfet signe l’expulsion qu’il n’exécute pas. Le juge marie celui que le préfet devait renvoyer. Et si le maire résiste, c’est lui qui risque les foudres pénales.

L’inversion est parfaite. Le sommet est devenu la base.

"On nous vend “l’État de droit” du matin au soir. Mais de quel droit parle-t-on? Celui qui sanctionne l’élu qui veut appliquer la loi, et qui protège celui qui la viole? Celui qui transforme l’OQTF en ticket de maintien, et le mariage en prime à l’illégalité?

"À ce jeu-là, la France n’est plus souveraine : elle est sommée. Sommée par ses propres tribunaux de contredire ses propres préfets. Sommée de financer ceux qu’elle bannit. Sommée de marier ceux qu’elle expulse.

"On appelle ça de la lâcheté. D’autres diront de la soumission. Le résultat est le même : l’étranger en situation irrégulière se retrouve, de facto, au-dessus de la mécanique républicaine. Pas par un statut, non. Par une impuissance.

"Et pendant ce temps, les préfets? Aux abonnés absents. Les expulsions? Au point mort. L’OQTF? Un formulaire.

"Alors la question se pose, crue, brutale : sommes-nous encore la France, c’est-à-dire une Nation qui décide qui entre, qui reste et qui sort? Ou sommes-nous devenus une auberge, ouverte aux quatre vents, où le droit n’est plus qu’un décor et l’autorité un souvenir?

"L’État de droit sans État, c’est du droit sans tranchant. Et une OQTF sans départ, c’est une République sans colonne vertébrale.

Conclusion enrichie : Quand la République condamne ses sentinelles

"Alors, le rideau tombe. Et sur la scène, deux maires. Deux noms, deux visages de la même infamie d’État.

"Robert Ménard, à Béziers, qui risque de se retrouver sur le banc des accusés en septembre prochain. Son crime ? Avoir refusé que la mairie devienne l’antichambre de l’absurde, l’office notarial d’un système qui marie ceux qu’il expulse.

"Olivier Bourjot, à Chessy, contraint à la démission collective avec ses adjoints. Son tort ? Avoir dit non à l’injonction schizophrène : célébrer l’union de celui que la République, par la voix du préfet, avait sommé de partir.

Voilà les victimes. Non pas de la loi, mais de la lâcheté. Non pas du droit, mais de son abandon.

"Car pendant que ces élus locaux prennent les coups, paient de leur honneur, de leur mandat, et risquent les foudres judiciaires, que fait le gouvernement Macron ? Que fait Jupiter, celui-là même qui, du haut de l’Olympe élyséen, s’était engagé la main sur le cœur à “résoudre ce litige”, à “mettre fin à ces contradictions” ?

Il regarde. Il tergiverse. Il fuit.

"Il laisse le préfet signer des OQTF qu’il n’exécute pas. Il laisse le juge ordonner des mariages qu’il interdit de refuser. Il laisse le maire choisir entre le parjure et la prison. C’est ça, la “verticalité du pouvoir” version 2026 : toute la verticalité pour écraser le maire, toute l’horizontalité pour absoudre l’illégalité.

"On a donc inventé l’impunité par omission. L’immunité par incohérence. L’étranger sous OQTF, que la loi désigne comme devant partir, devient intouchable par la grâce d’un État qui a peur de sa propre signature. Et l’élu qui rappelle la loi devient, lui, le délinquant.

"C’est l’inversion pénale. Le renversement moral. La République qui punit Cassandre d’avoir eu raison.

"Alors oui, Ménard et Bourjot sont des victimes. Victimes d’un État de droit qui a perdu l’État et gardé le théâtre. Victimes d’un Jupiter muet, qui préfère sacrifier ses maires plutôt que d’affronter ses propres contradictions. Victimes d’une France qui n’ose plus dire “non”, sauf à ceux qui la servent.

On nous promettait l’autorité. On récolte l’abdication.

On nous vendait l’ordre républicain. On subit le désordre érigé en doctrine.

"Et tant que le préfet ne fera pas ce que sa signature commande, tant que l’OQTF restera une fiction administrative, alors chaque maire de France sera un Bourjot en sursis. Chaque Ménard sera un procès en préparation.

"La France ne tombe pas. Elle s’agenouille. Et elle fait mettre à genoux ceux qui refusent de plier.

Voilà le bilan. Voilà l’indignité.

Potier Christian  https://www.facebook.com/christian.potier

Je trouve le plaidoyer de Monsieur Potier très bien rédigé. Il n'omet qu'une seule chose : le fait que la Gouvernance puisse être perverse, ce qui vu l'existence par exemple d'un Conseil d'Etat, et d'un Conseil Constitutionnel, qui contrôlent les Lois, parait inimaginable si ces Conseils restent muets et ne font rien. Or ils sont muets et ne font rien, ce qui suppose une complicité de leur part. Or s'ils sont complices, c'est bien la preuve que nous ne sommes pas en démocratie, mais en oligarchie. Le Prince nomme en ce moment ses copains (financièrement comblés) à des postes clé : il crée des oligarques, qui le couvrent, nous sommes dans une oligarchie perverse.


Potier Christian, c'est lui à l'époque l'auteur de ce post


l'absurdistan
est un système, il est pervers


il est européen


il est universel


et il est mortifère, car créé de l'intérieur,

il précède, en les facilitant, les manoeuvres de nos ennemis de l'extérieur

avec ce que nous nommons : "leurs guerres asymétriques"

puisque notre "Abandon" est total





beaucoup prennent conscience de l'abaissement intellectuel général de nos élites


PS : les deux autres billets sur la gouvernance perverse : 


cette affaire absurde est d'une gravité particulière

c'est toute notre chaine de confiance républicaine qui est en cause

les Maires, en bas de la chaine continuent d'avoir la confiance des citoyens

étonnez-vous qu'en haut, 

ils ne comprennent plus leur Dirigeants ?

Dérivé du nom d'Ubu, personnage rendu célèbre par la pièce Ubu roi, d'Alfred Jarry. Qui, par son caractère absurde, grotesque, parfois cruel ou tyrannique, rappelle le père Ubu et son mode de gouvernement.

Ubu roi est une pièce de théâtre d'Alfred Jarry en cinq actes, publiée le 25 avril 1895 dans la revue de Paul Fort Le Livre d'art, puis la même année aux éditions du Mercure de France, et représentée pour la première fois le 10 décembre 1896 par la troupe du théâtre de l'Œuvre au Nouveau-Théâtre. Il s'agit de la première pièce du cycle Ubu. Son titre pourrait être inspiré de la tragédie de Sophocle, Œdipe roi.

les personnages au sommet :

Père Ubu : lâche, traître, naïf, bête, gros, goinfre, méchant et cupide, il incarne tous les vices les plus primaires, avec une cruauté enfantine. C’est le symbole de la cupidité des hiérarchies politiques, l’absurdité de vouloir toujours tout. Il est très avare : « Encore une fois, je veux m'enrichir, je ne lâcherai pas un sou ».

Mère Ubu : incarne dans tout le cycle la perfide manipulatrice. Inspirée par lady Macbeth, c’est elle qui va, tout au long d'Ubu roi, pousser Ubu à suivre ses idées

Considéré comme précurseur du mouvement surréaliste et du théâtre de l'absurde, Jarry mêle dans cette farce provocation, absurde, satire, parodie et humour gras.