mardi 24 février 2026

La France en 2050 ? Méconnaissable !

La France de nuit photographiée par un satellite de la NASA © NASA Earth Observatory/Robert Simmon/Chris Elvidge/NOAA

 

c'est seulement dans 24 ans !

deux quinquennats, Marine inéligible, François Hollande est revenu... jusqu'en 2037 ...

... puis enfin Thierry Breton a fini par s'imposer ...jusqu'à 2047...

les Français décidant enfin de choisir la raison, acculés aux déficits recordissimess ! 

Macron a remplacé Van der Leyen : de Bruxelles, il finit de ruiner la France,

notre pouvoir d'achat qui était en 2026 inférieur par tête à celui de la Pologne

est devenu cette fois-ci le dernier de l'Europe !


La France en 2050 ? Méconnaissable !

Dans moins de 35 ans, les loups repeupleront tout le territoire, il fera aussi chaud à Paris qu’à Marseille, et le vin espagnol se retrouvera dans les vignobles Bordelais. Pure spéculation ? Pas d’après Benoist Simmat, journaliste économique et auteur du livre « Atlas de la France du futur, notre avenir en 72 cartes. » En se basant sur plusieurs études scientifiques, il a dressé un état des lieux de notre avenir, et ça promet… 


« La moyenne des températures va monter d’au moins 500 kilomètres vers le nord, mettant un terme à la « France des quatre climats » prévient d’emblée Jean-Christophe Victor, expert en géopolitique, dans la préface de cet Atlas.

Autrement dit, Lille aura le climat actuel de Paris, Rennes celui de La Rochelle, Poitiers celui de Carcassonne et Bastia celui de Rome.

Fini la douceur de l’Atlantique, l’air sec du continent, les brises glaciales des montagnes et la chaleur de la méditerranée. « Toutes les études convergent d’ailleurs pour expliquer que le climat méditerranéen va progressivement « conquérir » tout l’Hexagone depuis le sud-est » précise Benoist Simmat. De quoi en réjouir certains à priori. Davantage d’ensoleillement n’a jamais fait de mal à personne, et pourtant, les conséquences du changement climatique seront désastreuses. 

Une montée des eaux d’1 mètre d’ici 2100

La Camargue, située en Arles, la plus grande commune rurale de France, pourrait alors se retrouver sous les eaux, causant le départ de 10 000 habitants. Ils deviendraient ainsi, des réfugiés climatiques. Et ce ne serait pas les seuls. Les habitants de Saint-Nazaire, de Vendée, de Charente-Maritime, et du Nord-Médoc, pourraient également être touchés : la côte de faible altitude ne résistant plus à la montée des eaux, se retrouverait sous l'eau, comme déjà le sont les zones inondables-inondées en cette année 2026.


quand on voit Anger et Saintes encore sous l'eau, n'est-ce pas la préfiguration de ce qui les attend quand les marées hautes de l'Atlantique empêchent déjà les crues de se résorber ?

La disparition des stations de ski

Qui dit hausse des températures, dit diminution de la quantité de neige. Le ski en France deviendra alors un lointain souvenir. « Dans les Pyrénées, selon l’Observatoire pyrénéen du changement climatique, les températures ont augmenté de 1,1°C en moyenne depuis le début du XXe siècle. Dans les Alpes françaises, la hausse a été plus prononcée : certains chercheurs évoquent 1 à 3 °C supplémentaires en moyenne, en hiver sur la même période ». écrit Benoist Simmat. Une centaine de stations pourraient fermer dans les prochaines années dont celles de Chamonix et de Grenoble.

c'est chaque année que les glaciers perdent 335 milliards de tonnes de glaces

https://www.youtube.com/watch?v=R-WwoHANTEE

Disparition des glaciers et baisse des nappes phréatiques  ? 

baisse des ressources actuelles en eau potable

La plupart des systèmes actuels d'alimentation en eau potable des villes se fait par prélèvement dans la nappe phréatique, elle-même alimentée par les fleuves, qui tirent souvent leur source de montagnes avec au sommet un glacier. Ce dernier réalise une régulation, en fondant l'été alimentant ainsi le fleuve à son aval. Sans glacier, cette régulation est supprimée sauf si, comme dans les Pyrénées, des ouvragegs de stockage ont été créés. Ailleurs, apparaitront des ruptures d'alimentation en période de sécheresse, cmme cela existe déjà dans la Garonne, quand l'été le débit du fleuve ne permet plus le refroidissement de la Centrale nucléaire de Golfech. Dans ce cas, des :mesures sont prises pour autoriser le refroidissement avec de l'eau réchauffée, au grand dam de la faune piscicole ne supportant pas ce réchauffement du milieu naturel.

Plus de neige ? plus de glaciers ? Un drame, pour les habitants d'abord. Un drame pire encore, pour les Riches-aisés qui ont investi dans des chalets la plupart du temps sublimes, donnant sur des prairies non entretenues par des vaches disparues, les éleveurs d'aujourd'hui non remplacés, montagnes désertes, les Français s'étant détournés, faute de pouvoir d'achat, sur la viande à bas prix importée d'Amérique du Sud, phénomène du aux effets très efficaces de la signature du Mercosur fin 2025. Efficace pour la disparition des élevages français : le méthane des vaches disparues, qui portait atteinte à la couche d'ozone, remplacé par les effets des carburants fossiles, que les Empires ont réussi à développer, après avoir renié peu à peu les accords de Paris. N'ayant pas été respectés, les flottes de navires mondiaux parcourant les mers, et consommant du fuel lourd émetteur de gaz nocifs, le chauffage au charbon poursuivi, la croissance des voyages aériens, et la conversion à l'électrique ayant amené à ouvrir des mines de métaux rares partout où existait la ressource, ont conduit non pas à stopper le réchauffement climatique, mais à en poursuivre la croissance, augmentant les températures des océans et des terres dépassant le niveau des mers.

Les forêts et les vignobles transformés 

Pour le moment, les châtaigniers sont présents dans le nord et le centre, les pins dans le sud-ouest, les sapins, dans les zones montagneuses et les chênes verts et les oliviers dans le sud-est. Mais avec le réchauffement climatique, cette diversité pourrait s’estomper. Les arbres méditerranéens vont s’étendre et les espèces continentales vont, elles, perdre du terrain. Mais bonne nouvelle, le nombre d’arbres en France n’est pas prêt à diminuer !

Autre bonne nouvelle : la disparition programmée dès ce début 2026 de la filière pâte à papier (du à l'impossibilité de combler le déficit des usines indonésiennes de Saint-Gaudens et Tarascon-sur-Rhône pour une somme de deux fois trente millions, déjà que l'on ignore comment réparer pour 5 millions notre Frégate l'Hermione encalminée dans la cale de radoub de Bayonne, (ville qui vient d'achever le Musée Bonnat et qui a son Rugby et ses jambons à financer en priorité)

Plus de prélèvements dans les forêts vont permettre aux forêts de grandir encore, pour mieux ainsi absorber le Carbone et le transformer en oxygène. Sauf bien entendu si les vilains insectes consommateurs de bois devaient se développer grâce à la douceur de vivre résultant du réchauffement. Et sauf aussi si les incendies relancés par des incendiaires désespérés devaient anéantir la forêt réchauffée, la transformant en brasiers, relançant enfin la reconstruction d'hydravions Français consolidant notre Souveraineté retrouvée dans les airs.

La paysage viticole en 2050

La paysage viticole en 2050 © Autrement / Aurélie Boissière

En ce qui concerne les vignobles, la logique est la même. Les grands grus vont migrer vers le Nord. « les vins de bordeaux, de Bourgogne, d’Alsace ou de Champagne, seront produits sur les côtes normandes, en Angleterre, en Allemagne et même en Norvège. » explique l’auteur du livre. Et les vins marocains, comme le Boulaouane, ou encore algériens, tel que le Sidi Brahim, seront produits dans le sud-est de la France. Voilà la concorde à venir avec l'Algérie venant produire ses vins chez nous, en échange de pétrole pour les réfractaires ruraux ayant conservé leur vieille voiture thermique. Qu'il y ait moins de vin présente des avantages : celui de diminuer l'alcoolisme encore coupable des accidents routiers, qui ainsi n'auront plus ce motif pour détruire une population déjà vieillissante, que les naissances toujours en déclin ne remplaceront plus. A raison d'une immigration restant dans la moyenne de 500.000 par an, ce sont douze millions de nouveaux entrants qui seront présents, la population difficile à intégrer transformant cette fois des régions entières pour imposer sa culture précédente : le Magreb auquel nous venons de faire allusion occupera majoritairement les régions du Sud, récompensant ainsi les projets de créolisation préconisés par certains qu'il n'est pas besoin de nommer.

certains mauvais esprits disent que le 93 n'est plus tout à fait en France

Le retour des animaux sauvages ou plus précisément

Les nouvelles espèces d'animaux sauvages en 2050

Le chacal doré, petit prédateur d’Europe du Sud est déjà revenu sur le continent par la Grèce, les Balkans et la Suisse. L’élan, lui, est réapparu en Allemagne et pourrait revenir en France prochainement. Le bison européen a déjà été réintroduit en Pologne, en Allemagne et prochainement en Suisse. Il pourrait également l’être dans le Massif Central. Le loup pourrait aussi faire son grand retour. Selon l’Observatoire du Loup, l’animal pourrait fureter à l’ouest de Paris, dans les Yvelines ou dans l’Oise et cela dès 2017. A cette date, soixante départements seraient reconquis par l’animal. Et d’ici 2025, il pourrait être présent à travers tout le pays, n’épargnant que la pointe bretonne. La seule difficulté, puisque l'élevage du mouton et autres herbivores aura disparu, c'est que le loup ne trouve plus à manger dans les campagnes désertées : il se rapprochera d'abord des banlieues, puis des centre-villes déja occupés par la racaille vivant du narco trafic. Les loups ainsi se dévoreront entre eux, nouvelle manière de réguler les espèces.

La France des animaux domestiques en 2050

Les animaux domestiques ne seront pas en reste puisqu’il y aura bientôt autant de chats que de nourrissons, entre 600 000 et 800 000 par an. Comme le disait Marc Twain, écrivain américain et comme le rappel Jean-Christophe Victor, expert en géopolitique dans la préface de ce livre, « la prophétie est un art difficile, surtout en ce qui concerne l’avenir », mais cette étude, en donne un petit aperçu. 

Quand l'auteur évoque les animaux domestiques, il veut parler des animaux familiers dont la compagnie remplace en France depuis longtemps les humains eux-mêmes : nos compatriotes se méfient tellement désormais de leurs semblables, devenus arrogants ; menteurs ; violeurs ; et arnaqueurs, qu'ils se sentent davantage en confiance avec un chat ; un chien surtout si c'est un chien de garde ; un serpent voire un gros lézard... sans oublier araignées et phasmes. 

S'agissant de l'élevage dans les campagnes donc désertées, plus de vache, plus de méthane, mais aussi plus de lait, donc plus de lait pour les nourissons. Plus de viande, remplacée par des végétaux transformés ;  plus de gros rouge, pour éviter les accidents. Les populations deviennent faméliques, ne font plus d'enfants, heureusement remplacés par ceux des migrants, notamment ceux chassés par l'inondation de leurs maisons partout dans le monde. Y compris en Bretagne, qui ne produit plus ni porcs, ni poules ni oeufs, plus faciles à importer de Chine, et dont les champs sont inondés, comme on le voit quand il pleut en quelques jours la pluie d'une année mettant Masestroit sous l'eau.




L'écologie-(punitive) a gagné. Les amateurs de l'immigration choisie ont gagné : le grand remplacement est vraiment là : la France d'autrefois a disparu, s'est dissoute dans le réchauffement climatique, et devient africaine. Les hippo(potames) vont à ce propos revenir, comme au Miocène, même si le rhinocéros blanc a disparu faute de mâle. L'Histoire se renouvelle : nous avons perdu deux ou trois milliards d'années, en 25 ans de "dissolution" comme le prévoyait le malheureux-suicidé-député-Marleix dans son livre prophétique ?

seule bonne nouvelle : en clonant l'ADN des dinothériums retrouvés, on va certainement recréer la faune du Miocène


c'est la Fin de notre Civilisation, mais c'est la plénitude de la Civilisation qui vient

nos decendants vont vivre ce changement

nous faisons tout évidemment dès aujourd'hui pour qu'ils en réchappent

réchapper à l'Apocalypse,

du feu ; de l'eau ; des loups ; du sang...

...n'est pas évident !

***

une question intéresse les Commingeois que nous restons malgré tout :


dès janvier 2026, voici la réaction de la Dépêche du midi, 
qui a posé la question :


si déjà nous n'avons plus d'éleveurs, plus de pâte à papier,
plus de commerçants, et plus d'emplois...

même les ours et les retraités risquent de ne plus être heureux ?

maintenant...

... alors... que sera la situation en... 2050 ?


une seule Personne de France a depuis quelques jours une certitude :

Amélie de Montchanin sera encore Présidente de la Cour des Comptes

elle enverra des rapports acerbes au Président en place,

lui reprochant le niveau social de la France plus bas que jamais :

la France dirigée par le FMI,

et croulant sous les dettes


les historiens de Sciences Po expliqueront l'Histoire à leurs élèves d'ultra-gauche

en leur disant comme nous étions heureux en 2026

24 ans plus tôt : 

30% de la population française, alors, nourrissait l'Etat ! 

avec l'essor de l'Intelligence artificielle, je ne vous dis pas combien 

travailleront en 2050 pour financer les retraites...!

l'avenir le dira !

c'est effrayant de tenter de deviner l'avenir chez nous en fonction de ce que l'on sait déjà





récemment encore, la crise bovine... la menace sur notre usine indonésienne de pâte à papier 
conduisait les Maires & Mairesse à déposer leurs écharpes sur les grilles de la Sous-Préfecture...

quel est l'avenir de nos communes du Parc régional du Comminges ?



à force de désenchantement... on finirait par revenir...
à la Religion d'avant ...,

et depuis hier, ça y est : le Printemps arrive ... enfin !

les premières violettes du parcours de santé, hier 23 février