les journaux n'évoquent les papillons que quand ils sont gros, lourds, et peuvent faire peur !
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| https://www.facebook.com/reel/785794887902138 |
ce n'est pas le plus grand
c'est le plus lourd
la femelle plus grande que le mâle est très lourde : elle fait peur
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| ce mec est un rural frustre qui la porte sur le poignet gauche, bonjour les pattes crochues |
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| celui-là préfère ne pas le toucher |
Je vous traduis : Giant, c'est géant. Wood c'est le bois : vous allez voir, la chenille, énorme et giant, a giant caterpillar, mange le bois : elle perce des galeries dans les eucalyptus qui poussent en Australie, et qui ne poussent plus, non pas à cause du réchauffement climatique, mais à cause des grosses larves. Les forestiers qui ont planté des Eucalyptus s'effraient. Ils sont attaqués par le Moth, qui est le papillon de nuit. En latin c'est Endoxyla cinereus.
En, français, on dit : "la Teigne des bois géante", qui est une espèce d' hétérocères (papillons de nuit) de la famille des Cossidae. On la trouve en Australie (Queensland, Nouvelle-Galles du Sud) et en Nouvelle-Zélande. L'espèce Endoxyla cinereus a été décrite pour la première fois en 1890 par l'entomologiste polonais Johann Tepper (1841-1923) sous le protonyme Cossus cinereus.
Je retrouve bien là l'habituelle habitude de nommer différemment les papillons "exotiques" que leurs cousins européens, car si on fait moins compliqué, notre Moth est le variant darwinien de notre Cossus cossus chez nous, dit le "gâte bois". Sauf qu'il n'est pas géant, et ne fait peur à personne car rares sont les Français qui connaissent leur existence, surtout pas les écologistes parisiens où notre cossus ne risque pas de s'égarer.
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| notre Cossus cossus dit "gâte-bois" et ses larves |
Notre moth norcturne est le papillon de nuit le plus lourd du monde, les femelles (deux fois plus grosses que les mâles) pouvant peser jusqu'à 30g, et un des plus grands (après Thysania agrippina que je vous ai déjà montré). Leur envergure atteint environ 23 à 25 cm. Un motif variable de gris clair et foncé ou de brun apparaît sur les ailes de cette espèce de papillon.
Les larves creusent dans les troncs des arbres du genre Eucalyptus pendant 2 à 3 ans. La nymphose a lieu dans le tunnel larvaire. Les adultes ne vivent que quelques jours et ne se nourrissent pas : les mecs chassent les meufs, ils leur font leur affaire, et elles, devenant "grosses", cherchent un eucalyptus odorant et vont pondre dans une faille de l'écorce. C'est donc là que tout commence réellement, car les larves mangent le bois, et les arborigènes, qui restent des écologistes opérationnels alors que les nôtres sont des théoriciens virtuels, j'hésite à vous le dire au risque de vous causer une nausée, chassent les larves qu'ils font griller (car ils maitrisent le feu), et s'en délectent.
C'est ainsi que notre biggest wood Australia Moth a un prédateur naturel : l'homme

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| Les larves peuvent atteindre 150 mm de long, ce qui fait 15 cm, elles peuvent faire peur |
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| la forêt détruite |
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PS : au delà de l'humour que j'ai tenté d'instiller pour vaincre l'appréhension des plus timides, voici un sérieux texte sur l'utilisation autochtone des larves, qui vous confirmera la véracité de mes propos :
« LÈVRES DE SORCIÈRE » ET UTILISATION AUTOCHTONE DES LARVES D'ENDOXYLA
Les larves de papillons de nuit ( Endoxyla spp.) sont consommées par plusieurs groupes autochtones d'Australie et constituent une ressource alimentaire importante, essentielle à leur mode de vie traditionnel (Tindale, 1953 ; Turpin et Si, 2017 ). Des noms spécifiques sont attribués aux ethnoespèces de papillons de nuit, c'est-à-dire aux espèces identifiées par une culture particulière (Turpin et Si, 2017 ). Ces noms témoignent de la connaissance du cycle de vie et de l'écologie de ces papillons, connaissance nécessaire à leur récolte. L'importance culturelle de ces papillons se reflète également dans les chants et les danses associés aux saisons de récolte des larves. La colonisation et le déplacement des populations autochtones australiennes ont perturbé leurs modes de vie traditionnels, notamment la récolte des papillons de nuit. De ce fait, peu de documents attestent des espèces d' Endoxyla récoltées et de leurs usages au sein des différents groupes culturels. Un résumé général de ces usages est présenté ici.
Les mites du bois constituent une part importante de l'alimentation traditionnelle des Aborigènes d'Australie, notamment dans les régions arides. Une étude récente menée auprès du peuple Kaytetye du Territoire du Nord a recensé 29 espèces différentes de larves d'insectes, appelées « kayte », récoltées (Turpin et Si, 2017 ). Parmi ces insectes, on a identifié des larves de coléoptères et de papillons, mais la majorité (16 espèces) appartiennent au genre Endoxyla (Turpin et Si, 2017 ). La récolte de grandes quantités de larves est possible : un record atteste de la collecte de 226 grammes de larves de deux espèces différentes d'Endoxyla en moins d'une heure (Tindale, 1953 ). Les larves individuelles de mites du bois peuvent également être riches en protéines (jusqu'à 16 g pour 100 g) et en matières grasses (jusqu'à 28,6 g pour 100 g) lorsqu'elles sont consommées crues et ont une valeur nutritionnelle similaire lorsqu'elles sont cuites (Miller, James et Maggiore, 1993 ).
Lors de sa première description, Endoxyla cinereus figurait parmi les nombreuses larves consommées par les Aborigènes australiens de la région d'Adélaïde, en Australie-Méridionale (Tepper, 1890). Considéré comme le papillon le plus lourd au monde (Beccaloni, 2010), E. cinereus devrait également posséder la larve la plus lourde. Cette taille imposante, associée à la large répartition de l'espèce, suggère qu'elle était récoltée par plusieurs groupes aborigènes sur l'ensemble de son aire de répartition. Cependant, les noms traditionnels, les usages et l'importance culturelle d' E . cinereus sont mal documentés. Ceci est probablement dû à la perturbation des pratiques culturelles induite par la colonisation. Ce phénomène a été observé par Dodd ( 1916 ), qui a constaté la grande abondance d' E . cinereus aux alentours de Brisbane, en Australie, où les gardiens traditionnels avaient été déplacés au début du XXe siècle. Il a suggéré que cette abondance était due à l'abandon de la récolte de l'espèce (Dodd, 1916 ). Durant cette même période, les gardiens traditionnels de Townsville récoltaient les larves de la teigne du bois (probablement *Endoxyla cinereus* ), mais cette pratique était moins fréquente en raison de la disponibilité de ressources alimentaires non traditionnelles (Dodd, 1916 ). Plus au nord, à Kuranda, les gardiens traditionnels récoltaient régulièrement *Endoxyla cinereus* et d'autres larves d'insectes (Dodd, 1916 ). Cette pratique était si courante qu'elle rendait la collecte de papillons difficile pour les entomologistes de la région (Dodd, 1916 ). Bien que moins fréquentes, ces pratiques culturelles sont encore pratiquées aujourd'hui par les Aborigènes d'Australie. C'est le cas des Yugarapul qui, dans le sud-est du Queensland, taillent des écorces dans les eucalyptus bleus ( *Eucalyptus tereticornis* ) à l'aide d'une hache, puis en extraient les larves d' *Endoxyla cinereus* avec un fil de fer muni d'un crochet (J. Long, communication personnelle, 2021). Ceci est illustré par feu John Long, alias « Burragun », dans la figure 4 (J. Long, communication personnelle, 2021). La grande teigne du bois et d’autres espèces sont récoltées de façon saisonnière et sont localement appelées « jubbera », bien que leur récolte soit moins fréquente aujourd’hui (J. Long, communication personnelle, 2021).
La récolte des larves d'Endoxyla témoigne également du savoir écologique des Aborigènes d'Australie. Pour E. cinereus , le moment idéal pour récolter la larve correspond à sa taille maximale , juste avant la nymphose (J. Long, comm. pers., 2021). Cela se produit d'août à décembre, période durant laquelle les signes de ces larves deviennent plus visibles, l'arbre hôte gonflant au-dessus du trou d'entrée initial (Fig. 3C ). D'autres Aborigènes d'Australie célèbrent des périodes similaires avant la nymphose pour récolter d'autres espèces d' Endoxyla . Le peuple Pitjandjara (Pitjantjatjara) d'Australie centrale récolte les larves de la teigne du bois, « mako wardaruka » ( Endoxyla sp.), qui se nourrissent des racines profondes de « wardaruka » ( Acacia lingulata ) et sont difficiles d'accès la majeure partie de l'année (Tindale, 1953 ). Ces larves remontent à la surface du sol pour se nymphoser durant une saison précise, célébrée par un chant intitulé « Wardaruka miring tjarei » ou « Les chrysalides des acacias portent » (Tindale, 1953 ). Ce savoir et les festivités liées à la récolte des larves de teignes du bois témoignent de la connaissance approfondie de l'écologie et du cycle de vie des Endoxyla par les Aborigènes d'Australie. Une future collaboration avec ces populations pourrait révéler des espèces et des cycles de vie encore inconnus de teignes du bois et contribuer à la préservation de leur patrimoine culturel.
regardez : Australie : des racines et des larves
plus largement :
L’entomophagie est la consommation d'insectes par l'homme. Dans le cas de la consommation d'insectes par les animaux, on parle plutôt d'un régime alimentaire insectivore, sauf dans le cas d'un insecte entomophage, parasitoïde ou polyphage.
La consommation volontaire d'insectes est habituelle dans de nombreuses régions d'Afrique, d'Asie, d'Amérique, ainsi que chez les Aborigènes d'Australie. Dans les pays occidentaux, hormis le cas des cochenilles Dactylopius coccus et Kermes vermilio largement consommées comme colorant alimentaire, elle reste cependant un phénomène marginal. En effet, malgré la mondialisation, la consommation d'arthropodes terrestres y est encore considérée comme un tabou alimentaire, ce qui n'est en revanche pas le cas de celle des arthropodes aquatiques comme les écrevisses ou les crevettes.
Petit à petit, vous verrez confirmée la disparition de l'Agriculture française, au profit de ses concurrentes européennes : Allemagne ; Pologne ; Roumanie et bientôt Ukraine. Dans nos iles, sauf la Réunion, c'est pire car désirant manger (légitimement) des fast food, tout ou presque est importé. Grâce à la mise en oeuvre immédiate du Mercosur, (bien que le Parlement ait voté le contraire), nous nous sommes laissés faire une fois encore par l'Impératrive allemande Van der Leyen et Macron n'a rien dit (sauf les paroles verbales habituelles), voilà la compensation cherchée à la disparition chez nous des bovins.
Depuis l'Europe a signé avec l'Inde. Et s'apprête à signer avec l'Australie
J'attends avec intérêt l'importation des larves de Cossus !
les arborigènes changeront de régime, on va leur envoyer des steacks-frites
et nous, on aura l'impression d'être modernes et écolos en mangeant leurs larves
mondialisation gagnant-gagnant
on vit une époque formidable, non ?
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| comment la Commission européenne humilie les éleveurs bovins français, absents de leur Salon cause dermatose nodulaire |
ou comment Macron nous laisse humilier
en attendant de proposer à l'Allemagne lundi, depuis l'Ile Longue...
...le parapluie nucléaire Français,
...notre dernière Souveraineté !
plus personne ne dit rien =
définitivement soumis !
---o---
Biggest wood Iranian Moth is dead !
il s'était réfugié dans les souterrains de sa demeure
éclairé par son groupe électrogène, qui faisait fonctionner la pompe
évacuant les égoûts dont les Waters (suprêmes)à l'extérieur
waters surlesquels il s'était momentanément posé
(pour réfléchir à la situation)
il a rejoint Allah dans cette position
et restera ainsi sur place pour l'éternité, jusqu'à ce que des fouilles archéologiques puissent avoir lieu dans les temps prochains, pour déplacer les saintes reliques dans le Saint Mausolée !
Dimanche 1er mars 2026, en plein Ramadan,
la joie envahit les coeurs purs
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