vendredi 1 septembre 2017

le G fait deux mètres !

J'ai hésité à écrire : "un point G de deux mètres", ou encore : "à trois pour manier son point G", vous devinez les plaisanteries faciles avec un G, découpé en acier de 10mm d'épaisseur, qui est la grande majuscule au début de Gaudens !

Car à 15 jours pile du jour J, Philippe B avec deux compagnons a fait découper les lettres chez un spécialiste de Carbonne, et a entrepris la pose de la signature du sculpteur.

Il fallait des yeux extérieurs pour positionner les trois mots Augustus Saint-Gaudens de part et d'autre de l'ancien monument, ce qui nécessite un mot d'un côté, et deux de l'autre. Comme on s'est donné du mal pour reproduire précisément l'énorme T qui finit Saint, il ne fallait pas le cacher et l'arbitrage a été rendu comme il faut.

arrivée à pied par les grands escaliers,
créés en 1932 par l'architecte E Pillette choisi par le Maire Louis Payrau




trois costauds pour tenir le grand G de 2 m de haut


émotion de voir le grand mur de marbre blanc, encore sale et vide

s'animer


et donner son titre à l'oeuvre finale :



cette fois c'est bien parti

les cartons envoyés



venez nombreux samedi 16 septembre

et passez les Journées du Patrimoine...

...avec nous !

(à suivre)





Plimpton 322

Re-voilà Pythagore et ses triangles rectangles !

Il s'agit d'une tablette d'argile, toute bête, dimensions : 12,7 x 8,8 cm, épaisseur 3,2 cm comme on les trouvait en Irak dans les années 20, souvenir de la fascinante Babylone, et de ses mathématiciens.


La tablette, connue sous le nom de Plimpton 322, (son numéro de repérage dans la collection de l'éditeur américain Plimpton), fut découverte au début des années 1900 au sud de l’Irak par l’archéologue Edgar Banks (qui a inspiré le personnage d’Indiana Jones), avant d'être revendue à George Plimpton, qui la léguera plus tard à l'Université de Colombia. Les chercheurs ont toujours été déconcertés par sa signification. 


le docteur Mansfield, heu-reux !
Grâce à une équipe de l’Université de Nouvelle-Galles-du-Sud, en Australie, et notamment  à Daniel Mansfield professeur de maths et Norman Wildberger, co auteur de la publication, le mystère pourrait bien avoir été résolu. 

La tablette comporte 4 colonnes et 15 lignes de nombres écrites dans le script cunéiforme de l’époque en utilisant un système de base 60, ou sexagésimal, et non décimal comme aujourd’hui : Quand nous lisons les heures, 24 par jour. Ou un angle de 360°, nous sommes dans le système sexagésimal. 



Il y a près de 4000 ans, Les Babyloniens avaient déjà un système de numérotation très avancé. Ils écrivaient donc leurs nombres en base 60 à l'aide du chevron, qui signifie 10, et du clou, qui signifie 1. Par exemple,

se lit 13×602+2×60+21=46941

(de la même façon que pour nous 736 signifie 7*100+3*10+6...)

...1/3 en base 60 s'écrit : 0,2 qui est entier

...au lieu de 0,3333 qui n'en finit jamais

Une table trigonométrique permet d’utiliser un rapport connu des côtés d’un triangle à angle droit pour déterminer les deux autres rapports inconnus. C’est le principe de la trigonométrie qui traite finalement des relations entre distances et angles dans les triangles et des fonctions trigonométriques telles que sinus, cosinus et tangente.


L’astronome grec Hipparque a longtemps été considéré comme le père de la trigonométrie, avec sa « table des cordes », considérée comme la plus ancienne table trigonométrique. Il est l'inventeur de l'astrolabe ne l'oublions pas. « Mais Plimpton 322 est antérieure à Hipparchus de plus de 1000 ans", explique le Dr Wildberger. « Cela ouvre de nouvelles possibilités non seulement pour la recherche moderne en mathématiques, mais aussi pour l'éducation mathématique. Avec Plimpton 322, nous voyons une trigonométrie plus simple et plus précise qui présente des avantages évidents par rapport à la nôtre » .

Les anciens scribes utilisaient donc une base arithmétique numérique, similaire à notre horloge, plutôt que le système de base de 10, pour générer les nombres sur leur tablette, destinés à calculer les triangles... ! ....Entre parenthèse.... ils avaient des tablettes....!

Fortiches en maths, nos anciens ! 


Wikipedia nous en dit davantage

mais il faut raisonner en base 60...

...et  assez vite, 

je cale !


il existe des tas de tablettes de signes cunéiformes
utilisant la base 60
https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_sexag%C3%A9simal


voir aussi Yves Herbo  : http://herboyves.blogspot.fr/2017/08/babylone-une-tablette-trigonometrique.html

Plimpton 322 développé

sans oublier : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/babylone-un-savoir-en-astronomie-encore-plus-avance-que-prevu.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/babylone-une-carte-du-monde-du-6eme-siecle-avant-jc.html

la carte du monde du British Museum
le Royaume Babylonien traversé par l'Euphrate, chevauché par la cité de Babylone
Au-delà des océans, les régions périphériques, et des personnages étranges
comme l'homme-scorpion...

Une Rolex ? non, une Patek !

Vous vous souvenez, le publicitaire Séguela, assez vulgaire ma foi, qui prétendait que l'on avait raté sa vie, si à l'âge de 50 ans on n'avait pu se payer une Rolex ?

Une Rolex c'est une montre, assez bling-bling, m'as-tu-vu autrement dit, que prétendent se mettre au poignet les parvenus, pour exhiber les signes de leur réussite sociale.

Pas la peine quand on considère qu'un chronomètre chez Decathlon vaut 9,9 €, qu'il donne l'heure avec précision, vous réveille le matin, et se remplace facilement pour 9,9 € au bout de deux ans quand la pile plate est morte ! Attention ! Beaucoup confondent le mécanisme à quartz, simpliste, fonctionnant à pile ; et une montre à remontage automatique, dont l'énergie tient à un balancier interne, qui remonte le ressort, et à partir duquel tourne une mécanique de précision.

Non, une belle montre, une montre chère, très chère, se trouve facilement mais il faut une fortune pour se la payer : voilà une belle, une très belle montre :

une Patek





c'est le coffret (livré avec) qui facile la prise de conscience :
le tout vaut : $ 650.000
553.000 €
sans les frais d'envoi réduits à $150
(mais je crains 20% de droits de douane ! )


ce n'est pas celle que je préfère !


Vous connaissez mon goût pour l'Art-Déco. Les années 30. Patek en a créé, et poursuit ses fabrications !


Voyez plutôt : c'est une Patek Philippe, 5101J, Grand complication, 10-Day Tourbillon, 18Kt Yellow gold, with cream grained dial.



Attendez, c'est une affaire ! 

elle ne vaut que $ 299.995

moitié prix de la précédente !


Par contre pour la voir il faut se rendre à New-York, autant ensuite se la mettre dans la poche et économiser $150 de transport par la poste. On peut même se la mettre au poignet, et zapper les frais de douane ?







Vous connaissez ma modestie, et mon horreur pour les mecs genre Séguela. Je ne veux pas d'or, mais du bon platine. Voilà celle que je préfère : 





En plus (ce n'est qu'un détail) le prix est beaucoup plus abordable : $229.000, voyez, ce n'est pas le prix qui fait la valeur, mais la valeur seule ! Détail, le numéro est 5101P, voyez qu'entre le J et le P, il y a une différence sensible !

J'ai mieux encore : la même en moins cher, on passe sous la barre des $200.000, ça vaut le coup :

reconnaissez l'allure Art-Déco des années folles

toujours en platine !
 
les détails qui tuent


pas de coffret précieux...

...mais, on la met au poignet ?


199.700 Euros, et...

livraison gratuite !

elle est en Angleterre, Shrewsbury, pas de droits de douane, tant que le Brexit n'est pas consommé...

...ce n'est pas demain la veille !


PS : je me contenterais de cette Chronoswiss automatic regulateur
38mm : j'aime ce genre de bracelet...
...mais elle est bien trop chère : 2500€

moralité :

je me débrouille très bien avec mon chrono Decathlon !







Elektro-bike (2)

il est fin prêt !

L’inconvénient d’acheter des prototypes, même en Allemagne où les vendeurs sont habituellement sérieux, est d’essuyer les plâtres, d’avoir du mal à faire jouer la garantie, et de voir son engin inachevé : après des essais trop impulsifs, je m’aperçois que des boulons ne sont pas serrés. Les vis de la batterie... se dévissent toutes seules. Manquent les feux rouges arrière…pire…la chaîne saute, alors, impossible de repartir avec le vélo-coincé, il faut rentrer à pied… vexant !

Je cumule les essais, comme si je testais le Concorde, et depuis quelque temps...je n’arrive plus à faire sauter la chaîne…! Dommage, j’ai une parade toute prête, une rondelle de 10mm de diamètre pile qui pourrait se mettre sur l’axe idoine, et me faire gagner 1 ou 2 mm de décalage de la fameuse chaîne du premier pignon, qui ne tombe pas pile au milieu. 

J’ai hâte d’avoir (une dernière fois ?) le problème... pour définitivement le résoudre !

deux plateaux côte-côte : original non ?

j'ai construit un guide-chaîne, pas mal !
je sais ajouter la rondelle qui résoudra tout ?




















Après la selle Brooks, j’ai acheté un sac sur mesure pour loger des outils... qui m’ont bien servi ! Du coup, découvrant les importateurs chinois nombreux en Grande-Bretagne, j’ai acheté trois feux rouges électrolysés noir et rouge (ils ne coûtent rien) qui me permettent d’être vu la nuit... si je sortais la nuit, (qui sait ce qui peut arriver) ?






La merveille se plie et va pouvoir trouver sa place dans le coffre de la voiture, quel plaisir de laisser la voiture (à essence) sur place pour se promener avec le vélo (électrique) !

quel bonheur de filer à 25 Km/H en escaladant les côtes !





















mon vendeur avait un petit stock

il a tout vendu !


je reste le seul à en avoir un...

...et il est ...

....drôlement amélioré !