mercredi 16 septembre 2026

Dieu a-t-il créé le mal ? Einstein dit : "non" !



cette Histoire a toutes les chances d'être fausse ?

et alors !

si elle fait réfléchir, si la Bible fait réfléchir, si la Mythologie fait réfléchir

ce qui importe, c'est le résultat : forger notre conscience.

voyez-vous-mêmes :

Un professeur universitaire défie ses étudiants avec cette question. 

Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?

Un étudiant répond bravement  : " oui, Il l’a fait ! "

Le professeur rétorque :  " Pour vous, Dieu a tout créé ? "

" Oui, monsieur " réplique l’étudiant.

Le professeur affirme, sentencieux comme tout Professeur l'est, évidemment : " si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. "

L’étudiant ne réagit pas, silencieux devant une telle réponse.

Le professeur est tout heureux de lui-même et se vante devant ses étudiants d'avoir prouvé encore une fois que la foi est bien un mythe.

Un autre étudiant lève alors la main et dit : 

"Puis-je vous poser une question,  Professeur ? "

" Bien sûr "  répond le Professeur.

L’Étudiant réplique alors : " Professeur, le froid existe-t-il ? "

" Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid ? " réplique le Professeur.

Le jeune homme répond : " En fait Monsieur, le froid n’existe pas.

Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l’absence de chaleur.  

Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie.  La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie.  Le zéro absolu (-273 °C) est l’absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.  Le froid n’existe pas.  Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur.  

L’étudiant poursuir : "Professeur, l’obscurité existe-t-elle ? "

Le professeur répond : " Bien sûr qu’elle existe !"

L'étudiant répond : " Vous avez encore tort Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.

L’obscurité est en réalité l’absence de lumière.  Nous pouvons étudier la lumière mais pas l’obscurité.  En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur, vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité.  Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer.  

Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité ?  Vous mesurez la quantité de lumière présente.  N’est-ce pas vrai ? 

L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière.

Finalement, le jeune homme demande au Professeur : " Monsieur, le mal existe-t-il ?

Maintenant incertain, le Professeur répond : " Bien sûr comme je l’ai déjà dit.  Nous le voyons chaque jour.  C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme.  C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde.  Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal. "

L’étudiant répond : " le mal n’existe pas Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même.  Le mal est simplement l’absence de Dieu.  Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de Dieu.  

Dieu n’a pas créé le mal.  Le mal n’est pas comme la foi ou l’amour,  qui existent tout comme la lumière et la chaleur.  Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’amour de Dieu dans son cœur.  Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune lumière. "

Le professeur s’asseoit, déconfit.

Il réfléchit, ne trouve pas de répartie

Le nom du jeune homme ?  c'était Albert Einstein…


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PS : le sujet est ardu, la vraie réflexion vient de Saint-Augustin dans ses Confessions

Le livre VII des Confessions est le passage central du livre puisqu’il présente la conversion d’Augustin, sa rencontre avec Dieu.

Il revient sur sa conception du monde, issue de la doctrine manichéenne. Pour résumer : Dieu est un corps, le mal est un corps. Ces deux corps sont en lutte, car s’ils ne le sont pas, Dieu n’est pas bon. Mais s’ils le sont, c’est que le mal peut nuire à Dieu, donc celui-ci n’est pas parfait. D’autre part, Dieu n’est plus infini mais limité par cet élément auquel il s’oppose.

Cette conception manichéenne du mal a pour conséquence nécessaire l’imperfection de Dieu et c’est cela qui ne satisfait pas Augustin.

D’autre part, le problème de l’origine du mal tourmente Augustin : d’où vient le mal ? De l’homme ? Du démon ?

-"En fait, je cherchais l’origine du mal, mais je la cherchais mal, et je ne voyais pas le mal dans ma recherche même".

Il se représente avec difficulté les rapports de Dieu et du monde. Sa conception reste obscure et empreinte du panthéisme naïf des manichéens :

Je fis de votre création une grande masse unique, où se distribuaient les différentes espèces de corps. Cette masse, je la conçus immense, et cependant finie de toute part. Et vous, Seigneur, vous l’entouriez, vous la pénétriez de tous côtés, mais vous restiez infini dans tous les sens. Telle serait une mer qui, s’étendant sans limites dans l’immensité […] renfermerait une éponge, aussi grande qu’il vous plaira, mais d’une grandeur finie et pleine dans toutes ses parties de l’immense mer.

Tout bascule lorsque Augustin détourne son regard du monde, dans lequel il avait vainement jusqu’à présent cherché Dieu, et le tourne vers lui-même, dans une introspection qui le mène à la conversion.

Il lit, en effet, les néo-platoniciens (Plotin, Porphyre…), et averti par ces lectures de faire un retour sur moi-même, j’entrai sous votre conduite dans mon for intérieur.

C’est en lui-même, et non dans le monde, qu’il rencontre Dieu. Voici comment il décrit cette illumination :

J’y entrai et je vis avec l’œil de mon âme la lumière immuable ; non pas cette lumière vulgaire qu’aperçoit toute chair, non plus qu’une lumière du même genre, mais apparemment plus puissante, beaucoup plus éclatante, et remplissant de sa force tout l’espace. Vous avez ébloui la faiblesse de mes regards par la violence de votre rayonnement, et j’ai tremblé d’amour et d’horreur.

Cette rencontre avec Dieu lui donne une meilleure compréhension du monde, et du rapport de celui-ci avec Dieu. Tout d’abord, le statut ontologique des choses du monde se voit relativisé : Je regardai alors toutes les choses qui sont au-dessous de vous, et je vis que ni elles ne sont absolument, ni elles ne sont pas absolument. Elles sont, venant de vous ; elles ne sont pas, n’étant pas ce que vous êtes. Car cela est vraiment qui demeure immuablement.

D’autre part, le problème du mal, à l’œuvre dans le monde, reçoit sa solution : Tout ce qui est est bon  et le mal, dont je cherchais l’origine, n’est pas une substance, car s’il était une substance, il serait bon. La perfection de Dieu, en tant que créateur, n’est donc pas ainsi remise en cause. Le mal serait l’une de ses créations s’il était une substance, et le mal serait un problème. Or ce n’est pas le cas, ce qui résout le problème.

Mais qu’est alors le mal ? Augustin donne deux réponses.

Tout d’abord le mal n’existe pas, mais ne renvoie qu’à une incompréhension de notre intellect, trop limité pour saisir la perfection du Tout, et la nécessité de l’action jugée mauvaise ; celle-ci participe à cette perfection, d’un certain point de vue que nous ne pouvons avoir du fait de notre caractère fini :

Et, pour vous, le mal n’existe point du tout, non seulement pour vous, mais pour l’ensemble de votre création, car il n’y a rien en dehors d’elle qui puisse rompre et corrompre l’ordre que vous y avez établi. Mais parce que, dans le détail, certains éléments ne s’harmonisent pas avec certains autres, on les tient pour mauvais. Or ces mêmes éléments s’accordent avec d’autres et, en cela, ils sont bons. Ils le sont aussi par eux-mêmes. Loin de moi l’intention de dire : « ces choses ne devraient pas être ». A les voir séparément sans doute, je les désirerais meilleures ; mais même à les voir ainsi, je devrais vous louer à leur propos.

je vous avais prévenu : c'est ardu, et il faut réfléchir longtemps pour deviner, ou avoir l'impression de comprendre. Il faut une vie pour comprendre, et il arrive que l'on n'y comprenne rien, ce qui suppose une modestie que peu mettent en avant.

Peut-être comme moi, avez-vous oublié Augustin d'Hippone ?

Augustin d'Hippone ou saint Augustin, dont le nom latin est Aurelius Augustinus, né le 13 novembre 354 à Thagaste et mort le 28 août 430 à Hippone, est un philosophe et théologien chrétien romain originaire d'Afrique romaine qui, après une carrière de rhéteur, occupe la fonction d'évêque à Hippone. Canonisé en 1298, il est avec Ambroise de Milan, Jérôme de Stridon et Grégoire le Grand, l'un des quatre premiers Pères de l'Église latine à se voir conférer le titre honorifique de docteur de l'Église.

Le véritable tombeau de saint Augustin (l'Arche de saint Augustin) se trouve dans la basilique San Pietro in Ciel d'Oro à Pavie, en Italie. À Toulouse, nos toulousains-malins créent la confusion au Musée des Augustins ! Il s'agit en effet d'un ancien couvent construit au XIVe siècle par les ermites de saint Augustin, devenu aujourd'hui le musée des Beaux-Arts de la ville. Pour voir des reliques majeures à Toulouse, il faut se rendre au Couvent des Jacobins, qui abrite les reliques de saint Thomas d'Aquin. 

Né presque mille ans après, en 1225 ou 1226 au château de Roccasecca près d'Aquino, dans la partie péninsulaire du royaume de Sicile (Latium), et mort le 7 mars 1274 à l'abbaye de Fossanova près de Priverno dans les États pontificaux (dans le Latium également), c'est un religieux italien de l'ordre dominicain, célèbre pour son œuvre théologique et philosophique.

Considéré comme l'un des principaux maîtres de la philosophie scolastique et de la théologie catholique, il est canonisé le 18 juillet 1323 par Jean XXII, puis proclamé docteur de l'Église par Pie V, en 1567 et patron des universités, écoles et académies catholiques, par Léon XIII en 1880. Il est aussi qualifié du titre de « Docteur angélique » (Doctor angelicus) ou encore de « prince des scolastiques » ou de « docteur commun ». Son corps est conservé sous le maître-autel de l'église de l'ancien couvent des Dominicains de Toulouse (actuel couvent des Jacobins de Toulouse).

je reviens à Augustin


« In te ipsum redi. In interiore homine habitat veritas » : 

« Rentre en toi-même ; la Vérité habite à l’intérieur de l’homme. [De vera religione, 39, 72.]» 

Dans un discours, avec encore plus d’insistance, Augustin exhortait ainsi le peuple :

« Rentrez en votre cœur ! Où voulez-vous aller loin de vous ? En allant loin, vous allez vous perdre. Pourquoi choisissez-vous des routes désertes ? Rentrez de votre vagabondage qui vous a conduit hors de la route ; retournez au Seigneur. Il est prêt. D’abord, rentre en ton cœur, toi qui es devenu étranger à toi-même, à force de vagabonder dehors, tu ne te connais pas, et cherche Celui qui t’a créé ! Reviens, reviens à ton cœur, détache-toi de ton corps … Rentre en ton cœur ; là, examine ce que peut-être tu perçois de Dieu, car c’est là qu’est son image ; le Christ habite dans l’homme intérieur, et c’est dans ton intériorité que tu es renouvelé à l’image de Dieu. »

Saint-Augustin, In Ioh. Ev., 18, 10 _  (CCL 36, p. 186).

C'est à ce propos que si, comme moi, vous pratiquez journellement la méditation en pleine conscience, vous pouvez rentrer en vous et tenter de parler à Dieu. Dès qu'il commence à répondre, comme il le faisait avec Don Camillo, vous découvrez le bonheur d'entrer dans l'infini, et de découvrir tout ce que vous avez raté jusque là ! Les arguments des candidats à la Présidence de la République vous paraissent alors enfantins voire débiles, et vous guettez avec désespoir l'absence d'un Chef(fe) charismatique et courageux(se). Vous êtes sur la bonne voie, quitte à rester terriblement déçus par le résultat final, mais le changement espéré pourrait au moins vous apporter l'impression que vous avez participé à au moins tester le changement.

La visite maintenant imminente du Pape en France va nous montrer que le Peuple n'est pas du tout athée comme le prétendent ses dirigeants, qui eux le sont totalement, et que du courage, et la vertu, sont fortement attendus par nos contemporains.

Je crois que nos contemporains préfèrent eux aussi que le monde conserve

la Vie, 

et repousse donc le Mal


le Pape a résisté au mal : il refuse la Légion d'Honneur au plus haut niveau... la récompense des joueurs de foot ...!



décidément, Macron ne peut se résoudre à traiter les autres comme un Banquier : 

imitant Eptstein, le réflexe est de compromettre, de flatter, pour s'attacher la réciprocité, et augmenter ainsi son pouvoir et sa place dans le réseau des Puissants :

c'est typiquement l'absence de Bien, qui met en avant le Mal....

Einstein avait raison de dire NON ! 



écoutez : "Keep on the Sunny Side"

par Anissa & Geary, deux jeunes guitaristes américains

https://www.facebook.com/reel/1029864105358605