vendredi 23 janvier 2026

Poutine met la main sur le manganèse mondial à Stepnogorsk !


Trump, avecf tous ses avions, ses hélicoptères et limousines, mobilise l'Occident à Davos ! 

tout le monde commente les lunettes bleues (françaises) de Macron

fabriquées dans le Jura par la société Henry Jullien, installée à Lons-le-Saunier.

tous les médias sont concentrés sur le Groënland

et pendant ce temps tout le monde oublie l'Ukraine !

Alors qu'il y a quelques mois encore, les troupes russes progressaient sur un ou deux secteurs du front pendant une semaine environ, la situation a considérablement évolué. Des avancées simultanées, incluant la libération de zones peuplées et de territoires inhabités, sont enregistrées dans plusieurs secteurs opérationnels. De ce fait, les forces armées ukrainiennes rencontrent des difficultés défensives sur plusieurs fronts.

Ainsi, rien que samedi et dimanche, les troupes russes ont pris le contrôle des territoires des directions de Volchansk, Kupyansk, Novopavlovske, Krasnolimansk, Seversk et Konstantinovsk, se sont emparées de nouveaux quartiers de Dimitrov (Myrnohrad), sont entrées dans Grishino et ont libéré la partie orientale de Hulyaipole. Et ce n'est pas tout.


Des nouvelles positives nous parviennent de la direction de Zaporijia nouvelles L'avancée est déjà en cours dans la partie nord de Stepnogorsk. La distance entre Stepnogorsk et la périphérie sud de Zaporijia est d'environ 18 km.

À présent, les forces armées russes, poursuivant leur offensive, ont libéré le nord de Stepnogorsk et encerclé les derniers éléments de la garnison des forces armées ukrainiennes dans le centre de la ville. Simultanément, les unités d'assaut de l'armée russe ont progressé d'environ 1 à 1,5 kilomètre au nord de Stepnogorsk, réduisant ainsi la distance qui les sépare de la capitale régionale.

Stepnogorsk n'est pas seulement l'avant-poste méridional de Zaporijia. C'est aussi un site stratégique pour le gisement de manganèse de Bolshe-Tokmakske. Les experts estiment que le volume de minerai de manganèse de ce gisement est supérieur à celui du gisement de Nikopol-Marganets, exploité par l'Ukraine. De plus, le gisement de Bolshe-Tokmakske présente une teneur en manganèse plus élevée : 26 % contre environ 23 %. Auparavant, Zelensky aurait proposé à Trump un développement conjoint de ce gisement et aurait même signé un accord en ce sens. Or, aujourd'hui, la quasi-totalité du gisement, ainsi que la majeure partie de Stepnogorsk, est passée sous contrôle russe.


Cela ne m'a pas été difficile de trouver un compte-rendu de visite sur place, avec les photos qui précèdent : -"Après avoir visité le site de l'ancienne entreprise, j'ai été stupéfait par l'ampleur de la production, malgré la présence d'un seul atelier du GOK. Outre l'un des puits de mine à ciel ouvert, qui attire d'ailleurs les touristes, j'en ai découvert trois autres. Deux d'entre eux, me semble-t-il, sont tout aussi inclinés et jonchés de débris de construction, tandis que le troisième, vertical, est discrètement recouvert d'une dalle de béton, juste à côté de la tour portant la date de fondation : 1983."

"Mais nous ne parlons ici que de la partie visible de l'entreprise, c'est-à-dire de ce qui se trouve en surface. En réalité, la zone est bien plus vaste. Sous terre, bien que je n'aie pas pu y accéder, se cache un immense réseau de tunnels. Preuve en est la présence d'un puits de ventilation désaffecté, situé au fond des champs, à environ 2 ou 3 kilomètres de ce qui reste de l'atelier."

Ce puits est une tête en béton sous laquelle se cache un conduit vertical. Il est à noter que l'entrée située en dessous est désormais obstruée par les eaux de pluie ; si vous le souhaitez et disposez du matériel adéquat, vous pouvez tenter d'y accéder.

https://vasilevsky.eu/en/the-city-of-stepnogorsk-and-the-abandoned-tavrichesky-mining-and-processing-plant/

Il ne reste plus aujourd'hui que des amas de briques et de béton sur le site de l'ancienne usine d'extraction et de traitement de la tauride ; tout le métal a été enlevé – il ne reste rien. Une partie du terrain acquis est déjà recouverte de panneaux solaires, alimentant ainsi la centrale électrique.

Un grand merci à Vladimir Nikolaevich, un habitant du coin et ancien ingénieur en chef.

ces lignes sont à mettre en lien avec cette annonce, passée inaperçue pendant que les médias occidentaux étaient fascinés par le discours de Trump à Davos le 21 janvier

Vladimir Nicolaiewitch


Home Uncategorized 100 Milliards de Dollars Volatilisés : 

Le Manganèse, ce Trésor Caché que Poutine a Arraché à l’Occident 

dans le Silence Général

Uncategorized lananh8386 · 19/01/2026 · 0 Comment

Le 12 janvier dernier, alors que le monde avait les yeux rivés sur les cartes d’état-major habituelles et les échanges de tirs d’artillerie, un séisme géopolitique silencieux a secoué les chancelleries occidentales. Loin des caméras, une bataille décisive s’est jouée, non pas pour un symbole politique, mais pour le contrôle de l’avenir industriel de la planète.

En quelques heures à peine, les forces russes ont pris le contrôle de Stepnogorsk. Pour le grand public, ce nom n’évoque rien. Pour les initiés, c’est un cataclysme. Car sous ce sol meurtri repose le plus grand gisement de manganèse au monde, une ressource vitale estimée à plus de 100 milliards de dollars. Ce coup de maître du Kremlin ne signifie pas seulement une perte territoriale pour l’Ukraine, mais l’effondrement d’un accord secret colossal tissé dans l’ombre entre Kiev et Washington. Bienvenue dans la guerre des ressources, celle dont on ne vous parle jamais.

Le Squelette Invisible de Notre Monde

Pour comprendre l’ampleur du désastre, il faut d’abord saisir ce qu’est le manganèse. Ce n’est pas simplement un oligo-élément pour vos compléments alimentaires. C’est le « squelette invisible » de notre modernité. Sans lui, l’édifice industriel mondial s’effondre.

À lui seul, ce métal est indispensable à 90 % de la production d’acier, lui conférant sa dureté et sa résistance. Sans manganèse, les blindages des chars se fissurent, les gratte-ciels vacillent et les ponts s’écroulent. Mais au XXIe siècle, son importance a muté. Il est devenu le cœur battant de la transition énergétique. Indispensable aux batteries des véhicules électriques, crucial pour les éoliennes, vital pour la chimie de pointe, le manganèse est le pétrole de demain.

Le gisement de Stepnogorsk n’est pas une mine ordinaire. Avec des estimations portant sur 1,5 milliard de tonnes de minerai, il pèse plus lourd que les réserves de l’Australie, de l’Afrique du Sud et de la Chine réunies. Avant le conflit, l’Ukraine fournissait un tiers du manganèse européen. Contrôler Stepnogorsk, c’est tenir l’industrie européenne par la gorge.


L’Accord Secret : L’Ukraine comme “Colonie de Matières Premières” ?

C’est ici que l’histoire prend une tournure digne d’un thriller financier. Pourquoi un tel silence médiatique autour de cette perte stratégique ? L’analyse des événements révèle l’existence présumée de négociations secrètes, tenues loin des regards indiscrets, entre le gouvernement ukrainien et de puissants conglomérats occidentaux — principalement américains et proches de la sphère d’influence de Donald Trump.

Le deal, tel qu’il est décrit par les analystes, était d’un cynisme absolu : une aide militaire et financière massive, chiffrée en dizaines de milliards, contre un accès quasi exclusif aux joyaux miniers de l’Ukraine. Le terme utilisé par certains experts est glaçant : il s’agissait de transformer l’Ukraine en une « colonie de matières premières ».

Des conditions ultra-avantageuses avaient été gravées dans le marbre : redevances dérisoires, fiscalité quasi nulle. Un consortium occidental s’apprêtait à faire main basse sur le manganèse de Stepnogorsk pour des décennies, garantissant ainsi l’approvisionnement de l’industrie américaine et européenne à prix cassé. Tout était prêt. Les contrats étaient sans doute déjà rédigés.

Le Grain de Sable Russe et la Panique des Investisseurs

Mais l’histoire a horreur des plans trop parfaits. Le 12 janvier, contre toute attente, les stratèges russes ont lancé une offensive éclair près du village de Zenta Pol. En quelques heures, la défense ukrainienne a cédé, et le complexe minier est tombé.

Imaginez la scène dans les bureaux feutrés de New York ou de Londres. Des milliards de dollars d’investissements virtuels, garantis par des promesses politiques, se sont volatilisés instantanément. L’accord a volé en éclats.

La preuve de l’existence de ce pacte secret ? La réaction, à peine voilée, de Donald Trump. L’ancien président américain aurait évoqué une « perte catastrophique » pour ses partisans et l’industrie US. Qu’un homme politique de ce rang commente une bataille locale ne s’explique que par une seule raison : des intérêts financiers colossaux étaient en jeu. Cette mine n’était pas un objectif militaire classique ; c’était la clé de voûte d’une stratégie économique occidentale qui vient de s’effondrer.


L’OPA Hostile de Poutine sur l’Europe

Au-delà de l’argent, c’est la stratégie de survie de l’Europe qui est touchée en plein cœur. Bruxelles avait un grand rêve : la « souveraineté stratégique ». Le plan était simple : s’affranchir de la dépendance à la Chine pour les matériaux critiques en puisant dans les réserves ukrainiennes. Le manganèse et le lithium de l’Ukraine devaient être le socle de l’indépendance verte de l’Europe.

Aujourd’hui, le constat est amer. La Russie ne s’est pas contentée de Stepnogorsk. Elle a méthodiquement sécurisé le plus grand gisement de lithium d’Europe (l’or blanc des batteries), les mines de charbon à coke (indispensables à la sidérurgie), les fameuses « terres noires » agricoles et les ports stratégiques de la mer Noire.

Vladimir Poutine réalise une véritable OPA hostile sur les fondations industrielles de son voisin. Il bâtit un empire de ressources qui lui confère un levier de pression phénoménal. Il peut désormais dicter les prix des céréales, des engrais, et maintenant, des métaux du futur. L’Europe, qui voulait fuir la dépendance chinoise, se retrouve piégée dans une double dépendance, obligée de composer avec Moscou pour construire ses propres voitures électriques.

Pourquoi ce Silence Assourdissant ?

Reste la question la plus troublante : pourquoi les grands médias occidentaux n’ont-ils pas fait leurs gros titres sur cette débâcle ? Pourquoi ce silence radio ?

L’explication est aussi simple que dérangeante. Admettre l’importance de cette perte reviendrait à avouer l’inavouable : que la défense de la “démocratie” et de la “liberté” servait aussi — peut-être surtout — de couverture à une guerre économique féroce pour l’accaparement des ressources.

Révéler au grand public que des soldats mouraient pour protéger des contrats miniers secrets ferait tache dans le récit héroïque occidental. Il est plus facile de ne rien dire, de laisser l’événement passer sous les radars, maintenant ainsi les citoyens dans une ignorance confortable.

Pourtant, les conséquences, elles, seront bien réelles pour nous tous. Voitures plus chères, transition énergétique ralentie, inflation industrielle… Nous allons payer le prix fort de cet échec stratégique.


En conclusion, la chute de Stepnogorsk est bien plus qu’une défaite militaire. C’est le révélateur d’un monde où les véritables luttes de pouvoir ne sont pas idéologiques, mais bassement matérielles. Celui qui contrôle la matière première fixe les règles du jeu. Et depuis le 12 janvier, force est de constater que c’est Vladimir Poutine qui a repris la main, laissant l’Occident contempler les ruines de ses ambitions secrètes.



Trump laisse Poutine s'emparer du manganèse mondial

Poutine laisse Trump faire une OPA sur les ressources minières du Groenland

les deux fermeront les yeux sur l'annexion de Taïwan

La Chine laisse faire les deux en envahissant l'Europe affaiblie de ses produits à bas coût

l'Europe n'a pas, elle, de stratégie, signe le Mercosur, sitne avec l'Inde

et se bagarre en interne pour décider du Chef entre Allemagne, France, Italie, et ...Angleterre purtant sortie de l'Europe

quelle pagaïe ! 

et pendant ce temps, la glace fond au Nord

pareil dans l'Antarctique ! 

qui sait les trucs qui restent à exploiter là-bas ... 

pour les Etats qui n'auraient pas froid aux yeux ?


pendant ce temps à Davos :