dimanche 25 janvier 2026

Le soja : un sujet géopolitique, 40 ans d'histoire du Lauragais !



voici une vieille carte de France de Vidal-Lablache

le Lauragais, c'est chez nous, en Occitanie, en Haute-Garonne, à l'Est de Toulouse

j'ai connu la progression du soja de France, à Toulouse, dans les années 1990

la légumineuse stratégique ! 

À travers une analyse des grands pôles de production et de flux commerciaux, l'ouvrage d'Olivier Antoine examine les enjeux de souveraineté alimentaire et les tensions inhérentes à l’expansion d’un modèle agricole mondialisé.

Un voyage géopolitique captivant, entre défis économiques, conflits environnementaux et résilience des communautés locales face à un modèle agricole mondialisé.

"Oui. Le livre d’Olivier Antoine sur la géopolitique du soja s’inscrit clairement dans cette problématique et permet d’exposer le thème que vous formulez. (j'ai demandé à mon IA préférée une synthèse du sujet) Voici une synthèse structurée, fidèle à l’esprit de l’ouvrage et exploitable pour un exposé, une dissertation ou un travail universitaire. Nous sommes bien au niveau Universitaire dans ce Blog ! 

1. Le soja, pilier stratégique de la sécurité alimentaire mondiale

En moins d’un siècle, le soja est devenu la principale source de protéines végétales du système agroalimentaire mondial, non pas pour l’alimentation humaine directe, mais surtout pour l’alimentation animale (élevage industriel de volailles, porcs et bovins).

Il est au cœur d’un modèle agricole intensif et mondialisé, fondé sur la spécialisation des territoires, la standardisation des cultures, et l’intégration aux marchés mondiaux.

➡️ Le soja est donc un produit agricole banal en apparence, mais hautement stratégique sur les plans alimentaire, économique et géopolitique.


2. Avantages et risques pour les pays producteurs et importateurs

A. Pour les pays producteurs (Brésil, États-Unis, Argentine), les Avantages sont : Revenus massifs à l’exportation, Intégration aux chaînes de valeur mondiales, Puissance géopolitique accrue grâce au contrôle d’une ressource clé

Modernisation agricole et gains de productivité

Les risques ; Déforestation massive (Amazonie, Cerrado) ; Dégradation des sols et perte de biodiversité ; Dépendance aux intrants (semences OGM, pesticides) ; Concentration foncière et marginalisation des petits paysans. Vulnérabilité aux fluctuations des prix mondiaux

➡️ Le soja enrichit les États mais fragilise les écosystèmes et les sociétés rurales.

B. Pour les pays importateurs (Chine, Union européenne)

Avantages : Accès à une protéine abondante et bon marché ; Soutien à l’élevage intensif et à la consommation de viande. Sécurisation de l’approvisionnement alimentaire à court terme

Risques : Dépendance stratégique à l’égard de fournisseurs étrangers ; Vulnérabilité aux conflits commerciaux et aux tensions géopolitiques. Externalisation des impacts environnementaux. Difficulté à développer une souveraineté alimentaire réelle

➡️ Le soja permet de nourrir les populations, mais au prix d’une dépendance structurelle.

3. Pourquoi le Brésil, les États-Unis et la Chine se disputent-ils le contrôle du soja ?

États-Unis : Berceau historique du soja industriel ; Maîtrise technologique (OGM, agro-industrie). Instrument de puissance commerciale et diplomatique

Brésil : Premier producteur et exportateur mondial ; Avantage comparatif : terres, climat, coûts. Le soja est un pilier de sa stratégie de développement. Tensions internes entre croissance économique et protection de l’environnement

Chine : Premier importateur mondial ; Dépendance critique pour nourrir son cheptel ; Stratégie de diversification des fournisseurs. Investissements à l’étranger (Amérique latine, Afrique) : Le soja est un enjeu de sécurité nationale

➡️ Le soja devient un outil de rivalité géopolitique, notamment dans le contexte des guerres commerciales sino-américaines.

4. Pourquoi l’Union européenne reste-t-elle massivement dépendante du soja ?

Insuffisance de production de protéines végétales sur son territoire. Spécialisation agricole héritée de la PAC

Dans le livre géopolitique du soja d'Olivier Antoine

En moins d’un siècle, le soja est passé du statut de culture marginale à celui de ressource stratégique centrale du système agroalimentaire mondial. Dans son ouvrage, Olivier Antoine analyse cette ascension fulgurante et montre que le soja est bien plus qu’une simple plante : il est devenu un instrument de puissance, un facteur de recomposition des territoires agricoles et un révélateur des tensions entre mondialisation, sécurité alimentaire et enjeux environnementaux.

Le soja, fondement discret mais essentiel de la sécurité alimentaire mondiale

L’auteur rappelle que le soja constitue aujourd’hui la principale source de protéines végétales à l’échelle mondiale, principalement destinée à l’alimentation animale. Il est au cœur du développement de l’élevage industriel, qui alimente à son tour la croissance de la consommation de viande, notamment dans les pays émergents. Cette fonction centrale confère au soja un rôle déterminant dans la sécurité alimentaire globale, bien qu’il reste largement invisible pour les consommateurs finaux.

Olivier Antoine insiste sur le caractère paradoxal du soja : culture techniquement simple, facilement stockable et transportable, elle est pourtant au fondement d’un modèle agricole mondialisé extrêmement complexe, dépendant des marchés internationaux, des infrastructures logistiques et des stratégies étatiques.

La constitution de grands pôles de production et la mondialisation des flux

L’ouvrage analyse la formation de trois grands pôles dominants de production : les États-Unis, le Brésil et l’Argentine, qui concentrent l’essentiel de l’offre mondiale. Ces pays ont développé une agriculture hautement mécanisée, reposant largement sur les OGM, l’usage massif de pesticides et la concentration foncière.

Le Brésil occupe une place centrale dans l’analyse. Devenu premier producteur et exportateur mondial, il incarne à la fois la réussite économique du soja et ses dérives. L’expansion des surfaces cultivées, notamment en Amazonie et dans le Cerrado, a entraîné une déforestation massive, une perte de biodiversité et de fortes tensions sociales avec les populations autochtones et les petits paysans. Le soja apparaît ainsi comme un moteur de croissance, mais aussi comme un facteur de conflits environnementaux et sociaux.

Le soja comme enjeu géopolitique et instrument de puissance

Olivier Antoine montre que le soja est désormais au cœur de rivalités géopolitiques majeures, en particulier entre les États-Unis, le Brésil et la Chine. Les États-Unis, pionniers de l’agriculture industrielle du soja, ont longtemps utilisé cette ressource comme un levier d’influence commerciale et diplomatique. Le Brésil, quant à lui, s’affirme comme une puissance agricole incontournable, cherchant à valoriser son avantage comparatif tout en arbitrant entre développement économique et pressions environnementales.

La Chine occupe une position singulière : premier importateur mondial de soja, elle dépend massivement de cette ressource pour nourrir son cheptel et soutenir son modèle alimentaire. Cette dépendance est perçue par Pékin comme un enjeu de sécurité nationale, ce qui explique sa stratégie de diversification des fournisseurs, ses investissements agricoles à l’étranger et l’importance du soja dans les tensions commerciales sino-américaines.

La dépendance structurelle de l’Union européenne

L’Union européenne est présentée comme l’un des acteurs les plus vulnérables du système. Malgré son poids économique, elle reste fortement dépendante des importations de soja, principalement pour l’alimentation animale. Cette dépendance résulte de choix agricoles anciens, liés à la Politique agricole commune, qui ont favorisé certaines productions au détriment des cultures protéiques.

L’auteur souligne le paradoxe européen : alors que l’UE affiche des ambitions environnementales élevées, elle continue d’externaliser les impacts écologiques de son modèle alimentaire vers l’Amérique du Sud. Cette situation pose la question de la souveraineté alimentaire européenne et de la cohérence de ses politiques agricoles et climatiques.

De nouvelles frontières du soja et les limites du modèle

Face à la saturation progressive des espaces traditionnels de production, de nouvelles frontières du soja émergent, notamment en Russie, en Ukraine ou dans certains pays africains. Olivier Antoine montre toutefois que cette expansion ne fait que déplacer les problèmes, sans remettre en cause le modèle productiviste sous-jacent.

L’ouvrage explore enfin les alternatives possibles au “roi soja” : développement de cultures protéiques locales (légumineuses), réduction de la consommation de viande, diversification des systèmes agricoles. Ces solutions restent encore marginales, freinées par des intérêts économiques puissants et par l’inertie des systèmes agroalimentaires mondialisés.

Conclusion

En définitive, La géopolitique du soja propose une lecture globale et critique d’une ressource clé de la mondialisation agricole. Olivier Antoine montre que le soja cristallise les grands enjeux contemporains : sécurité alimentaire, rivalités de puissance, crise environnementale et justice sociale. Derrière la banalité apparente de cette graine se cache un système profondément inégalitaire et conflictuel, dont la remise en question apparaît indispensable pour construire des modèles alimentaires plus durables et plus souverains.

Comme je discute avec franchise avec ChatGPT, je lui fais observer que le soja a l'avantage d'éviter l'utilisation de nitrate, et de ce point de vue présente un avantage énorme sur le plan écologique.Je lui demande (avec ma politesse habituelle) s'il peut développer cet argument ?

ChatGPT répnd de suite, il met une micro seconde à trouver sur la toile les arguments, il suffit de bien l'orienter pour qu'il complète un texte déjà complet, sauf ce détail qui me parait essentiel :

Oui, c’est un argument agronomique et écologique fondamental, souvent sous-estimé dans les débats sur le soja. On peut même dire que le soja présente, par nature, un atout environnemental majeur par rapport à de nombreuses grandes cultures. Voici un développement clair et rigoureux de cet argument.

ouf, il y va !

1. Le soja, une légumineuse capable de fixer l’azote atmosphérique

Le soja appartient à la famille des légumineuses, des plantes qui possèdent une capacité biologique exceptionnelle : la fixation symbiotique de l’azote. Le soja vit en symbiose avec des bactéries du sol (rhizobiums) présentes dans ses nodosités racinaires. Ces bactéries transforment l’azote atmosphérique (N₂), inutilisable par les plantes, en azote assimilable.

Grâce à ce mécanisme, le soja n’a pas besoin d’apports importants d’engrais azotés de synthèse, contrairement au maïs, au blé ou au colza.

voilà ce que je voulais lui faire dire ! 

👉 Concrètement, cela signifie que la culture du soja évite l’épandage de nitrates ou le réduit très fortement.

Du coup, voilà réduites les pollutions liées aux nitrates,  des nappes phréatiques, de l'eutrophisation des rivières et des zones côtières, la prolifération d’algues (marées vertes). et in fine la pollution des eaux potables indispensables à la consommation humaine.

A ce titre, le soja présente un avantage environnemental évident par rapport aux céréales intensives.

B. Diminution des émissions de gaz à effet de serre

La production d’engrais azotés repose sur le procédé Haber-Bosch, extrêmement énergivore et fortement émetteur de CO₂. En évitant les engrais azotés, le soja permet de réduire les émissions indirectes de gaz à effet de serre. Il limite également les émissions de protoxyde d’azote (N₂O), un gaz à effet de serre très puissant, issu des sols fortement fertilisés.

👉 Sur le plan climatique, le soja a donc un bilan azoté nettement plus favorable que de nombreuses cultures de base.

3. Un rôle agronomique positif dans les rotations culturales

Au-delà de sa propre culture, le soja améliore la durabilité des systèmes agricoles. Il enrichit partiellement le sol en azote, dont une partie reste disponible pour la culture suivante. Il permet de réduire les apports d’engrais sur les céréales cultivées après lui. Il contribue à la diversification des rotations, ce qui : améliore la structure des sols, réduit les maladies et ravageurs, diminue la dépendance aux intrants chimiques.

➡️ Dans une approche agroécologique, le soja est souvent présenté comme une culture “régénératrice” lorsqu’il est correctement intégré aux systèmes agricoles.

4. Un avantage écologique réel… mais conditionnel

Olivier Antoine et de nombreux agronomes soulignent toutefois que cet avantage écologique n’est pas automatique. Le soja est majoritairement cultivé en monoculture intensive, surtout en Amérique du Sud.L’usage massif d’herbicides (glyphosate notamment) et de semences OGM limite le bénéfice environnemental global. La déforestation liée à l’expansion du soja écrase largement les gains liés à l’absence de nitrates.

B. Un bénéfice surtout visible à l’échelle locale

Sur une parcelle donnée, le soja est écologiquement avantageux. À l’échelle globale, les effets positifs sont contrebalancés par : l’augmentation des surfaces cultivées, la spécialisation extrême des territoires, la demande croissante en protéines animales.

👉 L’avantage azoté du soja est donc réel mais dépendant du modèle agricole dans lequel il s’inscrit.

5. Un argument central pour l’autonomie protéique européenne

Dans le contexte européen, cet avantage prend une importance stratégique : Les légumineuses (dont le soja) sont un levier majeur pour réduire la pollution aux nitrates, enjeu central des politiques environnementales européennes. Le développement du soja local permettrait : de réduire les importations, de limiter les engrais azotés, d’améliorer la qualité des sols et de l’eau.

➡️ De ce point de vue, le soja — au même titre que les autres légumineuses — est une clé de transition agroécologique, trop longtemps négligée. 

Conclusion

Le soja présente un avantage écologique majeur : sa capacité à fixer l’azote atmosphérique lui permet d’éviter l’usage massif de nitrates, réduisant à la fois la pollution des eaux, les émissions de gaz à effet de serre et la dépendance aux engrais de synthèse. Cet atout fait du soja une culture particulièrement intéressante dans une perspective de durabilité agricole.

Cependant, cet avantage ne peut pleinement s’exprimer que dans des systèmes agricoles diversifiés et encadrés. Utilisé comme pilier d’un modèle agro-industriel mondialisé, il perd une partie de sa vertu écologique ; intégré à des rotations locales et raisonnées, il devient au contraire un outil puissant de transition écologique.

vous allez comprendre la signification de cette photo plus bas


C'est maintenant que je dirige ChatGPT vers la chute que je cherchais à lui faire reconnaitre, c'est que dans les années 1990, nous (quelques-uns, j'ai participé à ce truc lors des réunions mensuelles que nous organisions avec le Préfet de Toulouse, moi j'étais le Secrétaire de la Commission de prospective agricole de la Haute-Garonne avec la Chambre d'Agriculture ; la MSA ; le Crédit Agricole et les invités comme Jean Sabin), avons lancé la culture du soja dans le Lauragais, le soja culture, avec ses développements vers l'industrie, le carburant vert, et la recherche de la souveraineté locale puisque le mot souverain est pour une fois légitime dans le résultat obtenu

Vous avez dit :

dans les années 1995 à 2000, l'Occitanie française a vu un développement notable de la culture du soja dans le Lauragais, avec la création de Sofiprotéol, et des agriculteurs locaux célèbres : développer ce sujet et dire ce que cette stratégie est devenue dans les années récentes ?

ChatGPT a dit :

Voici un développement structuré sur l’histoire du développement du soja dans l’Occitanie française (et plus largement dans le Sud-Ouest) depuis les années 1995–2000, l’implication de Sofiprotéol (devenu le groupe Avril) et l’évolution récente de cette stratégie agricole :

1. Contexte : le soja dans le Lauragais et l’Occitanie

Dans les années 1990, l’agriculture du Lauragais (région agricole de plaine entre Toulouse, Castelnaudary et Revel) et plus largement du Sud-Ouest était dominée par les grandes cultures céréalières et oléagineuses traditionnelles comme le blé dur ou le tournesol : la diversification culturale vers les protéagineux, notamment le soja, était encore limitée.

Ce contexte a progressivement changé avec une prise de conscience croissante du déficit français en protéines végétales, dépendant largement des importations de tourteaux de soja d’Amérique du Sud ou des États-Unis pour l’alimentation animale.

2. L’émergence du soja et le rôle de Sofiprotéol

Sofiprotéol : qu’est-ce que c’est ?

Sofiprotéol est créé en 1983 par des acteurs agricoles français pour structurer la filière des huiles et des protéines végétales, aider au financement des activités agricoles et à la transformation des productions locales. Ce groupe industriel et financier, aujourd’hui intégré au groupe Avril, a pour mission de créer des débouchés locaux compétitifs pour les agriculteurs français, notamment via la transformation et l’investissement dans des outils de trituration.

Stratégie autour du soja dans les années 1995–2000

À la fin des années 1990, alors que la production de soja française était faible et fragmentée, Sofiprotéol a commencé à soutenir la construction d’une filière complexe et structurée autour des protéines végétales, avec l’objectif de : réduire la dépendance aux importations étrangères, valoriser la production nationale de graines oléoprotéagineuses, fournir des tourteaux de soja français non-OGM pour l’alimentation animale. Cette stratégie s’inscrit dans un mouvement plus large alors impulsé par les organisations interprofessionnelles pour relancer la culture des protéagineux dans les campagnes françaises.

Aujourd'hui, l’Occitanie est la première région française pour la production de légumineuses à graines, avec une forte part de soja non-OGM, bien structurée autour des besoins en alimentation animale et humaine. En 2021, la région (53 à 55000ha) représente près d’un tiers de la surface nationale de soja cultivée en France (150 à 190000ha).

L’usine Sojalim à Vic-en-Bigorre, co-financée par Sofiprotéol/Avril, Sanders et Euralis, transforme désormais des graines de soja 100 % françaises, non-OGM et non-déforestées, en tourteaux et huiles destinés aux filières animales régionales. En 2023, une deuxième ligne de trituration a été inaugurée, doublant la capacité de transformation à environ 50 000 tonnes par an, afin de sécuriser encore davantage l’approvisionnement local en protéines végétales.Ce type de développement lui permet d’apporter une valeur ajoutée locale – non seulement produire du soja, mais aussi le transformer et créer des débouchés pour les agriculteurs, ce qui est une étape clé dans l’autonomie protéique régionale.

pour simplifier, il suffit de consulter Wikipedia pour trouver la synthèse







et voici la chute quand vous voyez cette photo : Macron comme à son habitude "mani-pule" au sens propre du terme à la fois :

le Président d'Avril gestion, qui est le Président de la FNSEA



on comprend mieux que s'agissant de la filière bovine

composée de petits éleveurs, faisant partie de la polyculture du Centre et du Sud-Ouest

on ne soit plus dans le même jeu international :

que la FNSEA soit moins impliquée, alors que la Coordination Rurale, elle, soit en plein dans son fief


... ainsi que la Confédération paysanne


la Haute-Garonne s'est démarquée en France par une liste indépendante

je plains un peu la Ministre-Souveraine de l'Agriculture en France

voilà qu'une professeure de Français, doit apprendre

qu'il n'y a pas une Agriculture en France

mais des agricultures, selon les territoires, avec du lait, aucun rapport avec la viande, différente selon qu'il s'agit de vaches, de boeufs, de cochons, de moutons ou de poules ...

... des céréales, qui ont besoin d'azote, de soja, qui en consomme sans qu'on lui en mette

de vin, de cidre, tout cela étant différent

que l'on soit en plaine, ou bien en montagne. 

Il faut une vie d'agronome pour comprendre tout cela

et elle, elle n'a que quelques mois, pour répéter les banalités que ses collaborateurs (qui ont fait Science Po)

... lui mettent bêtement sous le nez ! 

il faudrait actualiser cette vieille carte ! 

et nommer le Président de la FNSEA ministre de l'Agriculture française

ou pourrait ainsi rêver qu'il nous permettre de rétablir notre fameuse ...

... souveraineté ?


Ce n'est pas de la fiction : en 1988, je suis nommé DDAF de Toulouse sous la souveraineté (bienveillante) de François Guillaume, ex-Président de la FNSEA (1979-86). Débarqué dans la ville-rose, Département de gauche, après la Corse à Bastia où j'étais Paul-Giaccobien), on me croit évidemment Chiraquien ! Je repartirai en 1995 DRAF de Bretagne, lors d'une cérémonie en présence de mon ministre d'alors Jean-Pierre Soisson et du Ministre de l'Education Nationale Lionel Jospin : on me croit évidemment Mitterandien. En Bretagne j'aurai comme Patron direct le Ministre de la Mer devenu Ministre de la Terre : Jean-Louis le Pensec, et vivrai les confrontations avec Alexis Gourvenec pour financer le CERAFEL dans les salles de réception de l'hôtel de Varenne. Plus tard, je vivrai les péripéties de l'installation de Madame Gaymard, épouse du Ministre, toujours dans l'Hôtel de Varenne, dont elle décore les vieux murs d'écrans plats, destinés à projeter la télé partout, mettant à bas un an d'investissements informatiques des services du Ministère. Mon dernier Ministre sera Dominique Bussereau, quand je prendrai ma retraite fin 2006, Président de la Commission des Systèmes d'Information, qui donne les orientations de l'Informatique du Ministère et des Offices par Produits déménageant à Montreuil, décidant de quitter notre résidence de Toulouse, naturellement sise rue Riquet, et proche de la gare facilitant les aller-retours à Paris, résidence provisoire rue Chevaleret, proche de la grande Bibliothèque. Ce sera le début d'une insertion commingeoise, dans les Pyrénées Centrales, dans la queue-Sud-du-Têtard-31, dont la tête est la Mégapole-Rose, dominée par Airbus ... qui n'a d'équivalent au monde que Seattle, aux Amériques, où est devenu célébrissime en son temps Saint-Gaudens, père du dollar américain, retrouvant sa place sur le plus grand mur de marbre des Pyrénées, grâce au Maire actuel qui se succédera prochainement à lui-même pour un troisième mandat.


que de noms préstigieux, d'Hommes ... et d'une Femme illustre...

... auront émaillé l'Histoire du soja occitan !