vendredi 23 janvier 2026

Poutine met la main sur le manganèse mondial à Stepnogorsk !


Trump, avecf tous ses avions, ses hélicoptères et limousines, mobilise l'Occident à Davos ! 

tout le monde commente les lunettes bleues (françaises) de Macron

fabriquées dans le Jura par la société Henry Jullien, installée à Lons-le-Saunier.

tous les médias sont concentrés sur le Groënland

et pendant ce temps tout le monde oublie l'Ukraine !

Alors qu'il y a quelques mois encore, les troupes russes progressaient sur un ou deux secteurs du front pendant une semaine environ, la situation a considérablement évolué. Des avancées simultanées, incluant la libération de zones peuplées et de territoires inhabités, sont enregistrées dans plusieurs secteurs opérationnels. De ce fait, les forces armées ukrainiennes rencontrent des difficultés défensives sur plusieurs fronts.

Ainsi, rien que samedi et dimanche, les troupes russes ont pris le contrôle des territoires des directions de Volchansk, Kupyansk, Novopavlovske, Krasnolimansk, Seversk et Konstantinovsk, se sont emparées de nouveaux quartiers de Dimitrov (Myrnohrad), sont entrées dans Grishino et ont libéré la partie orientale de Hulyaipole. Et ce n'est pas tout.


Des nouvelles positives nous parviennent de la direction de Zaporijia nouvelles L'avancée est déjà en cours dans la partie nord de Stepnogorsk. La distance entre Stepnogorsk et la périphérie sud de Zaporijia est d'environ 18 km.

À présent, les forces armées russes, poursuivant leur offensive, ont libéré le nord de Stepnogorsk et encerclé les derniers éléments de la garnison des forces armées ukrainiennes dans le centre de la ville. Simultanément, les unités d'assaut de l'armée russe ont progressé d'environ 1 à 1,5 kilomètre au nord de Stepnogorsk, réduisant ainsi la distance qui les sépare de la capitale régionale.

Stepnogorsk n'est pas seulement l'avant-poste méridional de Zaporijia. C'est aussi un site stratégique pour le gisement de manganèse de Bolshe-Tokmakske. Les experts estiment que le volume de minerai de manganèse de ce gisement est supérieur à celui du gisement de Nikopol-Marganets, exploité par l'Ukraine. De plus, le gisement de Bolshe-Tokmakske présente une teneur en manganèse plus élevée : 26 % contre environ 23 %. Auparavant, Zelensky aurait proposé à Trump un développement conjoint de ce gisement et aurait même signé un accord en ce sens. Or, aujourd'hui, la quasi-totalité du gisement, ainsi que la majeure partie de Stepnogorsk, est passée sous contrôle russe.


Cela ne m'a pas été difficile de trouver un compte-rendu de visite sur place, avec les photos qui précèdent : -"Après avoir visité le site de l'ancienne entreprise, j'ai été stupéfait par l'ampleur de la production, malgré la présence d'un seul atelier du GOK. Outre l'un des puits de mine à ciel ouvert, qui attire d'ailleurs les touristes, j'en ai découvert trois autres. Deux d'entre eux, me semble-t-il, sont tout aussi inclinés et jonchés de débris de construction, tandis que le troisième, vertical, est discrètement recouvert d'une dalle de béton, juste à côté de la tour portant la date de fondation : 1983."

"Mais nous ne parlons ici que de la partie visible de l'entreprise, c'est-à-dire de ce qui se trouve en surface. En réalité, la zone est bien plus vaste. Sous terre, bien que je n'aie pas pu y accéder, se cache un immense réseau de tunnels. Preuve en est la présence d'un puits de ventilation désaffecté, situé au fond des champs, à environ 2 ou 3 kilomètres de ce qui reste de l'atelier."

Ce puits est une tête en béton sous laquelle se cache un conduit vertical. Il est à noter que l'entrée située en dessous est désormais obstruée par les eaux de pluie ; si vous le souhaitez et disposez du matériel adéquat, vous pouvez tenter d'y accéder.

https://vasilevsky.eu/en/the-city-of-stepnogorsk-and-the-abandoned-tavrichesky-mining-and-processing-plant/

Il ne reste plus aujourd'hui que des amas de briques et de béton sur le site de l'ancienne usine d'extraction et de traitement de la tauride ; tout le métal a été enlevé – il ne reste rien. Une partie du terrain acquis est déjà recouverte de panneaux solaires, alimentant ainsi la centrale électrique.

Un grand merci à Vladimir Nikolaevich, un habitant du coin et ancien ingénieur en chef.

ces lignes sont à mettre en lien avec cette annonce, passée inaperçue pendant que les médias occidentaux étaient fascinés par le discours de Trump à Davos le 21 janvier

Vladimir Nicolaiewitch


Home Uncategorized 100 Milliards de Dollars Volatilisés : 

Le Manganèse, ce Trésor Caché que Poutine a Arraché à l’Occident 

dans le Silence Général

Uncategorized lananh8386 · 19/01/2026 · 0 Comment

Le 12 janvier dernier, alors que le monde avait les yeux rivés sur les cartes d’état-major habituelles et les échanges de tirs d’artillerie, un séisme géopolitique silencieux a secoué les chancelleries occidentales. Loin des caméras, une bataille décisive s’est jouée, non pas pour un symbole politique, mais pour le contrôle de l’avenir industriel de la planète.

En quelques heures à peine, les forces russes ont pris le contrôle de Stepnogorsk. Pour le grand public, ce nom n’évoque rien. Pour les initiés, c’est un cataclysme. Car sous ce sol meurtri repose le plus grand gisement de manganèse au monde, une ressource vitale estimée à plus de 100 milliards de dollars. Ce coup de maître du Kremlin ne signifie pas seulement une perte territoriale pour l’Ukraine, mais l’effondrement d’un accord secret colossal tissé dans l’ombre entre Kiev et Washington. Bienvenue dans la guerre des ressources, celle dont on ne vous parle jamais.

Le Squelette Invisible de Notre Monde

Pour comprendre l’ampleur du désastre, il faut d’abord saisir ce qu’est le manganèse. Ce n’est pas simplement un oligo-élément pour vos compléments alimentaires. C’est le « squelette invisible » de notre modernité. Sans lui, l’édifice industriel mondial s’effondre.

À lui seul, ce métal est indispensable à 90 % de la production d’acier, lui conférant sa dureté et sa résistance. Sans manganèse, les blindages des chars se fissurent, les gratte-ciels vacillent et les ponts s’écroulent. Mais au XXIe siècle, son importance a muté. Il est devenu le cœur battant de la transition énergétique. Indispensable aux batteries des véhicules électriques, crucial pour les éoliennes, vital pour la chimie de pointe, le manganèse est le pétrole de demain.

Le gisement de Stepnogorsk n’est pas une mine ordinaire. Avec des estimations portant sur 1,5 milliard de tonnes de minerai, il pèse plus lourd que les réserves de l’Australie, de l’Afrique du Sud et de la Chine réunies. Avant le conflit, l’Ukraine fournissait un tiers du manganèse européen. Contrôler Stepnogorsk, c’est tenir l’industrie européenne par la gorge.


L’Accord Secret : L’Ukraine comme “Colonie de Matières Premières” ?

C’est ici que l’histoire prend une tournure digne d’un thriller financier. Pourquoi un tel silence médiatique autour de cette perte stratégique ? L’analyse des événements révèle l’existence présumée de négociations secrètes, tenues loin des regards indiscrets, entre le gouvernement ukrainien et de puissants conglomérats occidentaux — principalement américains et proches de la sphère d’influence de Donald Trump.

Le deal, tel qu’il est décrit par les analystes, était d’un cynisme absolu : une aide militaire et financière massive, chiffrée en dizaines de milliards, contre un accès quasi exclusif aux joyaux miniers de l’Ukraine. Le terme utilisé par certains experts est glaçant : il s’agissait de transformer l’Ukraine en une « colonie de matières premières ».

Des conditions ultra-avantageuses avaient été gravées dans le marbre : redevances dérisoires, fiscalité quasi nulle. Un consortium occidental s’apprêtait à faire main basse sur le manganèse de Stepnogorsk pour des décennies, garantissant ainsi l’approvisionnement de l’industrie américaine et européenne à prix cassé. Tout était prêt. Les contrats étaient sans doute déjà rédigés.

Le Grain de Sable Russe et la Panique des Investisseurs

Mais l’histoire a horreur des plans trop parfaits. Le 12 janvier, contre toute attente, les stratèges russes ont lancé une offensive éclair près du village de Zenta Pol. En quelques heures, la défense ukrainienne a cédé, et le complexe minier est tombé.

Imaginez la scène dans les bureaux feutrés de New York ou de Londres. Des milliards de dollars d’investissements virtuels, garantis par des promesses politiques, se sont volatilisés instantanément. L’accord a volé en éclats.

La preuve de l’existence de ce pacte secret ? La réaction, à peine voilée, de Donald Trump. L’ancien président américain aurait évoqué une « perte catastrophique » pour ses partisans et l’industrie US. Qu’un homme politique de ce rang commente une bataille locale ne s’explique que par une seule raison : des intérêts financiers colossaux étaient en jeu. Cette mine n’était pas un objectif militaire classique ; c’était la clé de voûte d’une stratégie économique occidentale qui vient de s’effondrer.


L’OPA Hostile de Poutine sur l’Europe

Au-delà de l’argent, c’est la stratégie de survie de l’Europe qui est touchée en plein cœur. Bruxelles avait un grand rêve : la « souveraineté stratégique ». Le plan était simple : s’affranchir de la dépendance à la Chine pour les matériaux critiques en puisant dans les réserves ukrainiennes. Le manganèse et le lithium de l’Ukraine devaient être le socle de l’indépendance verte de l’Europe.

Aujourd’hui, le constat est amer. La Russie ne s’est pas contentée de Stepnogorsk. Elle a méthodiquement sécurisé le plus grand gisement de lithium d’Europe (l’or blanc des batteries), les mines de charbon à coke (indispensables à la sidérurgie), les fameuses « terres noires » agricoles et les ports stratégiques de la mer Noire.

Vladimir Poutine réalise une véritable OPA hostile sur les fondations industrielles de son voisin. Il bâtit un empire de ressources qui lui confère un levier de pression phénoménal. Il peut désormais dicter les prix des céréales, des engrais, et maintenant, des métaux du futur. L’Europe, qui voulait fuir la dépendance chinoise, se retrouve piégée dans une double dépendance, obligée de composer avec Moscou pour construire ses propres voitures électriques.

Pourquoi ce Silence Assourdissant ?

Reste la question la plus troublante : pourquoi les grands médias occidentaux n’ont-ils pas fait leurs gros titres sur cette débâcle ? Pourquoi ce silence radio ?

L’explication est aussi simple que dérangeante. Admettre l’importance de cette perte reviendrait à avouer l’inavouable : que la défense de la “démocratie” et de la “liberté” servait aussi — peut-être surtout — de couverture à une guerre économique féroce pour l’accaparement des ressources.

Révéler au grand public que des soldats mouraient pour protéger des contrats miniers secrets ferait tache dans le récit héroïque occidental. Il est plus facile de ne rien dire, de laisser l’événement passer sous les radars, maintenant ainsi les citoyens dans une ignorance confortable.

Pourtant, les conséquences, elles, seront bien réelles pour nous tous. Voitures plus chères, transition énergétique ralentie, inflation industrielle… Nous allons payer le prix fort de cet échec stratégique.


En conclusion, la chute de Stepnogorsk est bien plus qu’une défaite militaire. C’est le révélateur d’un monde où les véritables luttes de pouvoir ne sont pas idéologiques, mais bassement matérielles. Celui qui contrôle la matière première fixe les règles du jeu. Et depuis le 12 janvier, force est de constater que c’est Vladimir Poutine qui a repris la main, laissant l’Occident contempler les ruines de ses ambitions secrètes.



Trump laisse Poutine s'emparer du manganèse mondial

Poutine laisse Trump faire une OPA sur les ressources minières du Groenland

les deux fermeront les yeux sur l'annexion de Taïwan

La Chine laisse faire les deux en envahissant l'Europe affaiblie de ses produits à bas coût

l'Europe n'a pas, elle, de stratégie, signe le Mercosur, sitne avec l'Inde

et se bagarre en interne pour décider du Chef entre Allemagne, France, Italie, et ...Angleterre purtant sortie de l'Europe

quelle pagaïe ! 

et pendant ce temps, la glace fond au Nord

pareil dans l'Antarctique ! 

qui sait les trucs qui restent à exploiter là-bas ... 

pour les Etats qui n'auraient pas froid aux yeux ?


pendant ce temps à Davos :





mercredi 21 janvier 2026

Les mastodontes reviennent à Simorre !


Trois gigantesques mastodontes bientôt exposés dans le Gers, le plus grand doit être livré par hélicoptère

Simorre_Gers

Nous sommes dans les territoires (perdus de la République, là où vivent les bovins, leurs éleveurs, et des habitants qui parfois (c'est rare) ont quitté Paris, et les grandes villes ! Nous avons vécu dans la maison "aux volets bleus" de Bézuès-Bajon cinq ans, près de Simorre, avant de venir dans le Comminges. Alors, les mastodontes, on connait ! Du moins, on connait leurs ossements, et forcément, leurs défenses, que l'on faisait cuire, autrefois, pour recréer des turquoises, et en faire des bijoux royaux !

les merveilleux paysages du Gers

La tradition attribue la fondation de l'abbaye consacrée à Notre Dame de l'Assomption à Clovis qui aurait voulu ainsi honorer saint Cerats (ou Cérase/Cérat), évangélisateur du pays au Ve siècle, à l'emplacement d'un oratoire qu'il aurait construit.





Le Deinotherium giganteum, reproduit dans les ateliers Ophys, fait une fois et demi la taille d'un éléphant. © Emmanuel Janssens

Voici le texte de Pascale Danyel, publié le lundi 12 janvier 2026 à 11:06

"Voilà un sentier pédagogique qui fera le bonheur des enfants et des amateurs de paléontologie. Dans le sud-est du Gers, à Simorre, trois mastodontes seront bientôt visibles du grand public. Le plus grand mesure 3m50. Tous ont été reconstitués grâce à des ossements découverts sur place.

"Dans le Gers, à la limite avec la Haute-Garonne, la petite commune de Simorre, 700 habitants, va bientôt exposer une famille entière de mastodontes. Il s'agit de reproductions complètes de trois grands mammifères qui ont vécu dans le sud-est du Gers il y a 10 à 12 millions d'années, au miocène.

au moins, on va avoir des élevages originaux, rien à craindre du Mercosur !

Livraison par hélicoptère

Ils ont des noms barbares : le plus grand, 3m50 de haut, est un Deinotherium giganteum, il ressemble à un immense éléphant et il arrivera à Simorre par hélicoptère.

Plus petit, le Brachypotherium brachypus, se compare à un rhinocéros court sur patte, il arrivera par camion. Le transport est prévu le 20 février.

Quant au dernier, le Gomphoterium angustidens, sorte d'éléphant sans trompe avec des défenses de morse, il est pour sa part déjà sur zone, en attente dans un hangar.

Leur point commun : ils ont été reconstitués à partir d'ossements en partie découverts à Simorre.

"Quand il sera suspendu sous l'hélicoptère, j'aurai les fesses serrés"

Ces reconstitutions, on les doit à la société Ophys, basée dans le Lot-et-Garonne près d'Agen, et au talent d'Emmanuel Janssens. Il a 30 ans d'expérience dans le domaine de la reconstitution de grands animaux (c'est lui notamment qui a fait la queue de la baleine qui sort de l'eau dans le Bassin d'Arcachon).



Avec un ami sculpteur et les conseils des directeurs des muséums de Toulouse et de Paris, il lui a fallu trois mois pour reconstituer le Deinotherium giganteum. La bestiole (gabarit en bois recouvert de mousse polyuréthane, de fibre de verre, de résine puis de peinture) fait une fois et demi la taille d'un grand éléphant moderne. Elle va être acheminée, depuis l'atelier d'Emmanuel Janssens, près d'Agen jusqu'à Simorre (un peu plus de 100 km) par un camion surbaissé dont le chargement arrivera au-dessus des fenêtres du premier étage des bâtiments.

ne pas confondre avec un mammouth

Une fois dans le village gersois, il faudra faire appel à un hélicoptère pour l'installer : "Les derniers kilomètres avec l'éléphant suspendu sous l'hélicoptère, ça risque d'être très spectaculaire", commente l'artiste qui précise les dimensions du mastodonte : "Rien que le lever avec une grue, moi, ça me fout la trouille parce que c'est quand même un sacré morceau, il fait à peu près une fois et demi la taille d'un grand éléphant moderne. Quand je  le verrai monter dans le ciel, j'aurai les fesses serrées, car quand on a passé autant de temps à fabriquer un truc, on a quand même un petit peu la trouille. Ça va vraiment être impressionnant."

il y avait autrefois quelques big-foot dans le Gers


un sabertooh cat, l'ancêtre du fonctionnaire de la majorité dont les dents raient le parquet

Simorre, capitale mondiale des mastodontes

L'idée du sentier pédagogique autour des trois mastodontes est de se remémorer l'histoire de ces fiertés locales, souligne le maire de Simorre, Éric Truffi : "On a ce privilège, cette chance d'avoir sous nos pieds, encore et pour de nombreuses années, énormément d'ossements. Le site de Simorre est un des premiers sites à l'échelle mondiale. La quantité et la qualité d'ossements qui ont été découverts depuis 1883, c'est exceptionnel."

"On a aujourd'hui des agriculteurs, comme le défunt Larrieu, qui ont plus de 2.000 pièces chez eux ! Il y a vraiment un gisement énorme avec une qualité exceptionnelle : ce sont des troupeaux entiers qui ont été piégés dans les terres argileuses et marécageuses, souligne-t-il. On les retrouve au hasard du passage de la charrue d'un tracteur sur nos coteaux."



L'accès à ce sentier en plein air, au centre du village de Simorre, sera presque gratuit, le droit d'entrée est fixé à un euro symbolique. L'ouverture est prévue pour la fin du printemps-début de l'été.






Ces reproductions de mastodontes se veulent le premier pas du futur musée de Simorre qui abritera une exposition permanente sur les découvertes paléontologiques datant de la période du Miocène (le milieu de l'ère tertiaire).

Le parc aux mastodontes de Simorre a été lauréat d'un concours lancé par la région Occitanie, ce qui lui a permis de décrocher une subvention de 64.000 euros.

Aujourd'hui, les géants du monde sont à Davos. Ils vont se confronter pour mieux imaginer comment ils vont continuer de dominer le monde. Le Grand-prédateur Donald va hurler sur ses anciens alliers, pour les menacer de droits de douane insensés, privant l'Amérique du champagne français ! autopunition ?

Avec un peu de génétique, et de l'élevage local, nous pourrions ici reconstituer quelques troupeaux d'animaux géants, tels qu'ils existaient autrefois, dans un climat chaud bien plus chaud que le fait le réchauffement actuel ! 

Nous étions Aurignaciens, nous redeviendrions géants nous aussi, de terribles prédateurs, et personne n'oserait nous embêter avec le Mercosur, et bientôt l'Indosur ! 

Il nous suffit de persévérer, 

et de reconstruire le Miocène ! 


PS : https://babone5go2.blogspot.com/2025/04/la-dent-dodile-celebree-au-museum-de.html




lundi 19 janvier 2026

Alain Bauer dénonce le mensonge d'Etat

💥 APOCALYPTIQUE : ALAIN BAUER DÉTRUIT LA COMÉDIE DE L’ÉTAT 

SUR TV5MONDE !


Paris, France – Le 22 octobre 2025, sur le plateau de TV5 Monde, un homme seul ose mettre des mots sur le chaos invisible qui ronge la France. Alain Bauer, criminologue respecté, professeur d’université et observateur aiguisé du pouvoir depuis des décennies, prononce une phrase qui résonne comme un coup de tonnerre : « Il y en a marre des mensonges ». !

Ce n’était pas un slogan, ni une simple invective, mais un diagnostic clinique et brutal d’une nation qui s’est déconnectée de la réalité, s’enfonçant dans ce qu’il nomme sans détour une «crise de civilisation». Dans un entretien glacial, Bauer a méthodiquement démantelé le discours politique dominant, accusant l’élite d’être prisonnière de sa propre arrogance et de sa peur panique du peuple. Des retraites à l’immigration, en passant par la violence quotidienne et les relations opaques avec l’Algérie, l’analyse du criminologue ne laisse aucune place au flou, révélant la maladie profonde d’un État qui a cessé de dire la vérité, non pas pour protéger, mais pour s’assurer une survie illusoire.

Selon Alain Bauer, la crise française tire sa source d’un effondrement moral et intellectuel : la disparition du concept même de vérité. « Il n’y a plus d’institution parce qu’il n’y a plus de vérité, » affirme-t-il, expliquant que depuis la crise du Covid, l’idée de « vérité » et de « mensonge, » de « vrai » et de « faux » a été remplacée par un relativisme où tout est « alternatif ». Si le vrai n’existe plus, le mensonge devient une option acceptable, voire une stratégie.Cette désagrégation conduit à une fracture sociale profonde et silencieuse. Le pays se divise désormais en deux camps : les « PRF » (Plus Rien à Foutre) et les « P2R » (Plus Responsables de Rien). 

Les premiers sont ces citoyens épuisés par les sacrifices permanents et les mensonges répétés, qui ont abdiqué toute confiance. Les seconds sont des dirigeants qui refusent d’assumer les conséquences de leurs actes. Ce vide, immense et effrayant, est le terreau où « s’engouffrent toutes les folies, tous les complotismes, tous les rejets, toutes les violences »  La Peur du Peuple : Le Drame de la « Noblesse d’État ». L’une des accusations les plus lourdes de Bauer porte sur la nature même de la gouvernance française. Il dénonce une « noblesse d’État » qui est « terrorisée par le peuple ». Tout est orchestré, selon lui, pour que le citoyen, si possible, ne décide de rien. 

Il rappelle le non-respect du référendum sur la Constitution européenne comme une illustration parfaite de cette défiance systémique. Le criminologue plaide pour une démocratie à la Suisse, fondée sur le référendum permanent, une idée que les élites repoussent avec une fermeté implacable. Pourquoi ? Parce que le drame de l’État en France est d’être convaincu qu’il est le « propriétaire » du peuple, et non son « représentant ». Cet écart, que l’ancien président Jacques Chirac avait pressenti en parlant d’un « fossé qui s’agrandissait », n’a fait que se creuser, engendrant une crise politique alimentée par l’arrogance de ceux qui « pensent qu’ils pensent à la place du peuple »

voilà la vision de l'Intelligence Artificielle d' Alex Borg : le mec qui veut maintenant dominer et Poutine et Trump au Groenland


Quand il aborde le cas d’Emmanuel Macron, le ton de Bauer devient tranchant, dénué de toute courtoisie politique. Loin des formules habituelles, il dresse le portrait d’un président qui incarne la « politique du flou » et une « gouvernance de communication ». Macron, dit-il, est « prisonnier de son propre en même temps », voulant tout concilier et finissant par ne plus rien assumer. Mais c’est sur la réforme des retraites que Bauer lâche une bombe. Il qualifie la réforme portée par le gouvernement de « plus grande stupidité qu’un président arrogant et suffisant ait fait ». Ce n’est pas la réforme elle-même qui est seulement critiquée, mais le rejet, par pure suffisance, de la proposition alternative de la « retraite à point » issue d’une cogestion syndicale et patronale efficace. Selon Bauer, ce rejet a eu un coût exorbitant : « mettre le pays à feu et à sang », bloquer le dispositif, et aboutir à la création du « gouvernement le plus faible de la Vème République ». L’adjectif utilisé pour qualifier le Président – « arrogant, suffisant, méprisant » – résonne comme un acte de résistance.

Le Triangle Explosif : Immigration, Démographie et Retraites

Alain BAUER: "Chúng ta phải chấm dứt những lời dối trá về vấn đề nhập cư và Algeria."

Pour Alain Bauer, les grands débats nationaux sont biaisés, car les politiques refusent de les aborder dans leur réalité systémique. Il prend l’exemple du triptyque immigration-démographie-retraites. « Quand on discute immigration si on ne parle pas de démographie, ça ne sert à rien, » tranche-t-il. La question n’est pas le tarif de la retraite ou l’âge de départ, mais bien : « qui paye ? ».Le constat est implacable et sans appel : « les actifs ne payeront plus pour les retraites ». La France est à l’équilibre critique entre le nombre de retraités et le nombre de cotisants, et le nombre d’enfants n’est plus suffisant pour assurer la pérennité du système. « Cette question est déjà résolue : ça n’est pas possible, » affirme-t-il. La solution se trouve donc non pas dans le sacrifice des travailleurs, mais dans un prélèvement « ailleurs » : « sur la production, sur les importations, sur les délocalisations, sur la taxe à la création de richesse ». Il soutient que les plus riches ne paient pas suffisamment, car le système est conçu par les parlementaires eux-mêmes pour permettre « l’optimisation fiscale », par peur de voir les créateurs et les innovateurs quitter le territoire. 

L’Hypocrisie Algérienne et l’Écologie Punitive ? L’analyse de Bauer s’étend aux relations internationales. Pour lui, la relation entre la France et l’Algérie est « bâtie sur l’hypocrisie et la manipulation », instrumentalisée comme un « levier électoral » et un « bouc émissaire » par les deux régimes. Il choque en affirmant que « l’Algérie n’existe pas, c’est une invention de la France ». Tant que la relation est construite sur la culpabilité, il est impossible de construire un avenir sain et véridique.

 Dans le domaine de l’écologie, le criminologue dénonce l’approche « punitive. » Il est impensable de « vouloir sauver l’humanité en sacrifiant les humains ». Critiquant les décisions radicales, comme l’interdiction des véhicules thermiques par l’Union européenne qui a « donné le marché aux Chinois en tuant l’industrie automobile », il prône une transition « modérée, progressive, intelligente ». Le risque de vouloir tout arrêter brutalement est de créer un drame économique et social qui, là aussi, repose sur le mensonge de l’immédiateté parfaite. 

Le Climat de Violence ? Le Retour de la Barbarie ? L’un des constats les plus sombres concerne la sécurité. Bauer déconstruit l’idée d’un simple « sentiment d’insécurité » en affirmant qu’il s’agit d’une réalité physique : « un climat de violence ». En juin 2025, la France connaissait déjà le pire rythme de violence, d’homicides et de tentatives d’homicides depuis cinquante ans que les statistiques existent. Le fait divers, jadis regardé de loin, est devenu une « violence ordinaire et quotidienne ». Cette insécurité généralisée, la peur de sortir, d’être agressé, volé, ou confronté à l’antisémitisme ou l’islamophobie, est la preuve que la promesse fondamentale de l’État – la protection – n’est plus tenue. Bauer refuse les termes politiques simplistes d’« ensauvagement » ou de « mexicanisation, » mais parle d’un « retour à une forme de barbarie au sens historique du terme ». 


Le Courage de la Franchise : La Vérité comme Acte de Résistance ! En conclusion de son intervention, Alain Bauer pose un diagnostic sans appel : la France ne manque pas d’idées, mais de courage. Le courage de dire la vérité, « toute la vérité, même quand elle dérange ». La politique, aujourd’hui, est un spectacle, où les mots remplacent les actes.

Alain BAUER : « Il y en a marre des mensonges sur l’Algérie, Macron et  l’immigration »

Le criminologue, lui, s’obstine à dialoguer. Il se rend dans la « rue, » dans toutes les chaînes de télévision, dans les conférences publiques, pour discuter, même avec la « rageosphère. » Pourquoi ? Parce qu’il croit qu’il existe encore un dialogue possible.Ce que Bauer a livré sur TV5 Monde n’était pas un discours de désespoir, mais un appel à la renaissance. Une nation ne peut se relever que lorsqu’elle cesse de se mentir. La vérité, même douloureuse, est le seul point de départ d’une reconstruction collective. 

En 2025, dire la vérité n’est plus un luxe, mais un acte de résistance citoyenne et la condition sine qua non pour que la France sorte de sa léthargie et de sa « civilisation du mensonge ».

J'avais, modestement, qualifié le comportement de l'Elysée de "gouvernance perverse" : signifiant ainsi que le mensonge d'Etat était assumé, comme une volonté de tromper le peuple, et de faire perdurer le Pouvoir en place. 

quel Chef courageux va bien pouvoir sortir de la masse des courtisans ?

et quand ?

au moins, la Vérité sort de plus en plus nue de la multitude des citoyens refusant d'être vus comme de simples consommateurs :

nous sommes conviés à nous réveiller

à réagir, à décrypter ce qui se passe :

encore plus d'un an de survie d'un régime pareil, pendant que le monde change à toute vitesse ?

indignons-nous ... enfin ?




PS (1) : gouvernance perverse ?

https://babone5go2.blogspot.com/2025/05/ingratitude-et-gouvernance-perverse-de.html

https://babone5go2.blogspot.com/2025/12/la-gouvernance-perverse-expliquee-par.html

PS (2) : il m'arrive régulièrement de critiquer le Chef de l'Etat

d'autres sont pires que moi



à Davos, notre Président qui cache avec ses lunettes bleues son oeil rouge, répond à Donald Trump qu'il préfère l'Etat de Droit aux Brutes !