mardi 28 juillet 2026

Enchères à Dinan demain !

 


Le Flibustier de Saint-Brieuc, à vendre à Dinan

on ne peut rater ça, non ...

...quand on est Breton ?


les Commissaires Priseurs ont beau être Bretons

ils dédaignent les modèles réduits, comme tous leurs confrères : 

aucun rapport avec l'Art, tel qu'ils l'évaluent (financièrement)

il est donc jouable d'enchérir pour un Flibustier pour cent Euros

ça vaut donc le coup, (pour qui n'est pas Commissaire Priseur) ! 

il est pourtant marrant ce chalutier ?

bizarre, l'absence de gouvernail

ça n'a pas fait bouger ... ni l'une ni l'autre,... du Commissaire !


je le découvre (le gouvernail) pendu à l'étambot ... DESSOUS !


alors que sa place est devant l'hélice, entre la coque et l'étambot équipés pourtant de deux trous

pour le recevoir


on peut donc vendre un chalutier, et n'y rien connaitre en Marine,

ce Commissaire de Dinan n'est certainement pas Breton ! 



par contre, il est fan de Zidane

le survêtement officiel va certainement se vendre cinq mille... voire davantage : dix mille ... ?

le lot 50 

les acquéreurs aiment Zidane :

vous savez ? Zinédine Zidane est désormais aujourd'hui sélectionneur de l'équipe de France après avoir été le plus grand joueur de son histoire. L'affaire arrive de loin et, dès lors que ZZ avait décidé d'embrasser cette carrière d'entraîneur, il était devenu certain qu'il occuperait la fonction, un jour, quand les étoiles s'aligneraient. Les étoiles sont alignées. Didier Deschamps parti, en pleine gloire, la Gloire attend Zinédine. La France a trouvé son Sélectionneur. puisse-t-elle trouver son Président si les étoiles s'alignaient aussi .

le Pauillac par contre... les Bretons préfèrent le cidre (breton), non ?

et je trouve une perle :


cent Euros pour cette Diane chasseresse, qui est une Amazone vêtue de panthère

par Derambure, qui est "Polder"

tout le monde connait ! 





j'ai déjà une bonne collection des oeuvres de Paul-Henri

Il est né le 3 juin 1898 (vendredi) - Rue de France - Wervicq-Sud, 59117, dans le Nord, Nord-Pas-de-Calais. Il est décédé le 28 décembre 1972 (jeudi) - Paris 10ème, à l'âge de 74 ans

La maison Athéna se spécialise en 1946 dans des tirages d'ouvrages de luxe à tirage restreint (en général 1500 exemplaires sur papier Rives ou papier Marais) distribués dans les librairies de qualité.

Basée au 78, boulevard Saint-Michel à Paris 6°, elle emploie de nombreux illustrateurs pour ses collections de prestige : Raoul Auger, Edou Martin, André Hofer, Joseph Hémard, André Michel ou Jacques Camus participent aux dessins, mais un illustrateur sort du lot : Paul Derambure.

Peu de choses ont filtré sur la vie de Derambure. Il aurait fait partie de l'Atelier 63 situé au 10 rue des Pyramides à Paris. Avec ses collègues Robert Gigi, Raymond Poivet et Christian Gaty, ils dessinent dans une soupente sous les toits (appelé aussi Studio Trèfle, une feuille pour chacun histoire de leur porter chance). On retrouve ses dessins dans le journal La France au combat après-guerre, puis chez Dumas.

L'ambiance est bon enfant, de nombreux illustrateurs de bande dessinée viendront faire leurs premières armes dans ce petit nid, comme Pierre Leguen ou Guy Mouminoux (Dimitri).

Paul Derambure dessine aussi pour les éditions MDI réservée au jeune lectorat au début des années 60, puis disparait. Dommage, il aurait pu devenir un grand dessinateur de littérature populaire.

Au n° 35, en octobre 1941, commence « La Perle de Macassar », qui n'a pas laissé un souvenir impérissable. Pourtant, cette bande était due au talentueux illustrateur et peintre parisien Paul Derambure qui se dissimulait ici sous le pseudonyme de Polder.

Spécialiste des aventures exotiques, Polder signera aussi dans L'Audacieux « Galahad le justicier », à partir du mois de décembre 1941, ce qui n'ajoutera rien à son talent. Cette bande était sortie le mois précédent dans Hurrah ! en zone occupée et Claude Beylie pense qu'il s'agit d'une importation italienne avec pseudonyme francisé.

je me suis inscrit à la vente

je risque d'acheter un chef d'oeuvre pour cent Euros (plus les frais)

en plus je vais à Dinan pile pour la date du 29 juillet,

et c'est ... demain !

aquarelle 30 x 40 déjà vendue à Dinan


Pour Fibre Excellence, par contre, les affaires tournent mal : 




Voilà que l'on trouve un riche investisseur de gauche, le milliardaire Matthieu Pigasse !
Comme il est milliardaire, il a des sous, mais il n'en propose pas assez,
en fait il fait levier sur le Gouvernement pour que le Gouvernement mette des sous à sa place...

et voilà que le Ministre Lescure le prend de haut, il explique qu'il n'a pas de sous à mettre vu qu'il a une dette abyssale à régler, plus un porte avion géant à payer, plus plein de Canadairs dont on a supprimé la fabrication à re-fabriquer, plus plein de climatiseurs, plus plein d'éoliennes, de centrales nucléaires, etc... etc...

Nos contemporains sont extraordinaires : ils veulent tondre les riches car ils n'aiment pas les riches
sauf à vouloir qu'ils sauvent avec leur argent les entreprises employant des syndicalistes salariés




Que le Gouvernement (qui n'a plus que 10 mois pour jouir des avantages de la fonction) se fiche de la pate à papier cela ne nous étonne pas : il se fiche de toute industrie française quelle quelle soit, du moins celles qui n'ont pas encore été vendues ! 

le problème est bien que nous, sans notre usine, tout disparait

et si on doit tout vendre aux enchères, avec un Commissaire Priseur comme à Dinan
ce n'est pas avec l'argent des ventes que l'on va pouvoir s'installer ...

- à Toulouse devenue inaccessible
- à Biarritz devenue encore plus inaccessible
-ne parlons pas de Paris, réservée aux ultra-riches de gauche et de droite confondus !

heureusement que j'ai investi dans un "tombeau de riche"
(en location courte durée)
dans l'ancien cimetière municipal ! 



il y a pire encore : 
ces 200 maisons brûlées proches du cap Ferret

le total de leur valeur, c'est ... un Canadair ! 
et ce sont les Assurance qui vont devoir ... le payer ! ! 

s'il avait été là de suite, au lieu de deux heures trop tard
les maisons n'auraient pas brûlé ! 


dimanche 26 juillet 2026

Art nouveau à Budapest (3)


Je deviens habitué de Budapest : toujours comme à Barcelone, le Jugenstil comme on dit là-bas est courant dans les grands immeubles collectifs : plan identique : un grand portail commun. Un patio central autour duquel l'immeuble occupe un grand carré. A chaque étage des balcons de fer forgé. Des escaliers circulaires éclairés par des vitraux et dominés par une coupole. 


et de nos jours, l'immeuble prend figure humaine

mais ils sont majoritairement classiques, comme ceci











je vous ai déjà dit que les Hongrois aimaient Gaudi


on entre par des portes monumentales :

Sonnenberg house









à l'intérieur, de grandes cours










on retrouve le rôle essentiel des balcons











en l'absence des ascenseurs de Barcelone, 
les escaliers permettent aux architectes toutes les fantaisies

mais des ascenseurs, il arrive que l'on en trouve






























il faut éclairer tous ces espaces, et vous avez entrevu des vitraux deci, de là

c'est leur utilisation courante qui enjolive la lumière et caractérise le Jugenstil

















on retrouve toutes ces caractéristiques architecturales dans le Court Napoléon 

Bien que Napoléon Ier n'ait jamais visité Budapest (les troupes françaises ayant plutôt opéré dans l'ouest de la Hongrie lors de la campagne de 1809), la ville abrite la célèbre "Cour Napoléon" (Napóleon Udvar). Cet immeuble Art nouveau, construit en 1906 par l'architecte Gyula Fodor, est situé au 25 Hajós utca (dans le 6e arrondissement, à proximité de l'Opéra). Il possède une cour intérieure avec des galeries circulaires et abrite la seule statue de l'Empereur à Budapest.

Il fut commandé par Ignác Pollák et son épouse. Construit entre 1905 et 1906, il est l'œuvre de l'architecte Gyula Fodor. Cet immeuble d'appartements, de style Napoleon Court, comprend une cour intérieure, une galerie circulaire, des détails ornementaux et une galerie marchande.

Le portail en fer forgé de l'entrée est orné de plaques de cuivre repoussées, réalisées par l'entreprise de ferronnerie Gerő et Győry, qui a également effectué les travaux de ferronnerie intérieure et extérieure. Le bâtiment possède des vitraux de Miksa Róth, des ornements en stuc et des bas-reliefs de Simon Ney, ainsi que des sculptures de Géza Maróti.

La partie supérieure de la façade criblée de balles, le toit et les tours d'angle sont recouverts de bâches depuis des années. Des travaux de restauration ont été entrepris récemment. Le hall d'entrée présente des piliers en faux marbre et des ornements en stuc blanc.



















il y a cent trente ans, l'Art nouveau envahissait l'Europe

certes, il était nourri d'artistes créatifs et talentueux

désireux d'introduire la Nature dans l'architecture

amoureux de la lumière, du Verre, de la ferronnerie, de la céramique

ils s'appuyaient sur des artisans d'exception.

Dans le monde où nous sommes actuellement

nos Dirigeants ont voulu privilégier les cols blancs

les généralistes, les administratifs, les techniques étant considérés comme des gueux :

tous ceux qui avaient de mauvaises notes à l'Ecole !

Ils ont cru malin de sous-traiter les travaux manuels à l'Asie, la Chine notamment s'emparant de nos savoirs-faire pour devenir l'usine du monde
et nous envahir de petits colis remplis d'objets à prix dérisoires
destinés à tuer définitivement les derniers artisans restants.

Demain, le pouvoir passera aux menuisiers ; plombiers ; ferronniers, capables d'entretenir nos maisons,
garagistes capables d'entretenir nos voitures;
informaticiens capables d'entretenir nos ordi et autres objets connectés,
les cols blancs enfin détronés par l'intelligence artificielle et les robots.

le niveau de vie des plus aisés deviendra au mieux celui d'un gros agriculteur du XIXè siècle

possédant  la verdure ; l'eau ; autosuffisant en nourriture, riche d'espace,

les villes écrasées sous la canicule et dominées par les gangs, devenant invivables

si elles ne sont pas consumées par les feux de forêt pour autant qu'il en reste.

Il restera deci, de là, des joyaux préservés de l'Art nouveau
comme c'est le cas à Budapest, à Nancy, à Bruxelles, à Barcelone, un peu partout en Europe

que ces joyaux inspirent les architectes
pour mieux inventer demain
les demeures du futur





pendant les canicules, les habitants se baignent en ville



et parfois, il fait plus frais dedans que dehors




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ma rubrique : "on n'a pas les bonnes ampoules dans le lustre" continue :


on ne sait pas entretenir nos vieux Canadairs





on  gère mal le futur A400M



on aura emm_é trois ans ma petite fille pour la titulariser-Professeure-titulaire en ...Seine et Marne !
la ville de D... a la réputation : "ça craint" !
rien fait pour lui permettre de se loger, en refusant de lui délivrer ses papiers "titulaire"avant septembre !
les Agences (craignant qu'elle soit précaire) la harcèlent de demandes de papiers et autres cautions...
...après un an d'enseignement aux Etats Unis, un an en Comminges et un an dans un réputé Lycée Toulousain
Master 2 d'Anglais et deux CAPES
Agreg refusée car reçue ...3 places après le quota !

...et pendant ce temps

des soit-disant "Elites" sans aucun diplôme universitaire ou titre de Grande Ecole
payées des fortunes, décident n'importe quoi à Paris,
dilapidant l'argent du contribuable ou finançant à crédit n'importe quoi ...
... sauf quand cela peut revenir dans leur  poche !

indignons-nous, enfin,
 pour la Présidentielle ! 

c'est aujourd'hui lundi 27 juillet le verdict du Tribunal sur l'avenir de Fibre Excellence à Saint-Gaudens et Tarascon



Sauvez-nous !