samedi 15 août 2026

Haute Trahison ? ?


fake new ? true new ?


fake new ? true new ?


fake-new ?

ça expliquerait tellement l'attitude du 

Président ?

Current Scope _ Home Uncategorized Tempête Politique : Boualem Sansal Met Emmanuel Macron au Cœur d’Accusations Explosives de Complicité – soclon

Uncategorized nhibe · July 28, 2026 · 0 Comment

je ne fais que recopier ce qui est peut-être une fake new, mais si c'est une fausse dénonciation, elle apparait tellement crédible, que je ne me lasse pas de la lire et de la relire :

les guillemets sont donc de rigueur si je ne veux pas dormir en prison, avec les quelques délinquants qui auront été gardés à l'abri, les autres bien entendu jetés par la Justice qui sait que les prisons sont pleines, pire, dépassent largement les quotas, alors m'y mettre manifesterait à l'égard de mes cheveux blancs une rigueur bien étonnante ?

"L’onde de choc est cataclysmique et menace d’ébranler les fondations mêmes de la Cinquième République. Il y a des jours dans l’histoire politique et littéraire où les masques tombent, où la diplomatie de velours cède la place à une vérité d’une brutalité incandescente.

"Ce jeudi 4 juin 2026 restera gravé dans les annales comme le jour où le silence assourdissant qui entourait l’un des plus grands scandales diplomatiques récents a été pulvérisé en direct. L’immense écrivain algérien Boualem Sansal, figure tutélaire de la littérature francophone et infatigable défenseur des libertés, vient tout juste d’être libéré après une incarcération arbitraire et inhumaine d’un an dans les geôles algériennes.

"Et pour sa première grande prise de parole, il n’a pas choisi la prudence. Invité sur le plateau de l’émission « Esprit libre » du Figaro, l’auteur s’est livré à un réquisitoire d’une violence inouïe, non pas seulement contre le régime d’Alger qui l’a emprisonné, mais contre le président de la République française, Emmanuel Macron"

je me jette immédiatement sur le Figaro cité que voilà

L'émission « Esprits Libres » du 4 juin 2026 sur Le Figaro TV, animée par Alexandre Devecchio, a bien réuni Boualem Sansal et Bruno Retailleau pour débattre du thème « France-Algérie, une guerre sans fin ? ». Les échanges ont porté sur les tensions historiques et actuelles entre les deux pays. Retrouvez l'émission et l'analyse complète sur Le Figaro TV.

Notre ami Boualem a-t-il tenu les propos qui suivent ?

"Les accusations portées ne relèvent pas de la simple critique politique : elles emploient le lexique juridique et moral le plus lourd qui soit, allant jusqu’à évoquer la “haute trahison”.

"Comment la relation entre la France et l’Algérie a-t-elle pu sombrer dans de tels abîmes de compromission ? Quels inavouables secrets lient les mains du chef de l’État français au point de sacrifier l’un des plus illustres écrivains de notre temps ?

Plongée vertigineuse dans les coulisses d’une affaire d’État aux ramifications stupéfiantes.

"Pour prendre la pleine mesure de la déflagration provoquée par les propos de Boualem Sansal, il faut d’abord s’attarder sur l’homme lui-même et le calvaire qu’il vient d’endurer. Homme de lettres, intellectuel d’une probité intellectuelle rare, Sansal n’a jamais cessé, à travers ses romans magistraux comme « 2084 : la fin du monde » ou « Le village de l’Allemand », de disséquer les totalitarismes, l’obscurantisme religieux et les hypocrisies de son pays natal.

"Cette clairvoyance courageuse lui a valu les foudres du régime militaire et politique d’Alger. Pendant une année entière, cet homme d’un âge avancé, dont l’unique arme est la plume, a été jeté en prison, coupé du monde, victime de conditions de détention que l’on sait particulièrement éprouvantes.

"L’opinion publique internationale, les cercles littéraires et les défenseurs des droits de l’homme s’attendaient à ce que la France, patrie des droits de l’homme et nation dont Sansal manie si brillamment la langue, monte au créneau avec la plus grande fermeté. Mais au lieu de l’indignation retentissante espérée, c’est un silence gêné, presque complice, qui a émané des dorures de l’Élysée.

"Lors de son interview explosive sur Le Figaro, Boualem Sansal est apparu non pas comme un homme brisé, mais comme une conscience lucide et implacable, affûtée par l’injustice. Interrogé sur l’attitude de la France durant sa captivité et sur l’état général des relations franco-algériennes, l’écrivain a dressé un diagnostic d’une sévérité absolue.

"Selon lui, la France souffre d’une maladie idéologique profonde, un complexe de culpabilité morbide habilement exploité par le régime d’Alger. Avec sa verve caractéristique, il a fustigé cette tendance délétère à l’autoflagellation : « La France, je ne sais pas, culpabilisée par les wokes, les machins, les trucs, on est arrivé à une forme de masochisme...

...C’est ça. Se battre la coulpe tout le temps, puis se soumettre ». Dans la bouche de Sansal, le diagnostic est sans appel. La nation française, jadis phare universel de l’émancipation, s’est enfermée dans une logique de contrition permanente, alimentée par des courants de pensée déconstructivistes qui paralysent toute affirmation de souveraineté et de fierté nationale.

Boualem Sansal : « J'étais le prisonnier du président ...

"Mais la charge de l’écrivain prend une dimension véritablement sismique lorsqu’il cible nommément le locataire de l’Élysée. Emmanuel Macron, qui a fait de la réconciliation mémorielle avec l’Algérie l’un des grands chantiers – et sans doute l’un des grands échecs – de ses mandats, est pointé du doigt comme l’architecte principal de ce naufrage moral.

"Boualem Sansal ne retient pas ses coups face à la caméra. Il dénonce une mécanique perverse où le régime algérien n’a même plus besoin de formuler des accusations contre la France, tant les dirigeants français semblent empressés de s’accuser eux-mêmes. « Ils s’accusent eux-mêmes », lance l’auteur avec une ironie mordante et amère.

une mécanique perverse, ça me dit quelque chose, quelque chose que j'ai dit et même réfléchi !

"Il reproche au chef de l’État de revendiquer publiquement ce qu’il perçoit comme des atteintes à la dignité même de la nation. Et c’est alors que tombent les mots qui font aujourd’hui trembler les murs du palais présidentiel : « On n’a pas le droit, quand on est président de la République ou ministre de l’Intérieur, de porter atteinte à son pays. Normalement ça relève de la Haute cour, normalement ça relève presque… le mot est peut-être trop fort, mais de la haute trahison ».


"Haute trahison. L’expression n’est pas choisie au hasard par un homme dont toute l’existence est dédiée à la pesée exacte des mots. En prononçant cette formule lourde de conséquences, Boualem Sansal franchit le Rubicon de la critique politique pour entrer de plain-pied dans l’accusation historique et institutionnelle.

"L’écrivain suggère que l’attitude de l’exécutif français dans le dossier algérien ne relève plus de la simple faiblesse ou de l’erreur d’appréciation diplomatique, mais d’une compromission coupable qui lèse fondamentalement les intérêts vitaux et l’honneur de la France.


"Cette accusation de “haute trahison”, bien que formulée avec une légère précaution rhétorique, traduit un sentiment de dégoût profond partagé par de nombreux observateurs de la politique étrangère française. Comment justifier la passivité incompréhensible de la France face à l’arrestation d’un de ses plus illustres défenseurs intellectuels ? Comment tolérer les humiliations diplomatiques à répétition infligées par Alger sans que Paris n’esquisse le moindre geste de rétorsion ?

"Pour comprendre l’incroyable portée des déclarations de Boualem Sansal, il est indispensable d’élargir la focale et d’explorer les zones d’ombre les plus opaques du pouvoir macroniste. Car si la soumission idéologique et le complexe de repentance peuvent expliquer en partie l’aplatissement de l’Élysée face à Alger, ils ne sauraient justifier à eux seuls le silence quasi ombilical du gouvernement français pendant la longue incarcération de l’écrivain. C’est ici qu’intervient une dimension infiniment plus troublante et sulfureuse, mise en lumière par les révélations antérieures d’un journaliste d’investigation.


"Rembobinons quelques mois en arrière. En septembre 2025, alors que Boualem Sansal croupissait dans sa cellule, l’opinion commençait à s’émouvoir de l’inaction sidérante des autorités françaises. C’est à ce moment précis que le journaliste Paul Sugy est monté au créneau pour alerter sur la réalité d’un dossier que tout le monde semblait vouloir enterrer. Ses propos, rappelés opportunément au vu des événements récents, prenaient la forme d’un réquisitoire cinglant contre l’Élysée. Évoquant le sort de « ce magnifique écrivain qui va peut-être mourir en prison », Sugy jetait un pavé dans la mare en s’interrogeant ouvertement sur les raisons de cette inertie coupable. « Il ne fait rien pour le libérer », dénonçait-il en parlant du président. Mais la véritable bombe résidait dans l’explication avancée par le journaliste. Si la France se tait, ce n’est pas par désintérêt, mais par impuissance. Et cette impuissance serait le fruit d’un odieux chantage.


« Posez-vous pour le coup la question », exhortait Paul Sugy. « Pourquoi l’Algérie fait-elle pression sur lui ? Parce que l’Algérie a les moyens de faire pression sur Monsieur Macron ». La stupeur est totale. Quel levier assez puissant pourrait permettre à une puissance étrangère de dicter sa conduite au chef de la sixième puissance mondiale, au point de le forcer à abandonner à son triste sort un citoyen intellectuel d’envergure internationale ? La réponse esquissée lève le voile sur des secrets inavouables qui sentent le soufre et les compromissions financières.


"Sugy, dans son intervention, n’y est pas allé par quatre chemins. S’adressant presque directement au pouvoir, il a réclamé la fin de l’omerta : « Soit vous le dites, soit vous ne le dites pas, mais vous ne faites pas les conversations entre vous dans lesquelles aujourd’hui il y a des suspicions ». Et de préciser la nature explosive de ces soupçons : « Il y a des suspicions qui ont été relayées par Marc Endeweld et par Off Investigation sur des questions de financement de campagne de 2017 ». Le mot est lâché. Financement de campagne. Le fantôme des affaires d’État qui empoisonnent régulièrement la Cinquième République ressurgit brutalement, liant cette fois le destin d’un intellectuel emprisonné aux zones grises de la conquête du pouvoir suprême.


"Les allégations soulevées par le journaliste d’investigation Marc Endeweld, fin connaisseur des arcanes du pouvoir macroniste et de ses réseaux, ainsi que par le média indépendant Off Investigation, dessinent les contours d’un scénario de thriller politique terrifiant. L’accession fulgurante d’Emmanuel Macron à la présidence en 2017 aurait-elle bénéficié de soutiens financiers occultes en provenance d’Algérie ? Des flux financiers illicites ou des ententes secrètes lieraient-ils la destinée politique du président français aux bons vouloirs des généraux et des décideurs d’Alger ? Si tel est le cas, le comportement erratique, parfois jugé errant et constamment soumis de l’Élysée vis-à-vis de l’Algérie trouverait soudainement une explication d’une logique glaçante. L’Algérie détiendrait littéralement les clés d’un scandale capable de provoquer la destitution ou la chute du gouvernement français.


"Dans cette perspective, Boualem Sansal n’a été qu’une monnaie d’échange, un dommage collatéral sacrifié sur l’autel de la préservation du pouvoir. En gardant l’écrivain derrière les barreaux, Alger aurait fait une démonstration de force magistrale, signifiant à l’Élysée : « Nous faisons ce que nous voulons, quand nous le voulons, et vous vous terez, car nous détenons vos secrets ». La passivité française, la litanie des déclarations mémorielles humiliantes et les visites diplomatiques complaisantes ne seraient alors que la rançon versée pour acheter le silence d’un créancier impitoyable. Les propos de Paul Sugy prenaient ainsi une résonance prophétique : « Voilà, c’est une réalité ».


"Aujourd’hui, libéré mais en colère, Boualem Sansal semble avoir parfaitement compris la trame de cette tragédie dans laquelle il a failli laisser sa vie. Son accusation de « haute trahison » n’est pas le cri irrationnel d’un homme épuisé par la captivité. C’est l’analyse clinique, par un esprit brillant, de la déliquescence de l’État français. L’écrivain, qui a passé sa vie à démonter les mécanismes de la dictature et de la censure, retourne aujourd’hui son regard affûté vers la démocratie française, et ce qu’il y observe est effrayant. Il voit un pouvoir exécutif pris au piège de ses propres mensonges, paralysé par la peur des révélations, et incapable de défendre ses valeurs fondamentales

"L’interview de Sansal sur Le Figaro agit ainsi comme un puissant révélateur. En dénonçant à la fois la dérive « woke » de l’intelligentsia française, qui prépare le terreau idéologique de la soumission, et la lâcheté politique au sommet de l’État, il offre une grille de lecture globale d’un effondrement national. Le masochisme dont il parle n’est pas seulement intellectuel ; il est devenu une véritable diplomatie d’État. Se battre la coulpe éternellement pour les crimes de la colonisation, multiplier les commissions d’historiens, rendre des artefacts sans obtenir la moindre réciprocité en matière de respect ou de coopération, tout cela apparaît désormais sous une lumière crue : celle d’une faiblesse pathologique exacerbée par un probable chantage au sommet.

Advertisements

"La question qui brûle désormais toutes les lèvres est de savoir comment Emmanuel Macron et son entourage – en particulier des figures de premier plan évoquées dans ces dossiers sensibles, parfois affublées de surnoms peu flatteurs comme “Mini Macron” faisant référence à Gabriel Attal – vont pouvoir réagir face à un tel déluge de feu. L’accusation de financement illégal de campagne couplée à celle de haute trahison diplomatique constitue un cocktail explosif qui pourrait bien déclencher une crise institutionnelle majeure. L’opposition politique va sans aucun doute s’emparer de ces révélations pour exiger l’ouverture d’enquêtes parlementaires immédiates. Le peuple français, lassé des polémiques à répétition et de l’inflation de la dette publique, pourrait ne pas pardonner à ses dirigeants d’avoir vendu la souveraineté du pays pour masquer des magouilles électorales.

"L’écho des propos de l’auteur de « 2084 » va bien au-delà de nos frontières. Quelle crédibilité la France peut-elle encore revendiquer sur la scène internationale lorsqu’elle donne l’image d’une nation tenue en laisse par une ancienne colonie ? Comment Paris peut-il faire la leçon en matière de droits de l’homme à d’autres régimes autoritaires, quand elle s’écrase lamentablement lorsqu’un de ses plus grands écrivains francophones est injustement emprisonné ? Le silence gardé par les autorités françaises pendant le martyre de Boualem Sansal est une tache indélébile sur le quinquennat Macron. Il témoigne d’une perte de boussole morale totale, d’une diplomatie transactionnelle où les idéaux républicains ont été bradés au profit de la sauvegarde personnelle de quelques dirigeants politiques.

"La situation actuelle est intenable. Le courage immense de Boualem Sansal, qui, fraîchement sorti de l’enfer carcéral, choisit de braver tous les risques pour dire la vérité, contraste de manière cruelle avec la lâcheté sidérante d’une classe politique barricadée derrière ses éléments de langage. L’écrivain n’a pas seulement dénoncé ses geôliers algériens ; il a tenu un miroir implacable à la France. Un miroir dans lequel se reflète le visage d’un pays affaibli, perclus de doutes, rongé par une culpabilité fabriquée de toutes pièces par des idéologies de la déconstruction, et dirigé par des hommes dont la probité fait l’objet des suspicions les plus lourdes.

"Les révélations qui entourent désormais le duo franco-algérien exigent de la transparence absolue. Si, comme le suggèrent les enquêtes de Marc Endeweld et Off Investigation relayées par Paul Sugy, des financements occultes liés à la campagne de 2017 sont le véritable ressort de la politique étrangère française au Maghreb, c’est l’essence même de notre pacte républicain qui est viciée. Le “moyen de pression” que possèderait l’Algérie sur Emmanuel Macron transforme le chef de l’État en une marionnette vulnérable, incapable d’assurer la protection de ses ressortissants et de ses défenseurs, inapte à défendre l’intérêt suprême de la Nation.

"Dans cette affaire, Boualem Sansal a payé au prix fort son indépendance d’esprit. Son année de prison a été le sacrifice offert par la France pour maintenir le couvercle sur la marmite bouillonnante de ses compromissions. Mais la vérité est comme l’eau : elle finit toujours par trouver un chemin pour s’échapper. L’interview historique accordée au Figaro marque le point de rupture. Désormais, le gouvernement ne peut plus se cacher derrière le prétexte de la « diplomatie discrète » ou de la « pacification des mémoires ». Le masque est arraché. Le peuple français, fort des avertissements lancés par l’une des consciences les plus éclairées de notre époque, a le droit de savoir si sa démocratie a été hypothéquée. La “haute trahison” n’est plus seulement une métaphore pamphlétaire ; c’est devenu une question brûlante posée au cœur de la République, appelant des réponses que l’Élysée ne pourra plus longtemps esquiver.

alors... qu'en pensez-vous ?

true new ?

je sais qu'une bonne partie des français ne lisent pas les news en vacances

sauf les pauvres exfiltré-es pour cause de feux de leur camping ...

... pire de leur maison et/ou de leur entreprise ...

... ceux-là sont trés méfiants, ou/et même très en colère


et si c'était vrai ?


et si c'était vrai ?


et si c'était vrai ?


et si c'était vrai ?


on en arrive à ne plus savoir qui dit vrai, qui dit faux

on en revient à ce qui parait plausible et n'est pas démenti

"Haute Trahison" ?

si c'était vrai ...  et dénoncé avant la Présidentielle ?


-s'il était vrai que l'affaire Epstein est volontairement enterrée ?

ouf, sur ce point, nous sommes rassurés : tout est faux, des campagnes de désinformation sont lancées par la Russie, pour désinformer les Français, voilà pourquoi ulcérés en sus de devoir acheter du gaz à la Russie, nous avons coupé tous les ponts avec Poutine, quasiment prêts à lui rentrer dedans :



-s'il était vrai que des rétrocommissions reçues par la Banque Rotschild pour sa participation dans les ventes d'Entreprises françaises étaient rétro-virées à la Holding de Jersey, le Président s'étant aujourd'hui dépouillé de tout capital librement déclaré dans une fausse déclaration ?

-s'il était vrai que le Président prépare un coup d'Etat pour rester au pouvoir ? ?

peut-il en effet décréter, fini le jet-ski, un état d'exception sur tout le territoire, en cas de menace grave ?


- s'il était vrai que se prépare un blocage des "hautes-retraites" supérieures à 2.000€ par mois ?


-est-il vrai que la gabegie et la redistribution sont devenues incontrôlables ?


-est-il vrai que la gabegie régne aussi au niveau inter-communal ?


-est-il vrai que le Président dépense 500.000 € (à crédit) pour ses vacances à Brégançon, à jouer avec ses gardes du corps et Brigitte en maillot bleu avec un jet-ski payé par le contribuable ?



J'imagine qu'il est vrai que Brigitte seule dépense largement son budget de 300.000€ pour sa correspondance, ses sous-vêtements et ses robes, ce n'est pas si cher, si les maitresses et épouses des ex Présidents ne coûtaient pas si cher, comme la meuf de Hollande, qui serait elle aussi payée et gardée par des forces de l'ordre.

-est-il vrai qu'au même moment, Léa Salamé s'éclate un max (sexuellement je veux dire) en roulant des patins (baveux avec la langue) avec Glucksmann dans l'eau chaude de l'ile de Beauté, heureusement la photo les montre habillés du bas, mais c'est avant qu'ils enlèvent TOUT ! On s'en foutrait s'ils n'étaient eux aussi pas financés un max par nos impôts, et la gabegie de Madame Ernotte sur France TV ! ! 


-est-il vrai que la Justice désormais poursuit les honnêtes gens, et relâche les voleurs et même les violeurs, puisqu'ils combattent eux aussi les honnêtes gens qui finissent par embêter grave le Gouvernement avec leur désir fou de justice pour tous  ?




est-il vraai... qu'ILS ont trouvé comment rembourser cash la dette :


-est-il vrai que la solution à la dette, c'est de la faire rembourser par les successions prévues dans les années à venir, en prélevant 50% au lieu de 20%, ce qui évidemment serait populaire puisque ce seraient les héritiers des riches qui seraient légitimement ainsi "dépouillés" ?

ce serait un autre "casse du siècle" pour utiliser les mots de Sarah Knafo ! 

ce serait moins pire que de dépouiller les retraités, non ?


constater que l'ETAT VOYOU assume ainsi sa gouvernance, 
deviendrait un modèle pour le Monde ... des truands ? 

la France, pays présumé des Droits de l'Homme et de la Femme
pays devenu narco-trafiquant,
pays des voleurs et des violeurs,
pays ennemi juré des riches ...

... sacré "Etat Voyou",

rigolo, non ?

je dois dire que de facto, rayer d'un coup la dette me parait astucieux, je deviendrais aisément voyou moi aussi, avec ces méthodes efficassissimes ! 


-est-il vrai que, malgré l'efficacité et le courage de nos pompiers, leur équipement n'est pas adapté ?


difficile, hein, de faire la part du vrai et du faux !



on  finirait par penser que ...

... "-on ne nous dit pas tout" ...!


je viens d'apprendre un mot : 

"Kakistocratie"

nous sommes en Kakistocratie ! 

je vous explique le 21 août !


A quelques kilomètres de chez nous, le 15 août à Lourdes correspond à la solennité de l'Assomption de la Vierge Marie, point culminant du Pèlerinage National. Des dizaines de milliers de pèlerins se rassemblent au Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes pour des messes internationales, la procession eucharistique et la traditionnelle procession mariale aux flambeaux


Tout près de chez nous, le petit Gilles Bouhoure a rappellé au Pape Pie XII le 1er mai 1950 la réalité de l'Assomption, la Vierge montée au ciel de corps et âme.

Trahison sur la Terre, Rédemption dans le ciel
l'histoire de notre civilisation se perpétue imperturbablement :

pour oublier, les estivants vont créer un week-end noir sur les autoroutes
la terre brûle, les voleurs pillent,

et les Justes prient le Ciel d'être épargnés du malheur

ah Bouguereau, quel génie ! 



jeudi 13 août 2026

Resplendent Quetzal bathing. Costa Rica.


Freddy Madrigal vit de ses photos : c'est un tour operator, et je lui rends grâce de sa signature partout en bas à droite, mais ses photos sont magnifiques ! Il fait voir ses rarissimes oiseaux aux touristes, les touristes confirmeront qu'il faut protéger la faune et donc la flore, espérons que le Paradis que constitue le Costa Rica perdurera ! 

Le quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno) est une espèce d'oiseau de la famille des Trogonidae.

Son épithète spécifique est attribuée au naturaliste mexicain José Mariano Mociño (1757-1820).

C'est l'emblème du Guatemala

Il figure sur les armoiries du Guatemala, dont il est l'oiseau national, et donne son nom à la monnaie du pays, le quetzal.

Ie quetzal est le symbole de la liberté. Au centre, on peut voir un parchemin où figure la date d'indépendance de l'Amérique centrale par rapport à l'Espagne, le 15 septembre 1821 ; il est porté par deux fusils croisés, avec des baïonnettes qui indiquent la volonté de défendre les intérêts du Guatemala si nécessaire ; derrière, deux épées croisées symbolisent l'honneur. Une couronne de laurier symbolisant la victoire entoure le tout.

Cet oiseau mesure environ 40 cm (sans compter les plumes sous-caudales du mâle qui atteignent un mètre de long), il a un poids de 180 à 210 gr et se reconnaît à première vue à la huppe de plumes effilochées qui surmonte sa tête et au développement des couvertures caudales, qui n'atteignent leur taille maximale qu'à l'âge de quatre ans et le font ressembler à un oiseau du paradis.

Comme c'est le cas pour nombre de papillons, le mâle est différent de la femelle, je n'ose en effet pas dire qu'il est plus beau, plus voyant, même prestigieux, avec ses caudales ondoyantes et longues, parfaites pour faire des coiffures de Chef pour les Chefs ! Moctezuma II ou la divinité Quetzalcóatl (le serpent à plumes) nous disent à tous quelque chose :

La « coiffe de Moctezuma » ou « couronne de Moctezuma » (en nahuatl : quetzalāpanecayōtl), aussi surnommée « panache de Moctezuma» (en espagnol : Penacho de Moctezuma), est une coiffe en plumes de quetzal traditionnellement attribuée à Moctezuma II, empereur aztèque au moment de la conquête espagnole de l'Empire aztèque. 


Elle est faite de plumes de quetzal et d'autres plumes avec des détails cousus en or. Elle se trouve aujourd'hui au Weltmuseum Wien et constitue une source de conflit entre l'Autriche et le Mexique, aucune autre coiffe similaire n'ayant été retrouvée.

Sa couleur dominante est le vert émeraude. Le ventre est rouge, les rémiges noires et les rectrices externes blanches. Sa queue peut mesurer plus de 50 cm. Sur la tête du mâle, se situent deux sortes de disques de plumes dressées à la verticale, autour de ses yeux. Ils forment une courte crête en se rejoignant la calotte. Le bec du mâle, un peu caché par ses plumes, est jaune tandis que celui de la femelle est noirâtre.

Notre photographe a réussi à prendre un beau mâle, se baignant dans une mare :

quel spectacle !





La femelle est différente avec un plumage plus terne et la queue plus courte. Les parties supérieures, la gorge et le haut de la poitrine sont vertes, ainsi que les grandes couvertures alaires et les sus-caudales assez longues. Les rémiges primaires sont noirâtres avec des vexilles externes chamois. Les sus-caudales sont noirâtres.

Sur les parties inférieures, le bas de la poitrine et le haut de l’abdomen sont gris chamoisé. Le bas de l’abdomen et les couvertures sous-caudales sont rouges. Les rectrices sous-caudales sont très nettement barrées de gris-noir et de blanc. La tête est vert-bronze. Le bec est noirâtre à jaune.

Cette description académique pourrait faire croire que la femmelle est moche ! 

faux !

elle n'a pas de grande queue ondulante, mais la remplace par des plumes barrées de sombre très chic je trouve



Le Quetzal resplendissant n'est pas un migrateur au long cours, mais suit les saisons de la végétation. Encore commun dans les régions restées sauvages, le quetzal passe le plus clair de son temps dans les arbres très feuillus où il reste perché sur les branches basses, presque immobile, tournant de temps à autre la tête de droite et de gauche, ou encore ouvrant et refermant sa queue qui pend presque verticalement.

Il est répandu dans les forêts humides de montagne, séjournant habituellement entre 2 000 et 2 700 m. Il aime l'altitude, on le trouve plutôt à partir de 1 200 m, très rarement en-dessous. Au Mexique dans le nord des Chiapas, il navigue entre 900 et 2 350 m, au nord du Guatemala il peut monter à plus de 3 000 m.

Quand cet oiseau aperçoit un fruit mûr, il va le cueillir en voletant sur place, puis retourne sur son perchoir. Son régime est d'abord frugivore, les Lauraceae sont le fil nourrissier du Quetzal, il consomme essentiellement des avocats sauvages. On l'a souvent observé cueillir les fruits en concurrence avec des toucanets, ces derniers chassant les quetzals des arbres.

Chant et cris

Le quetzal fait entendre des sons divers, parmi lesquels un sifflement étouffé dont l'intensité augmente graduellement pour diminuer ensuite. On l'entend souvent lancer un koy-koy-koy-koy qui se transforme en kwah-kwah-kwah rapides et à intervalles réguliers, ressemblant un petit peu à l'aboiement d'un chiot. Ils se regroupent parfois en petite bande de 5 à 6 individus pour lancer un aiy-aiy-aiy aigu qui peut servir de cri d'alarme ou d'avertissement. Lorsqu'ils sont ensemble, Monsieur et Madame émettent un wee-wee-wee monotone en présence d'un intrus ou d'un danger.

Étant monogame, lors de la parade nuptiale, le mâle attire l'attention de la femelle en volant de manière spectaculaire au-dessus de la voute des arbres et en émettant des appels sonores évoquant une poule affolée. La période de reproduction mars-avril au Mexique, dans les Chiapas peut se reproduire en juillet, mai-juin au Salvador, mars à mai au Guatemala et de mars à juin au Costa Rica où il peut faire deux couvaisons.

les parents alternent pour nourrir les mômes, ici la femelle

là, Monsieur

il appelle sa partenaire

https://www.youtube.com/watch?v=OsFYjDSPQl0

il n'a pas une, mais bien deux queues !

https://www.youtube.com/watch?v=-4tKLBpY4PE


la faune du Costa Rica est magnifique !

https://www.facebook.com/reel/2138971386663710



PS : pour approfondir :



Dans cet incroyable site archéologique, se cachent des secrets fascinants.

Omar Payán Quinto_Meteored Mexique_12/12/2024 

Au cœur de la péninsule du Yucatán, il existe un espace historique d'importance majeure, où les Mayas ont construit ce que l'on connaît aujourd'hui comme d'incroyables ruines archéologiques. On considère que, là-bas, certains éléments, tels que la génération de sons, ne sont pas encore entièrement compris.

Selon les guides qui proposent des visites dans la zone de ces ruines archéologiques, les expériences acoustiques des Mayas reflètent une cosmogonie transcendante, ainsi qu'une connaissance mathématique et scientifique qui, à ce jour, n'a pas été égalée.

Selon les archéologues, Chichen Itzá représente l'une des plus fascinantes et belles "offres acoustiques" de la cité maya. C'est là que se trouve une apparente louange à l'une des plus belles espèces d'oiseaux au monde : le quetzal.

Cet oiseau était considéré par les habitants de l'époque comme un messager des dieux, toujours présent dans leur perception cosmogonique. Ceux qui ont visité les lieux, qu'ils soient touristes ou guides, expliquent qu'il se produit quelque chose d'unique lorsqu'on applaudit devant l'un des monuments.

Le chant du quetzal est resté "encapsulé" au sein de l'incroyable zone archéologique.

El canto del quetzal

On dit que, techniquement, Chichen Itzá est un site conçu de manière à transmettre avec une grande fidélité la beauté complexe de la cosmovision tolteco-maya. Les archéologues spécialistes affirment qu’il suffit d’observer des structures comme El Castillo ou le Temple de Kukulkán.

Ils expliquent ainsi que l’on peut constater comment l’architecture, tout comme de nombreux autres aspects de leur vie, était en parfaite harmonie avec leurs connaissances astronomiques. Le Temple en question possède 365 marches, divisées en 91 par côté, et avec la plateforme au sommet, elles totalisent l’ensemble attendu.

Centre cérémoniel de son époque

Ce lieu était un espace actif dans le tissu urbain, en plus d’être un site cérémoniel. Il est également mis en évidence qu’il représentait un point clé de son époque pour les échanges commerciaux. Cependant, selon des récits et des preuves historiques, il est expliqué qu’au XVe siècle, cet endroit a été abandonné.

La célèbre ombre du serpent

Des experts en archéologie expliquent que la quantité de "subtilités" scientifiques, à la fois fascinantes et intrigantes, léguées par les Mayas est tout simplement stupéfiante. Parmi celles-ci figure la célèbre ombre du serpent qui "descend" la pyramide à chaque équinoxe de printemps et d’automne.

L’archéoacoustique, selon les archéologues, est une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture. Elle étudie le contrôle acoustique dans les constructions, que ce soit pour garantir une isolation adéquate entre différents espaces ou pour améliorer le conditionnement sonore à l’intérieur des bâtiments.

Ils précisent également que ce serpent est associé au quetzal, dont le vol ressemble à celui d’un serpent. Quoi qu’il en soit, ils expliquent que le quetzal occupait une place privilégiée et récurrente dans la vision cosmologique des Mayas, fusionnant son image avec celle du serpent.

Un son "échoïque"

Les guides qui organisent des visites dans la zone archéologique décrivent l’effet produit lorsqu’une personne applaudit devant la pyramide du temple de Kukulkán comme éblouissant : un incroyable son "échoïque", qui ressemble précisément au chant du quetzal, se fait entendre.

De plus, ils soulignent un autre phénomène tout aussi mémorable : lorsqu'on applaudit à l'intérieur de la place du jeu de balle, l’écho se répète jusqu’à sept fois, et ce, malgré le fait qu’il s’agisse d’un espace ouvert dépourvu de coupole.

Une grande clarté sonore

Il est également prouvé que, dans certains endroits spécifiques situés à l’intérieur des pyramides, conçus pour les prêtres ou les musiciens, les sons produits sont bien plus clairs. Par ailleurs, de nombreux mystères entourent encore aujourd’hui les vastes connaissances acoustiques des Mayas.

On ignore également l’ampleur et les processus d’application qu’ils mettaient en œuvre à l’époque. Bien que divers travaux aient été menés, il est généralement admis que les études restent limitées. L’étude acoustique des cultures préhispaniques est désignée sous le nom d’acoustique archéologique ou d’archéoacoustique.

Une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture

L’archéoacoustique, selon les archéologues, est une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture. Elle étudie le contrôle acoustique dans les constructions, visant soit à améliorer l’isolation entre les espaces, soit à optimiser la qualité sonore à l’intérieur des édifices.

En ce qui concerne le son émis par la pyramide de Chichen Itzá, plusieurs explications ont été avancées pour décrire ce phénomène, mais, dans l’ensemble, elles ne satisfont pas entièrement la communauté scientifique. On dit toutefois que ce son singulier constitue un héritage esthétique précieux laissé par les Mayas à la société.

Vous voulez soutenir l'aviation internationale mise à mal par le prix du kérosène ?

contrainte par la canicule ? contrainte par le pouvoir d'achat des passagers ?

Le Chiapas : C'est la principale région mexicaine où vit encore cet oiseau sacré des Mayas. Le centre écotouristique de Tziscao (près des lacs de Montebello) propose des excursions nature dans les forêts de brume. 

des forêts de brume : parfait pour décompresser



au milieu des orchidées dans leur biotope naturel

https://www.rutopia.com/fr/article/fr-decouverte-du-quetzal-au-chiapas