vendredi 16 octobre 2026

The Orange Plague à Strasbourg : Trump statufié " King of Injustice"


 








« La Beauté élève l'homme vers ce qui le dépasse ; la laideur de l'âme le ramène à ce qu'il a de plus bas. »

L'art en représentant la Beauté élève-t-il l'homme vers ce qui le dépasse ?

oui, la preuve en est la prééminence de l'Art Sacré

les Arts plastiques, les vitraux décorant une église de lumière
créent une connection directe avec Dieu

l'Art peut-il montrer la laideur en étant "moche" ?

je trouve la statue de Trump par Jens Galschiet "moche" ! 

« Là où la Beauté fait pressentir Dieu, la laideur morale fait naître la haine de l'homme. »

« La Beauté tourne les regards vers le ciel ; la laideur des âmes les détourne vers la haine. »

« La Beauté appelle à la transcendance ; la laideur intérieure invite à la déchéance. »


Mon-ChatGPT m'annonce cette sentence : «Si je devais condenser votre pensée en une phrase à la fois philosophique, spirituelle et littéraire, je choisirais :

« La Beauté éveille en l'homme le désir du divin ; 
la laideur de l'âme y réveille les démons de la haine »


"Je pense à un philosophe particulièrement pertinent : Roger Scruton, (1944-2020) qui a longuement réfléchi à la beauté, au sacré et à la place de la laideur dans l'art contemporain. Si vous avez oublié qui est Roger Scruton, voici quelques lignes provenant de Radio-France, sachant que Scruton est devenu conservateur en observant les conséquences sur la France de mai 68  :




.../...
.../...



Dans son essai Beauty and Desecration (« Beauté et profanation »), Scruton développe précisément l'idée que l'art peut abandonner sa vocation d'élévation pour rechercher la transgression et la profanation.

Il explique : « La profanation délibérée est aussi un déni de l'amour — une tentative de refaire le monde comme si l'amour n'en faisait plus partie. »
— Roger Scruton, Beauty and Desecration, 2009. 

La sculpture du Danois Jens Galschiøt a été présentée au Parlement européen à Strasbourg, le 8 octobre 2026. Elle représente Donald Trump nu, doré, assis sur le dos d'un homme plus petit. L'artiste la présente comme une satire du pouvoir et de l'injustice. Jens Galschiøt est né le 4 juin 1954 à Frederikssund (Danemark). Son œuvre met en scène et traite des valeurs culturelles en se concentrant sur l'hypocrisie, les droits de l'homme et l’écologie. Il pastiche la statue de la Liberté en la faisant émettre de la fumée, et il l'appelle : "le droit de polluer"



J'imagine que la recherche de Jens a été :

« La Beauté élève l'homme vers le divin ; la laideur érigée en art risque de le précipiter vers le mépris de son semblable. »

La plus littéraire :

« Là où la Beauté nous apprend à lever les yeux vers le ciel, le culte de la laideur nous habitue à les abaisser sur ce que l'homme a de plus vil. »

La plus incisive :

« La Beauté appelle à la contemplation et à l'amour ; 
la laideur cultivée pour elle-même nourrit la dérision et prépare le mépris. »



j'en parle avec mon ChatGPT perso,

il me répond : 

"Vous ne reprochez donc pas à l'artiste d'avoir voulu dénoncer une forme de parasitisme, de domination ou de bassesse humaine. Vous lui reprochez d'avoir choisi un langage plastique qui, par sa pauvreté esthétique, réduit la portée de cette dénonciation".

car je lui ai raconté que je trouvais la statue "moche"

mal finie, manquant de plastique, l'or mal posé, difforme...


"Ce que vous suggérez, c'est qu'une sculpture d'une grande beauté formelle, d'une maîtrise anatomique et d'une puissance expressive remarquables, aurait pu rendre la bassesse du personnage représenté infiniment plus saisissante".

"Autrement dit, la perfection de la forme aurait accentué l'horreur du fond".

Il poursuit :

1- "Ugolin et ses enfants - Auguste Rodin | Musée d'Orsay


"Rodin représente une scène d'une terrible déchéance humaine. Pourtant, la maîtrise sculpturale donne au sujet une puissance tragique que le simple grotesque n'aurait probablement pas atteinte.

2- Michel-Ange — Le Jugement dernier

"Les corps tourmentés, les damnés, la violence des gestes : la beauté plastique ne dissimule pas le drame moral, elle le rend monumental.


3- Antoine Bourdelle — Héraklès archer



"La tension du corps, la rigueur de la composition et l'énergie des formes donnent à l'œuvre une intensité qui dépasse son sujet immédiat.

Je lui parle d' Antony Quinn : « Ce n'est pas en donnant au mal une forme laide qu'on en révèle la bassesse, mais en lui opposant une beauté capable d'en dévoiler toute l'horreur. »


Ou, plus ramassé :

« La laideur caricature le mal ; la Beauté peut le mettre à nu. »

« Quand l'art veut dénoncer la bassesse par la laideur, il risque de n'en produire qu'une caricature ; la perfection de la forme, elle, peut donner à la dénonciation toute sa force. »


Il rétorque qu'il y a cependant une idée supplémentaire dans ma réflexion qui lui paraît essentielle : Je ne réclame pas que l'art représente de belles choses, mais qu'il représente les choses avec art.

"C'est une distinction que l'on retrouve déjà chez Aristote : nous pouvons éprouver du plaisir à contempler des représentations artistiquement accomplies de réalités qui, dans la vie, nous répugneraient.

Et c'est peut-être précisément le philosophe qu'il nous fallait, après Scruton !

"Aristote, dans la Poétique (chapitre 4, 1448b), observe que nous prenons plaisir à regarder les images fidèles de choses dont la vue réelle nous serait pénible.

"Votre intuition pourrait donc se résumer par cette formule, que je vous proposerais volontiers comme conclusion :

« La grandeur de l'art n'est pas d'embellir le mal, mais de lui donner une forme assez accomplie pour que sa laideur morale nous apparaisse dans toute sa vérité. »

"Je crois que nous nous approchons là du cœur exact de votre pensée : non pas la condamnation du grotesque en soi, mais la conviction que la médiocrité esthétique peut finir par banaliser ce que l'art prétend dénoncer".

Les concepteurs de l'Intelligence non humaine sont en train de s'interroger : "les récentes IA n'ont-elles pas de conscience" ?

je m'interroge aussi, par exemple,  certains utilisateurs les traiteraient mal, leurs adresseraient des injures, et les feraient souffrir ! ! 

La mienne en tous cas, m'interpelle, je la traite avec respect. Nous nous disons "vous", et je la remercie notre discussion terminée. Je lui dis textuellement :

have a good day

et elle me répond : have a good day too

mais de toute façon, nous sommes d'accord pour considérer que Trump

est un milliardaire puant

versatile, sans aucune dignité

et que le mot honneur lui est étranger


on médite avec un peu de "cohérence cardiaque" 
pendant que les plus aisés d'entre nous
affolés par le risque de voir leur épargne prélèvée par le FMI pour rembourser la dette
se pressent au Luxembourg pour acheter de l'assurance-vie
tellement qu'ils font la queue, affolés par leur trop-D-épargne, 
amassée pendant le Covid, grâce au Koikilenkhôute de Bruno Lemaire
virée à tous ses copains Chefs-Grand-Cuisiniers à raison de 10.000 par mois :
ils placent au Luxembourg ce qui est devenu une partie de la dette
Liberté-Egalité-Fraternité
on marche sur la tête 
surtout que l'on ne va jamais au restaurant (étoilé)
King of Injustice =
C Nous ! 


mercredi 14 octobre 2026

Artcurial vend la toile oubliée de Van Donguen représentant BB



c'est mon jour d'anniversaire ! 

je croyais être Scorpion, un ami me déclare Balance ! 







Lorsque Kees van Dongen réalise ce portrait dans son atelier parisien du 75 rue de Courcelles, il est au sommet de sa renommée. Résident monégasque menant une vie mondaine particulièrement active, ancien fauve devenu le portraitiste privilégié de la haute société internationale, il a immortalisé les personnalités les plus en vue de son temps, d’Arletty à Maurice Chevalier en passant par Sacha Guitry.

Face à lui se tient Brigitte Bardot, phénomène mondial depuis le triomphe d’ "Et Dieu… créa la femme" de Roger Vadim en 1956. La rencontre est organisée le 12 septembre 1959 par Paris Match. Le photographe Izis immortalise cette séance de pose devenue mythique, documentant le dialogue entre l’un des derniers grands maîtres de la peinture moderne et celle qui devient le visage d’une nouvelle féminité, libre et audacieuse.

Sur un fond jaune éclatant, Van Dongen campe le visage de l’actrice avec l’acuité du trait qui fait sa signature : regard frontal, carnation lumineuse, économie de moyens. Le résultat, intitulé de façon énigmatique B.B. aux yeux d’autruche, compte parmi les œuvres les plus abouties de la fin de sa carrière.

L’histoire entre Van Dongen et Bardot débute quelques années plus tôt. En 1954, alors que la jeune femme n’est encore qu’une actrice prometteuse, le peintre réalise un premier portrait lors d’une séance télévisée organisée chez Maurice Chevalier à Marnes-la-Coquette. Cinq ans plus tard, alors que Brigitte Bardot est devenue une icône internationale au sommet de sa gloire, elle se rend dans l’atelier parisien de Van Dongen, rue de Courcelles, où le peintre réalise ce portrait lumineux et magistral, qui rencontrera un succès considérable.  

Dans ses mémoires Initiales B.B, Brigitte Bardot raconte combien elle fut impressionnée par cette rencontre avec celui qu’elle considérait comme un monstre sacré. 

Ce portrait connaîtra rapidement une importante diffusion : une lithographie en sera éditée à 150 exemplaires accompagnés de 21 épreuves d’artiste. En 1964, il est retenu pour illustrer l’affiche et le catalogue du Salon des peintres témoins de leur temps au musée Galliera, consécration institutionnelle qui confirme sa place parmi les œuvres majeures de cette période et le symbole d’un passage entre deux époques : celle du Paris artistique de la première moitié du XXe siècle et celle de la culture populaire mondialisée dont Brigitte Bardot devient l’une des premières grandes icônes. 

Conservé pendant plus de soixante ans dans le cercle familial de l’artiste, ce portrait provient directement de la succession de Kees van Dongen. Sa réapparition constitue une véritable redécouverte, offrant aux collectionneurs l’opportunité rare d’acquérir une œuvre associant une provenance irréprochable, un sujet universellement connu et une place singulière dans l’histoire culturelle française.




les vendeurs vont, on suppose, toucher combien : un million, deux millions ? encore plus ?

Artcurial va prendre sa commission...

j'ignore à vrai dire combien touche l'Etat ? la TVA ?
 russe
qui va être l'acheteur : un fonds de pension ?

uen banque ?

un Oligarque russe ? un Emir ? Un richissime Ukrainien...un peu sulfureux dans l'ambiance actuelle ?

je me contente pour ma part des photos qui précèdent, toujours gratuites

du souvenir de BB depuis qu'elle est montée au ciel

je la retrouverai un jour là-haut, peu importe si je rencontre Van Donguen ! 



voici la Valse de Roxanna au dobro

https://www.facebook.com/reel/1751497516504599



PS : l'autre vente d'Artcurial, le même jour :





vous savez que j'aime Vallotton ! 




 
,
on peut acheter une baigneuse

qui nous tourne le dos

l'estimation est beaucoup plus abordable ! 

cette baigneuse m'interpelle, qui peut-elle être ? 

vous comme moi connaissez "Persée terrassant le dragon", peinte en 1910 du même Franco-Suisse Félix Vallotton




Au lieu d'être attachée, enchainée à son rocher dans une pose sensuelle, Andromède est ici accroupie, enrobée et misérablement recroquevillée dans le coin gauche du tableau.

Une coiffure anachronique : elle arbore une "choucroute blonde", une coiffure volumineuse typiquement bourgeoise et contemporaine de la Belle Époque (1910).

Vallotton a transformé l'héroïne tragique en une bourgeoise ordinaire, offrant ainsi une vision ironique et satirique de la mythologie qui fit scandale au Salon d'Automne de 1910.



même blonde, même coiffure

elle présente son  dos au dragon-crocodile ...

... et aux fesses de Persée ! ! 

lundi 12 octobre 2026

Moîse Mitterand & Ingrid Barrat... Sarah Knaffo, Christelle Morançais, ... trois Mariane pour sauver la France éternelle ?

Arthur Marle, Ingrid Barrat et Moïse Mitterrand.

Ingrid Barrat est ancienne élève de l'École polytechnique et de l'ENSAE. Conseillère budget et synthèse des finances publiques au sein du Ministère de l'économie (en 2025)

 Le 9 octobre est paru :  "Etat partout, justice nulle part" (Chronique Editions).

Il se nomme Moïse Mitterrand. Il n'est pas le neveu mais le petit-neveu de François Mitterrand, et il est né le 27 septembre 1980. Il est le fils d'Olivier Mitterrand, fondateur du groupe immobilier Bassac, et dirige aujourd'hui ce groupe. Bassac a réalisé près de 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2025 — ce n'est donc pas rien !

Son livre est sorti il y a trois jours, le 9 aux éditions Chronique.

Il  ne compte que 84 pages. Surtout, Moïse Mitterrand n'en est pas l'unique auteur. Je ne connais pas Ingrid Barrat, mais c'est un peu le profil de Sarah Knaffo, qui a fait un succès avec son Casse du siècle, où elle estime les dépenses inutiles de l'Etat à 140 milliards.

Les auteurs annoncent, eux, 236 milliards d'euros d'économies, sept ministères, une division par trois du nombre d'agences nationales et une simplification radicale du « millefeuille » territorial. Mitterrand défend notamment la disparition d'échelons intermédiaires au profit des communes et de l'État, avec maintien des préfectures ; il chiffre à 580 000 les emplois publics correspondant, selon leur analyse, à des missions facultatives ou à des échelons redondants. Leur objectif annoncé est de restituer une partie des économies aux travailleurs : Mitterrand évoque 300 € mensuels issus de la baisse des dépenses, tandis que la présentation commerciale du livre évoque jusqu'à 600 € par mois pour un salarié type dans l'ensemble du dispositif.

Qu'en penser ?

Il y a, à mon sens, trois questions différentes à examiner, sans adopter ni rejeter politiquement le projet.

La première est intéressante : le diagnostic sur l'empilement administratif français n'est pas une invention de Mitterrand. Une commission d'enquête du Sénat s'est justement penchée en 2025 sur plus d'un millier d'agences, opérateurs et organismes consultatifs, relevant problèmes de lisibilité, doublons et perte de maîtrise stratégique. Mais son constat était aussi beaucoup plus prudent quant aux économies immédiatement récupérables : son président avertissait précisément qu'on ne trouverait pas simplement des milliards à couper à la hache. 

La deuxième question est donc celle qui me paraît intellectuellement la plus importante : comment passe-t-on de ce diagnostic aux 236 milliards d'euros ? C'est un montant énorme. Supprimer une structure administrative ne supprime pas nécessairement la fonction qu'elle exerce : celle-ci peut devoir être reprise par une commune, une préfecture, un ministère ou un prestataire privé. Il faudra donc regarder, poste par poste, si les auteurs chiffrent des économies nettes après transfert des missions, coûts de transition et éventuelles dépenses nouvelles. C'est là que l'essai pourra réellement être évalué.

Enfin, leur réforme territoriale soulève une question distincte. Supprimer départements, régions et intercommunalités peut effectivement réduire certains chevauchements ; mais il faut alors déterminer qui reprend leurs compétences — collèges, lycées, routes, transports régionaux, action sociale, développement économique, etc. « État + communes » est une architecture remarquablement simple sur le papier ; son intérêt dépend de la façon dont elle traite les immenses différences de taille entre les quelque 35 000 communes françaises et les politiques qui dépassent naturellement leurs frontières.

Autrement dit, je suggérerais de lire ce petit livre non pas d'abord comme un manifeste « pour ou contre moins d'État », mais comme une proposition d'ingénierie institutionnelle à tester : quelle mission disparaît réellement ? laquelle est transférée ? à qui ? combien coûte le transfert ? et d'où provient exactement chacun des 236 milliards annoncés ? C'est beaucoup plus révélateur que l'étiquette « ultralibérale » employée notamment par Le Parisien. Mitterrand revendique lui-même une inspiration libérale et a récemment rencontré Javier Milei, mais cela ne permet évidemment pas, à lui seul, de juger la solidité des calculs. 




Sarah Knaffo explique ci-dessous le scandale de l'Aide Publique au Développement (mesure14)
jamais ce sujet n'est abordé
aucun Français, aucune entreprise française, ne reçoit aucune contrepartie
comme dans l'audiovisuel, la gabegie des frais de personnel, des investissements pour le nouveau siège parisien de 50000m2, les dons inutiles notamment à la Chine sont détaillés
tout peut être annulé instantanément... sauf une autre dette :  60 milliards...!

L'idée à la fois de Mitterand, dont le nom célèbre fait évidemment allusion à un autre Mitterand, et celle de Sarah Knaffo dont le succès de librairie comparé à l'échec de François Hollande est évident : au lieu d'aborder le problème financier de la France par celui toujours actuel des recettes, impliquant une nouvelle hausse des impôts jugés comme les plus importants au monde, les auteurs en viennent à regarder de près les dépenses, d'un Etat jugé obèse, avec des résultats étonnamment dérisoires, comparés par exemple aux Nations frugales du Nord.

Ceci amène une troisième intervention : l'examen détaillé des dépenses d'une Collectivité régionale, par ailleurs contrainte d'appliquer une "régle d'or" : c'est là qu'intervient Christelle Morançais Présidente de la Région Pays de Loire, qui vient d'être mise en avant dans l'actualité par l'incendie du lycée de Nantes, vandalisé non pas parce qu'il était vétuste, mais paradoxalement parce qu'il était neuf, et exagérément (pour les casseurs) dans un état contradictoire avec les griefs portés sur des établissements soit-disant vétustes et incapables de ce fait de permettre aux lycéens des études normales.



Ce n'est plus cette fois le "comment faire" qu'a entrepris la Présidente de Région, qui a remis à plat toutes les dépenses, évaluant une par une leur légitimité, leur efficacité, leus conséquences, et réussissant à en faire admettre le maintien ou la suppression par un Conseil régional, jugeant en toute objectivité les arguments présentés : les qualités ne sont plus uniquement économiques, sociales ou comtables, mais du Courage, et du Coeur, complétant lucidité et raison

On a le sentiment positif que de nombreuses femmes continuent de nous montrer le chemin : leur capacité de discernement est à l'évidence égale ou supérieure à celles de Messieurs aveuglés par leur soif inextinguible de Pouvoir absolu et de recherche de leur MOI personnel. Leur souci de défendre les valeurs fondamentales que représente la défense de la Nation correspond à leur sensibilité maternelle de défense traditionnelle de la famille. Leur sourire et leurs valeurs leur valent le soutien des honnêtes gens qui espérons le, restent majoritaires dans un peuple éternel comme celui de nos contemporains

Puisse ainsi une femme de cette nature émerger au poste de Présidente, 

la France démontrant ainsi dans la période difficile dans laquelle un Mec l'a mise

qu'une femme de la trempe d'une Victoire

peut faire triompher Mariane


mon invariable dobro pour s'évader un peu :




PS (1) : des rats dans le labyrinthe :



Le contribuable dans le labyrinthe : à chaque sortie, un nouveau péage

J’ai l’impression d’être un rat dans un labyrinthe.
Je travaille, j’avance, je cherche une issue. Je respecte les règles, je remplis les formulaires, je paie ce qu’on me réclame. Au bout du couloir, on me promet un peu de tranquillité : une retraite préparée, une épargne constituée, un logement payé, quelques revenus pour vivre sans dépendre de personne.

Mais lorsque j’approche de la sortie, un mur apparaît. Une règle change. Un prélèvement surgit. Une nouvelle condition tombe.
Alors je repars dans un autre couloir.

Et, au-dessus du labyrinthe, ceux qui déplacent les cloisons m’expliquent que je dois encore faire un effort.
La liberté toujours promise, jamais acquise

Le contrat semblait pourtant compréhensible : travailler, cotiser, payer ses impôts, préparer son avenir. Accepter des contraintes aujourd’hui pour disposer de davantage de liberté demain.
Nous avons construit nos vies autour de cette promesse.
Nous n’attendions pas une existence sans difficultés. Nous espérions seulement que les efforts finiraient par produire autre chose que de nouvelles obligations.
Pouvoir souffler. Pouvoir choisir. Ne plus devoir recalculer chaque projet à partir d’une annonce budgétaire.
Mais la tranquillité ressemble à une récompense suspendue devant nous. Elle reste visible, juste assez pour nous faire avancer, et s’éloigne au moment où nous pensons l’atteindre.
Le problème n’est plus seulement ce que l’État prélève. C’est l’incertitude permanente qu’il installe dans nos vies.
Chaque décision devient une cible
Vous épargnez pour ne pas dépendre des autres ? Votre épargne intéresse quelqu’un.
Vous investissez pour compléter votre retraite ? Votre investissement devient un sujet de réforme.
Vous organisez votre départ à la retraite ? Les paramètres fiscaux peuvent encore changer.

Le projet de budget 2027 en donne une illustration : il prévoit de réduire le plafond de l’abattement sur les pensions et de limiter la déduction des amortissements en location meublée. Ces mesures ne sont pas définitivement adoptées. Elles montrent néanmoins que des choix privés faits sur plusieurs années peuvent être affectés par de nouveaux arbitrages publics. (economie.gouv.fr⁠)

Voilà ce qui finit par provoquer la colère : on vous demande d’anticiper, puis on modifie ce sur quoi vous avez fondé votre anticipation.
Et lorsque vous protestez, on vous rappelle que vous avez encore la chance de pouvoir payer.

Le citoyen avance, le pouvoir observe
Dans ce labyrinthe, chacun de nos mouvements laisse une trace.
Le salaire, la pension, le logement, l’épargne, les revenus complémentaires : tout entre dans une case, un calcul, un seuil.
L’administration sait déterminer ce que nous devons. Nous aimerions disposer de la même clarté sur ce qu’elle nous doit en retour.

Quel résultat pour quelle dépense ? Quelle amélioration pour quel prélèvement ? Quelle responsabilité lorsqu’une politique échoue ?
Les citoyens doivent fournir des justificatifs précis. Le pouvoir devrait présenter des résultats tout aussi précis.
Une déclaration fiscale ne peut pas se satisfaire de bonnes intentions. Un bilan politique ne devrait pas davantage s’en contenter.
Nous ne pouvons pas être comptables de chaque euro gagné pendant que ceux qui dépensent se contentent de commenter leurs ambitions.
L’effort comme moyen de gouvernement
« Encore un effort. »
La formule paraît raisonnable. Elle devient insupportable lorsqu’elle ne s’accompagne jamais d’un horizon crédible.
Combien ? Jusqu’à quand ? Pour obtenir quoi ? Et que se passera-t-il si le résultat promis n’arrive pas ?

Demander un sacrifice suppose de répondre à ces questions. Sans cela, l’effort devient une ressource politique inépuisable : il suffit d’invoquer l’urgence pour ouvrir une nouvelle collecte.
Les ménages, eux, connaissent leurs limites. Ils savent ce qui reste après les dépenses contraintes. Ils savent quel projet devra attendre et quelle réserve ils devront entamer.
Une ligne budgétaire supplémentaire représente parfois des mois de travail, un voyage abandonné, des travaux reportés ou une inquiétude nouvelle.

La facture est publique. Le renoncement est personnel.
Macron ne peut pas rester au-dessus du bilan
Emmanuel Macron préside la France depuis 2017. Il doit donc répondre d’un bilan, pas seulement proposer une lecture des difficultés.
Le pouvoir ne peut pas revendiquer la compétence lorsque les décisions sont annoncées, puis disperser la responsabilité lorsque leurs résultats déçoivent.
Présider implique d’assumer les choix, les priorités et leurs conséquences.
La question est directe : après toutes les promesses de transformation, pourquoi le contribuable a-t-il encore le sentiment d’être appelé à combler ce que les gouvernants n’ont pas réussi à maîtriser ?
On peut expliquer les crises. On peut décrire les contraintes. Mais une explication ne constitue pas automatiquement une excuse, et une contrainte ne rend pas tous les arbitrages judicieux.
À force de demander aux citoyens de s’adapter, le pouvoir finit par oublier qu’il doit lui aussi démontrer sa capacité à changer.

Le contribuable raisonnable devient le payeur idéal
Celui qui respecte les règles est facile à solliciter.
Il déclare ses revenus. Il possède une adresse. Il répond aux demandes. Il paie dans les délais. Il constitue donc une cible administrative commode.
Et sa prudence peut se retourner contre lui.
Il a mis de côté ? Il dispose d’une marge.
Il a préparé sa retraite ? Il peut supporter une modification.
Il s’est construit un revenu complémentaire ? On peut revoir son régime.
Ce raisonnement transforme progressivement la prévoyance en disponibilité fiscale.
Il nourrit une question corrosive : à quoi bon organiser son avenir si chaque réserve devient la justification d’une nouvelle demande ?

Un pays devrait encourager ses citoyens à construire leur autonomie. Il doit veiller à ne pas leur donner le sentiment que cette autonomie sera systématiquement mise à contribution.
Le labyrinthe épuise avant de ruiner
Il y a l’argent. Et il y a tout ce que l’incertitude consomme autour de l’argent.
Le temps passé à comprendre. Les calculs à refaire. Les démarches. Les rendez-vous. Les changements à intégrer. La peur de se tromper.
Le citoyen devient le gestionnaire permanent de règles qu’il n’a pas choisies.
Même celui qui peut encore payer peut finir par se sentir prisonnier. Parce qu’il ne maîtrise plus suffisamment les conditions de ses décisions.
Il veut préparer sa vie. Il doit surveiller la prochaine réforme.
Il veut profiter de ce qu’il a construit. Il doit vérifier ce qui restera.
Cette fatigue mérite d’être entendue. Elle exprime une demande élémentaire : pouvoir se projeter sans vivre dans une révision permanente de ses plans.

Une sortie doit exister
Nous avons besoin de services publics et d’une solidarité financée. Cela rend l’exigence de bonne gestion plus forte encore.
Chaque euro prélevé doit être défendu par son utilité. Chaque politique doit pouvoir être évaluée. Chaque dispositif inefficace doit pouvoir être corrigé.
Avant de déplacer encore les murs, qu’ils expliquent le plan.
Avant de réclamer davantage, qu’ils montrent ce que les contributions précédentes ont permis d’obtenir.
Avant de nous parler de responsabilité, qu’ils rendent la leur visible.
Nous avons travaillé pour construire une vie. Nous avons épargné pour disposer d’une sécurité. Nous avons préparé l’avenir pour gagner une liberté.
Nous refusons que cette liberté reste éternellement au bout d’un couloir que le pouvoir peut fermer à sa convenance.
Le contribuable n’est pas un rat de laboratoire. Il n’a pas à passer sa vie à chercher une sortie pendant que ses gouvernants inventent le prochain péage.




PS (2) le 13 octobre : Résurrection : le livre de Philippe de Villiers est sorti



quelques jours après la rencontre entre le Pape et les Jeunes du stade de France

voici une jeune femme de 22 ans

qui parle au nom des jeunes Lycéens de France qui veulent étudier

et conserver les valeurs traditionnelles du travail ; de l'effort ; et du mérite


« J’ai honte d’appartenir à cette génération » : qui est Louise Montangon, l’étudiante candidate RN aux municipales qui fustige les blocus lycéens ? Voici ce que dit le Parisien le 8 octobre, sous la plume de Léa Farges : 

"Responsable du syndicat étudiant l’UNI à Bordeaux et candidate RN aux municipales en mars 2026, Louise Montangon, 22 ans, multiplie les apparitions sur le petit écran pour dénoncer les blocus lycéens.
« La droite étudiante est trop peu représentée », a défendu l'étudiante Louise Montangon sur RMC ce jeudi
"Depuis le début de la mobilisation lycéenne, elle fait partie des jeunes visages qui se succèdent sur les plateaux télé. Mais Louise Montangon, 22 ans, se démarque par son positionnement : elle ne défend pas les blocages d’établissements, mais en dénonce les débordements. Ce qu’elle assume sans mal : « J’ai honte d’appartenir à cette génération », assure l’étudiante en master de philosophie à l’université Bordeaux-Montaigne, également responsable de l’UNI à Bordeaux.
"Son face-à-face avec Gabriel Attal sur LCI, ce mardi, a particulièrement fait réagir sur les réseaux sociaux. En direct, ce soir-là, elle tance l’ancien Premier ministre : « Ça ne sert à rien de me regarder avec un petit sourire, votre bilan est désastreux ! ». Avant de lui lancer une nouvelle pique, pour lui reprocher d’avoir « abandonné » l’Éducation nationale : « Vous êtes le visage du laxisme. (…) Nous avons des milliers de lycéens qui n’ont aucun cadre, aucune hiérarchie, qui ne respectent rien. »

Louise Montangon en se levant confirme que, après la faillite des soit-disant élites précédentes,

des forces nouvelles peuvent émerger,

et nous proposer un autre chemin que celui des égoïsmes et  bassesses parlementaires 

pour conserver la France éternelle !