samedi 24 octobre 2026

24 octobre, je m'enfuis au Val d'Aran !



                                                                           Bossost, presque aux sources de la Garonne

les couleurs de l'automne

presque un petit bout de France : le Val d'Aran a été ... huit ans  français ! 

mais aujourd'hui, c'est notre voisine, l' Espagne =

- le diesel, et l'essence toujours moins chers que chez nous, 36 centimes de moins sur un plein...

- l'électricité toujours un petit peu moins chère, sans nucléaire ... ! 

le PIB/Habitant entre nos régions voisines est identique :


le taux d'emprunt à 10 ans de l'Espagne maitrisé

- les habitants toujours souriants...

- ils travaillent dur et nous accueillent en masse, 

nous sommes ici d'anciens petits-colons, de même culture ... 

... et l'on mange si bien ! 





aujourd'hui, en métropole, l'armée va veiller sur les commerces

commerces fermés, commerces dévalisés hier,

France divisée, brûlée, ce sera quoi aujourd'hui ?

nous ici sommes à l'abri,

pour fêter mon anniversaire ! 

nous avons rendez-vous chez Boya, pour l'essence

petit tour pour voir les animaux

puis une table de quatre chez Er Occitan


le tartare d'huitres reste sublime






manger des huîtres en montagne est toujours un décalage amusant


oui, ces oeufs noirs, sont bien du caviar de montagne...

avec la chaleur de l'usine électrique hydraulique, ILS élèvent des esturgeons ! 

nous, avec la chaleur du nucléaire, on ne fait rien ... on arrête en été ! !  

plus modestement, de simples lamelles de truites sont fabuleuses


à un moment (qui commence dès le début) boire est nécessaire


oui, en pleine montagne, on mange du poisson 

de Méditerranée

les ris de veau façon Marcos sont irrésistibles


la seule difficulté, quand on a choisi les ris de veau, on ne peut à la fois déguster les joues de raie

arrive un moment où la seconde bouteille est vide

il faut conduire, on en revient à l'eau

mais heureusement, les desserts permettent d'apaiser les derniers vestiges de faim

quatre convives, quatre desserts : ananas ; pêche ; framboises ; et ... j'ai oublié
il faudrait que je consulte la carte
pas grave, je vous le préciserai la prochaine fois !


le café s'impose comme point d'orgue

car il est entouré des derniers coupe-faim, l'équivalent à la fin des

amuse-bouches précédant l'entrée


c'était un anniversaire comme avant

pas de casseurs, le soleil d'automne, pas de forces de l'ordre

la joie de déjeuner chic et raffiné entre nous

cela fait vingt ans que nous venons
et on ne s'en lasse pas ! 

ce sera notre refuge quand la France tombera

nous conservons donc l'espérance ! 

https://babone5go.blogspot.com/2012/03/caviar-daran.html

c'était il y a quatorze ans, notre premier billet sur Er Occitan ! 

https://babone5go2.blogspot.com/2012/08/er-occitan.html

le plein d'essence fait, nous sommes revenus en France

si on ne regarde pas les infos, et que l'on conserve le souvenir d'une belle journée ....hors l'hexagone

le moral reste haut, on a déjà des projets pour revenir

en France on distribue des étoiles, en Catalogne des soleils
https://babone5go2.blogspot.com/2025/04/un-soleil-2025-guia-repsol-tenerife.html

Marcos est un grand cuisinier très connu là-bas

Nuria est devenue une Star


contrairement aux villes françaises désormais assiégées

les Territoires ruraux notamment de montagne, dépeuplés où ne restent que les derniers Gueux

vivent toujours d'une nature préservée




et des vignobles du Priorat


l'immense avantage d'une voiture électrique
évidemment
est qu'elle rentre toute seule à la maison !

---o---

Alain Bauer prédit que ce n'est pas le 24 octobre qui sera le pire
mais les prochaines manifi's du jeudi 5 novembre :



jeudi 22 octobre 2026

Après Notre Dame, le marché des Enfants Rouges incendié






une charpente métallique, et des verrières

ça ne brûle pas !

les étals, certes, eux,  ils brûlent !



des planches sous le plafond

assez pour faire tordre la charpente en fer, faire ployer les poteaux, et casser la verrière

comme pour Notre Dame dont le toit en vieux chêne nécessitait des produits inflammables pour enflammer rapidement le bois, il fallait ici des produits inflammables pour tordre le métal

mais c'est un feu "normal". Il n'a pas de cause connue

l'enquête est en cours, les chercheurs cherchent, et ne disent pas ce qu'ils ont trouvé

"les enfants rouges" ont brûlé ! Encore une csse passant pour pertes et profits !


Inscrit à l’inventaire des Monuments historiques en 1982, le plus vieux marché couvert de la capitale a été ravagé par les flammes dans la nuit du 11 au 12 octobre 2026, entraînant avec lui la disparition d’un lieu éminent du patrimoine parisien.

Situé entre la rue de Bretagne, la rue Charlot et la rue des Oiseaux, dans le troisième arrondissement de Paris, le marché des Enfants-Rouges existait depuis plus de 400 ans. Reconnaissable à son arcade en métal vert foncé et à sa typographie rouge, il offrait aux habitants du quartier et aux curieux de passage de quoi se ravitailler, ou se sustenter sur place au milieu des étalages colorés. Au matin du 12 octobre 2026 pourtant, les riverains se sont levés sur un spectacle en noir et blanc : toute la nuit, les pompiers se sont battus contre les flammes, ne laissant au petit jour qu’un triste tableau

à Paris, la ville lumière, le feu brûle un marché de métal

personne ne s'étonne, on ne s'étonne plus de rien venant de France

le feu brûle tout, les lycées, les facs, les poubelles évidemment, l'Hôtel de Ville de Limoges...

et ce marché

Construit en 1615 à la demande de Louis XIII dans un Paris en pleine transformation, ce marché est destiné à l’alimentation d’une population en pleine croissance. Poursuivant les efforts de son père, Henri IV, pour l’extension de la ville, il ordonne la construction du marché le long de la « rue de Bretainge ». Initialement constitué d’une halle en bois de chêne signée Perceval Noblet, maître charpentier du roi, le marché repose sur 16 piliers et une charpente abritant les étals alors réunis sous l’appellation « le petit marché du Marais ». Plus tard, à la fin du XVIIIe siècle, une nouvelle dénomination s’impose. En écho aux tenues d’étoffes pourpres portées par les orphelins de l’hospice voisin créé en 1536 par Marguerite de Navarre et fermé en 1772, le lieu prend ce nom encore bien connu des parisiens : le marché des Enfants-Rouges.

En mémoire des orphelins

L’appellation est charmante. Elle met un peu de rouge, symbolique, aux joues grises de la ville, en écho aux Blancs-Manteaux d’à côté qui désignaient des prêtres. Le terme Blancs-Manteaux est, à l'origine, le surnom donné à Paris de 1258 à 1277, à l'ordre mendiant des serviteurs de la Sainte Vierge en raison de la couleur de leur habit blanc. Après la suppression de l'ordre, ce surnom de « Blancs-Manteaux » est donné aux Guillemites, puis aux bénédictins de la congrégation de Saint-Maur. Ce terme s'applique aujourd'hui, à Paris, dans le quartier du Marais à une église, à une rue, à un ancien marché et à un théâtre. Il ne manque plus que le bleu royal, disparu, d’un Temple voisin, également disparu, et l’on aura la composition colorimétrique du drapeau tricolore : bleu, blanc, rouge. Ce rouge, à bien y réfléchir, était un peu stigmatisant, puisqu’il désignait le vêtement de ces orphelins, qu’on voyait arpenter le quartier situé alors aux confins de Paris. Mais du moins avaient-ils un habit sur le dos, par la grâce de la sœur de François Ier, Marguerite de Navarre, à une époque où les rois et les reines dispensaient de leur charité aux nécessiteux.

Les XIXe et XXe siècles voient advenir le nouvel essor de ce marché devenu, comme en atteste une série de peintures, dessins et aquarelles conservées au musée Carnavalet, un lieu très animé de la vie parisienne. Après son rachat par la ville de Paris en 1912, le bois s’efface au profit d’une structure métallique très en accord avec les goûts de l’époque, qui se complète d’une verrière laquelle, jusqu’à sa destruction par les flammes, constituait toujours le décor de ce lieu si atypique. Inscrit à l’inventaire des Monuments historiques en 1982, le marché des Enfants-Rouges conservait son identité, y compris cette arcade mythique à la graphie rouge.

D’enfants hébergés, il n’est plus question depuis longtemps. Le rouge est parti désigner plus à l’est une banlieue adulte qui brandit le poing fermé... et des feux d'artifice, parfaits pour mettre le feu partout !



Frédéric-Anatole Houbron (1851-1908). Le marché des Enfants rouges, rue de Bretagne. Peinture sur enduit frais sur carton, 1907. Paris, musée Carnavalet ©Musée Carnavalet

C’est un autre rouge, celui des flammes consumant les étalages, qui a mobilisé dans la nuit quelque 150 pompiers tentant de préserver les 1 000 m2 du lieu, en vain. La cause de l’incendie reste encore à définir, mais les dégâts ont pu être limités en contenant le feu sur le seul site du marché. Aucune victime n’est à déplorer, bien que l’intervention se soit déroulée dans des conditions difficiles, aux prises avec l’effondrement de la structure. La fameuse arcade, elle, a tenu face aux flammes.

le Président a immédiatement annoncé une loi spéciale

(comme pour Notre Dame)

pour reconstruire à l'identique, à condition que ce soit en chêne

(et que l'on pose des extincteurs)

Une longue tradition d’entraide, symptôme d’attachement à un lieu multiculturel

Les commerçants sont une vingtaine à avoir perdu leurs étals selon le maire de Paris Centre, Ariel Weil. Difficile de ne pas songer à leurs prédécesseurs, dans les années 1990, qui s’étaient mobilisés en faveur de la rénovation du marché face à la menace de destruction qui planait pour cause de vétusté. Cette mobilisation aboutit au lancement de grands travaux de rénovation qui, pendant six ans, transformèrent le site, offrant un local à de nombreux traiteurs et restaurateurs venus s’installer dans les années 2000. Un renouveau pour le marché redevenu un lieu de rendez-vous emblématique du quartier, un carrefour culturel où se mélangeaient à l’iode de Bretagne, aux arômes du Japon ou aux effluves du Maroc, les bavardages et bruits de couverts.


Bertrand Tavernier aurait été bien triste ce matin. Lui, le voisin de la rue Béranger qui s’était tant battu avec les habitants de ce quartier du Marais pour que le marché des Enfants-Rouges revive et rouvre ses portes en l’an 2000, après de nombreux travaux. L’un des plus vieux marchés couverts de Paris était déjà un survivant, un miraculé. Au début des années 1980, dans un épilogue tardif au tout-automobile pompidolien qui avait défiguré Paris, son maire, Jacques Chirac, avait eu le projet d’en faire un parking. Antienne qui datait de ces années 1960 où l’on voulait raser le Marais et ses hôtels particuliers mais croulants.

André Malraux, grâce à la loi de 1962 sur les secteurs sauvegardés, avait contribué à sauver ce Vieux Paris en péril. Un nouveau classement de la zone du vieux marché très mal entretenu allait le sauver à son tour en 1982. Mais plus de quinze ans seraient nécessaires pour que son successeur à l’Hôtel de Ville inaugure l’un des rares marchés couverts de la capitale. La mode en était revenue. Les Enfants-Rouges étaient l’équivalent pré-bobo du marché Saint-Germain, la plus antique foire de Paris, qui avait connu une seconde vie quatre ans plus tôt en 1996.

Les illustrations d’un certain Hourdon dans les premières années du XXe siècle témoignent d’un lieu éminemment populaire de l’Est parisien. Avec le temps, entraîné dans le déclin de son quartier du Marais, le marché avait connu l’étiolement. Dans son célèbre Assassinat de Paris, en 1977, l’historien Louis Chevalier évoquait son abandon. Sa survie ultérieure témoignait de la résistance d’un quartier qui portait du reste ce même nom pittoresque des Enfants-Rouges. Un marché donne une âme à une ville ; à Paris, c’est à un quartier qu’il peut donner consistance, voire son identité. Il était devenu un emblème du Paris à visage humain, un lieu de bouche multiculturel, signalé désormais dans les guides touristiques. 



Pour que ces Enfants ressuscitent, il faudra de nouveau "remettre le couvert".

humour (de gauche)

Paris est surendetté
La France surendettée attend le débarquement des croquemorts du FMI

les Enfants Rouges... c'est fini ...!

mon anniversaire est prévu samedi 24 octobre, dans deux jours
le Gouvernement a anticipé les émeutes du 17 octobre : l'armée portera secours aux Forces de l'ordre
le RN prévoit le lancement de sa campagne à Orléans le même jour
des drones d'attaque sont prévus dans la ville de Jeanne d'Arc pour les protéger
la France surprend le monde entier : elle se bat ... contre elle-même !

je fêterai mon anniversaire en Espagne :

 j'espère que là-bas, il n'y aura pas d'émeutes ! 

https://www.youtube.com/watch?v=-Xwfw58rVv0

Paris mal géré ?

https://www.youtube.com/watch?v=fKVT3m-WEfA

une ceinture ferroviaire dort autour de Paris depuis 90 ans

https://www.youtube.com/watch?v=fKVT3m-WEfA



PS : ça y est : les taux d'intérêt des obligations d'Etat à 10 ans ont dépassé 5%



Quand les intérêts de la dette atteignent 70 milliards, il faut les emprunter puisque nous sommes en déficit. Accrochez-vous, personne ne vous raconte cela : on emprunte donc 80 milliards à 5%, cela nous côute 4 milliards d'intérêts, donc il va falloir rembourser 74 milliards de seuls intérêts : la dette a ainsi augmenté, et les intérêts de la dette aussi ! Ce qui explique que la dette et ses intérêts augmentent tout seuls, sans que l'on n'y puisse rien ! Pendant ce temps, le taux de l'Allemagne est 3,4%. Tout en découle : Carrefour s'inquiète...! En une journée, -13,8%...! Le chômage ré-augmente. La croissance risque de tendre vers 0%...la dette va vers 122% du PIB... le score de no Dirigeants est dramatique ! 

Cela veut dire qu'il faut dépenser moins, ce qui est vital.

Heureusement, il existe plein de dépenses inutiles, gabegiesques, dantesques, tellement que c'est incroyable et indécent : c'est le motif du livre de Sarah Knafo, que 700.000 français contribuables ont acheté. Je vous ai raconté les rares contribuables lucides qui font le même raisonnement. Au même moment, le 24 octobre encore, la CGT et autres syndicats hors sol, voudraient que l'on augmente les salaires, c'est sympa mais totalement impossible !

Quand le pays ne pourra-t-il  plus emprunter ?

cette fatalité me parait inéluctable :
ce jour, proche pour moi, sera déterminant :
les Français en voyant leur salaire, ou pension, ou RSA ou allocations diverses
ne pas être viré en fin de mois
subiront un choc salvateur...
...ils se sauront pas comment se nourrir le 1er du mois qui suivra
j'en fais évidemment partie...

alors, les Français comprendront ! 


ce sujet me hante depuis 2014 :


"La nuit de la faillite"

"Le jour où la France a fait faillite"

ces deux livres ont été oubliés, à l'époque, ils décrivaient une fiction

aujourd'hui, c'est la prochaine actualité :

avant même l'élection présidentielle

dans quelques mois à peine

je suis Grecque