mercredi 30 septembre 2026

Léon XIV réveille la France, et nous rappelle nos racines, et notre vocation !



Visitant dans les années 1980 la Mairie de Salon de Provence, j'ai été épaté par le tableau ornant la Salle des mariages montrant Nostradamus, et sous-titré : "Il passa trente années de sa vie à la Cour, et y conserva ses vertus"

avons-nous vécu un évènement surprenant ?



le Prince "désavoué, imbu et belliqueux", désignerait-il étonnamment ...

... notre bien aimé Président ?


le "Souverain Pontife" serait-il notre Pape Léon XIV ...

... aux racines Béarnaises et Normandes ? (1)(2)

il ne se prend pas, lui, pour Jupiter :  il s'incline devant le Sacré



il est venu au "Royaume de la Sainte"

nous rappeler nos racines Chrétiennes. 

La Reine porte une couronne avec, au sommet, le globe-monde en lapis-lazuli


j'avoue avoir découvert la Vierge d'argent de Charles Nicolas Odiot 
offerte par Charles X à Notre Dame en 1826 et sauvée des révolutionnaires, puis des flammes



-"ne confondez pas Légal et Moral" a-t-il dit à Macron

protégez la Vie

y compris des enfants et des malades

"renouvez avec la transcendance"




le Bonheur ne se trouve pas dans la consommation et le profit : 

le bonheur se retrouve en nous quand nous vivons l'amour de soi et des autres



le bonheur se retrouve avec l'espérance





la maman d'adoption de Marie-Garance, Clotilde Noël, commente :








Nous sommes perdus par notre petitesse territoriale de la France

souvent moins de 1% du monde ! 

notre richesse dilapidée

notre industrie vendue aux Pays Impérialistes

nos Ingénieurs quittant nos frontières pour faire carrière ailleurs

et pourtant nous avons vu notre Jeunesse dite : "Jeunesse Léon XIV" :

ils ont conservé nos valeurs

ils sont "les Saints de la France" leur a dit Léon XIV

Léon XIV nous a redonné le moral



les candidats à la Présidentielle doivent réfléchir à leurs devoirs :

comment rétablir la spécificité française :

préserver la Vie, préserver la Paix


combien devraient démissionner s'ils ont entendu et compris ces propos ?

à Metz l'Alleluia :



---o---



PS (1) : la filiation béarnaise de Léon XIV

Voici la chaîne généalogique directe la mieux documentée :

Jean-Baptiste Baquié (1718 – entre 1792 et 1802)
↓
Jean-Pierre Baquié (1752-1815)
↓
Joseph Aristide Baquié (1811-1882)
↓
Ferdinand David Baquié (1837-1883)
↓
Louise Baquié (1868-1945)
↓
Mildred Agnes Martinez, mère de Robert Prevost
↓
Robert Francis Prevost, Léon XIV (né en 1955)

La revue Généalogie et Histoire de la Caraïbe a reconstitué cette branche à partir notamment des registres de Monein et des archives antillaises. Elle précise d'ailleurs que les signatures anciennes donnent plutôt BAQUIÉ, même si l'orthographe BACQUIÉ est fréquemment employée aujourd'hui. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Le véritable foyer : Monein

L'ancêtre déterminant est Jean-Baptiste Baquié, né à Monein le 28 janvier 1718 et baptisé le lendemain. Son père, Pierre Baquié, venait d'Ossun en Bigorre ; sa mère, Marie Betbeder, appartenait en revanche à une famille de Monein. Pierre et Marie s'étaient mariés à Monein le 3 juillet 1715. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Jean-Baptiste devient bourgeois de Monein et organiste de l'église Saint-Girons. C'est un détail particulièrement bien établi : la base scientifique MUSEFREM du Centre de musique baroque de Versailles documente son activité d'organiste au milieu du XVIIIe siècle. Philidor

Le 3 février 1750, à Saint-Girons de Monein, il épouse Marguerite de Ganosse, issue elle aussi d'une famille béarnaise assez notable. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Et c'est là que les racines béarnaises deviennent encore plus intéressantes.

Les Ganosse : Monein, Pardies et Artix

Marguerite de Ganosse avait été baptisée à Pardies le 14 septembre 1724. Son père, Jean-Pierre de Ganosse, né à Monein le 29 juin 1689, était bourgeois, ancien premier jurat et parfois qualifié de « seigneur d'Artix ». Il meurt à Monein le 10 février 1766. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Jean-Pierre de Ganosse avait épousé à Pardies, le 10 juin 1721, Jeanne Maubourguet. La famille Ganosse est également associée à l'orgue de Saint-Girons : le père de Jean-Pierre, Jacques Ganosse, était organiste, et Jean-Pierre semble avoir assuré la transition avant que son gendre Jean-Baptiste Baquié ne tienne à son tour l'instrument. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Autrement dit, les ancêtres béarnais du pape ne sont pas seulement des noms retrouvés dans un registre : plusieurs générations sont intégrées à la vie civique et religieuse de Monein.

Jean-Pierre Baquié : celui qui quitte le Béarn

Jean-Baptiste et Marguerite ont notamment un fils :

Jean-Pierre Baquié, né et baptisé à Monein le 6 juillet 1752, selon l'étude généalogique détaillée fondée sur les registres. Certaines publications de presse donnent le 10 juillet ; la source généalogique qui reproduit les données du registre retient le 6 juillet. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

C'est l'ancêtre béarnais direct de Léon XIV qui fait passer la famille vers les Antilles.

Il rejoint un oncle déjà établi à la Martinique et devient négociant. On le retrouve à Saint-Pierre de la Martinique entre 1776 et 1783, puis à Marie-Galante, où il exerce différentes fonctions : officier de milice, capitaine commandant et juge correctionnel. Il est ensuite attesté à Pointe-à-Pitre entre 1806 et 1812. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Le 20 février 1775, à Vieux-Fort de Marie-Galante, il épouse Élisabeth-Rose Blanchard. Celle-ci meurt en octobre 1800. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Plus tard, Jean-Pierre a une relation avec Marie-Thérèse Rancurel, née à Marseille le 14 mai 1776. De cette union naît celui qui poursuit directement la lignée du pape :

Joseph Aristide Baquié, né à Pointe-à-Pitre le 25 septembre 1811. Généalogie et Histoire de la Caraïbe
Jean-Pierre meurt le 28 septembre 1815 à Grand-Bourg de Marie-Galante. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Des Antilles à La Nouvelle-Orléans

Aristide finit en Louisiane et meurt à La Nouvelle-Orléans le 24 décembre 1882. Son fils naturel reconnu, Ferdinand David Baquié, y naît le 10 octobre 1837. Ferdinand devient cordonnier et épouse Eugénie Grambois le 9 septembre 1864. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Leur fille est particulièrement importante : Louise Baquié, née à La Nouvelle-Orléans le 4 février 1868.
C'est la grand-mère maternelle de Léon XIV. Elle épouse John/Joseph Nerval Martinez à La Nouvelle-Orléans le 17 novembre 1887 et meurt à Des Plaines, dans l'Illinois, le 17 novembre 1945. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Leur fille Mildred Agnes Martinez sera la mère de Robert Francis Prevost, né à Chicago le 14 septembre 1955, futur Léon XIV. Le Vatican confirme cette identité parentale et cette date de naissance. Vatican

Et Cuqueron ?

C'est ici qu'une découverte toute récente apporte une nuance intéressante.

Marguerite de Ganosse, veuve de Jean-Baptiste Baquié, meurt à Cuqueron le 3 janvier 1802, à 77 ans. C'est documenté à la fois par les travaux généalogiques et par MUSEFREM. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Par ailleurs, une branche de la famille Baquié revient des Antilles au Béarn : un Jean-Baptiste Baquié devient même maire de Cuqueron de 1827 à 1837. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Enfin, des recherches effectuées en 2026 dans le cadastre napoléonien de Cuqueron ont fait apparaître une maison portant le nom « Bacquié ». C'est ce qui a conduit certains habitants à présenter Cuqueron comme le berceau précis de la famille. TF1 Info

Il faut néanmoins être précis : la naissance de Jean-Pierre Baquié en 1752 et celle de son père en 1718 sont enregistrées à Monein. Cuqueron est indiscutablement lié à la famille, mais dire que Jean-Pierre lui-même est « de Cuqueron » va plus loin que ce que démontrent actuellement les actes publiés.
En résumé : la branche pyrénéenne

On obtient donc ce parcours remarquable :

Ossun (Bigorre) → Monein / Pardies / Artix / Cuqueron (Béarn) → Martinique et Guadeloupe → La Nouvelle-Orléans → Chicago → Léon XIV.

Et la composante proprement béarnaise est ancienne : Betbeder, Maubourguet, Ganosse et Baquié sont les principales familles qui apparaissent autour de Monein et Pardies aux XVIIe-XVIIIe siècles. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

La source la plus intéressante que j'ai trouvée est l'étude de Bernadette Rossignol, « La famille BAQUIÉ, du Béarn aux Antilles » (juillet 2025) : quinze pages, avec dates, lieux, professions et références aux actes. Généalogie et Histoire de la Caraïbe

Consulter l'étude généalogique « La famille BAQUIÉ, du Béarn aux Antilles »

Il y a d'ailleurs encore plus intéressant à creuser en amont : les Ganosse, Maubourguet et Betbeder permettent de remonter les racines béarnaises du pape avant 1700, et probablement de localiser les maisons familiales. 

PS (2) : la branche normande

1. La branche normande principale : sa grand-mère Suzanne Fontaine
La filiation est directe :
Léon XIV (Robert Francis Prevost, 1955)
↓ père
Louis Marius Prevost (1920-1997)
↓ mère
Suzanne Louise Marie Fontaine (1894-1979)
↓
Ernest Auguste Fontaine (1857-1919) × Jeanne Eugénie Prévost (1864-1933)
C'est donc l'une des quatre branches de grands-parents du pape qui est très fortement normande. americanancestors.org

Suzanne Fontaine : née au Havre

La grand-mère paternelle du pape, Suzanne Louise Marie Fontaine, naît au Havre en février 1894. Il subsiste une petite difficulté documentaire sur le jour exact : l'étude d'American Ancestors lit 5 février 1894 dans l'acte de naissance, tandis que son formulaire américain d'enregistrement des étrangers indique 2 février. C'est donc une date pour laquelle je conserverais la mention « 2/5 février 1894 » tant que l'acte original n'a pas été relu directement. americanancestors.org


Elle quitte la France en 1915 et arrive aux États-Unis le 13 mars 1915. Elle y rencontre l'immigrant sicilien Salvatore Giovanni Gaetano Riggitano, qui prendra ensuite le nom de John Riggitano Prevost. Leur fils Louis Marius Prevost, né à Chicago le 28 juillet 1920, sera le père du pape. Suzanne meurt à Detroit le 10 octobre 1979. americanancestors.org

C'est donc une grand-mère que Robert Prevost a réellement connue : il avait 24 ans lorsqu'elle est morte.

2. Les Fontaine : le Calvados
Le père de Suzanne était Ernest Auguste Fontaine.
Il naît le 6 septembre 1857 à Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados) et meurt le 19 février 1919 au Havre. Il est pâtissier au moment de son mariage. Le 20 octobre 1886, à Doudeville, il épouse Jeanne Eugénie Prévost. americanancestors.org

C'est intéressant parce que les deux parents de Suzanne représentent deux Normandies différentes :
Fontaine → Calvados
Prévost → pays de Caux, Seine-Maritime
Jean-Louis Beaucarnot relève pour les Fontaine des implantations à Laize-la-Ville, Saint-Pierre-sur-Dives, Campeaux, Liéville, Mont-Bertrand, avec quelques prolongements dans la Manche et l'Orne. RF Généalogie

La génération précédente
Le père d'Ernest était :
Pierre Gustave Fontaine, né vers décembre 1818 / janvier 1819 à Laize-la-Ville, aujourd'hui dans Laize-Clinchamps.
Il était menuisier.
Il épouse à Saint-Pierre-sur-Dives, le 14 novembre 1843, Louise Adrienne Aubin, née vers juin 1814 à Saint-Pierre-sur-Dives. Pierre Gustave meurt à Saint-Pierre-sur-Dives en mai 1886 (les relevés secondaires divergent légèrement sur l'année exacte du décès, ce qui mérite vérification sur l'acte). americanancestors.org
Sa mère, Louise Adrienne Aubin, appartient elle aussi à une vieille famille normande. Elle meurt à Saint-Pierre-sur-Dives en février 1909. americanancestors.org


On obtient donc :
Jean-François Fontaine × Marie Paris
↓
Pierre Gustave Fontaine (v. 1819) × Louise Adrienne Aubin (1814-1909)
↓
Ernest Auguste Fontaine (1857-1919)
↓
Suzanne Fontaine (1894-1979)
↓
Louis Marius Prevost (1920-1997)
↓
Léon XIV (1955)

Jean-François Fontaine était cultivateur à Laize-la-Ville ; Marie Paris était morte à Clinchamps avant le mariage de leur fils en 1843. americanancestors.org

3. Les Aubin et Germain : encore le Calvados
La branche maternelle d'Ernest Fontaine est également normande.
Louise Adrienne Aubin était la fille de :
Thomas Aubin, né le 12 octobre 1778 dans une localité transcrite « Thotte » par l'étude américaine, et
Jeanne Adélaïde Germain, née le 29 novembre 1777 à Hiéville, dans le Calvados.
Ils se marient vers le 26 septembre 1802 — l'acte est daté du 4 vendémiaire dans le calendrier républicain. americanancestors.org
Les parents de Thomas sont identifiés comme :
Charles Aubin × Anne Lepellier. americanancestors.org
Cette partie de l'arbre fait donc apparaître plusieurs familles normandes : Fontaine, Aubin, Germain, Paris, Lepellier.

4. La branche Prévost : le pays de Caux
C'est probablement la partie la plus amusante de l'histoire, parce que le nom actuel du pape, Prevost, vient indirectement de cette famille normande.
La mère de Suzanne Fontaine était :
Jeanne Eugénie Prévost, née le 15 novembre 1864 à Paris (7e).
Mais son père était normand :
Romain-Pascal Prévost
Il naît le 22 avril 1832 à Vittefleur, dans l'actuelle Seine-Maritime.
À Paris, il exerce d'abord comme « casseur de sucre », c'est-à-dire ouvrier travaillant dans le raffinage du sucre. Il devient ensuite restaurateur.
Il épouse Jeanne Chauvin, originaire du Berry, le 23 mai 1863 dans le XIVe arrondissement de Paris.
Romain-Pascal revient finalement en Normandie et meurt à Yvetot le 9 mai 1879. americanancestors.org
Sa fille Jeanne Eugénie épouse donc Ernest Fontaine en 1886, puis leur fille Suzanne émigre aux États-Unis.

Et c'est le patronyme de cette famille cauchoise — PRÉVOST — qui finit par devenir le nom américain PREVOST porté par le père du pape puis par Robert Francis Prevost. Les recherches récentes indiquent en effet que Salvatore Riggitano et Suzanne Fontaine utilisèrent Prevost, le nom de jeune fille de la mère de Suzanne, pour leurs fils. Aleteia

Autrement dit, le nom “Prevost” du pape renvoie bien à une famille normande, même si son grand-père paternel biologique était sicilien et s'appelait Riggitano.

5. Les Prévost de Vittefleur
Romain-Pascal était fils de :
Pierre Adrien Prévost
×
Marie Rose Desjardins
Pierre Adrien meurt à Vittefleur le 25 février 1853 et Marie Rose Desjardins y meurt le 29 janvier 1858. Leur fils Romain-Pascal y était né en 1832. americanancestors.org
Mais la généalogie récemment publiée permet de remonter nettement plus loin.
Geneanet situe cette souche Prévost dans le pays de Caux dès le XVIIe siècle, notamment à :
Ouainville – Clasville – Vittefleur – Vinnemerville – Cany-Barville.

On y rencontre notamment les familles Prévost, Letheux, Aubert, Desjardins et Godard. Geneanet
Un ancêtre particulièrement ancien est :
Pierre Prévost (1666-1741), à Ouainville.
Puis apparaît notamment :
Pierre François Prévost (1754-1817), à Clasville. Geneanet
On a donc une implantation cauchoise documentée sur environ deux siècles avant la naissance de Suzanne Fontaine.

6. Une famille liée à l'économie du pays de Caux
Cette branche est intéressante socialement.
Les recherches de Geneanet montrent des ancêtres exerçant principalement des activités agricoles, mais aussi des personnes qualifiées de bourgeois. Autour de Cany-Barville, certaines branches Aubert, Godard et Desjardins évoluent dans une région alors fortement liée à la production et au commerce des toiles et du lin. Geneanet
On trouve par exemple en 1731 le mariage de Robert Desjardins et Anne Godard, deux familles qui appartiennent à cette ascendance cauchoise du pape. Geneanet
La branche Prévost n'est donc pas simplement un ancêtre isolé né en Normandie : plusieurs lignées convergent dans le pays de Caux pendant des générations.

7. Mais il existe une deuxième Normandie : la branche maternelle
C'est la découverte que je trouve la plus intéressante.
Le pape possède également des ancêtres normands du côté de sa mère Mildred Martinez, donc indépendamment de Suzanne Fontaine.

La chaîne passe par :
Léon XIV
↓
Mildred Martinez
↓
Joseph Nerval Martinez
↓
famille Ramos de Louisiane
↓
Maria Catalina Guesnon (1758-1799)
↓
Pedro/Pierre Guesnon
Maria Catalina Guesnon naît le 6 septembre 1758 et meurt à La Nouvelle-Orléans le 14 août 1799. Elle épouse le Cubain Manuel José Ramos à La Nouvelle-Orléans le 25 avril 1778. americanancestors.org
Son père est Pedro — Pierre — Guesnon.
Et les recherches françaises donnent ce Pierre Guesnon comme né vers 1719 à Coutances, dans la Manche. Il serait fils de Simon Guesnon et Charlotte Samson, dont le mariage est signalé en 1707 à Grandcamp-Maisy, dans le Calvados. Des traces de la famille apparaissent également du côté de Bayeux et Saint-Gilles. RF Généalogie
Cette branche nécessite néanmoins davantage de prudence que la branche Fontaine-Prévost : l'étude d'American Ancestors confirme Pedro Guesnon → Maria Catalina Guesnon → Ramos, mais ne remonte pas elle-même jusqu'aux parents normands de Pedro. La naissance vers 1719 à Coutances et la filiation Guesnon-Samson viennent des recherches françaises publiées par Jean-Louis Beaucarnot. americanancestors.org

8. Et une troisième piste normande inattendue : le Perche
Il y a mieux encore.
L'étude d'American Ancestors établit dans l'ascendance maternelle du pape une autre chaîne passant par la Louisiane et le Québec jusqu'à :
Pierre Boucher de Grosbois de Boucherville, baptisé le 1er août 1622 à Mortagne-au-Perche, dans l'actuel département de l'Orne.
Il émigre en Nouvelle-France et meurt à Boucherville, au Québec, le 19 avril 1717. Son père est Gaspard Boucher, né vers 1599 à Mortagne-au-Perche. americanancestors.org
Sa mère est Nicole Lemaire, baptisée à Mamers en 1595. americanancestors.org
La filiation passe ensuite par leur fils Pierre Boucher → Lambert Boucher Grandpré → Louis Boucher de Grandpré → Charles Louis Boucher de Grandpré → Céleste Olympe de Grandpré → famille Lemelle → Baquié/Martinez → Mildred Martinez → Léon XIV. americanancestors.org
C'est donc une ascendance percheronne remontant au début du XVIIe siècle, indépendante de la branche Fontaine-Prévost.

La géographie normande de Léon XIV

Au total, les communes normandes documentées ou signalées dans son ascendance couvrent une zone étonnamment vaste :
Seine-Maritime : Le Havre, Doudeville, Vittefleur, Yvetot, Ouainville, Clasville, Vinnemerville, Cany-Barville, Lillebonne.
Calvados : Saint-Pierre-sur-Dives, Laize-la-Ville/Laize-Clinchamps, Clinchamps, Hiéville, Grandcamp-Maisy, avec d'autres rameaux signalés vers Campeaux, Liéville et Mont-Bertrand.
Manche : Coutances et un rameau signalé à Guilberville.
Orne/Perche : Mortagne-au-Perche et quelques autres ramifications percheronnes. RF Généalogie
Ce qui permet de distinguer trois arrivées différentes de sang normand dans son arbre : la grosse branche Fontaine-Prévost de sa grand-mère paternelle ; la branche Guesnon de Coutances, passée en Louisiane au XVIIIe siècle ; et la très ancienne branche Boucher de Mortagne-au-Perche, partie pour la Nouvelle-France au XVIIe siècle.
C'est d'ailleurs suffisamment établi pour que, lors du voyage de Léon XIV en France en septembre 2026, Emmanuel Macron lui ait déclaré officiellement : « Nous sommes fiers de vos racines normandes ». elysee.fr
La source scientifique/généalogique la plus utile est ici :
Étude « The Ancestry of Pope Leo XIV » — American Ancestors, juillet 2025 (PDF, 48 pages)
Et la synthèse française récemment actualisée :

Geneanet — « Léon XIV, un pape qui n'est pas français
… mais presque ! » (septembre 2026)

voilà pourquoi il est tellement concerné :
il voudrait que le pays qui lui a donné ses origines
retrouve ses propres racines, retrouve son Histoire
retrouve son influence et son rayonnement...

...et se remue un max' pour que revienne la Paix



PS (4) : -"la France n'a pas de Culture" a prétendu Macron ?

2017 , Emmanuel Macron candidat , déclare -"qu'il n'y a pas de culture française".
 
2021 , Emmanuel macron pseudo président , déclare qu'il faut déconstruire l'histoire de France 

21 Septembre 2026 , à quelques jours de l'arrivée du saint Père Léon XIV en France , l'Elysée annonce que le président Macron n'assistera pas aux messes du pape Léon XIV 

24 Septembre 2026 , le stade de France accueille 80 000 jeunes-pèlerins dans un spectacle d'une beauté fracassante mêlant , religion , croyance , histoire et allégresse . le Pape improvise après le rappel des Saints français ayant inspiré le monde : -"vous êtes les Saints de France". Les jeunes sont reconnus par une Autorité de confiance, qui leur donne enfin un objectif : vous représentez l'avenir de l'Humanité
 
25 Septembre 2026 , 1 million de personnes s'amassent place de l'étoile , le long des 2 km des Champs Elysées et place de la Concorde , pour une messe pontificale qui surprend le saint père lui même .
 
27 Septembre 2026 , 150 000 pèlerins valides et en position de handicap, accueillent le pape Léon XIV pour une messe à la grotte de Massabielle à Lourdes . 

28 Septembre 2026 , près de 100 000 personnes accueillent le pape Léon XIV pour une rencontre et une messe à Metz , carrefour des religions . 

28 Septembre 2026 , à la vue de l'ampleur de l'accueil des chrétiens français réservé à leur saint père Léon XIV et le retentissement sociétal de la visite papale , Emmanuel Macron annonce qu'il se rendra à Metz , assistera à la messe papale en la cathédrale de Metz 

Le dernier miracle de la visite papale aura été de faire comprendre à un pseudo président français, que les dix dernières années de la France, les 10 années de sa présidence, n'auront servi à rien, dix de perdus, 10 ans qui ne feront pas une ligne dans l'histoire de France, 10 années de négation de l'esprit français ......

28 Septembre 2026 , le jour où un pseudo président de la république française se rendit compte qu'il porte des habits bien trop grands pour sa petite personne 




PS (5) : vous avez dit : "laïque" ?
Philippe Tarabon




Le Dieu qu'on a mis au vestiaire… Il y a quelques années, en visitant une petite mairie de province, j'ai remarqué une chose étrange : au-dessus de la porte d'entrée, une inscription gravée dans la pierre… Liberté, Égalité, Fraternité… trônait juste au-dessous de l'ancien emplacement, encore visible en creux, d'un crucifix qu'on avait retiré. Le mur portait littéralement la trace de ce qui avait disparu. Personne n'avait pris la peine de reboucher le trou. On avait simplement changé de symbole, sans changer de mur.

Je n'ai cessé de penser à cette image depuis. Elle résume, mieux qu'aucun traité, l'histoire compliquée d'un pays et peut-être d'une civilisation entière… qui a cru pouvoir vider un espace du sacré sans laisser de trace. C'est à cette image que je pense quand je vois certaines photographies officielles, celles où le président serre la main du pape sur le perron d'un palais ou d'une basilique : deux figures, deux légitimités, qui se saluent avec courtoisie mais qui ne savent plus très bien, au fond, ce qu'elles ont encore à se dire. On sent, dans ces poignées de main protocolaires, la même trace en creux que sur ce mur de mairie… le souvenir d'un dialogue qui fut autrefois vital, et qui n'est plus, la plupart du temps, qu'une politesse d'État.



J'ai grandi dans un christianisme qui se méfiait de l'État, et j'ai vécu assez longtemps pour apprendre à me méfier tout autant d'une foi qui voudrait diriger l'État. Alors quand j'entends parler de laïcité, mon premier réflexe n'est pas la suspicion, mais presque du soulagement : voilà un principe qui refuse qu'un seul homme, fût-il pape ou président, tienne à la fois les clés du ciel et celles de la cité. L'histoire nous a suffisamment appris ce qu'il en coûte lorsque le pouvoir politique et le pouvoir spirituel se confondent en une seule main.

Mais voilà : il existe deux façons bien différentes de séparer deux choses. On peut distinguer, ou on peut soustraire. Distinguer, c'est reconnaître deux réalités, leur laisser à chacune son espace propre, et les maintenir en tension féconde… un peu comme on distingue le corps de l'âme sans prétendre que l'un puisse vivre sans l'autre. Soustraire, c'est autre chose : c'est retrancher, amputer, faire comme si l'une des deux réalités n'existait tout simplement pas.

La distinction protège. La soustraction, à force, appauvrit.

J'ai remarqué ce glissement dans ma propre vie spirituelle bien avant de le voir à l'échelle d'une nation. Il y a une différence entre dire « je ne mêlerai pas ma foi à la politique » ce qui est une forme d'humilité… et vivre comme si Dieu n'avait tout simplement rien à voir avec le lundi matin, le compte en banque, ou la manière dont je traite mon voisin. La première attitude protège la foi de sa propre corruption. La seconde finit par la vider de tout contenu.

Il me semble que quelque chose de semblable est arrivé, à une échelle bien plus vaste, au moment où les nations occidentales ont cessé de croire qu'un pouvoir transcendant pouvait juger les puissants d'ici-bas. Le vide ainsi créé ne reste jamais vide longtemps. J'ai souvent observé, en écrivant sur la souffrance et sur la grâce, que l'être humain ne supporte pas longtemps un vide de sens : il le comble, coûte que coûte, avec ce qu’il a sous la main. Et ce qui s'est avancé pour combler ce vide, patiemment, poliment, avec les meilleures intentions du monde, ce fut l'État lui-même.

On lui a confié l'école. On lui a confié les malades. On lui a confié les pauvres, les vieillards, les orphelins… toutes ces tâches qu'une communauté de foi assumait autrefois comme un prolongement naturel de son culte. Et l'État, à sa manière, a fait de son mieux. Mais un gouvernement peut construire des hôpitaux… il ne sait pas fabriquer de la compassion. Il peut financer des écoles… il ne sait pas transmettre un sens à l'existence. Il peut redistribuer des richesses… il ne sait pas répondre à la question qui hante tout être humain sur son lit d'hôpital, à trois heures du matin : est-ce que ma vie a compté pour quelqu'un au-delà de moi-même ?

C'est peut-être la grande illusion de notre époque : avoir cru qu'un principe purement négatif… l'absence de religion dans l'espace commun… pourrait un jour tenir lieu de ciment social. On ne bâtit pas une maison avec des trous. On ne rassemble pas un peuple autour d'un vide, aussi soigneusement entretenu soit-il.

Et je vois aujourd'hui, avec une certaine tristesse, où cela nous conduit. Des sociétés qui, pressées de se montrer neutres face à toute conviction nouvelle qui s'installe sur leur sol, en viennent à effacer jusqu'aux traces de leur propre mémoire… comme si l'unique manière d'être juste envers demain était de faire disparaître hier. J'ai vu ce réflexe à l'œuvre bien des fois : par peur de privilégier une histoire, on finit par n'en raconter aucune. Et un peuple sans récit n'est plus tout à fait un peuple ; c'est une addition d'individus qui partagent, au mieux, un code postal.

Alors que faire ? Je n'ai pas de solution politique à proposer… ce n'est ni mon métier ni ma vocation. Mais j'ai appris une chose, à force d'interroger des vies brisées et des foi vacillantes : l'être humain n'est jamais entièrement réductible à ses droits, à son confort, ni même à sa citoyenneté. Il y a en lui une dimension qui déborde toujours le contrat social… une soif que ni la consommation, ni la sécurité sociale, ni même la plus généreuse des redistributions ne parviennent à apaiser.

Peut-être qu'un humanisme digne de ce nom devra un jour cesser de faire comme si cette dimension n'existait pas. Non pas revenir à la confusion des pouvoirs… Dieu nous en garde, l'histoire est claire sur ce danger… mais retrouver le courage de dire que l'homme est aussi, irréductiblement, un être de transcendance. Qu'il ne vit pas seulement de pain, ni même de liberté abstraite, mais de sens, de mémoire, et d'un au-delà de lui-même vers lequel tendre.

J'ignore si nos sociétés retrouveront ce courage. Mais je sais, pour l'avoir observé chez tant de personnes que j'ai rencontrées au creux de leur propre effondrement, que ce qui les a relevées n'a presque jamais été un principe. C'était toujours une présence.

Le mur, dans cette petite mairie, portait encore la trace du clou. Peut-être est-ce ainsi que le sacré revient toujours : non pas en s'imposant de nouveau par la force, mais en laissant deviner, dans le creux même de son absence, la forme de ce qui manque.

C'est peut-être aussi ce que racontent, malgré elles, ces photographies de chefs d'État et de pape échangeant une poignée de main protocolaire. On pourrait n'y voir qu'un rituel vide, une courtoisie sans substance. Mais je me demande parfois si ce geste, même réduit à sa plus simple expression, n'est pas justement le clou resté dans le mur… le souvenir, tenace, qu'il y eut un jour un dialogue véritable entre les deux têtes de la cité, et que ce dialogue nous manque encore, quelque part, sans que nous sachions toujours le nommer. 




PS (6) : le Pape parti pour d'autres voyages, pour d'autres pélerinages, la vie réelle française reprend
 
Le drame arrivera un 1er ou un 3ème jeudi du mois ? ?

voilà ce que raconte un banquier...

...Peut-être le mois prochain. Peut-être dans six mois. Peut-être dans trois ans.

Ce jeudi-là, comme elle le fait à date fixe depuis des décennies, l'Agence France Trésor (qui gère la dette de la France) se présentera sur les marchés pour emprunter des milliards d'euros.
10 milliards.
15 milliards.
Peut-être 20.
La routine.
Jusqu'au moment où elle constatera que, cette fois, les milliards espérés ne viendront pas. Pas assez d'ordres d'achat. Pas assez d'investisseurs pour acheter toute la dette que la France cherchera alors à placer.

Pourquoi ? Parce que la dette française est désormais concurrencée de toute part. L'Allemagne emprunte massivement pour financer son réarmement. Le Japon fait évoluer sa politique monétaire. Et les géants américains de la tech vont lever des centaines de milliards pour financer les data centers, l'intelligence artificielle et la puissance technologique de demain.
Imaginez alors un investisseur, quelque part à New York, Londres, Tokyo ou Singapour qui a des dizaines de milliards à investir. Il a le choix entre financer les infrastructures allemandes, la révolution technologique américaine, les géants de l'IA... ou la dette française, qui n'est qu'un immense crédit à la consommation. Que choisiriez-vous à sa place ?

Quand ce 1er ou ce 3ème jeudi du mois surviendra, la sidération s'emparera du pays. La plupart des experts et des dirigeants politiques expliqueront qu'on ne pouvait pas le prévoir. Puis le président de la République prendra la parole à 20h devant les Français. Il annoncera une augmentation sans préavis de 5 points du taux de TVA, mais surtout des coupes radicales dans les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires. Pas un plafonnement, non. Un carnage avec effet immédiat.

Peut-être me trouvez-vous trop alarmiste ? Mais voilà ce qui nous attend si nous n'avons pas le courage de faire aujourd'hui, dans le calme, les choix que les circonstances nous imposeront demain, dans la panique.

L'hypothèse de ce jeudi noir me tétanise. Elle me tétanise parce que je sais que ce jour peut arriver. Mais elle me tétanise surtout parce que je sais qu'il peut encore être évité.

Il est encore temps pour la France de choisir : le courage et la vérité maintenant. Ou la chute. Un jeudi matin.

le pape nous aura prévenu
le courage est de regarder la réalité en face
et de poursuivre le vrai rôle des dirigeants dans la difficulté générale :
rendre justice, et appliquer la devise nationale enfin rendue claire

"Liberté, égalité, Charité"


je devais bien finir par Bernadette

lundi 28 septembre 2026

Ernst Liebermann, impressionniste à Berlin

 

Ernst Liebermann (Allemand, 1869-1960) est un peintre paysagiste et figuratif, graphiste, illustrateur et lithographe principalement connu pour ses paysages, portraits, figuratifs/nus, intérieurs, fleurs/natures mortes, paysages urbains/villages/urbains, scènes de genre, religieux/inspirants, animalier, illustration, lithographie. Ernst Liebermann est né le 9 mai 1869 à Langemüß ( Herzogtum Sachsen-Meiningen ), Thuringe, Allemagne. Il étudie à la Berliner Akademie der Künste ( Académie des Beaux-Arts de Berlin) de 1890 à 1893 avec Josef Scheurenberg (allemand, 1846-1914).

Pour convaincre les Messieurs, voici quelques peintures de la femme éternelle, en commençant par une Eve-allemande, très sympa, on devine qu'elle a du plaire à l'Adam-allemand ! 


la femme décidément inspire le peintre, quel qu'il soit :

elle hante ses pensées, et il n'est tranquille que quand il l'a "couchée sur sa toile" ! 


donc, après Eve, voici les Trois Grâces

un peu figées peut-être ? ce sont des Allemandes, sont-elles vraiment... figées ? ? ...pas sûr !



voici Corinth, l'application de la PLS en peinture (posision latérale de sécurité utilisée par les Pompiers)


toujours pour les Messieurs, j'ai trouvé une version moderne en photo noir et blanc très convaincante

si l'on retourne le modèle, voici en peinture

tourne, retourne encore







ce qui m'amuse dans ces peintures de nus, c'est que, quelque soit l'époque,

la femme, l'homme, sont toujours pareils même s'ils s'habillent différemment




Lithographe de formation, Liebermann acquit une grande renommée grâce à ses lithographies représentant de magnifiques paysages et vues urbaines. Il travailla ensuite comme illustrateur pour la revue Jugendstil Jugend , entre autres, avant de se consacrer à la peinture impressionniste de portraits, de paysages et de nus féminins. Après des voyages d'études en Allemagne et en Italie, ainsi qu'un long séjour à Paris, il travailla à Langemüß, puis, à partir de 1897, il s'installa à Munich où il exerça le métier d'illustrateur de livres pour enfants. En 1904, il travailla comme illustrateur pour l'édition des Contes de Grimm, Le Roi Grenouille ( Der Froschkönig ), illustrée dans le style Art Nouveau, ainsi que pour une série de livres d'images publiés par la maison d'édition Josef Scholz, notamment l'illustration de l'anthologie en 4 livres de chansons pour enfants, Kindersang-Heimatklang (1906), et du livre de contes de fées de 1925, Le Roi des Nuages ( Der Wolkenkönig ), d'Albert Sixtus, qui comprenait plusieurs illustrations en couleur pleine page.

Membre à part entière du Deutscher Künstlerbund ( Association des artistes allemands ), Liebermann exposa régulièrement au Glaspalast ( Palais de verre ) de Munich et reçut sa deuxième médaille d'or en 1913. Il participa à plusieurs reprises aux Grandes Expositions d'art allemand à la Haus der Kunst de Munich, notamment en 1939 avec le tableau « Dorf an der Loisach » (« Village sur la Loisach ») et en 1942 avec le nu « Najade an der Quelle » («Nymphe des eaux à la source») . Liebermann fut également membre du jury et premier secrétaire du Bayerischer Künstlerbund ( Association des artistes bavarois ), président de l'Association des dessinateurs et membre du groupe Luitpold de Munich.

vous pensez bien que j'ai de suite cherché la Najade

et la voici en noir et blanc :


voici une variante, malheureusement toujours sous forme carte postale

mais j'ai trouvé celle-là

et cette autre a trouvé die Shell, une coquille St Jacques

il est temps que je vous montre des paysages





Les œuvres d'Ernst se trouvent dans diverses collections de musées, publiques et privées, notamment : Städtischen Galerie Rosenheim ( Galerie municipale de Rosenheim ), Munich ( Neue Pinakothek ), Karlsruhe, Weimar, Erfurt, Nuremberg, Schloss Reinbek ( Château Reinbek, pour le tableau « Junge Eichen » [« Jeunes chênes »] ), entre autres, ainsi que des peintures religieuses datant de 1898 qui se trouvent sur les plafonds de l'église catholique romaine de Saint-Pierre. Laurentius ( Lorenzkirche ) à Kirchheim ( près d'Erfurt ), Thuringe, Allemagne . Liebermann est décédé le 11 février 1960 à Beuerberg/Oberbayern, Eurasburg, Haute-Bavière, Allemagne.





Il a également collaboré un temps à la revue munichoise « Jugend ». Il a été membre du jury et premier secrétaire de l'Association des artistes bavarois. Il a aussi présidé l'Association des dessinateurs et a été membre du groupe munichois « Luitpold ».

voici pour les Germanophiles deux oeuvres commentées

Ernst Liebermann, Damenakt im Interieur

(Dame nue en intérieur)

Représentation romantique d'une jeune femme avec un foulard et une fleur de rose, debout devant un miroir baroque, tableau de genre finement capturé au pinceau pointu, huile sur panneau isorel, signé "Ernst Liebermann" et inscrit "MCHN" en rouge en bas à droite, dans un cadre historiciste en stuc doré de 12 cm de large, petite restauration, dimensions intérieures env. 82 x 101 cm. Info artiste : peintre, graphiste et illustrateur allemand. Peintre, graphiste et illustrateur (1869 Langemüß à 1960 Beuerberg), élève à l'école des beaux-arts de Nuremberg, puis à l'école des arts appliqués de Berlin et, entre autres, entre 1890 et 1893, il étudia à l'académie de Berlin sous la direction de Josef Scheurenberg, voyagea à travers l'Allemagne et l'Italie et séjourna longtemps à Paris, travailla temporairement pour le "Jugend" de Munich, exposa au Glaspalast et en 1937-44 aux grandes expositions d'art allemand. à la Haus der Deutschen Kunst de Munich, 1944 inscrit sur la "Gottbegnadeten-Liste", membre de l'association munichoise Luitpoldgruppe, du Reichsverband Bildender Künstler Deutschlands, de l'Allgemeine Deutsche Kunstgenossenschaft, de la Freie Künstlervereinigung Baden, du Künstlerbund Bayern et du conseil d'administration du Bundes zeichnender Künstler Münchens, actif dans Langemüß et de 1897 à Munich-Gern, source : Thieme-Becker, Dressler et Wikipédia.


(Langemüß/Meinigen 1869–1960 Beuerberg) “Frühlingslied”, verso titled, signed, dated Ernst Liebermann Mchn. (19)08, oil on canvas, 145 x 133.5 cm, framed Ernst Liebermann was born in Saxe-Coburg and Gotha, the son of a ducal estate manager, and he received his education in Nuremberg and at the Berlin Academy. After many years working as an illustrator and graphic artist, and travelling through Paris, Italy and Germany, he settled in Munich in 1897. At the turn of the century, he developed his own stylistic character, combining his graphic talent with an increasingly free, painterly approach. Liebermann's style combines a flat, graphic-like composition with a sensitive use of colour. As in the present lot, 'Frühlingslied': The scene's ethereal, poetic atmosphere is created by bright, luminous tones and a soft application of paint. The cloth hangs loosely over the body, creating a powerful sense of movement and emphasising the idea of a natural space awakening, filled with light and air. The female figure is not an individual portrait; she is the embodiment of spring itself.

Frûhlings Lied, chanson de printemps, 
nous sommes en plein romantisme allemand

la jeune femme chante au travers les vallées
elle appelle son amoureux
(qui immédiatement répond pour venir la secourir)


voici ce sacré Ernst, son nom Liebermann se traduit par


l'homme amoureux !


le Pape part pour Metz à 7 heures 40 depuis Tarbes

il est trop tôt pour faire un bilan sérieux de son passage en France,

mais déjà il a fait son effet auprès de notre Président,

puisque ce dernier a décidé de participer à la Messe ce soir 28 septembre ...

...convenant qu'une Loi peut être légale pour achever des séniors soufffrant proches de la mort

mais qu'elle n'est pas pour autant "morale"

vous vous rendez compte ?

admettre la distinction entre Légal... et Moral ? ? 

mais quelle évolution positive en trois jours ! ! 


seul un Saint Père peut avoir ce genre de geste bienveillant
les Parents Clotilde et Nicolas Noël ont déjà dix enfants dont plusieurs handicapés, auxquels ils ont rajouté cette petite Marie Garance
bravo à eux !
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