jeudi 22 octobre 2026

Après Notre Dame, le marché des Enfants Rouges incendié






une charpente métallique, et des verrières

ça ne brûle pas !

les étals, certes, eux,  ils brûlent !



des planches sous le plafond

assez pour faire tordre la charpente en fer, faire ployer les poteaux, et casser la verrière

comme pour Notre Dame dont le toit en vieux chêne nécessitait des produits inflammables pour enflammer rapidement le bois, il fallait ici des produits inflammables pour tordre le métal

mais c'est un feu "normal". Il n'a pas de cause connue

l'enquête est en cours, les chercheurs cherchent, et ne disent pas ce qu'ils ont trouvé

"les enfants rouges" ont brûlé ! Encore une csse passant pour pertes et profits !


Inscrit à l’inventaire des Monuments historiques en 1982, le plus vieux marché couvert de la capitale a été ravagé par les flammes dans la nuit du 11 au 12 octobre 2026, entraînant avec lui la disparition d’un lieu éminent du patrimoine parisien.

Situé entre la rue de Bretagne, la rue Charlot et la rue des Oiseaux, dans le troisième arrondissement de Paris, le marché des Enfants-Rouges existait depuis plus de 400 ans. Reconnaissable à son arcade en métal vert foncé et à sa typographie rouge, il offrait aux habitants du quartier et aux curieux de passage de quoi se ravitailler, ou se sustenter sur place au milieu des étalages colorés. Au matin du 12 octobre 2026 pourtant, les riverains se sont levés sur un spectacle en noir et blanc : toute la nuit, les pompiers se sont battus contre les flammes, ne laissant au petit jour qu’un triste tableau

à Paris, la ville lumière, le feu brûle un marché de métal

personne ne s'étonne, on ne s'étonne plus de rien venant de France

le feu brûle tout, les lycées, les facs, les poubelles évidemment, l'Hôtel de Ville de Limoges...

et ce marché

Construit en 1615 à la demande de Louis XIII dans un Paris en pleine transformation, ce marché est destiné à l’alimentation d’une population en pleine croissance. Poursuivant les efforts de son père, Henri IV, pour l’extension de la ville, il ordonne la construction du marché le long de la « rue de Bretainge ». Initialement constitué d’une halle en bois de chêne signée Perceval Noblet, maître charpentier du roi, le marché repose sur 16 piliers et une charpente abritant les étals alors réunis sous l’appellation « le petit marché du Marais ». Plus tard, à la fin du XVIIIe siècle, une nouvelle dénomination s’impose. En écho aux tenues d’étoffes pourpres portées par les orphelins de l’hospice voisin créé en 1536 par Marguerite de Navarre et fermé en 1772, le lieu prend ce nom encore bien connu des parisiens : le marché des Enfants-Rouges.

En mémoire des orphelins

L’appellation est charmante. Elle met un peu de rouge, symbolique, aux joues grises de la ville, en écho aux Blancs-Manteaux d’à côté qui désignaient des prêtres. Le terme Blancs-Manteaux est, à l'origine, le surnom donné à Paris de 1258 à 1277, à l'ordre mendiant des serviteurs de la Sainte Vierge en raison de la couleur de leur habit blanc. Après la suppression de l'ordre, ce surnom de « Blancs-Manteaux » est donné aux Guillemites, puis aux bénédictins de la congrégation de Saint-Maur. Ce terme s'applique aujourd'hui, à Paris, dans le quartier du Marais à une église, à une rue, à un ancien marché et à un théâtre. Il ne manque plus que le bleu royal, disparu, d’un Temple voisin, également disparu, et l’on aura la composition colorimétrique du drapeau tricolore : bleu, blanc, rouge. Ce rouge, à bien y réfléchir, était un peu stigmatisant, puisqu’il désignait le vêtement de ces orphelins, qu’on voyait arpenter le quartier situé alors aux confins de Paris. Mais du moins avaient-ils un habit sur le dos, par la grâce de la sœur de François Ier, Marguerite de Navarre, à une époque où les rois et les reines dispensaient de leur charité aux nécessiteux.

Les XIXe et XXe siècles voient advenir le nouvel essor de ce marché devenu, comme en atteste une série de peintures, dessins et aquarelles conservées au musée Carnavalet, un lieu très animé de la vie parisienne. Après son rachat par la ville de Paris en 1912, le bois s’efface au profit d’une structure métallique très en accord avec les goûts de l’époque, qui se complète d’une verrière laquelle, jusqu’à sa destruction par les flammes, constituait toujours le décor de ce lieu si atypique. Inscrit à l’inventaire des Monuments historiques en 1982, le marché des Enfants-Rouges conservait son identité, y compris cette arcade mythique à la graphie rouge.

D’enfants hébergés, il n’est plus question depuis longtemps. Le rouge est parti désigner plus à l’est une banlieue adulte qui brandit le poing fermé... et des feux d'artifice, parfaits pour mettre le feu partout !



Frédéric-Anatole Houbron (1851-1908). Le marché des Enfants rouges, rue de Bretagne. Peinture sur enduit frais sur carton, 1907. Paris, musée Carnavalet ©Musée Carnavalet

C’est un autre rouge, celui des flammes consumant les étalages, qui a mobilisé dans la nuit quelque 150 pompiers tentant de préserver les 1 000 m2 du lieu, en vain. La cause de l’incendie reste encore à définir, mais les dégâts ont pu être limités en contenant le feu sur le seul site du marché. Aucune victime n’est à déplorer, bien que l’intervention se soit déroulée dans des conditions difficiles, aux prises avec l’effondrement de la structure. La fameuse arcade, elle, a tenu face aux flammes.

le Président a immédiatement annoncé une loi spéciale

(comme pour Notre Dame)

pour reconstruire à l'identique, à condition que ce soit en chêne

(et que l'on pose des extincteurs)

Une longue tradition d’entraide, symptôme d’attachement à un lieu multiculturel

Les commerçants sont une vingtaine à avoir perdu leurs étals selon le maire de Paris Centre, Ariel Weil. Difficile de ne pas songer à leurs prédécesseurs, dans les années 1990, qui s’étaient mobilisés en faveur de la rénovation du marché face à la menace de destruction qui planait pour cause de vétusté. Cette mobilisation aboutit au lancement de grands travaux de rénovation qui, pendant six ans, transformèrent le site, offrant un local à de nombreux traiteurs et restaurateurs venus s’installer dans les années 2000. Un renouveau pour le marché redevenu un lieu de rendez-vous emblématique du quartier, un carrefour culturel où se mélangeaient à l’iode de Bretagne, aux arômes du Japon ou aux effluves du Maroc, les bavardages et bruits de couverts.


Bertrand Tavernier aurait été bien triste ce matin. Lui, le voisin de la rue Béranger qui s’était tant battu avec les habitants de ce quartier du Marais pour que le marché des Enfants-Rouges revive et rouvre ses portes en l’an 2000, après de nombreux travaux. L’un des plus vieux marchés couverts de Paris était déjà un survivant, un miraculé. Au début des années 1980, dans un épilogue tardif au tout-automobile pompidolien qui avait défiguré Paris, son maire, Jacques Chirac, avait eu le projet d’en faire un parking. Antienne qui datait de ces années 1960 où l’on voulait raser le Marais et ses hôtels particuliers mais croulants.

André Malraux, grâce à la loi de 1962 sur les secteurs sauvegardés, avait contribué à sauver ce Vieux Paris en péril. Un nouveau classement de la zone du vieux marché très mal entretenu allait le sauver à son tour en 1982. Mais plus de quinze ans seraient nécessaires pour que son successeur à l’Hôtel de Ville inaugure l’un des rares marchés couverts de la capitale. La mode en était revenue. Les Enfants-Rouges étaient l’équivalent pré-bobo du marché Saint-Germain, la plus antique foire de Paris, qui avait connu une seconde vie quatre ans plus tôt en 1996.

Les illustrations d’un certain Hourdon dans les premières années du XXe siècle témoignent d’un lieu éminemment populaire de l’Est parisien. Avec le temps, entraîné dans le déclin de son quartier du Marais, le marché avait connu l’étiolement. Dans son célèbre Assassinat de Paris, en 1977, l’historien Louis Chevalier évoquait son abandon. Sa survie ultérieure témoignait de la résistance d’un quartier qui portait du reste ce même nom pittoresque des Enfants-Rouges. Un marché donne une âme à une ville ; à Paris, c’est à un quartier qu’il peut donner consistance, voire son identité. Il était devenu un emblème du Paris à visage humain, un lieu de bouche multiculturel, signalé désormais dans les guides touristiques. 



Pour que ces Enfants ressuscitent, il faudra de nouveau "remettre le couvert".

humour (de gauche)

Paris est surendetté
La France surendettée attend le débarquement des croquemorts du FMI

les Enfants Rouges... c'est fini ...!

mon anniversaire est prévu samedi 24 octobre, dans deux jours
le Gouvernement a anticipé les émeutes du 17 octobre : l'armée portera secours aux Forces de l'ordre
le RN prévoit le lancement de sa campagne à Orléans le même jour
des drones d'attaque sont prévus dans la ville de Jeanne d'Arc pour les protéger
la France surprend le monde entier : elle se bat ... contre elle-même !

je fêterai mon anniversaire en Espagne :

 j'espère que là-bas, il n'y aura pas d'émeutes ! 

https://www.youtube.com/watch?v=-Xwfw58rVv0

Paris mal géré ?

https://www.youtube.com/watch?v=fKVT3m-WEfA

une ceinture ferroviaire dort autour de Paris depuis 90 ans

https://www.youtube.com/watch?v=fKVT3m-WEfA



PS : ça y est : les taux d'intérêt des obligations d'Etat à 10 ans ont dépassé 5%



Quand les intérêts de la dette atteignent 70 milliards, il faut les emprunter puisque nous sommes en déficit. Accrochez-vous, personne ne vous raconte cela : on emprunte donc 80 milliards à 5%, cela nous côute 4 milliards d'intérêts, donc il va falloir rembourser 74 milliards de seuls intérêts : la dette a ainsi augmenté, et les intérêts de la dette aussi ! Ce qui explique que la dette et ses intérêts augmentent tout seuls, sans que l'on n'y puisse rien ! Pendant ce temps, le taux de l'Allemagne est 3,4%. Tout en découle : Carrefour s'inquiète...! En une journée, -13,8%...! Le chômage ré-augmente. La croissance risque de tendre vers 0%...la dette va vers 122% du PIB... le score de no Dirigeants est dramatique ! 

Cela veut dire qu'il faut dépenser moins, ce qui est vital.

Heureusement, il existe plein de dépenses inutiles, gabegiesques, dantesques, tellement que c'est incroyable et indécent : c'est le motif du livre de Sarah Knafo, que 700.000 français contribuables ont acheté. Je vous ai raconté les rares contribuables lucides qui font le même raisonnement. Au même moment, le 24 octobre encore, la CGT et autres syndicats hors sol, voudraient que l'on augmente les salaires, c'est sympa mais totalement impossible !

Quand le pays ne pourra-t-il  plus emprunter ?

cette fatalité me parait inéluctable :
ce jour, proche pour moi, sera déterminant :
les Français en voyant leur salaire, ou pension, ou RSA ou allocations diverses
ne pas être viré en fin de mois
subiront un choc salvateur...
...ils se sauront pas comment se nourrir le 1er du mois qui suivra
j'en fais évidemment partie...

alors, les Français comprendront ! 


ce sujet me hante depuis 2014 :


"La nuit de la faillite"

"Le jour où la France a fait faillite"

ces deux livres ont été oubliés, à l'époque, ils décrivaient une fiction

aujourd'hui, c'est la prochaine actualité :

avant même l'élection présidentielle

dans quelques mois à peine

je suis Grecque

mardi 20 octobre 2026

Marie Madeleine et les "Saints de la barque" aux Saintes Maries de la Mer


 

j'aime bien les Histoires

voilà pourquoi j'aime la mythologie

j'aime la Bible pour la même raison, et la "Belle Histoire de Lelouch"reste séduisante avec le Christ, la Vierge pas forcément si vierge que cela, mais moralement sans tache, immaculée,
et l'histoire de Marie-Madeleine et son évangile, caché par l'Eglise,
me séduit forcément

et comme j'ai quasiment vécu aux Saintes-Maries de la mer pendant neuf ans,
de 1976 à 1985 quand nous étions Arlésiens rue Baudanoni,
et que, dès notre arrivée, il a fallu créer la lagune pour traiter les effluents du plus gros camping de France
j'y suis allé des quantités de fois
avec les manadiers, avec le Maire Hubert Manaud devenu manadier,
ses filles devenues manadières,
les Saintes devenues ville portuaire et restant la ville des gitans et des manadiers

forcément, je reste sensible à la beauté et l'Histoire du lieu
la belle Histoire

- que raconte le prêtre Dom Emmanuel Lemiere














                                                       - et que raconte Sébastien Bourbon

"Marie Madeleine en Camargue puis en Provence" _Sébastien Bourbon·

1 L'ENVERS DU DÉCOR : LA CONFUSION SUR LE MOT « ENFANTS »

Depuis des décennies, le débat fait rage autour de la descendance de Marie-Madeleine : a-t-elle eu une fille ? Un fils ? Des jumeaux ? Mais en se focalisant uniquement sur la génétique et la transmission biologique, historiens et passionnés passent à côté d'une réalité fondamentale du Iᵉʳ siècle : la maternité de fait et l'adoption spirituelle.
Lorsque la barque sans rames touche le rivage de Camargue, ce n'est pas une simple passagère isolée qui débarque, mais la tête d'une véritable communauté d'exilés. Pour ce groupe de proscrits unis par le même feu sacré, Marie-Madeleine a agi comme la Mère spirituelle du clan. 

Le navire traîné par les flots portait un groupe hétéroclite et traumatisé : Lazare (le ressuscité), Marthe (sa sœur qui domptera la Tarasque), Marie Salomé, Marie Jacobé, Maximin, Sidoine (l'aveugle-né, guéri), et la petite Sara.

- La coutume hébraïque de l'adoption : Dans la tradition juive antique, une femme d'autorité spirituelle qui prend sous sa protection des orphelins, des convertis ou des disciples amputés de leur foyer d'origine devient leur Ema (mère de fait).
- Les « Enfants de la Barque » : Quand les premiers écrits gnostiques ou les chroniques provençales parlent des « enfants de Marie-Madeleine », la confusion est immédiate chez les profanes. Ils y voient une progéniture biologique, alors qu'il s'agit de cette lignée d'âme , ces enfants d'exil qu'elle a guidés, nourris et initiés jusqu'à son ermitage de la Sainte-Baume. 

 2. SARA LA FILLE DE SANG, LES AUTRES LES ENFANTS DE LA GNOSE

C'est cette double maternité qui permet de résoudre enfin les apparentes contradictions des légendes locales :
La distinction des filiations : Si Sara incarne la filiation biologique , le dépôt vivant du sang , Lazare, Maximin ou Sidoine incarnent les fils de la transmission spirituelle. En confiant à Lazare l'évêché de Marseille et à Maximin la garde du sanctuaire de la Sainte-Baume, Marie-Madeleine ne distribue pas des postes : elle établit ses enfants spirituels pour féconder la Gaule. 

3. LA TRINITÉ MATERNELLE DES SAINTES-MARIES-DE-LA-MER

Il existe au cœur de la Camargue une preuve architecturale unique au monde de cette vision d'une maternité sacrée partagée :
- Un sanctuaire unique pour trois mères : L'église-forteresse des Saintes-Maries-de-la-Mer possède une configuration théologique exceptionnelle, articulée autour d'une Trinité Maternelle : Marie Jacobé, Marie Salomé et Marie-Madeleine (représentée dans l'ombre par Sara). 
- Les trois nefs du salut : Pourquoi avoir érigé une structure abritant trois figures matronales distinctes si ce n'est pour célébrer la protection globale accordée au peuple d'exil ? Chaque Marie veille sur une partie du clan, formant un bouclier maternel inexpugnable.


 Voilà, quand le fils de Dieu est fait homme, il tombe amoureux de Marie-Madeleine, et vice et versa, et la dite Marie-Madeleine tombe enceinte, on peut comprendre...

                                                      "on aurait fait pareil" si j'ose ce commentaire

                                et qu'elle ait deux jumeaux, un garçon et une fille, n'a rien d'original

et que le garçon soit mort à l'accouchement, sans sage-femme et sans maternité,  dans la barque humide,
on peut comprendre !

que Sarah la fille devienne "la noire", à cause des habits du deuil de son frère, peut également s'expliquer

la barque des proscrits était donc pleine,

dont :

Marie Salomé, épouse de Zébédée, un des patrons pêcheurs de Bethsaide, mère des apôtres Jacques et Jean, était de celles « qui suivaient Jésus et le servaient ». Elle avait mis en avant ses deux fils pour qu’ils soient de chaque côté du Messie aux meilleures places dans le Royaume. Au jour de la Passion, elle était au pied de la Croix. Elle fut aussi de celles qui achetèrent des aromates pour embaumer le corps du Christ. Marie Jacobé était mère de Jacques le Mineur, de José et peut-être de Simon le Zélote. Fidèles avec Marie et Marie-Madeleine, au temps de la Passion, elles vinrent au sépulcre, le matin de Pâques, où un ange leur déclara que Jésus est vivant. Elles furent ainsi les premiers témoins de la Résurrection, après Marie-Madeleine bien entendu..

l'histoire  n'est pas finie


L'ENVERS DU DÉCOR : LA LECTURE MANQUANTE DU MANUSCRIT COPTE

Tout le monde cite sans cesse le passage célèbre de l'Évangile de Philippe décrivant Marie-Madeleine comme la « compagne » (koinonos) préférée du Christ. Mais pourquoi s'arrêter à la ligne la plus médiatisée ?
Lorsque l'on étudie le manuscrit copte original retrouvé dans les jarres de Nag Hammadi en Égypte, une tout autre réalité émerge : le texte fait explicitement référence aux fruits de cette union au pluriel. Il n'a jamais été question d'une enfant unique, mais bien de jumeaux apparus dans le sillage de l'exil méditerranéen ! 

 1. LE TEXTE DE NAG HAMMADI ET LA TRADITION COPTE D'ÉGYPTE

Dans la tradition copte d'Alexandrie et des monastères du désert, préservée à l'abri des conciles romains, le récit de la fuite d'Orient est clair :
- Le pluriel occulté : Les fragments de l'Évangile de Philippe évoquent la transmission de la Gnose à « ses enfants » et la double manifestation de la Lumière (le principe masculin et le principe féminin incarnés). 
- La naissance en terre de Gaule : La tradition gnostique égyptienne enseigne que Marie-Madeleine portait en elle une gémellité — un garçon et une fille —, symbolisant l'équilibre parfait de l'Androgyne primordial et la dualité du Roi et de la Prêtresse. 

🎨2. LE CODE VISUEL EN CAMARGUE : LES FRESQUES ET LES « MAROTTO »

Si l'on observe attentivement l'iconographie ancienne des Saintes-Maries-de-la-Mer et le folklore provençal, les indices sautent aux yeux des initiés :
- L'énigme de la barque et des deux enfants : Pourquoi plusieurs représentations et anciennes fresques populaires montrent-elles deux silhouettes d'enfants blotties au fond de la barque aux côtés des Sainte Maries, alors que le récit officiel n'en mentionne qu'une ? 
- Le culte méconnu des « Marotto » : En marge de la grande fête de Sara la Noire, la mémoire orale de la Camargue a longtemps conservé le souvenir des Marotto (les « jumeaux bénis »), fêtés discrètement par les ancêtres lors des rituels de bénédiction de la mer. Un doublon rituel qui n'a aucun sens si Sara était seule à bord. 

3. LA SYMBOLIQUE GNOSTIQUE DE LA GÉMELLITÉ SACRÉE

Dans la pensée ésotérique et hermétique, la présence de jumeaux répond à la loi de l'Équilibre :
Le Mâle et la Femelle, le Sceptre et le Vase : Le garçon incarnait la légitimité dynastique et temporelle (le sang royal davidique), tandis que la fille, Sara, incarnait la transmission spirituelle et la Sagesse cachée (Sophia). En séparant ou en effaçant l'un des deux jumeaux, le dogme a tenté de briser l'alliance sacrée de la Matière et de l'Esprit. 



aux Saintes Maries de la mer, on voit à première vue les trois Marie : 

Jacobé ; Salomé ; et Sara "la noire", que célèbrent les Gitans

on la découvre fille de Marie-Madeleine, poursuivant seule son voyage vers la Sainte-Baume


et pour le centenaire de la croix Gardiane, 


La Croix de Camargue (ou croix gardiane) incarne et matérialise les trois vertus théologales chrétiennes à travers trois symboles distincts : 1.La Foi : représentée par les trois tridents des gardians au sommet de la croix, qui évoquent également la Sainte Trinité. 2. L'Espérance : représentée par l'ancre marine à la base, symbole des pêcheurs et de la sécurité dans la tempête. 3.  La Charité : représentée par le cœur au centre, qui symbolise l'amour, le Sacré-Cœur, ainsi que les Saintes Maries (Marie-Madeleine, Marie-Salomé et Marie-Jacobé). Conçue à la demande du Marquis de Baroncelli, elle unit ainsi par ses symboles les acteurs majeurs de la Camargue : les gardians (la terre/le ciel), les pêcheurs (la mer) et les Saintes.

apparaissent les autres "Saints de la barque"

leurs reliques sont rassemblées dans l'église :











c'est bien plus passionnant (encore)

que le feuilleton : plus Belle la Vie, non ?









Oresius est le premier évêque connu de Marseille. Ainsi Sébastien Bourbon nous apprend que ce serait Lazare le ressuscité, c'est pour moi une nouvelle étonnante, mais pourquoi pas ? "Nous ne connaissons ni ses prédécesseurs ni ses successeurs immédiats" nous dit Wikipedia, mais Wiki ne sait peut-être pas tout ce qui se passe au cours des trois cents premiers ans ?. On sait seulement qu'Oresius assiste au grand concile d'Arles, convoqué par l'empereur Constantin en mars 314 pour examiner la cause des Donatistes. De nombreux représentants d'églises y assistent. À ce concile assistent quatre clercs envoyés par le pape Sylvestre Ier ainsi que l'évêque de Marseille Oresius accompagné du lecteur Nazareus. On a donc 250 années de vide !

Lazare est le frère de Marthe et de Marie de Béthanie. La famille vit dans le village de Béthanie, à environ trois kilomètres à l'est de Jérusalem, sur le versant sud-est du mont des Oliviers.

Selon Jean 11: 1-44, Jésus reçoit un message des deux sœurs de Lazare, malade, qui réclament son aide. Jésus dit à ses disciples : « Cette maladie n'est point à la mort, mais pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle. ». Jésus retarde alors son départ et part après deux jours. Les disciples ont peur de retourner en Judée, mais Jésus dit : « Lazare notre ami dort ; mais je vais le réveiller. » Lorsque les apôtres se méprennent, il précise : « Lazare est mort, et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'y étais point. » Il se rend auprès de la tombe. Il réveille Lazare, enterré depuis quatre jours, et il le réveille, entouré de ses bandelettes. Aucune salle de réveil, aucune transition, Lazare se retrouve vivant, et, après une bonne douche, pour décoller les dernières bandelettes, il est debout. Il ignore alors qu'il finira sa vie à Marseille, au pays de Plus Belle la Vie !

La suite de cette histoire ne manque pas de rebondissements : 

la pauvre Marie Madeleine n'est pas remontée au Ciel, comme Marie la maman du Christ

c'est dur pour elle, même si deux Anges l'accompagnent, cloitrée dans sa grotte !

sa fille Sara épouse un noble local et l'oublie,

pourtant la suite est prestigieuse,

puisqu'elle pourrait avoir abouti aux Mérovingiens


la Camargue aurazit donc préparé la dynastie mérovingienne ! !

la suite se dilue dans le sang :

la révolution guillotine Louis XVI,

arrive notre Empereur Corse,

arrivent les Républiques,

et la situation actuelle : la France d'un banquier Rotschildien en plein Chaos

la France une fois de plus rabaissée, une démocratie abîmée, l'agonie de Macron,

la guerre civile, Limoges cassé, la France brûle, avant que l'Europe brûle à son tour

le chaos français se propage en Espagne, en Italie, la Synagogue de Paris cassée elle aussi

nous approchons de l'Apocalypse

tout ça pour ça ?


Mariane pleure : 

elle va à son tour devoir se réfugier dans une grotte

mais aucun Ange ne viendra lui apporter de quoi manger

c'est la loose pour nous tous  ! 

---o---

PS ce 21 octobre : pendant que les capitales françaises brûlaient sous la rage des casseurs,
le Roi et sa Première dame karaokaient avec Céline Dion :


le Roi a ensuite filé en douce vers les Emirats négocier du pétrole,
...et financer sa dette...
...peut-être pourraient-ils tous les deux rester sur place ?