Je deviens habitué de Budapest : toujours comme à Barcelone, le Jugenstil comme on dit là-bas est courant dans les grands immeubles collectifs : plan identique : un grand portail commun. Un patio central autour duquel l'immeuble occupe un grand carré. A chaque étage des balcons de fer forgé. Des escaliers circulaires éclairés par des vitraux et dominés par une coupole.
et de nos jours, l'immeuble prend figure humaine
mais ils sont majoritairement classiques, comme ceci
je vous ai déjà dit que les Hongrois aimaient Gaudi
on entre par des portes monumentales :
à l'intérieur, de grandes cours

on retrouve le rôle essentiel des balcons
en l'absence des ascenseurs de Barcelone,
les escaliers permettent aux architectes toutes les fantaisies
mais des ascenseurs, il arrive que l'on en trouve

il faut éclairer tous ces espaces, et vous avez entrevu des vitraux deci, de là
c'est leur utilisation courante qui enjolive la lumière et caractérise le Jugenstil
on retrouve toutes ces caractéristiques architecturales dans le Court Napoléon
Bien que Napoléon Ier n'ait jamais visité Budapest (les troupes françaises ayant plutôt opéré dans l'ouest de la Hongrie lors de la campagne de 1809), la ville abrite la célèbre "Cour Napoléon" (Napóleon Udvar). Cet immeuble Art nouveau, construit en 1906 par l'architecte Gyula Fodor, est situé au 25 Hajós utca (dans le 6e arrondissement, à proximité de l'Opéra). Il possède une cour intérieure avec des galeries circulaires et abrite la seule statue de l'Empereur à Budapest.
Il fut commandé par Ignác Pollák et son épouse. Construit entre 1905 et 1906, il est l'œuvre de l'architecte Gyula Fodor. Cet immeuble d'appartements, de style Napoleon Court, comprend une cour intérieure, une galerie circulaire, des détails ornementaux et une galerie marchande.
Le portail en fer forgé de l'entrée est orné de plaques de cuivre repoussées, réalisées par l'entreprise de ferronnerie Gerő et Győry, qui a également effectué les travaux de ferronnerie intérieure et extérieure. Le bâtiment possède des vitraux de Miksa Róth, des ornements en stuc et des bas-reliefs de Simon Ney, ainsi que des sculptures de Géza Maróti.
La partie supérieure de la façade criblée de balles, le toit et les tours d'angle sont recouverts de bâches depuis des années. Des travaux de restauration ont été entrepris récemment. Le hall d'entrée présente des piliers en faux marbre et des ornements en stuc blanc.
il y a cent trente ans, l'Art nouveau envahissait l'Europe
certes, il était nourri d'artistes créatifs et talentueux
désireux d'introduire la Nature dans l'architecture
amoureux de la lumière, du Verre, de la ferronnerie, de la céramique
ils s'appuyaient sur des artisans d'exception.
Dans le monde où nous sommes actuellement
nos Dirigeants ont voulu privilégier les cols blancs
les généralistes, les administratifs, les techniques étant considérés comme des gueux :
tous ceux qui avaient de mauvaises notes à l'Ecole !
Ils ont cru malin de sous-traiter les travaux manuels à l'Asie, la Chine notamment s'emparant de nos savoirs-faire pour devenir l'usine du monde
et nous envahir de petits colis remplis d'objets à prix dérisoires
destinés à tuer définitivement les derniers artisans restants.
Demain, le pouvoir passera aux menuisiers ; plombiers ; ferronniers, capables d'entretenir nos maisons,
garagistes capables d'entretenir nos voitures;
informaticiens capables d'entretenir nos ordi et autres objets connectés,
les cols blancs enfin détronés par l'intelligence artificielle et les robots.
le niveau de vie des plus aisés deviendra au mieux celui d'un gros agriculteur du XIXè siècle
possédant la verdure ; l'eau ; autosuffisant en nourriture, riche d'espace,
les villes écrasées sous la canicule et dominées par les gangs, devenant invivables
si elles ne sont pas consumées par les feux de forêt pour autant qu'il en reste.
Il restera deci, de là, des joyaux préservés de l'Art nouveau
comme c'est le cas à Budapest, à Nancy, à Bruxelles, à Barcelone, un peu partout en Europe
que ces joyaux inspirent les architectes
pour mieux inventer demain
les demeures du futur
pendant les canicules, les habitants se baignent en ville
et parfois, il fait plus frais dedans que dehors
---o---
ma rubrique : "on n'a pas les bonnes ampoules dans le lustre" continue :
on ne sait pas entretenir nos vieux Canadairs
on gère mal le futur A400M
on aura emm_é trois ans ma petite fille pour la titulariser-Professeure-titulaire en ...Seine et Marne !
la ville de D... a la réputation : "ça craint" !
rien fait pour lui permettre de se loger, en refusant de lui délivrer ses papiers "titulaire"avant septembre !
les Agences (craignant qu'elle soit précaire) la harcèlent de demandes de papiers et autres cautions...
...après un an d'enseignement aux Etats Unis, un an en Comminges et un an dans un réputé Lycée Toulousain
Master 2 d'Anglais et deux CAPES
Agreg refusée car reçue ...3 places après le quota !
...et pendant ce temps
des soit-disant "Elites" sans aucun diplôme universitaire ou titre de Grande Ecole
payées des fortunes, décident n'importe quoi à Paris,
dilapidant l'argent du contribuable ou finançant à crédit n'importe quoi ...
... sauf quand cela peut revenir dans leur poche !
indignons-nous, enfin,
pour la Présidentielle !
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