dimanche 25 janvier 2026

Le soja : un sujet géopolitique, 40 ans d'histoire du Lauragais !



voici une vieille carte de France de Vidal-Lablache

le Lauragais, c'est chez nous, en Occitanie, en Haute-Garonne, à l'Est de Toulouse

j'ai connu la progression du soja de France, à Toulouse, dans les années 1990

la légumineuse stratégique ! 

À travers une analyse des grands pôles de production et de flux commerciaux, l'ouvrage d'Olivier Antoine examine les enjeux de souveraineté alimentaire et les tensions inhérentes à l’expansion d’un modèle agricole mondialisé.

Un voyage géopolitique captivant, entre défis économiques, conflits environnementaux et résilience des communautés locales face à un modèle agricole mondialisé.

"Oui. Le livre d’Olivier Antoine sur la géopolitique du soja s’inscrit clairement dans cette problématique et permet d’exposer le thème que vous formulez. (j'ai demandé à mon IA préférée une synthèse du sujet) Voici une synthèse structurée, fidèle à l’esprit de l’ouvrage et exploitable pour un exposé, une dissertation ou un travail universitaire. Nous sommes bien au niveau Universitaire dans ce Blog ! 

1. Le soja, pilier stratégique de la sécurité alimentaire mondiale

En moins d’un siècle, le soja est devenu la principale source de protéines végétales du système agroalimentaire mondial, non pas pour l’alimentation humaine directe, mais surtout pour l’alimentation animale (élevage industriel de volailles, porcs et bovins).

Il est au cœur d’un modèle agricole intensif et mondialisé, fondé sur la spécialisation des territoires, la standardisation des cultures, et l’intégration aux marchés mondiaux.

➡️ Le soja est donc un produit agricole banal en apparence, mais hautement stratégique sur les plans alimentaire, économique et géopolitique.


2. Avantages et risques pour les pays producteurs et importateurs

A. Pour les pays producteurs (Brésil, États-Unis, Argentine), les Avantages sont : Revenus massifs à l’exportation, Intégration aux chaînes de valeur mondiales, Puissance géopolitique accrue grâce au contrôle d’une ressource clé

Modernisation agricole et gains de productivité

Les risques ; Déforestation massive (Amazonie, Cerrado) ; Dégradation des sols et perte de biodiversité ; Dépendance aux intrants (semences OGM, pesticides) ; Concentration foncière et marginalisation des petits paysans. Vulnérabilité aux fluctuations des prix mondiaux

➡️ Le soja enrichit les États mais fragilise les écosystèmes et les sociétés rurales.

B. Pour les pays importateurs (Chine, Union européenne)

Avantages : Accès à une protéine abondante et bon marché ; Soutien à l’élevage intensif et à la consommation de viande. Sécurisation de l’approvisionnement alimentaire à court terme

Risques : Dépendance stratégique à l’égard de fournisseurs étrangers ; Vulnérabilité aux conflits commerciaux et aux tensions géopolitiques. Externalisation des impacts environnementaux. Difficulté à développer une souveraineté alimentaire réelle

➡️ Le soja permet de nourrir les populations, mais au prix d’une dépendance structurelle.

3. Pourquoi le Brésil, les États-Unis et la Chine se disputent-ils le contrôle du soja ?

États-Unis : Berceau historique du soja industriel ; Maîtrise technologique (OGM, agro-industrie). Instrument de puissance commerciale et diplomatique

Brésil : Premier producteur et exportateur mondial ; Avantage comparatif : terres, climat, coûts. Le soja est un pilier de sa stratégie de développement. Tensions internes entre croissance économique et protection de l’environnement

Chine : Premier importateur mondial ; Dépendance critique pour nourrir son cheptel ; Stratégie de diversification des fournisseurs. Investissements à l’étranger (Amérique latine, Afrique) : Le soja est un enjeu de sécurité nationale

➡️ Le soja devient un outil de rivalité géopolitique, notamment dans le contexte des guerres commerciales sino-américaines.

4. Pourquoi l’Union européenne reste-t-elle massivement dépendante du soja ?

Insuffisance de production de protéines végétales sur son territoire. Spécialisation agricole héritée de la PAC

Dans le livre géopolitique du soja d'Olivier Antoine

En moins d’un siècle, le soja est passé du statut de culture marginale à celui de ressource stratégique centrale du système agroalimentaire mondial. Dans son ouvrage, Olivier Antoine analyse cette ascension fulgurante et montre que le soja est bien plus qu’une simple plante : il est devenu un instrument de puissance, un facteur de recomposition des territoires agricoles et un révélateur des tensions entre mondialisation, sécurité alimentaire et enjeux environnementaux.

Le soja, fondement discret mais essentiel de la sécurité alimentaire mondiale

L’auteur rappelle que le soja constitue aujourd’hui la principale source de protéines végétales à l’échelle mondiale, principalement destinée à l’alimentation animale. Il est au cœur du développement de l’élevage industriel, qui alimente à son tour la croissance de la consommation de viande, notamment dans les pays émergents. Cette fonction centrale confère au soja un rôle déterminant dans la sécurité alimentaire globale, bien qu’il reste largement invisible pour les consommateurs finaux.

Olivier Antoine insiste sur le caractère paradoxal du soja : culture techniquement simple, facilement stockable et transportable, elle est pourtant au fondement d’un modèle agricole mondialisé extrêmement complexe, dépendant des marchés internationaux, des infrastructures logistiques et des stratégies étatiques.

La constitution de grands pôles de production et la mondialisation des flux

L’ouvrage analyse la formation de trois grands pôles dominants de production : les États-Unis, le Brésil et l’Argentine, qui concentrent l’essentiel de l’offre mondiale. Ces pays ont développé une agriculture hautement mécanisée, reposant largement sur les OGM, l’usage massif de pesticides et la concentration foncière.

Le Brésil occupe une place centrale dans l’analyse. Devenu premier producteur et exportateur mondial, il incarne à la fois la réussite économique du soja et ses dérives. L’expansion des surfaces cultivées, notamment en Amazonie et dans le Cerrado, a entraîné une déforestation massive, une perte de biodiversité et de fortes tensions sociales avec les populations autochtones et les petits paysans. Le soja apparaît ainsi comme un moteur de croissance, mais aussi comme un facteur de conflits environnementaux et sociaux.

Le soja comme enjeu géopolitique et instrument de puissance

Olivier Antoine montre que le soja est désormais au cœur de rivalités géopolitiques majeures, en particulier entre les États-Unis, le Brésil et la Chine. Les États-Unis, pionniers de l’agriculture industrielle du soja, ont longtemps utilisé cette ressource comme un levier d’influence commerciale et diplomatique. Le Brésil, quant à lui, s’affirme comme une puissance agricole incontournable, cherchant à valoriser son avantage comparatif tout en arbitrant entre développement économique et pressions environnementales.

La Chine occupe une position singulière : premier importateur mondial de soja, elle dépend massivement de cette ressource pour nourrir son cheptel et soutenir son modèle alimentaire. Cette dépendance est perçue par Pékin comme un enjeu de sécurité nationale, ce qui explique sa stratégie de diversification des fournisseurs, ses investissements agricoles à l’étranger et l’importance du soja dans les tensions commerciales sino-américaines.

La dépendance structurelle de l’Union européenne

L’Union européenne est présentée comme l’un des acteurs les plus vulnérables du système. Malgré son poids économique, elle reste fortement dépendante des importations de soja, principalement pour l’alimentation animale. Cette dépendance résulte de choix agricoles anciens, liés à la Politique agricole commune, qui ont favorisé certaines productions au détriment des cultures protéiques.

L’auteur souligne le paradoxe européen : alors que l’UE affiche des ambitions environnementales élevées, elle continue d’externaliser les impacts écologiques de son modèle alimentaire vers l’Amérique du Sud. Cette situation pose la question de la souveraineté alimentaire européenne et de la cohérence de ses politiques agricoles et climatiques.

De nouvelles frontières du soja et les limites du modèle

Face à la saturation progressive des espaces traditionnels de production, de nouvelles frontières du soja émergent, notamment en Russie, en Ukraine ou dans certains pays africains. Olivier Antoine montre toutefois que cette expansion ne fait que déplacer les problèmes, sans remettre en cause le modèle productiviste sous-jacent.

L’ouvrage explore enfin les alternatives possibles au “roi soja” : développement de cultures protéiques locales (légumineuses), réduction de la consommation de viande, diversification des systèmes agricoles. Ces solutions restent encore marginales, freinées par des intérêts économiques puissants et par l’inertie des systèmes agroalimentaires mondialisés.

Conclusion

En définitive, La géopolitique du soja propose une lecture globale et critique d’une ressource clé de la mondialisation agricole. Olivier Antoine montre que le soja cristallise les grands enjeux contemporains : sécurité alimentaire, rivalités de puissance, crise environnementale et justice sociale. Derrière la banalité apparente de cette graine se cache un système profondément inégalitaire et conflictuel, dont la remise en question apparaît indispensable pour construire des modèles alimentaires plus durables et plus souverains.

Comme je discute avec franchise avec ChatGPT, je lui fais observer que le soja a l'avantage d'éviter l'utilisation de nitrate, et de ce point de vue présente un avantage énorme sur le plan écologique.Je lui demande (avec ma politesse habituelle) s'il peut développer cet argument ?

ChatGPT répnd de suite, il met une micro seconde à trouver sur la toile les arguments, il suffit de bien l'orienter pour qu'il complète un texte déjà complet, sauf ce détail qui me parait essentiel :

Oui, c’est un argument agronomique et écologique fondamental, souvent sous-estimé dans les débats sur le soja. On peut même dire que le soja présente, par nature, un atout environnemental majeur par rapport à de nombreuses grandes cultures. Voici un développement clair et rigoureux de cet argument.

ouf, il y va !

1. Le soja, une légumineuse capable de fixer l’azote atmosphérique

Le soja appartient à la famille des légumineuses, des plantes qui possèdent une capacité biologique exceptionnelle : la fixation symbiotique de l’azote. Le soja vit en symbiose avec des bactéries du sol (rhizobiums) présentes dans ses nodosités racinaires. Ces bactéries transforment l’azote atmosphérique (N₂), inutilisable par les plantes, en azote assimilable.

Grâce à ce mécanisme, le soja n’a pas besoin d’apports importants d’engrais azotés de synthèse, contrairement au maïs, au blé ou au colza.

voilà ce que je voulais lui faire dire ! 

👉 Concrètement, cela signifie que la culture du soja évite l’épandage de nitrates ou le réduit très fortement.

Du coup, voilà réduites les pollutions liées aux nitrates,  des nappes phréatiques, de l'eutrophisation des rivières et des zones côtières, la prolifération d’algues (marées vertes). et in fine la pollution des eaux potables indispensables à la consommation humaine.

A ce titre, le soja présente un avantage environnemental évident par rapport aux céréales intensives.

B. Diminution des émissions de gaz à effet de serre

La production d’engrais azotés repose sur le procédé Haber-Bosch, extrêmement énergivore et fortement émetteur de CO₂. En évitant les engrais azotés, le soja permet de réduire les émissions indirectes de gaz à effet de serre. Il limite également les émissions de protoxyde d’azote (N₂O), un gaz à effet de serre très puissant, issu des sols fortement fertilisés.

👉 Sur le plan climatique, le soja a donc un bilan azoté nettement plus favorable que de nombreuses cultures de base.

3. Un rôle agronomique positif dans les rotations culturales

Au-delà de sa propre culture, le soja améliore la durabilité des systèmes agricoles. Il enrichit partiellement le sol en azote, dont une partie reste disponible pour la culture suivante. Il permet de réduire les apports d’engrais sur les céréales cultivées après lui. Il contribue à la diversification des rotations, ce qui : améliore la structure des sols, réduit les maladies et ravageurs, diminue la dépendance aux intrants chimiques.

➡️ Dans une approche agroécologique, le soja est souvent présenté comme une culture “régénératrice” lorsqu’il est correctement intégré aux systèmes agricoles.

4. Un avantage écologique réel… mais conditionnel

Olivier Antoine et de nombreux agronomes soulignent toutefois que cet avantage écologique n’est pas automatique. Le soja est majoritairement cultivé en monoculture intensive, surtout en Amérique du Sud.L’usage massif d’herbicides (glyphosate notamment) et de semences OGM limite le bénéfice environnemental global. La déforestation liée à l’expansion du soja écrase largement les gains liés à l’absence de nitrates.

B. Un bénéfice surtout visible à l’échelle locale

Sur une parcelle donnée, le soja est écologiquement avantageux. À l’échelle globale, les effets positifs sont contrebalancés par : l’augmentation des surfaces cultivées, la spécialisation extrême des territoires, la demande croissante en protéines animales.

👉 L’avantage azoté du soja est donc réel mais dépendant du modèle agricole dans lequel il s’inscrit.

5. Un argument central pour l’autonomie protéique européenne

Dans le contexte européen, cet avantage prend une importance stratégique : Les légumineuses (dont le soja) sont un levier majeur pour réduire la pollution aux nitrates, enjeu central des politiques environnementales européennes. Le développement du soja local permettrait : de réduire les importations, de limiter les engrais azotés, d’améliorer la qualité des sols et de l’eau.

➡️ De ce point de vue, le soja — au même titre que les autres légumineuses — est une clé de transition agroécologique, trop longtemps négligée. 

Conclusion

Le soja présente un avantage écologique majeur : sa capacité à fixer l’azote atmosphérique lui permet d’éviter l’usage massif de nitrates, réduisant à la fois la pollution des eaux, les émissions de gaz à effet de serre et la dépendance aux engrais de synthèse. Cet atout fait du soja une culture particulièrement intéressante dans une perspective de durabilité agricole.

Cependant, cet avantage ne peut pleinement s’exprimer que dans des systèmes agricoles diversifiés et encadrés. Utilisé comme pilier d’un modèle agro-industriel mondialisé, il perd une partie de sa vertu écologique ; intégré à des rotations locales et raisonnées, il devient au contraire un outil puissant de transition écologique.

vous allez comprendre la signification de cette photo plus bas


C'est maintenant que je dirige ChatGPT vers la chute que je cherchais à lui faire reconnaitre, c'est que dans les années 1990, nous (quelques-uns, j'ai participé à ce truc lors des réunions mensuelles que nous organisions avec le Préfet de Toulouse, moi j'étais le Secrétaire de la Commission de prospective agricole de la Haute-Garonne avec la Chambre d'Agriculture ; la MSA ; le Crédit Agricole et les invités comme Jean Sabin), avons lancé la culture du soja dans le Lauragais, le soja culture, avec ses développements vers l'industrie, le carburant vert, et la recherche de la souveraineté locale puisque le mot souverain est pour une fois légitime dans le résultat obtenu

Vous avez dit :

dans les années 1995 à 2000, l'Occitanie française a vu un développement notable de la culture du soja dans le Lauragais, avec la création de Sofiprotéol, et des agriculteurs locaux célèbres : développer ce sujet et dire ce que cette stratégie est devenue dans les années récentes ?

ChatGPT a dit :

Voici un développement structuré sur l’histoire du développement du soja dans l’Occitanie française (et plus largement dans le Sud-Ouest) depuis les années 1995–2000, l’implication de Sofiprotéol (devenu le groupe Avril) et l’évolution récente de cette stratégie agricole :

1. Contexte : le soja dans le Lauragais et l’Occitanie

Dans les années 1990, l’agriculture du Lauragais (région agricole de plaine entre Toulouse, Castelnaudary et Revel) et plus largement du Sud-Ouest était dominée par les grandes cultures céréalières et oléagineuses traditionnelles comme le blé dur ou le tournesol : la diversification culturale vers les protéagineux, notamment le soja, était encore limitée.

Ce contexte a progressivement changé avec une prise de conscience croissante du déficit français en protéines végétales, dépendant largement des importations de tourteaux de soja d’Amérique du Sud ou des États-Unis pour l’alimentation animale.

2. L’émergence du soja et le rôle de Sofiprotéol

Sofiprotéol : qu’est-ce que c’est ?

Sofiprotéol est créé en 1983 par des acteurs agricoles français pour structurer la filière des huiles et des protéines végétales, aider au financement des activités agricoles et à la transformation des productions locales. Ce groupe industriel et financier, aujourd’hui intégré au groupe Avril, a pour mission de créer des débouchés locaux compétitifs pour les agriculteurs français, notamment via la transformation et l’investissement dans des outils de trituration.

Stratégie autour du soja dans les années 1995–2000

À la fin des années 1990, alors que la production de soja française était faible et fragmentée, Sofiprotéol a commencé à soutenir la construction d’une filière complexe et structurée autour des protéines végétales, avec l’objectif de : réduire la dépendance aux importations étrangères, valoriser la production nationale de graines oléoprotéagineuses, fournir des tourteaux de soja français non-OGM pour l’alimentation animale. Cette stratégie s’inscrit dans un mouvement plus large alors impulsé par les organisations interprofessionnelles pour relancer la culture des protéagineux dans les campagnes françaises.

Aujourd'hui, l’Occitanie est la première région française pour la production de légumineuses à graines, avec une forte part de soja non-OGM, bien structurée autour des besoins en alimentation animale et humaine. En 2021, la région (53 à 55000ha) représente près d’un tiers de la surface nationale de soja cultivée en France (150 à 190000ha).

L’usine Sojalim à Vic-en-Bigorre, co-financée par Sofiprotéol/Avril, Sanders et Euralis, transforme désormais des graines de soja 100 % françaises, non-OGM et non-déforestées, en tourteaux et huiles destinés aux filières animales régionales. En 2023, une deuxième ligne de trituration a été inaugurée, doublant la capacité de transformation à environ 50 000 tonnes par an, afin de sécuriser encore davantage l’approvisionnement local en protéines végétales.Ce type de développement lui permet d’apporter une valeur ajoutée locale – non seulement produire du soja, mais aussi le transformer et créer des débouchés pour les agriculteurs, ce qui est une étape clé dans l’autonomie protéique régionale.

pour simplifier, il suffit de consulter Wikipedia pour trouver la synthèse







et voici la chute quand vous voyez cette photo : Macron comme à son habitude "mani-pule" au sens propre du terme à la fois :

le Président d'Avril gestion, qui est le Président de la FNSEA



on comprend mieux que s'agissant de la filière bovine

composée de petits éleveurs, faisant partie de la polyculture du Centre et du Sud-Ouest

on ne soit plus dans le même jeu international :

que la FNSEA soit moins impliquée, alors que la Coordination Rurale, elle, soit en plein dans son fief


... ainsi que la Confédération paysanne


la Haute-Garonne s'est démarquée en France par une liste indépendante

je plains un peu la Ministre-Souveraine de l'Agriculture en France

voilà qu'une professeure de Français, doit apprendre

qu'il n'y a pas une Agriculture en France

mais des agricultures, selon les territoires, avec du lait, aucun rapport avec la viande, différente selon qu'il s'agit de vaches, de boeufs, de cochons, de moutons ou de poules ...

... des céréales, qui ont besoin d'azote, de soja, qui en consomme sans qu'on lui en mette

de vin, de cidre, tout cela étant différent

que l'on soit en plaine, ou bien en montagne. 

Il faut une vie d'agronome pour comprendre tout cela

et elle, elle n'a que quelques mois, pour répéter les banalités que ses collaborateurs (qui ont fait Science Po)

... lui mettent bêtement sous le nez ! 

il faudrait actualiser cette vieille carte ! 

et nommer le Président de la FNSEA ministre de l'Agriculture française

ou pourrait ainsi rêver qu'il nous permettre de rétablir notre fameuse ...

... souveraineté ?


Ce n'est pas de la fiction : en 1988, je suis nommé DDAF de Toulouse sous la souveraineté (bienveillante) de François Guillaume, ex-Président de la FNSEA (1979-86). Débarqué dans la ville-rose, Département de gauche, après la Corse à Bastia où j'étais Paul-Giaccobien), on me croit évidemment Chiraquien ! Je repartirai en 1995 DRAF de Bretagne, lors d'une cérémonie en présence de mon ministre d'alors Jean-Pierre Soisson et du Ministre de l'Education Nationale Lionel Jospin : on me croit évidemment Mitterandien. En Bretagne j'aurai comme Patron direct le Ministre de la Mer devenu Ministre de la Terre : Jean-Louis le Pensec, et vivrai les confrontations avec Alexis Gourvenec pour financer le CERAFEL dans les salles de réception de l'hôtel de Varenne. Plus tard, je vivrai les péripéties de l'installation de Madame Gaymard, épouse du Ministre, toujours dans l'Hôtel de Varenne, dont elle décore les vieux murs d'écrans plats, destinés à projeter la télé partout, mettant à bas un an d'investissements informatiques des services du Ministère. Mon dernier Ministre sera Dominique Bussereau, quand je prendrai ma retraite fin 2006, Président de la Commission des Systèmes d'Information, qui donne les orientations de l'Informatique du Ministère et des Offices par Produits déménageant à Montreuil, décidant de quitter notre résidence de Toulouse, naturellement sise rue Riquet, et proche de la gare facilitant les aller-retours à Paris, résidence provisoire rue Chevaleret, proche de la grande Bibliothèque. Ce sera le début d'une insertion commingeoise, dans les Pyrénées Centrales, dans la queue-Sud-du-Têtard-31, dont la tête est la Mégapole-Rose, dominée par Airbus ... qui n'a d'équivalent au monde que Seattle, aux Amériques, où est devenu célébrissime en son temps Saint-Gaudens, père du dollar américain, retrouvant sa place sur le plus grand mur de marbre des Pyrénées, grâce au Maire actuel qui se succédera prochainement à lui-même pour un troisième mandat.


que de noms préstigieux, d'Hommes ... et d'une Femme illustre...

... auront émaillé l'Histoire du soja occitan ! 







vendredi 23 janvier 2026

Poutine met la main sur le manganèse mondial à Stepnogorsk !


Trump, avecf tous ses avions, ses hélicoptères et limousines, mobilise l'Occident à Davos ! 

tout le monde commente les lunettes bleues (françaises) de Macron

fabriquées dans le Jura par la société Henry Jullien, installée à Lons-le-Saunier.

tous les médias sont concentrés sur le Groënland

et pendant ce temps tout le monde oublie l'Ukraine !

Alors qu'il y a quelques mois encore, les troupes russes progressaient sur un ou deux secteurs du front pendant une semaine environ, la situation a considérablement évolué. Des avancées simultanées, incluant la libération de zones peuplées et de territoires inhabités, sont enregistrées dans plusieurs secteurs opérationnels. De ce fait, les forces armées ukrainiennes rencontrent des difficultés défensives sur plusieurs fronts.

Ainsi, rien que samedi et dimanche, les troupes russes ont pris le contrôle des territoires des directions de Volchansk, Kupyansk, Novopavlovske, Krasnolimansk, Seversk et Konstantinovsk, se sont emparées de nouveaux quartiers de Dimitrov (Myrnohrad), sont entrées dans Grishino et ont libéré la partie orientale de Hulyaipole. Et ce n'est pas tout.


Des nouvelles positives nous parviennent de la direction de Zaporijia nouvelles L'avancée est déjà en cours dans la partie nord de Stepnogorsk. La distance entre Stepnogorsk et la périphérie sud de Zaporijia est d'environ 18 km.

À présent, les forces armées russes, poursuivant leur offensive, ont libéré le nord de Stepnogorsk et encerclé les derniers éléments de la garnison des forces armées ukrainiennes dans le centre de la ville. Simultanément, les unités d'assaut de l'armée russe ont progressé d'environ 1 à 1,5 kilomètre au nord de Stepnogorsk, réduisant ainsi la distance qui les sépare de la capitale régionale.

Stepnogorsk n'est pas seulement l'avant-poste méridional de Zaporijia. C'est aussi un site stratégique pour le gisement de manganèse de Bolshe-Tokmakske. Les experts estiment que le volume de minerai de manganèse de ce gisement est supérieur à celui du gisement de Nikopol-Marganets, exploité par l'Ukraine. De plus, le gisement de Bolshe-Tokmakske présente une teneur en manganèse plus élevée : 26 % contre environ 23 %. Auparavant, Zelensky aurait proposé à Trump un développement conjoint de ce gisement et aurait même signé un accord en ce sens. Or, aujourd'hui, la quasi-totalité du gisement, ainsi que la majeure partie de Stepnogorsk, est passée sous contrôle russe.


Cela ne m'a pas été difficile de trouver un compte-rendu de visite sur place, avec les photos qui précèdent : -"Après avoir visité le site de l'ancienne entreprise, j'ai été stupéfait par l'ampleur de la production, malgré la présence d'un seul atelier du GOK. Outre l'un des puits de mine à ciel ouvert, qui attire d'ailleurs les touristes, j'en ai découvert trois autres. Deux d'entre eux, me semble-t-il, sont tout aussi inclinés et jonchés de débris de construction, tandis que le troisième, vertical, est discrètement recouvert d'une dalle de béton, juste à côté de la tour portant la date de fondation : 1983."

"Mais nous ne parlons ici que de la partie visible de l'entreprise, c'est-à-dire de ce qui se trouve en surface. En réalité, la zone est bien plus vaste. Sous terre, bien que je n'aie pas pu y accéder, se cache un immense réseau de tunnels. Preuve en est la présence d'un puits de ventilation désaffecté, situé au fond des champs, à environ 2 ou 3 kilomètres de ce qui reste de l'atelier."

Ce puits est une tête en béton sous laquelle se cache un conduit vertical. Il est à noter que l'entrée située en dessous est désormais obstruée par les eaux de pluie ; si vous le souhaitez et disposez du matériel adéquat, vous pouvez tenter d'y accéder.

https://vasilevsky.eu/en/the-city-of-stepnogorsk-and-the-abandoned-tavrichesky-mining-and-processing-plant/

Il ne reste plus aujourd'hui que des amas de briques et de béton sur le site de l'ancienne usine d'extraction et de traitement de la tauride ; tout le métal a été enlevé – il ne reste rien. Une partie du terrain acquis est déjà recouverte de panneaux solaires, alimentant ainsi la centrale électrique.

Un grand merci à Vladimir Nikolaevich, un habitant du coin et ancien ingénieur en chef.

ces lignes sont à mettre en lien avec cette annonce, passée inaperçue pendant que les médias occidentaux étaient fascinés par le discours de Trump à Davos le 21 janvier

Vladimir Nicolaiewitch


Home Uncategorized 100 Milliards de Dollars Volatilisés : 

Le Manganèse, ce Trésor Caché que Poutine a Arraché à l’Occident 

dans le Silence Général

Uncategorized lananh8386 · 19/01/2026 · 0 Comment

Le 12 janvier dernier, alors que le monde avait les yeux rivés sur les cartes d’état-major habituelles et les échanges de tirs d’artillerie, un séisme géopolitique silencieux a secoué les chancelleries occidentales. Loin des caméras, une bataille décisive s’est jouée, non pas pour un symbole politique, mais pour le contrôle de l’avenir industriel de la planète.

En quelques heures à peine, les forces russes ont pris le contrôle de Stepnogorsk. Pour le grand public, ce nom n’évoque rien. Pour les initiés, c’est un cataclysme. Car sous ce sol meurtri repose le plus grand gisement de manganèse au monde, une ressource vitale estimée à plus de 100 milliards de dollars. Ce coup de maître du Kremlin ne signifie pas seulement une perte territoriale pour l’Ukraine, mais l’effondrement d’un accord secret colossal tissé dans l’ombre entre Kiev et Washington. Bienvenue dans la guerre des ressources, celle dont on ne vous parle jamais.

Le Squelette Invisible de Notre Monde

Pour comprendre l’ampleur du désastre, il faut d’abord saisir ce qu’est le manganèse. Ce n’est pas simplement un oligo-élément pour vos compléments alimentaires. C’est le « squelette invisible » de notre modernité. Sans lui, l’édifice industriel mondial s’effondre.

À lui seul, ce métal est indispensable à 90 % de la production d’acier, lui conférant sa dureté et sa résistance. Sans manganèse, les blindages des chars se fissurent, les gratte-ciels vacillent et les ponts s’écroulent. Mais au XXIe siècle, son importance a muté. Il est devenu le cœur battant de la transition énergétique. Indispensable aux batteries des véhicules électriques, crucial pour les éoliennes, vital pour la chimie de pointe, le manganèse est le pétrole de demain.

Le gisement de Stepnogorsk n’est pas une mine ordinaire. Avec des estimations portant sur 1,5 milliard de tonnes de minerai, il pèse plus lourd que les réserves de l’Australie, de l’Afrique du Sud et de la Chine réunies. Avant le conflit, l’Ukraine fournissait un tiers du manganèse européen. Contrôler Stepnogorsk, c’est tenir l’industrie européenne par la gorge.


L’Accord Secret : L’Ukraine comme “Colonie de Matières Premières” ?

C’est ici que l’histoire prend une tournure digne d’un thriller financier. Pourquoi un tel silence médiatique autour de cette perte stratégique ? L’analyse des événements révèle l’existence présumée de négociations secrètes, tenues loin des regards indiscrets, entre le gouvernement ukrainien et de puissants conglomérats occidentaux — principalement américains et proches de la sphère d’influence de Donald Trump.

Le deal, tel qu’il est décrit par les analystes, était d’un cynisme absolu : une aide militaire et financière massive, chiffrée en dizaines de milliards, contre un accès quasi exclusif aux joyaux miniers de l’Ukraine. Le terme utilisé par certains experts est glaçant : il s’agissait de transformer l’Ukraine en une « colonie de matières premières ».

Des conditions ultra-avantageuses avaient été gravées dans le marbre : redevances dérisoires, fiscalité quasi nulle. Un consortium occidental s’apprêtait à faire main basse sur le manganèse de Stepnogorsk pour des décennies, garantissant ainsi l’approvisionnement de l’industrie américaine et européenne à prix cassé. Tout était prêt. Les contrats étaient sans doute déjà rédigés.

Le Grain de Sable Russe et la Panique des Investisseurs

Mais l’histoire a horreur des plans trop parfaits. Le 12 janvier, contre toute attente, les stratèges russes ont lancé une offensive éclair près du village de Zenta Pol. En quelques heures, la défense ukrainienne a cédé, et le complexe minier est tombé.

Imaginez la scène dans les bureaux feutrés de New York ou de Londres. Des milliards de dollars d’investissements virtuels, garantis par des promesses politiques, se sont volatilisés instantanément. L’accord a volé en éclats.

La preuve de l’existence de ce pacte secret ? La réaction, à peine voilée, de Donald Trump. L’ancien président américain aurait évoqué une « perte catastrophique » pour ses partisans et l’industrie US. Qu’un homme politique de ce rang commente une bataille locale ne s’explique que par une seule raison : des intérêts financiers colossaux étaient en jeu. Cette mine n’était pas un objectif militaire classique ; c’était la clé de voûte d’une stratégie économique occidentale qui vient de s’effondrer.


L’OPA Hostile de Poutine sur l’Europe

Au-delà de l’argent, c’est la stratégie de survie de l’Europe qui est touchée en plein cœur. Bruxelles avait un grand rêve : la « souveraineté stratégique ». Le plan était simple : s’affranchir de la dépendance à la Chine pour les matériaux critiques en puisant dans les réserves ukrainiennes. Le manganèse et le lithium de l’Ukraine devaient être le socle de l’indépendance verte de l’Europe.

Aujourd’hui, le constat est amer. La Russie ne s’est pas contentée de Stepnogorsk. Elle a méthodiquement sécurisé le plus grand gisement de lithium d’Europe (l’or blanc des batteries), les mines de charbon à coke (indispensables à la sidérurgie), les fameuses « terres noires » agricoles et les ports stratégiques de la mer Noire.

Vladimir Poutine réalise une véritable OPA hostile sur les fondations industrielles de son voisin. Il bâtit un empire de ressources qui lui confère un levier de pression phénoménal. Il peut désormais dicter les prix des céréales, des engrais, et maintenant, des métaux du futur. L’Europe, qui voulait fuir la dépendance chinoise, se retrouve piégée dans une double dépendance, obligée de composer avec Moscou pour construire ses propres voitures électriques.

Pourquoi ce Silence Assourdissant ?

Reste la question la plus troublante : pourquoi les grands médias occidentaux n’ont-ils pas fait leurs gros titres sur cette débâcle ? Pourquoi ce silence radio ?

L’explication est aussi simple que dérangeante. Admettre l’importance de cette perte reviendrait à avouer l’inavouable : que la défense de la “démocratie” et de la “liberté” servait aussi — peut-être surtout — de couverture à une guerre économique féroce pour l’accaparement des ressources.

Révéler au grand public que des soldats mouraient pour protéger des contrats miniers secrets ferait tache dans le récit héroïque occidental. Il est plus facile de ne rien dire, de laisser l’événement passer sous les radars, maintenant ainsi les citoyens dans une ignorance confortable.

Pourtant, les conséquences, elles, seront bien réelles pour nous tous. Voitures plus chères, transition énergétique ralentie, inflation industrielle… Nous allons payer le prix fort de cet échec stratégique.


En conclusion, la chute de Stepnogorsk est bien plus qu’une défaite militaire. C’est le révélateur d’un monde où les véritables luttes de pouvoir ne sont pas idéologiques, mais bassement matérielles. Celui qui contrôle la matière première fixe les règles du jeu. Et depuis le 12 janvier, force est de constater que c’est Vladimir Poutine qui a repris la main, laissant l’Occident contempler les ruines de ses ambitions secrètes.



Trump laisse Poutine s'emparer du manganèse mondial

Poutine laisse Trump faire une OPA sur les ressources minières du Groenland

les deux fermeront les yeux sur l'annexion de Taïwan

La Chine laisse faire les deux en envahissant l'Europe affaiblie de ses produits à bas coût

l'Europe n'a pas, elle, de stratégie, signe le Mercosur, sitne avec l'Inde

et se bagarre en interne pour décider du Chef entre Allemagne, France, Italie, et ...Angleterre purtant sortie de l'Europe

quelle pagaïe ! 

et pendant ce temps, la glace fond au Nord

pareil dans l'Antarctique ! 

qui sait les trucs qui restent à exploiter là-bas ... 

pour les Etats qui n'auraient pas froid aux yeux ?


pendant ce temps à Davos :





mercredi 21 janvier 2026

Les mastodontes reviennent à Simorre !


Trois gigantesques mastodontes bientôt exposés dans le Gers, le plus grand doit être livré par hélicoptère

Simorre_Gers

Nous sommes dans les territoires (perdus de la République, là où vivent les bovins, leurs éleveurs, et des habitants qui parfois (c'est rare) ont quitté Paris, et les grandes villes ! Nous avons vécu dans la maison "aux volets bleus" de Bézuès-Bajon cinq ans, près de Simorre, avant de venir dans le Comminges. Alors, les mastodontes, on connait ! Du moins, on connait leurs ossements, et forcément, leurs défenses, que l'on faisait cuire, autrefois, pour recréer des turquoises, et en faire des bijoux royaux !

les merveilleux paysages du Gers

La tradition attribue la fondation de l'abbaye consacrée à Notre Dame de l'Assomption à Clovis qui aurait voulu ainsi honorer saint Cerats (ou Cérase/Cérat), évangélisateur du pays au Ve siècle, à l'emplacement d'un oratoire qu'il aurait construit.





Le Deinotherium giganteum, reproduit dans les ateliers Ophys, fait une fois et demi la taille d'un éléphant. © Emmanuel Janssens

Voici le texte de Pascale Danyel, publié le lundi 12 janvier 2026 à 11:06

"Voilà un sentier pédagogique qui fera le bonheur des enfants et des amateurs de paléontologie. Dans le sud-est du Gers, à Simorre, trois mastodontes seront bientôt visibles du grand public. Le plus grand mesure 3m50. Tous ont été reconstitués grâce à des ossements découverts sur place.

"Dans le Gers, à la limite avec la Haute-Garonne, la petite commune de Simorre, 700 habitants, va bientôt exposer une famille entière de mastodontes. Il s'agit de reproductions complètes de trois grands mammifères qui ont vécu dans le sud-est du Gers il y a 10 à 12 millions d'années, au miocène.

au moins, on va avoir des élevages originaux, rien à craindre du Mercosur !

Livraison par hélicoptère

Ils ont des noms barbares : le plus grand, 3m50 de haut, est un Deinotherium giganteum, il ressemble à un immense éléphant et il arrivera à Simorre par hélicoptère.

Plus petit, le Brachypotherium brachypus, se compare à un rhinocéros court sur patte, il arrivera par camion. Le transport est prévu le 20 février.

Quant au dernier, le Gomphoterium angustidens, sorte d'éléphant sans trompe avec des défenses de morse, il est pour sa part déjà sur zone, en attente dans un hangar.

Leur point commun : ils ont été reconstitués à partir d'ossements en partie découverts à Simorre.

"Quand il sera suspendu sous l'hélicoptère, j'aurai les fesses serrés"

Ces reconstitutions, on les doit à la société Ophys, basée dans le Lot-et-Garonne près d'Agen, et au talent d'Emmanuel Janssens. Il a 30 ans d'expérience dans le domaine de la reconstitution de grands animaux (c'est lui notamment qui a fait la queue de la baleine qui sort de l'eau dans le Bassin d'Arcachon).



Avec un ami sculpteur et les conseils des directeurs des muséums de Toulouse et de Paris, il lui a fallu trois mois pour reconstituer le Deinotherium giganteum. La bestiole (gabarit en bois recouvert de mousse polyuréthane, de fibre de verre, de résine puis de peinture) fait une fois et demi la taille d'un grand éléphant moderne. Elle va être acheminée, depuis l'atelier d'Emmanuel Janssens, près d'Agen jusqu'à Simorre (un peu plus de 100 km) par un camion surbaissé dont le chargement arrivera au-dessus des fenêtres du premier étage des bâtiments.

ne pas confondre avec un mammouth

Une fois dans le village gersois, il faudra faire appel à un hélicoptère pour l'installer : "Les derniers kilomètres avec l'éléphant suspendu sous l'hélicoptère, ça risque d'être très spectaculaire", commente l'artiste qui précise les dimensions du mastodonte : "Rien que le lever avec une grue, moi, ça me fout la trouille parce que c'est quand même un sacré morceau, il fait à peu près une fois et demi la taille d'un grand éléphant moderne. Quand je  le verrai monter dans le ciel, j'aurai les fesses serrées, car quand on a passé autant de temps à fabriquer un truc, on a quand même un petit peu la trouille. Ça va vraiment être impressionnant."

il y avait autrefois quelques big-foot dans le Gers


un sabertooh cat, l'ancêtre du fonctionnaire de la majorité dont les dents raient le parquet

Simorre, capitale mondiale des mastodontes

L'idée du sentier pédagogique autour des trois mastodontes est de se remémorer l'histoire de ces fiertés locales, souligne le maire de Simorre, Éric Truffi : "On a ce privilège, cette chance d'avoir sous nos pieds, encore et pour de nombreuses années, énormément d'ossements. Le site de Simorre est un des premiers sites à l'échelle mondiale. La quantité et la qualité d'ossements qui ont été découverts depuis 1883, c'est exceptionnel."

"On a aujourd'hui des agriculteurs, comme le défunt Larrieu, qui ont plus de 2.000 pièces chez eux ! Il y a vraiment un gisement énorme avec une qualité exceptionnelle : ce sont des troupeaux entiers qui ont été piégés dans les terres argileuses et marécageuses, souligne-t-il. On les retrouve au hasard du passage de la charrue d'un tracteur sur nos coteaux."



L'accès à ce sentier en plein air, au centre du village de Simorre, sera presque gratuit, le droit d'entrée est fixé à un euro symbolique. L'ouverture est prévue pour la fin du printemps-début de l'été.






Ces reproductions de mastodontes se veulent le premier pas du futur musée de Simorre qui abritera une exposition permanente sur les découvertes paléontologiques datant de la période du Miocène (le milieu de l'ère tertiaire).

Le parc aux mastodontes de Simorre a été lauréat d'un concours lancé par la région Occitanie, ce qui lui a permis de décrocher une subvention de 64.000 euros.

Aujourd'hui, les géants du monde sont à Davos. Ils vont se confronter pour mieux imaginer comment ils vont continuer de dominer le monde. Le Grand-prédateur Donald va hurler sur ses anciens alliers, pour les menacer de droits de douane insensés, privant l'Amérique du champagne français ! autopunition ?

Avec un peu de génétique, et de l'élevage local, nous pourrions ici reconstituer quelques troupeaux d'animaux géants, tels qu'ils existaient autrefois, dans un climat chaud bien plus chaud que le fait le réchauffement actuel ! 

Nous étions Aurignaciens, nous redeviendrions géants nous aussi, de terribles prédateurs, et personne n'oserait nous embêter avec le Mercosur, et bientôt l'Indosur ! 

Il nous suffit de persévérer, 

et de reconstruire le Miocène ! 


PS : https://babone5go2.blogspot.com/2025/04/la-dent-dodile-celebree-au-museum-de.html