vendredi 26 juin 2026

Un milliardaire secourt Fibre Excellence, les milliardaires ont Bien-du-Bon ?






Le sauveur s'est prononcé : il est prêt à investir dans Fibre Excellence :

... et il est milliardaire !



On est passé près du gouffre, il faut dire que Sophie Binet s'est déplacée sur place, devant l'usine arrêtée

Carole Delga, opiniâtre, présente depuis le début, 

était aussi là, encourageante et déterminée

avec le Président du Conseil départemental de Haute-Garonne


il faut dire que nous avons vécu l'appel du ...18 juin !


il faut préciser que le délégué CGT Sébastien Oustric était là évidemment

https://www.facebook.com/watch/?v=1199939172230861

avec le Maire de Saint-Gaudens forcément, et notre Député à gauche derrière lui


à gauche, Madame Magali Gasto, première adjointe au Maire de Saint-Gaudens, Présidente du Syndicat 5C

se joignait aux Officiels, Mr Sébastien Oustric à droite

cela explique le nom Gasto-Oustric ainsi révélé

même Marseille se joignait à nous 

se rendant compte que Tarascon était concerné


on va la sauver, notre usine

je me demande à ce propos pourquoi, alors que l'on déborde de milliards de paquets carton emballant nos importations de Chine, on ne consomme que peu de cartons issus de nos forêts durables ?

J'ai convoqué ChatGPT forcément, et ai eu ce diagnostic d'urgence :

1. Pâte à papier ≠ carton d'emballage

Les usines Fibre Excellence de Saint-Gaudens et Tarascon produisent principalement de la pâte à papier marchande à partir de bois. Cette pâte est ensuite transformée par d'autres industriels en papier, carton, papiers sanitaires, etc.

Or la forte croissance des colis issus du commerce électronique, notamment asiatique, repose surtout sur du carton ondulé, dont la matière première est majoritairement constituée de vieux papiers recyclés plutôt que de pâte vierge.

Autrement dit, la fermeture de Saint-Gaudens ou Tarascon ne signifie pas automatiquement une pénurie de cartons d'emballage.

flute alors : on recycle donc tant que cela ?

2. D'où vient tout le carton utilisé par les exportateurs asiatiques ?

Pendant des décennies, les pays occidentaux ont exporté vers l'Asie des quantités gigantesques de papiers et cartons usagés. La situation a évolué lorsque la Chine a restreint les importations de déchets papier à partir de 2018, mais les industriels chinois ont alors développé leurs propres réseaux de collecte ; investi dans des usines en Asie du Sud-Est ; acheté des capacités de production à l'étranger ; importé de la pâte recyclée ou des demi-produits plutôt que des déchets bruts.

Le paradoxe est que l'explosion du commerce en ligne génère elle-même d'énormes flux de cartons récupérables qui alimentent ensuite la production.

flute alors : ils recyclent donc tant que cela ?

3. Pourquoi la France semble-t-elle accepter la disparition de ces usines ?

Je sais que c'est une question un peu critique, mais on ne peut pas dire que l'Etat, jusqu'à maintenant, se soit remué pour trouver une réponse "souveraine" !

Je pense qu'il y a ici un débat de fond sur la notion de souveraineté.

Pour l'État français, la pâte à papier n'a pas toujours été considérée comme un secteur stratégique au même titre que l'énergie ; la défense ; les semi-conducteurs ; les médicaments.

Pendant plusieurs décennies, la logique dominante a été :

« Si un produit peut être acheté moins cher sur le marché mondial, il n'est pas indispensable de le produire en France. »

Cette vision a conduit à la disparition de nombreuses industries intermédiaires.

Aujourd'hui, les discours officiels parlent davantage de réindustrialisation, mais les mécanismes économiques restent puissants : coûts énergétiques élevés ; normes environnementales plus strictes ; fiscalité ; concurrence mondiale.

4. D'où viendrait la pâte à papier si les usines françaises disparaissaient ?

C'est probablement la question la plus intéressante.

La pâte à papier est déjà un marché mondial dominé par quelques grandes régions : Brésil ; Chili ; Canada ; Finlande ; Suède ; Indonésie

Dans un marché mondial, un papetier français peut acheter sa pâte à l'autre bout du monde si elle est moins chère que celle produite à Saint-Gaudens.

5. Votre question met en lumière une contradiction :

Les Pyrénées, le Massif central et les Landes disposent de ressources forestières importantes.

La France importe de plus en plus de biens emballés.

Pourtant ses capacités de transformation du bois diminuent.

Cela conduit à un schéma où le bois peut être récolté localement, exporté sous forme de matière première ou de faible valeur ajoutée, transformé ailleurs, puis revenir sous forme de produits finis ou d'emballages. D'un point de vue économique global, cela peut sembler rationnel si les coûts sont plus faibles ailleurs. D'un point de vue de souveraineté industrielle, de balance commerciale ou d'empreinte logistique, cela paraît beaucoup moins évident.

Une autre hypothèse à examiner

Il est également possible que l'enjeu principal de Fibre Excellence ne soit pas la compétitivité de la pâte elle-même mais celui de l'énergie. Les deux sites reposent fortement sur la cogénération et la valorisation énergétique de la biomasse. Une partie importante des difficultés récentes semble liée à l'évolution des prix de l'électricité et des mécanismes de soutien. Dans ce cas, la question deviendrait : 

La France perd-elle une industrie forestière parce qu'elle est moins efficace que ses concurrentes, ou parce que son environnement énergétique et réglementaire la rend moins rentable ?

J'espère que le Milliardaire ne va pas croire Chat GPT

après tout, ce n'est pas une intelligence si intelligente : elle ne fait que répéter ce que l'on trouve sur internet. 



Son bilan est super : Il intervient régulièrement dans le conseil aux gouvernements, et participe à la restructuration des dettes de l'Argentine, du Venezuela, de l'Équateur, mais aussi des dettes grecque et ukrainienne, de la dette irakienne, ou encore la nationalisation du gaz bolivien. Il conserve cette activité lorsqu'il rejoint Centerview Partners en 2020, et obtient notamment dans ce cadre en 2026 la restructuration de la dette du Venezuela. Il participe aussi à des missions de conseil auprès des autorités vénézuéliennes, notamment sous la présidence de Hugo Chávez puis de Nicolás Maduro, dans le cadre d’activités liées à la restructuration financière du pays. Cette implication s’inscrit dans une période de coopération entre des conseillers français et le gouvernement vénézuélien.

Il intervient en tant que conseiller sur de nombreux dossiers en fusions-acquisitions, comme la vente du PSG par Canal+, la fusion Suez-Gaz de France, la vente par Accor de sa participation dans le Club Med, la vente d'AB Groupe à TF1, la vente de l'activité « transmission et distribution » (T&D) d'Areva, la fusion de la Caisse d'épargne et de la Banque populaire, la création de Natixis puis sur son augmentation de capital et le sauvetage de son ancien réhausseur de crédit CIFG, le rachat de ses actions par L'Oréal à Nestlé, l'acquisition de Darty par la Fnac.

c'est l'investisseur qu'il nous faut

il est en plus copain de notre Député : "-Fibre Excellence peut être sauvé, et doit être sauvé"



l'ancien Président a donc retiré son offre
sous la pression des sauveurs de tous horizons :


ici en Comminges, on a les meilleures

et les meilleurs

on va y arriver : rendez-vous le 6 Juillet !


un milliardaire de Gauche,

c'est quand-même ... bien commode ! 

il nous en faudrait un 
comme futur Président !

la Mairie de Saint-Gaudens rénovée, avec son mur végétalisé vert magnifique, arrosé malgré la canicule,
soutient la Cellulose toujours à l'arrêt


André Rieu en direct de Sao Paulo présente Kimmy Scota
chantant l'Ave Maria