lundi 16 mars 2015

mesgrosjouetsCitroën

l’épreuve du feu


à l’Union

Deux jours consécutifs : samedi-dimanche, 8 heures-19 heures, aussi long qu’une journée d’élections (aucun rapport !). Ca y est, le salon est terminé, remballage hier soir du stand, des voitures dans leur carton, des accessoires divers et variés dont les valises nécessaires pour deux  nuits à l’extérieur ! Némo qui est justement fait pour cela était plein, impossible de prendre un passager derrière !

C’est toujours drôle : d’un côté, celui des visiteurs, le stand, j’ai apporté deux voitures, à vrai dire celles qui craignent le moins. Comme je sais les constructeurs navals nombreux, j'avais aussi pris mon Aristocraft tracté, avec son moteur Johnson, pour faire fantasmer les amateurs de ski nautique. Mais les visiteurs sont disciplinés, leurs mômes également, rares sont ceux qui veulent toucher ! Les plus intéressés sont les séniors : l’un me demande : -« vous aimez Citroën ? Vous roulez Citroën ? Vous avez une voiture Citroën » ? Réponse : « oui bien sûr ». –« Je puis photographier ? Je montrerai la photo à mon père : il a une C4, il sera content » !

j'ai attaché mon stand avec des manilles de chantier naval breton



















éclairage de nuit



















De l’autre côté, c'est derrière le stand. Nous avons emmené des fauteuils pliants confortables, car il faut tenir, c’est très physique de rester planté des heures à voir passer les visiteurs. Il faut déjeuner de sandwiches. Il faut boire. On est un peu bas, et des passants nous disent bonjour gentiment. L’ambiance est détendue, car ici il n’y a rien à vendre : chacun est venu montrer son savoir-faire, d’abord à ceux qui ont payé 4 Euros leur place pour visiter. 

mon voisin d'en-face, maquettes d'arsenal, dont je vous reparlerai


































de l'autre côté le titre de la future expo : "la Route des Pyrénées"






































Mais surtout pour rencontrer des collègues, et échanger des tours de main. On bavarde avec le voisin. On va le voir piloter son bateau destiné à la gendarmerie pour chasser les passeurs de drogue. On rêve de ses rêves et on lui fait passer les siens. On part le soir avec son e-mail.





Je vais vous parler plus tard de quelques personnalités remarquables, qui possèdent cette qualité que de rares personnes savent désigner comme « l’intelligence de la main ».

Le cœur va avec souvent !

Ici on peut raconter des histoires : on conçoit, et on réalise ce qu’on a inventé : seules vos créations comptent et parlent d’elles-même. On n’est que ce que son œuvre présente aux autres.

les maquettes seules démontrent qui est qui


Les vendeurs de cravates sont priés de rester dehors.

la future génération !

samedi 14 mars 2015

Bib gourmand


Ainsi, Michelin l'a trouvé ! Pourquoi pas une étoile ? -"L'étoile, elle est dans le coeur des convives, nous rassure la Patronne", pas besoin de la pub de Michelin : pourtant le label "gourmand" a été décerné à notre cher restaurant !

Je vous ai parlé de Jeanne : eh bien, elle avait décidé de fêter son anniversaire dans un grand restaurant, et nous l'emmenons donc en Espagne : il y a longtemps que nous n'avions pas fait le point de la nouvelle carte (elle change tous les trois mois désormais), et il était plus que temps de vous faire un compte-rendu d'experts ! Le voici !




Pour une fois, je suis le passager, assis derrière (à la place du Préfet) et puis photographier le paysage, admirer le pont qui va court-circuiter Saint-Béat, ainsi que l'énorme ouvrage à l'aval quasiment terminé. Ambiance printanière, giboulées, froid et pluies, tout y est, avec les chatons des saules et des noisetiers. Il suffit d'arriver à midi et demie, difficile de se garer avec tous ces français devant chez Boya toujours plein.

Le menu est un prodige de littérature culinaire : le coca est suivant l'habitude un mélange terre-mer : la terre c'est une feuille de polenta faisant office de pain. Puis les ris de veau toujours si doux sous la langue. La mer : le croquant des petits calamars que l'on nomme "soupions" à Marseille. Ponctués d'une grosse lentille brun foncé : de l'ail noir ! Que c'est joli, et que c'est raffiné !


Je choisis le plat dont la description est la plus littéraire, à tel point qu'elle prend au moins douze lignes d'explication sur la traduction française du menu : en gros, les morues qu'on appelle fraiches cabillaud, mais pas n'importe lequel : Skrei, migrent en ce moment même dans l'Arctique rempli de krill, le même dont raffolent les baleines. Attention : nous sommes dans la mer de Barents ; autour des iles Lofoten ! Des milliers de Skrei se rassemblent donnant lieu à un spectacle unique ! Les dames pondent leurs oeufs. Et la chair a (en cette stricte période de l'année) une texture blanche et une mollesse dont raffolent les épicuriens (savants en géographie). Entre parenthèses, chapeau les transports espagnols, pas de problème pour acheminer ces merveilles en plein milieu des montagnes des Pyrénées ! Je ne vous parle pas de la recette ... quoique ... sachez qu'avec la chair, il y a des calçots, des tripes de morue, vous voyez le coeur de poireau, je suis incapable d'énumérer le reste ...!


Quant au dessert, tous nous prenons celui à base d'amandes, car voici ce qu'il en est raconté : "la technique de la sphérisation encapsule les saveurs dans des bulles qui éclatent dans la bouche, en les libérant" ... pour le plus grand bonheur de nos papilles of course !

les bulles qui encapsulent les saveurs avant d'éclater dans la bouche !






































franchement !

le menu vaut bien une étoile !

on a pris un café rien que pour les macarons

vendredi 13 mars 2015

Happy birthday Jeanne !

des violettes pour Jeanne !


Ce n’est pas tous les jours qu’on invite Jeanne à dîner ! Elle habite Toulouse (avec Tarzan forcément), et malgré leur joli appartement du centre-Ville, ils regrettent souvent la jungle : Jeanne fêtant son anniversaire (on a oublié lequel), voudrait bien le fêter à la campagne : le printemps pointe son nez, et elle a une furieuse envie d’herbe verte ; de petites fleurs ; de nature vierge, de lianes dans les arbres, et surtout de soleil. Comme on la comprend !


Elle arrive donc Jeudi (avec Tarzan), et passés les encombrements et bouchons de la grande Ville, ouf, elle respire ici l’air vivifiant, d’autant que de la fenêtre elle contemple les cimes encore enneigées de nos chères Pyrénées.

Les Parisiens ont des adresses bien à eux, comme la chaise longue.com, qui vend (exclusivité) des bougies d’anniversaire merveilleuses : on met le feu à un endroit précis, un peu caché, et la fleur de nénuphar rose s’ouvre, déployant ses bougies allumées (encore une fois, peu importe le nombre, c’est l’intention qui compte).

Nous sommes la veille en réalité, jour du marché, et nous leur servons nos fameuses truites blanches des gaves aux amandes effilées. C’est comme toujours simple et bon. Ballade ensuite en Hautes-Pyrénées ; jonquilles à foison ; violettes des prés ; visite à la conserverie d’Anla, et atterrissage final à Mont Royal, pour admirer l’église bien sûr, mais surtout l’Orangerie. Quels esthètes ces barons De Lassus !



Je découvre avec surprise (mais on en apprend chaque jour davantage) que l’immeuble aux vitraux qui m’avait fasciné autrefois, était l’ancien Hôtel du Parc : la réhabilitation fort réussie lui a zappé le titre initial !






















Le lendemain, nous partons pour l’Espagne. Evasion garantie, c’est le jour J, il faut une fête à la hauteur, et un restaurant gourmand.


Je vous en parle juste après !

















lundi 9 mars 2015

Les vitraux retrouvés



Il y a longtemps que je ne vous avais pas parlé de vitraux … art disparu … !

Ceci ressemble aux histoires de temples égyptiens … enfin, en toute petite proportion : Padiomenopé n’était ni un prince ni Vizir, mais le plus grand érudit de son temps. -700 avant Jésus Christ.  Isabelle Régen, de l’Université de Montpellier, est une des épigraphistes qui recopie les hiéroglyphes de ce temple souterrain. Ce n’est pas un temple, mais une bibliothèque : elle contient tous les livres égyptiens, dont  le livre des morts. Ce Padiomenopé m’inspire, c’était un théologien ; « celui qui est initié ». Il était écouté, la différence entre nous étant que lui était riche, assez pour rémunérer des milliers d’ouvriers pour construire son temple-bibliothèque. Mon score perso, 6 mètres carrés de vitraux… déjà pas mal pour un particulier !

Quel rapport me direz-vous ? Ici pas de désert. Pas de fouilles…quoique. Je fouille autour des anciens abattoirs, nous sommes dans l’enceinte privée de la Ville, et c’est dans ce lieu privé donc que les employés municipaux déposent (ils ne stockent pas, ils jettent) des résidus qu’ils n’osent déverser au rayon « encombrants » de la déchetterie. Ils ont raison : peut-être pensent-ils que « ça peut servir un jour » ? Peut-être que des bouts de marbre sculptés présenteront un jour de l’intérêt ?

Bref sans comparer à l’Egypte, le curieux peut rêver qu’en fouillant, il va tomber sur quelque chose qui vaut le coup.

C’est là que j’ai trouvé les candélabres Montmartre démontés dont je vous ai déjà parlé pour en remonter un sur ce qui est devenu l’Esplanade de la Légion d’Honneur. Il en reste pas mal !


Pourquoi vais-je voir sous ces tas de feuilles alors que j’étais déjà passé par là ? Pourquoi suis-je attiré par ce tas de ferraille rouillée ? 

Presque bien rangé si l’on considère l’empilement de douze (comme les apôtres) gros morceaux de grosse ferronnerie rouillée : vous savez en regardant de près, comme les portails de châteaux !







Les portes, on dirait des portes, sont disposées en quinconce : on pourrait rêver que la partie supérieure coiffe et protège ce qu’il y a dessous : la porte supérieure est recouverte de feuilles mortes, branches, tout ce qui a pu être accumulé par les intempéries pendant trente ans. 

Non ! Le dessous dépasse, on devine la lisière encrassée. La pluie a enlevé un peu de dépôt de la terre accumulée par le vent sur un morceau. Je n’en crois pas mes yeux : on dirait du verre. Je tombe sur un cercle plat, un peu ondulé, on dirait une cive : du verre cathédrale : c’est une cive découpée dans du verre cathédrale plat et blanchâtre.

Je suis tombé sur un "tas de vitraux" !

J’en frissonne encore !

Comme les chercheurs découvrant les merveilles de la tombe de Padiomenopé, 322 m de couloirs ornés, ici ce n’est pas aussi extraordinaire, mais quand-même !

Il est important de ne pas en parler (à n’importe qui). Il faut quand-même savoir ce que c’est. Je ne tarde pas à trouver en l'un des amis de la Collégiale, un connaisseur de l’Histoire locale, j’ai mis un grand H.

Ma découverte ne l’étonne pas, même il serait au courant : comme dans beaucoup d’immeubles dans les années soixante, faire moderne a consisté à virer les vieux trucs pour moderniser : je vous ai déjà parlé de la Caisse d’Epargne de Toulouse : imaginez les mêmes pratiques ici : on enlève les ferronneries, on met des fermetures plus classiques, des passages pour les clients mieux adaptés à leur taille, pas besoin de 2 mètres de large, et surtout, pas besoin de 4 mètres cinquante de hauteur, pour des clients qui mesurent rarement deux mètres !

Je vais voir : l’emplacement est toujours là, mais en effet l’architecture est plus contemporaine. L’entreprise qui a été chargée du chantier a du se demander que faire des vieilles portes : la Ville a proposé sa décharge : -« ça servira peut-être à quelqu’un un jour » ? Et l’affaire a été faite.

J’ai simplifié car il parait qu’il y avait aussi des vitraux à l’intérieur. Ils n’intéressaient personne. Ils auraient été donnés, aux employés municipaux, en guise d’étrennes ? Rien n’est sûr, les rumeurs, vous savez ! Comme ils n’avaient qu’en faire, les vitraux auraient été vendus, à un antiquaire (à moins que ce soit un brocanteur). Vendus et rachetés par quelqu’un donc ? Il parait qu’un morceau représentait l’agriculture ! C’était les plus beaux évidemment à l’intérieur. Disparus à jamais. Comme ceux que je retrouve mais qui, vous allez voir, réapparaissent !

Aujourd’hui, on se moque des djihadistes qui cassent à coup de masse les copies de plâtre du musée de Mossoul en Irak. Le Figaro Magazine énumère page 32 du numéro du 6 mars 2015 « Ces trésors qu’on assassine » au Mali ; en Lybie ; Alep et Homs. Syrie, j’en passe et des meilleurs.

Pour moi, un vitrail est déjà sacré. Dire que c’est un trésor est très exagéré. Mais 18 m2 de vitraux, abandonnés, avec une prescription trentenaire, c’est quand-même une sacrée trouvaille !

Le Roi Louis devenu Saint a fait construire la Sainte-Chapelle pour imaginer le Paradis

Je veux voir un tout petit bout du Paradis (des épargnants)

Aidez moi à recréer ces vitraux !


façade actuelle

reconstitution des 3 portes, malheureusement à l'envers
l'une des 6 portes






sauvemévitro.com











dimanche 8 mars 2015

Le citron

Je vous ai parlé des "papillons pour les nuls". J'ai commencé de l'écrire : je vous y renvoie :


Allez, je vais vous éviter de chercher : le Citron : un papillon qui vient d’éclore, tout frais, après avoir passé l’hiver sous forme de chrysalide. Il vole sans relâche (il cherche une épouse) mais ne peut s'alimenter : les fleurs sortent à peine après les neiges de la semaine dernière. On l’appelle « le citron », car il a bien la couleur de l’agrume. Mais attention ! c’est Monsieur qui est jaune. Madame se distingue (journée de la femme aujourd'hui) par sa modestie, sa robe étant bien plus pâle, à peine distingue-t-on un petit point rouge au milieu des ailes.

Les savants le nomment gonepteryx rhamni : curieux ce nom ? C’est à Linné que l’on doit cette dénomination dite « binomiale » : double nom. Comme un nom et un prénom.

Rhamni est le génitif de rhamnus, la plante nourricière, le nerprun. Littéralement, c’est le papillon… « du nerprun ». Mais gonepteryx fait allusion à pteryx : les ailes (en grec). Comme archeo_pteryx ! Quant à gone, c’est le coin… ! Comme : hexagone ! Le papillon dont les ailes-ont-des-coins…comme en géométrie. 

Le papillon des maths ! Incroyable non ?



Il existe une variété méditerranéenne, le Citron de Provence : c’est fou les variétés existant en Provence ! Comme nous vous l’avons raconté autrefois, on le trouve dans le Lot. Il arbore des taches de la couleur du soleil : orange vif ! Vous n’avez plus qu’à ressortir votre appareil de photo : dites nous si vous le trouvez plus au sud? 

celui-ci est un Monsieur. La dame n'a pas ses taches orangées
Il faut qu'il soit étalé dans une collection pour que l'on repère la symétrie des gones

L'important dans cette histoire, comme pour tous les papillons, c'est la plante nourricière de la chenille, le nerprun. Voilà à quoi il ressemble, mais j'avoue être embarrassé avec cet arbuste que je ne connais pas. Merci wikipedia !


Des violettes pour Laure


Si je veux me faire bien voir de Laure, y-a-intérêt à ce que je la soigne. Deux fois dans la même journée (de la femme), devrait lui confirmer l'intérêt que je lui porte. 

Il fait si beau que je n'ai pu résister au plaisir de marcher. Une demi-heure pile, le temps minimal pour sécréter la dopamine recommandée par le Corps médical.

Il y a plein de petites fleurs modestes : les habituelles ficaires si jaune d'or. Les colchiques de la saison. Les narcisses sont encore là. Les primevères justifient leur nom.




















































Certes on voit la différence, entre les violettes modifiées génétiquement cultivées à Toulouse, mais que l'on ne trouve (à Toulouse) que le week-end. Et les violettes naturelles, un peu naines, mais elles fleurissent sans rendez-vous :

elles sont pour TOI, Laure !


il faut imaginer l'odeur de ... violettes !

Le timon


Les photos montrent tout. Moi, j'ai fait comme tous les hommes politiques : je l'avais bien vu, mais l'avais soigneusement enfoui dans un coin de mon cerveau gauche : le déni : pour qu'une remorque tourne correctement derrière un tracteur, sans le cogner dans les angles, il faut une certaine longueur de timon. Sur les photos, cela apparaissait comme le nez au milieu de la figure, le timon était trop court !

Ce timon, soudé en trois parties pour réaliser un I coudé, avait été conçu pour une autre remorque. Mais assez bien réussi, j'ai voulu le poser à tout prix : trop court.

Le pire, c'est que Jean-Luc ayant vu les photos sur internet, me dit sans précaution : -"tout est très bien, sauf le timon, trop court" ! Comme le médecin quand il vous annonce une catastrophe : on ne peut rien rétorquer : c'est vrai !


A l'aube, vous devinez que je retourne la remorque : existe-t-il  un bout disponible ? Peut-être !  Je perce, taraude, utilisant tout millimètre. Je peins ce qui était caché, m'en fiche plein les doigts, impossible d'attendre davantage ! La peinture séchera plus tard !

C'est mieux !

Repris par le désir de perfection, je fabrique deux courroies, indispensables pour l'attache de trucs quelconques sur la galerie. Avec du joli cuir, que m'a offert ma copine du marché, qui confectionne des gants de mouton admirables, comme on en trouve uniquement rue du Bac à Paris, mais trois fois plus cher forcément ! Comme Anne m'avait recousu les deux derniers bouts de bâche ayant survécu aux réalisations précédentes, je coupe sur mesure, colle des ourlets, pose des oeillets de 1mm (toujours en cas de pluie). Replie tout : on ne voit presque plus rien. Il y a 12 oeillets, on en voit à peine trois ! Je pose la bâche pliée sur la galerie : c'est prêt en cas d'intempéries !




















Après tous ces incidents, il faut reprendre la Route !

Voilà l'attelage corrigé, 

Plein d'essence fait. Réserves pleines !

Il fait un soleil printanier : c'est le jour des balades !

montée

frein moteur
par le circuit "découverte" de Via Michelin
Cela faisait un moment que cette idée me trottait dans la tête : réaliser le trajet Biarritz-Cerbère, en vrai ! J'ai donc demandé à Via Michelin (qui travaille le dimanche aussi). J'ai pris une voiture, tirant une caravane, et roulant à l'essence. Evidemment comme si on ne s'arrêtait jamais. J'ai refusé les autoroutes, mais ai du en prendre 26 Km sur un total de 509 Km.

La durée totale est de 11 H 27. Le coût de l'essence est de 61 Euros.

Imaginons un autocar en 1927, j'ignore la consommation, supposons 18 litres aux cent : cela fait 90 litres. Réservoir plein de 60 litres (?) la réserve doit être de 30 litres : cela fait 3 de mes petits bidons de section triangulaire. Ca colle !

Soyons sages : ce serait vraiment bête de ne pas visiter le Château de Pau. D'aller saluer la Vierge à Lourdes. De s'arrêter à Luchon. Foix, et si je m'écoutais, j'irais faire un tour en Andorre.

Faire le trajet en quatre ou cinq jours serait superbe : du lundi au vendredi : hors week-end.

Je vais aller lire la Loi Macron,

 je vais bien trouver un (vieux) bus à acheter ?

on va s'y mettre à quelques copains !