jeudi 13 novembre 2014

Jour de marché


On rigole bien, jeudi, jour de marché : tout le monde se croise, il fait beau temps, alors on discute, on se passe des adresses, j’achète des chouquettes, chez Jacques, les meilleurs chouquettes du marché, (ça, c’est un titre de gloire) ! Nous sommes (parait-il), jour de la gentillesse. C’est le moment de le prouver !


Croyez mon expérience : il y a trois catégories de dames : celles qui, sveltes, (se) sont condamnées au régime (drastique) imposé par une (stricte) surveillance calorique : -« non merci, je n’ai pas le droit ». C’est certain que des fleurs seraient plus … adaptées (les fleurs ne se mangent pas). Mais ce pourrait être … compromettant ? La seconde catégorie est plus … nature. Sympa (en ce jour de la gentillesse) elles piochent dans le paquet (il y en a vingt de chouquettes, cela fait beaucoup de dames… !), et mangent une chouquette.

Je me dois de les accompagner : cela fait deux chouquettes d’un coup. La dernière catégorie est super-sympa : non seulement la dame est svelte, bravo pour les séances de fitness à transpirer en remuant du plomb (je connais ça), mais prenant le risque (de vous faire plaisir) elle prend une chouquette (elle sait, je sais… qu’elle ne devrait pas) ! C’est moi qui exagère, puisque je remange un deuxième gâteau, je ferais bien de faire attention au lieu de pousser les dames … au  crime ! Punition cet après-midi, je marche quarante minutes. Autant de dopamine gratuite, j’en ai besoin ! Tiens, plus de chouquettes ! Ca part vite, le jour du marché !

normal que ce soit flou, je n'ai pas eu une-demie seconde !

Je croise Annie, avec son panier garni. Je n’ai pas vu cela depuis cinquante ans : la tradition ! La vraie, que nous envient les Parisiens. Elle dure toujours ! Annie porte (secrètement) dans son panier (garni) huit boites en fer-doré (le fer-blanc c’était avant !). Pleines, elle soulève (rapidement) un couvercle : du foie, du foie comme autrefois, comme le faisait ma grand-mère ! Direction : la machine à sertir ! Je n’en crois pas mes yeux : de telles machines existent encore !




YES, la machine tourne, une dame (je n’ai plus de chouquettes, et le mari est là …) a porté ses boites, qui se font sertir, à une vitesse extraordinaire. La machine ressemble un peu au robot actuellement sur la comète …, le truc dont on nous rebat les oreilles, ah oui, Rosetta, la comète se nomme : « 67P/Churyumov-Gerasimenko », et se trouve actuellement plus de 500 millions de kilomètres de Toulouse, une fois de plus au centre du Monde. J’ai bien peur qu’on n’ait pas encore inventé le foie gras sur ce caillou primitif, pendant que nous, nous sertissons des boites. Enfin, je regarde…sertir les boites ! Annie n’a plus qu’à faire cuire. Annie m’amuse, impossible de me passer sa recette, elle fait tout au pifomètre, (dit-elle), j’aimerais bien goûter !


















deux postes de travail à la fois : quelle cadence !



















Sinon, c’est la saison des citrouilles. Il y en a de tous les modèles. C’est très décoratif. L’arbre aux cent écus brille comme de l’or, c’est vraiment un bel automne.





































Aux pieds du monument aux morts, des dames ont apporté des confitures, des bijoux qui brillent, une autre vend du couscous, (pour les dames de la diversité, qui ne mangent pas de chouquettes). Il est bien possible que cela leur soit interdit … (par leur religion, ou leur mari ?) ? Le Monsieur (un monsieur) garde le stand, et mange son premier fruit de la journée.

Il n’en a plus que quatre à consommer


Dans quel doux pays on est !

je voudrais bien voir la dame qui va se transformer en papillon !



premier fruit de la journée : reste quatre !
plus que trois !


Bertrix


Leçon d’Histoire au Collège Leclerc

au fond, le monument Abbal
















Le Collège Leclerc a désigné 24 représentants des 24 classes pour représenter le Collège lors de l’inauguration de l’Esplanade de la Légion d’Honneur. Mieux, il a désigné trois binômes fille-garçon pour porter les trois gerbes. Encore mieux, il a recommencé le 11 novembre, en proposant qu’une élève de troisième lise la lettre de Paul Mathou à ses parents écrite avant de mourir. Une lettre d’un Français parfait, émotion garantie, on frissonne en se demandant comment on pourrait vivre médiocrement aujourd’hui après tant de noblesse de cœur d’anciens comme Paul, qui nous ont sauvés !


Mieux encore, il accueille ce 4 novembre trois membres (éminents) de la Légion d’Honneur pour parler de cette distinction (qui récompense les mérites de ses membres, mérites forcément « éminents », comme une « éminence » dans un paysage. Enfin, c’est formidable comme la Hiérarchie s’est mobilisée -Merci-, le Collège accueille deux leçons d’Histoire ce 10 novembre : l’objectif : expliquer Bertrix.

Comme j’ai une grande admiration pour lui, il me permettra de citer son nom : c’est un nouveau Maire, c’est lui qui donne la leçon : Philippe Pradère, Maire d’Arguenos ; érudit, il ne badine pas avec le droit de mémoire, terme qu’il préfère au devoir de mémoire. Il connait le sujet comme sa poche, il faut dire qu’il est un des rares à avoir représenté le Midi lors des commémorations en Belgique le 22 aout 2014, cent ans pile après. Il vient accompagné d’annexes photographiques, de plans, de textes, de chiffres : la leçon est celle d’un conférencier niveau maîtrise, j’espère qu’il prépare une thèse !




En deux mots…comment résumer si succinctement ? Nous avions ici un Régiment, le 83ème d’Infanterie. Il faut les cartes postales Delcampe pour s’en souvenir, presque rien des bâtiments n’a survécu, sur ce qui est devenu la Place Pegot, sauf une ligne servant de pépinières d’entreprises, et sauf la cloche … destinée à réveiller les fantassins le matin ! Aucune plaque n’a survécu, je songe à en faire apposer une pour 2015, je suis devenu le spécialiste des plaques (de marbre) commémoratives, et je suis désormais certain d’avoir l’accord (unanime sinon c’est fichu) des Associations patriotiques. Bref !





















Le premier juin 1914, toutes les cloches de France sonnent le tocsin : Mobilisation générale. Le 6 août, les trains emmènent 4 millions d’engagés sur le front. Souvenez vous de la fresque Gare de Montparnasse ! Vous vous rendez compte le nombre, aujourd’hui, les Nations Unies tout entières disposent de 100.000 hommes en uniforme sur les différents fronts du Monde, 7,85 milliards de dollars, la France atteignant 1,2 milliards (ce qui apparemment constitue une surprise pour le Gouvernement qui n’avait provisionné que 450 millions). Bref !


Pour nous, les trains s'arrêtent à Valmy. Nous sommes le 22 août. Seize jours plus tard. Nos soldats ont revêtu l’uniforme cocorico, couleurs du drapeau révolutionnaire, bleu et rouge. Ils sortent pour la plupart de la France agricole, ils se préparaient à faire leurs moissons ! La hiérarchie n’est pas davantage préparée qu’ils le sont. Les dernières guerres, étaient de type napoléonien, avec des charges de cavalerie ! Embusqués dans la forêt, la tactique consiste à « foncer dans le tas ». Ce n’est que plus tard que les armées s’enterreront dans les tranchées pour trois ans de guerre « de position ».

Pendant ce temps, les Allemands en face ont entamé un vaste mouvement de contournement. Ils sont dotés de canons d’artillerie qui déversent des tonnes d’obus sur les lignes adverses. Ils disposent de mitrailleuses lourdes. Quand nos soldats se lèvent pour l’attaque, ils constituent des cibles en masse, et se font tuer bêtement, en masse.



quand le 83è est renforcé par la Réserve, il prend le numéro 283è

Le 22 août à Anloy, près de Bertrix, en Belgique (l’Allemagne a envahi ce pays qui résiste farouchement, c’est le « choc des frontières ») la 17e région militaire : ce sont les régiments du sud-ouest autour de Toulouse, réunissant 40.000 hommes, 8000 chevaux. Ils sont écrasés, décimés au sens propre de ce mot. Le 83ème perd à lui seul 300 hommes. Pire, c’est l’opprobre, on parle de la « couardise » des régiments du Sud-Ouest, c’est la « légende noire ».

C’est à la fin de la guerre que le Président Raymond Poincaré rencontre sur le front, à l’ouest de Doullens,  le 15 avril 1918, le 83°, et relève son honneur, par une plaque mémorable que j’ai retrouvée dans un bureau de la Mairie, pour la faire exposer comme pièce principale de l’exposition « Comme en 14 ».


Nous avons-nous ici des pages d’Histoire mémorable

Grâce à Philippe Pradère, la transmission se fait :

Le Collège Leclerc est digne de son nom :

La prochaine visite est prévue à Paris, devinez qui le reçoit :


Le Grand Chancelier de la Légion d’Honneur !




PS : les photographies prises, pendant la conférence, des tableaux projetés appartiennent à P Pradère. J'espère qu'il acceptera de présenter sa conférence plus tard, par exemple en 2015 : n'oublions pas que les commémorations vont durer jusqu'en 2018 ! Je ne suis pas inquiet : nous avons plein de sujets à approfondir !

Une Morale pour les aigles


Une autre pour les pigeons

Eric de Montgolfier s’indignerait-il ?

Mon anecdote se passe à Bastia, dans l'enceinte (sacrée) du Conseil Général (haut lieu de la Démocratie). Le Président Giaccobi se plaint vivement à la presse : rendez-vous compte : celle-ci pour filmer les débats à la télévision, vient de planter la lumière (aveuglante) d'un projecteur dans les yeux du Président ! Jean Zuccarelli est le Maire de Bastia. Je le côtoie quand il monte dans son bureau situé au-dessus du mien, au deuxième étage de l'ancienne Sous-Préfecture devenue Mairie. La moquette du sol est bleu-azur, et envahit les murs pour couvrir le plafond, percé de leds, comme des étoiles. Grâce à ma position au premier, on ne peut me plastiquer sans dégâts collatéraux au-dessus : je suis ainsi sous haute protection ! Le Maire est Conseiller Général. Entendant la réflexion du Président, lui-même orateur puissant, il lance :


"les Aigles n'ont pas peur de la lumière du soleil" ! 

Belle répartie ! Les aigles (qui ne peuvent comme nous acheter chez Optic 2000 une seconde paire de lunettes Carglas aux verres polarisants), ont été dotés par la sélection naturelle de double-paupières, pour ne pas être aveuglés en vol.(1)

On ignorait alors (tout en le devinant) 

que les Aigles bénéficiaient d'une morale faite pour eux !

Pas la peine d’inventer un  commentaire, voici celui de l’éditeur : « En plus de trente-cinq ans d’une carrière judiciaire où il s’est souvent heurté à l’ordre établi, Éric de Montgolfier a eu tout le loisir de débusquer les mensonges des prédateurs de la démocratie qui tentent de nous courber sous leurs exigences de morale alors qu’eux-mêmes ne s’y plient pas. On se sentirait pigeon à moins…


« Pressions du Pouvoir sur les magistrats, dossiers curieusement classés sans suite ou grâces surprenantes, traitements différents des affaires fiscales selon que vous êtes puissant ou misérable, influence ambiguë de la presse ligotée par ses annonceurs et ses connivences avec le monde politique, indélicatesses de certains avocats, enrichissement illégal de quelques notaires, aberrances de la législation sur les femmes, dévalorisation du travail dans les textes : oui, il s’agit de Justice ! Mais pas seulement de l’institution. Nous sommes tous concernés. Et parce que ce livre talentueux dont les anecdotes vécues soutiennent le discours respire l’intégrité, il donne à chacun de nous l’envie de s’y soumettre, pour être digne de l’exiger. Ceux qui seraient spontanément tentés d’adopter le plumage du pigeon comme une justification de leur passivité doivent se rappeler sans cesse que, plus qu’un droit, la citoyenneté est un devoir qui ne souffre pas de compromis ».


« La politique ? Tout ce que je déteste. » déclarait de Montgolfier au journal Marianne l’an dernier. La politique en ce moment donne l’impression de se détester elle-même. En pleine affaire Fillon-Jouyet, l’accumulation de déclarations et autres accusations vient porter une fois de plus le discrédit sur la classe politique et sur ses pratiques pour le moins opaques.

Eric de Montgolfier a la réputation d’un Salomon des temps modernes, sévère mais juste et peu sensible à l’antipathie qu’on peut lui porter. Il était magistrat jusqu’à l’an dernier, il est désormais à la retraite. Il vient d'écrire un livre paru aux éditions Lafon, un livre au titre ravageur : Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons.

Dans l’affaire Fillon-Jouyet, qui sont les aigles et qui sont les pigeons ?

Que va devoir démêler  la justice dans ce nouveau scandale et l’exécutif a-t-il la capacité d'orienter la justice dans ses recherches ?

Que faut-il aujourd’hui pour être un bon juge dans un monde trouble qui en appelle à toujours plus de « transparence »?

on trouve de larges extraits sur internet


Ah cette (fichue) morale !

qu’elle soit laïque,  religieuse ... ou rien-du-tout


on y revient sans cesse !

Hall de l'université de Wittenberg, Allemagne



(1) je n'ai plus que quatre ans d'attente (que Dieu me prête vie) pour publier des mémoires vieilles seulement de 26 ans...déjà !

mercredi 12 novembre 2014

11 novembre

Commémoration de toutes les guerres la preuve :



On remonte à celles de Napoléon en Espagne avec la retraite de Toulouse !

La tradition est forte : ce jour-là, dès potron-minet (il a gelé blanc cette nuit) la tradition consiste à saluer en premier la tombe du Général Lapene. Difficile d’en savoir davantage sur le Général napoléonien né en 1790, et mort en 1854 : il reste à combler les vides de Wikipedia, y compris quand on se rend sur le site de l’Ecole Polytechnique : il était de la promotion 1807, cela fait 208 ans, et les lignes (sibyllines) sont courtes :

Lapène, Blaise Jean François Édouard (1790-1854). Artilleur, il prit part aux dernières campagnes de l’Empire. Sous la Restauration, il fut sous-directeur de la Manufacture de Tulle. Commandant supérieur de Bougie.


Je plonge dans le livre "Batailles de Napoléon dans le sud-ouest", de Jean QUATREVIEUX et Pierre MIGLIORINI paru aux Editions ATLANTICA.  Le résumé :

"De juin 1813 à avril 1814, alors que Napoléon mène la Campagne de Saxe puis la Campagne de France, le maréchal Soult contient les troupes du marquis de Wellington de la frontière espagnole jusqu'à Toulouse, dans une retraite lente et opiniâtre ; "toute sa campagne du midi de la France est très belle" dira de lui Napoléon à Sainte-Hélène.

S'appuyant sur de nombreux témoignages français et britanniques, "Les Batailles de Napoléon dans le sud-ouest" présente le récit de cette retraite dans les départements des Pyrénées-Atlantiques, Landes, Gers, Gironde, Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne ; les vestiges de ce face à face encore visibles de nos jours : champs de bataille, redoutes, monuments commémoratifs, tombes et surtout de nombreuses pièces de fouille découvertes dans les années 80 sont également décrits."


Comme dit à la fin de cette présentation, et comme le précise le sous-titre de l'ouvrage qui est "Vestiges du face à face Soult-Wellington de Vitoria à Toulouse", les auteurs ont souhaité présenter les vestiges encore visibles de nos jours, vestiges pour certains, inédits … : jusqu’à la tombe du Général Lapene, qu’on honore chaque 11 novembre !






A l’époque, Lapene n’est encore que capitaine, et je dois recourir à l’aide de Germain M. (il sait tout sur tout et c’est lui qui a déchiffré le monument aux morts de Paul Ducuing) pour connaitre la suite d’une carrière qui l’amène au grade de Général.

Je retrouve les documents sur le site de la Légion d'Honneur, avec la signature du récipiendaire :



le Président du Souvenir français pendant la sonnerie : "aux Morts"






Comme le texte est sous forme pdf, le voici extrait d’une publication de la Société d’Etudes du Comminges (où l’on trouve tout-sur-tout-itou)

la publication de M.L Guillaumin



Comme quoi on peut naître à Saint-Gaudens

et y mourir


au grade de Général !

un rayon de soleil illumine plus tard le drapeau de la Légion d'Honneur

lundi 10 novembre 2014

Spain Sunday


Domingo espanol

Certains d’entre vous m’interpellent : pourquoi cette foule à la frontière ? C’est quoi ces achats en masse ? Ces caddies pleins ? Cigarettes ? Whisky ? Enfin, nos compatriotes sont en crise, ils n’achètent plus de voitures. Ne mettent plus d’essence dedans ? Nouvelle terrifiante ce matin : voilà que quand ils vont à l’hôtel, et qu’on leur facture le petit-déjeuner  (en prenant une marge de 50 % sur des viennoiseries flétries et du mauvais café) (chez eux ils consomment du Nespresso à 38 centimes la dose, et décongèlent les croissants-beurre achetés 35 centimes pièce chez Lid’l)), ils zappent le petit-déjeuner en question ! Voilà que même à Cannes, le chiffre d’affaires (en Hôtellerie) baisse, de dix pour cent !

le foulard panthère ne trompe pas : 

une Française (BCBG) ramène 20 litres de porto pour l'apéritif dominical

Les Français ne tolèrent plus qu’on les arnaque !

Pire, ils vont chez Mac-Do, ramènent le paquet petit-déjeuner-complet (pourtant pas discret) dans la chambre, et optimisent le coût total de la dite-chambre ! Les consommateurs sont tellement offusqués que les financiers optimisent leurs impôts en s’installant au Luxembourg, qu’ils font (en petit) pareil pour leur consommation personnelle. Stéphane Hessel peut être fier et se retourner dans sa tombe :

Les Français s’indigent !


La crise aidant, tous les multiples domaines où les Malins, jusqu’à présent, taillaient des croupières aux Français, sortent un à un dans la Presse. Et voilà qu’un jeune Ministre des Finances voudrait que (nos amis) Dentistes optimisent le tarif des prothèses en en faisant paraître le prix de revient : 10% (seulement) du coût total ! C’est affreux : voilà que les Français connaîtraient le prix de revient des pommes, des poires, du porc, et autres patates, pour devenir les témoins (actifs) des marges (énormes) que l’on prend sur leur dos !

On refuserait de céder aux arnaques !

C’est comme si, habitant un immeuble, vous disiez à votre syndic de copro, qu’il se fout de vous en facturant des prix exorbitants des prestations qu’il n’assume pas !

C’est un peu comme si…les copropriétés se révoltaient !


La crise a du bon : elle révèle les mille et une façons qu’ont les autres, surtout les beaux parleurs, d’arnaquer nos contemporains. Les multinationales d’installer leurs sièges sociaux…au Luxembourg. Certains des représentants (du Peuple) de se servir avant de servir. De cumuler (avant que la Loi s’applique enfin) les mandats. Que les charges sur les petits artisans, les asphyxient, avant de les faire disparaître. Que l’on paie des organismes inutiles, dont le coût se répercute sur nos impôts, et … les charges des artisans, condamnés à s’exiler : voilà que l’on doit se rendre à Lès, de l'autre côté de l'ex-frontière, pour acheter là-bas, les tissus ; fil à coudre et autres fermetures-éclair, que l’on ne trouve plus chez nous, depuis que Star-Tissu a fermé. Pourquoi fermé ici, et ré-ouvert là-bas ?

Nos contemporains en ont marre…

…de devoir faire leurs courses … à la frontière !


Indignons nous !

vous avez bien lu : on peut ramener légalement

110 litres ...  de bière à la maison

de quoi tenir une ... petite semaine ?

comme le dirait Drucker : 


"vivement ... dimanche prochain" !