lundi 19 janvier 2026

Alain Bauer dénonce le mensonge d'Etat

đŸ’„ APOCALYPTIQUE : ALAIN BAUER DÉTRUIT LA COMÉDIE DE L’ÉTAT 

SUR TV5MONDE !


Paris, France – Le 22 octobre 2025, sur le plateau de TV5 Monde, un homme seul ose mettre des mots sur le chaos invisible qui ronge la France. Alain Bauer, criminologue respectĂ©, professeur d’universitĂ© et observateur aiguisĂ© du pouvoir depuis des dĂ©cennies, prononce une phrase qui rĂ©sonne comme un coup de tonnerre : « Il y en a marre des mensonges ». !

Ce n’Ă©tait pas un slogan, ni une simple invective, mais un diagnostic clinique et brutal d’une nation qui s’est dĂ©connectĂ©e de la rĂ©alitĂ©, s’enfonçant dans ce qu’il nomme sans dĂ©tour une «crise de civilisation». Dans un entretien glacial, Bauer a mĂ©thodiquement dĂ©mantelĂ© le discours politique dominant, accusant l’Ă©lite d’ĂȘtre prisonniĂšre de sa propre arrogance et de sa peur panique du peuple. Des retraites Ă  l’immigration, en passant par la violence quotidienne et les relations opaques avec l’AlgĂ©rie, l’analyse du criminologue ne laisse aucune place au flou, rĂ©vĂ©lant la maladie profonde d’un État qui a cessĂ© de dire la vĂ©ritĂ©, non pas pour protĂ©ger, mais pour s’assurer une survie illusoire.

Selon Alain Bauer, la crise française tire sa source d’un effondrement moral et intellectuel : la disparition du concept mĂȘme de vĂ©ritĂ©. « Il n’y a plus d’institution parce qu’il n’y a plus de vĂ©ritĂ©, » affirme-t-il, expliquant que depuis la crise du Covid, l’idĂ©e de « vĂ©ritĂ© » et de « mensonge, » de « vrai » et de « faux » a Ă©tĂ© remplacĂ©e par un relativisme oĂč tout est « alternatif ». Si le vrai n’existe plus, le mensonge devient une option acceptable, voire une stratĂ©gie.Cette dĂ©sagrĂ©gation conduit Ă  une fracture sociale profonde et silencieuse. Le pays se divise dĂ©sormais en deux camps : les « PRF » (Plus Rien Ă  Foutre) et les « P2R » (Plus Responsables de Rien). 

Les premiers sont ces citoyens Ă©puisĂ©s par les sacrifices permanents et les mensonges rĂ©pĂ©tĂ©s, qui ont abdiquĂ© toute confiance. Les seconds sont des dirigeants qui refusent d’assumer les consĂ©quences de leurs actes. Ce vide, immense et effrayant, est le terreau oĂč « s’engouffrent toutes les folies, tous les complotismes, tous les rejets, toutes les violences »  La Peur du Peuple : Le Drame de la « Noblesse d’État ». L’une des accusations les plus lourdes de Bauer porte sur la nature mĂȘme de la gouvernance française. Il dĂ©nonce une « noblesse d’État » qui est « terrorisĂ©e par le peuple ». Tout est orchestrĂ©, selon lui, pour que le citoyen, si possible, ne dĂ©cide de rien. 

Il rappelle le non-respect du rĂ©fĂ©rendum sur la Constitution europĂ©enne comme une illustration parfaite de cette dĂ©fiance systĂ©mique. Le criminologue plaide pour une dĂ©mocratie Ă  la Suisse, fondĂ©e sur le rĂ©fĂ©rendum permanent, une idĂ©e que les Ă©lites repoussent avec une fermetĂ© implacable. Pourquoi ? Parce que le drame de l’État en France est d’ĂȘtre convaincu qu’il est le « propriĂ©taire » du peuple, et non son « reprĂ©sentant ». Cet Ă©cart, que l’ancien prĂ©sident Jacques Chirac avait pressenti en parlant d’un « fossĂ© qui s’agrandissait », n’a fait que se creuser, engendrant une crise politique alimentĂ©e par l’arrogance de ceux qui « pensent qu’ils pensent Ă  la place du peuple »

voilĂ  la vision de l'Intelligence Artificielle d' Alex Borg : le mec qui veut maintenant dominer et Poutine et Trump au Groenland


Quand il aborde le cas d’Emmanuel Macron, le ton de Bauer devient tranchant, dĂ©nuĂ© de toute courtoisie politique. Loin des formules habituelles, il dresse le portrait d’un prĂ©sident qui incarne la « politique du flou » et une « gouvernance de communication ». Macron, dit-il, est « prisonnier de son propre en mĂȘme temps », voulant tout concilier et finissant par ne plus rien assumer. Mais c’est sur la rĂ©forme des retraites que Bauer lĂąche une bombe. Il qualifie la rĂ©forme portĂ©e par le gouvernement de « plus grande stupiditĂ© qu’un prĂ©sident arrogant et suffisant ait fait ». Ce n’est pas la rĂ©forme elle-mĂȘme qui est seulement critiquĂ©e, mais le rejet, par pure suffisance, de la proposition alternative de la « retraite Ă  point » issue d’une cogestion syndicale et patronale efficace. Selon Bauer, ce rejet a eu un coĂ»t exorbitant : « mettre le pays Ă  feu et Ă  sang », bloquer le dispositif, et aboutir Ă  la crĂ©ation du « gouvernement le plus faible de la VĂšme RĂ©publique ». L’adjectif utilisĂ© pour qualifier le PrĂ©sident – « arrogant, suffisant, mĂ©prisant » – rĂ©sonne comme un acte de rĂ©sistance.

Le Triangle Explosif : Immigration, Démographie et Retraites

Alain BAUER: "ChĂșng ta pháșŁi cháș„m dứt những lời dối trĂĄ về váș„n đề nháș­p cư vĂ  Algeria."

Pour Alain Bauer, les grands dĂ©bats nationaux sont biaisĂ©s, car les politiques refusent de les aborder dans leur rĂ©alitĂ© systĂ©mique. Il prend l’exemple du triptyque immigration-dĂ©mographie-retraites. « Quand on discute immigration si on ne parle pas de dĂ©mographie, ça ne sert Ă  rien, » tranche-t-il. La question n’est pas le tarif de la retraite ou l’Ăąge de dĂ©part, mais bien : « qui paye ? ».Le constat est implacable et sans appel : « les actifs ne payeront plus pour les retraites ». La France est Ă  l’Ă©quilibre critique entre le nombre de retraitĂ©s et le nombre de cotisants, et le nombre d’enfants n’est plus suffisant pour assurer la pĂ©rennitĂ© du systĂšme. « Cette question est dĂ©jĂ  rĂ©solue : ça n’est pas possible, » affirme-t-il. La solution se trouve donc non pas dans le sacrifice des travailleurs, mais dans un prĂ©lĂšvement « ailleurs » : « sur la production, sur les importations, sur les dĂ©localisations, sur la taxe Ă  la crĂ©ation de richesse ». Il soutient que les plus riches ne paient pas suffisamment, car le systĂšme est conçu par les parlementaires eux-mĂȘmes pour permettre « l’optimisation fiscale », par peur de voir les crĂ©ateurs et les innovateurs quitter le territoire. 

L’Hypocrisie AlgĂ©rienne et l’Écologie Punitive ? L’analyse de Bauer s’Ă©tend aux relations internationales. Pour lui, la relation entre la France et l’AlgĂ©rie est « bĂątie sur l’hypocrisie et la manipulation », instrumentalisĂ©e comme un « levier Ă©lectoral » et un « bouc Ă©missaire » par les deux rĂ©gimes. Il choque en affirmant que « l’AlgĂ©rie n’existe pas, c’est une invention de la France ». Tant que la relation est construite sur la culpabilitĂ©, il est impossible de construire un avenir sain et vĂ©ridique.

 Dans le domaine de l’Ă©cologie, le criminologue dĂ©nonce l’approche « punitive. » Il est impensable de « vouloir sauver l’humanitĂ© en sacrifiant les humains ». Critiquant les dĂ©cisions radicales, comme l’interdiction des vĂ©hicules thermiques par l’Union europĂ©enne qui a « donnĂ© le marchĂ© aux Chinois en tuant l’industrie automobile », il prĂŽne une transition « modĂ©rĂ©e, progressive, intelligente ». Le risque de vouloir tout arrĂȘter brutalement est de crĂ©er un drame Ă©conomique et social qui, lĂ  aussi, repose sur le mensonge de l’immĂ©diatetĂ© parfaite. 

Le Climat de Violence ? Le Retour de la Barbarie ? L’un des constats les plus sombres concerne la sĂ©curitĂ©. Bauer dĂ©construit l’idĂ©e d’un simple « sentiment d’insĂ©curitĂ© » en affirmant qu’il s’agit d’une rĂ©alitĂ© physique : « un climat de violence ». En juin 2025, la France connaissait dĂ©jĂ  le pire rythme de violence, d’homicides et de tentatives d’homicides depuis cinquante ans que les statistiques existent. Le fait divers, jadis regardĂ© de loin, est devenu une « violence ordinaire et quotidienne ». Cette insĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©ralisĂ©e, la peur de sortir, d’ĂȘtre agressĂ©, volĂ©, ou confrontĂ© Ă  l’antisĂ©mitisme ou l’islamophobie, est la preuve que la promesse fondamentale de l’État – la protection – n’est plus tenue. Bauer refuse les termes politiques simplistes d’« ensauvagement » ou de « mexicanisation, » mais parle d’un « retour Ă  une forme de barbarie au sens historique du terme ». 


Le Courage de la Franchise : La VĂ©ritĂ© comme Acte de RĂ©sistance ! En conclusion de son intervention, Alain Bauer pose un diagnostic sans appel : la France ne manque pas d’idĂ©es, mais de courage. Le courage de dire la vĂ©ritĂ©, « toute la vĂ©ritĂ©, mĂȘme quand elle dĂ©range ». La politique, aujourd’hui, est un spectacle, oĂč les mots remplacent les actes.

Alain BAUER : « Il y en a marre des mensonges sur l’AlgĂ©rie, Macron et  l’immigration »

Le criminologue, lui, s’obstine Ă  dialoguer. Il se rend dans la « rue, » dans toutes les chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision, dans les confĂ©rences publiques, pour discuter, mĂȘme avec la « rageosphĂšre. » Pourquoi ? Parce qu’il croit qu’il existe encore un dialogue possible.Ce que Bauer a livrĂ© sur TV5 Monde n’Ă©tait pas un discours de dĂ©sespoir, mais un appel Ă  la renaissance. Une nation ne peut se relever que lorsqu’elle cesse de se mentir. La vĂ©ritĂ©, mĂȘme douloureuse, est le seul point de dĂ©part d’une reconstruction collective. 

En 2025, dire la vĂ©ritĂ© n’est plus un luxe, mais un acte de rĂ©sistance citoyenne et la condition sine qua non pour que la France sorte de sa lĂ©thargie et de sa « civilisation du mensonge ».

J'avais, modestement, qualifiĂ© le comportement de l'ElysĂ©e de "gouvernance perverse" : signifiant ainsi que le mensonge d'Etat Ă©tait assumĂ©, comme une volontĂ© de tromper le peuple, et de faire perdurer le Pouvoir en place. 

quel Chef courageux va bien pouvoir sortir de la masse des courtisans ?

et quand ?

au moins, la VĂ©ritĂ© sort de plus en plus nue de la multitude des citoyens refusant d'ĂȘtre vus comme de simples consommateurs :

nous sommes conviés à nous réveiller

à réagir, à décrypter ce qui se passe :

encore plus d'un an de survie d'un régime pareil, pendant que le monde change à toute vitesse ?

indignons-nous ... enfin ?




PS (1) : gouvernance perverse ?

https://babone5go2.blogspot.com/2025/05/ingratitude-et-gouvernance-perverse-de.html

https://babone5go2.blogspot.com/2025/12/la-gouvernance-perverse-expliquee-par.html

PS (2) : il m'arrive réguliÚrement de critiquer le Chef de l'Etat

d'autres sont pires que moi



à Davos, notre Président qui cache avec ses lunettes bleues son oeil rouge, répond à Donald Trump qu'il préfÚre l'Etat de Droit aux Brutes !