lundi 31 août 2026

Le Yack, french painter

 

Alexandre Pelletier, dit "Le Yack", est un peinture talentueux originaire de Tours où il nait en 1972. Il est donc très jeune ! D'abord diplômé en design et en arts puis en communication, il est naturellement attiré par le graphisme et choisit d'y consacrer sa carrière professionnelle. Directeur artistique dans l'édition et le web depuis plus 20 ans, il évolue au quotidien au milieu d'images et de récits. Pendant la crise du Covid, Alexandre ressent le besoin de trouver un nouvel espace d'expression et se lance alors dans la "peinture graffiti". Tout juste 2 ans plus tard, "Le Yack" expose déjà à la galerie "l'Empreinte" d'Orléans.

Vous allez voir vous-mêmes : il aime manifestement Tamara de Lempika. Il aime aussi les Delaunay.  et Frida Kahlo,

et bien entendu Edouard Hopper ! 

je commence par la mer :












je continue par la montagne






quand j'évoquais Tamara, vous voyez ce que je voulais dire ?









Le Yack – Past the Red Motel – Hand signed
Prix habituel €150,00

Un cabriolet rouge fend la route du désert. À droite, le panneau du Motel s’éloigne déjà. Face au vent, un couple fixe l’horizon : élégance vintage, lumière franche, ciel profond — un arrêt manqué, une histoire en marche.

Avec Past the Red Motel, Le Yack convoque l’imaginaire du road-movie : cadrage frontal, carrosserie brillante, tension silencieuse entre deux destinations. La précision des couleurs et des ombres compose un réalisme cinématographique qui évoque un Hopper sur la route — beauté immobile au cœur du mouvement.

Œuvre issue de la capsule Nocturnes Américaines, publiée par Atelier Joconde, elle explore les mythologies américaines de la fuite, du couple et des lieux de passage.



Le Yack (Alexandre Pelletier) est un peintre contemporain français qui développe une peinture figurative empreinte de cinématographie et d’introspection. Ses toiles, construites comme des fragments d’histoires suspendues, explorent la solitude, les rapports humains et l’insouciance fragile de la jeunesse.

La femme occupe une place centrale dans son œuvre : figure de désir, de force ou de silence, elle devient le miroir de tensions sociales et intimes. Dans ses scènes urbaines ou nocturnes, l’artiste crée une atmosphère à la fois réaliste et poétique, où chaque personnage semble retenu dans un instant d’attente, de transition ou de révélation.

Après une longue expérience dans le domaine artistique et graphique, Le Yack choisit de se consacrer pleinement à la peinture. Dans le secret de son atelier, il poursuit une quête intime où chaque tableau devient une réflexion sur notre rapport au monde, entre fragilité et résistance. Ses œuvres, partagées en ligne, ouvrent un dialogue direct avec les amateurs et collectionneurs sensibles à cette esthétique narrative et contemporaine.




Dans l’intimité d’un bar jazz, un saxophoniste en costume bleu dialogue sans mots avec une femme en robe rouge, assise contre le piano. Les verres posés, les globes laitonnés, le bois verni : tout vibre au rythme d’une note tenue entre eux. On devine que l'air terminé, elle va monter dans sa chambre, il va la suivre, et va lui jouer un autre drôle d'air ?

Avec A Note Between Us, Le Yack compose une scène cinématographique où la musique devient récit. La lumière verte des murs, la diagonale du couvercle de piano, la retenue des gestes — l’écho d’un Hopper nocturne — transforment le moment en tension élégante, entre silence et désir, désir qui va être assouvi dans une étreinte séductrice.


Sous l’auvent d’une station-service désertée, la nuit se reflète sur l’asphalte. Les néons découpent l’espace en plans nets, la pompe devient totem et la route hors-champ promet l’échappée. Odeur d’essence, silence tendu : un rêve d’Amérique entre halte et départ.

Avec Gasoline Dreams, Le Yack orchestre une lumière cinématographique : couleurs saturées, ombres profondes, géométrie précise. La scène évoque un Hopper nocturne — beauté froide, mélancolie moderne — où chaque reflet raconte une histoire de mouvement interrompu.


En plein soleil, une jeune femme s’adosse à une berline vintage verte. Chemise blanche, taille haute impeccablement ceinturée : l’élégance d’un arrêt après la route. Les ombres tranchées forment des diagonales sur le mur du garage, comme un clap de cinéma figé.

Dans After the Drive, Le Yack orchestre une lumière dure et des couleurs profondes qui évoquent l’Amérique des années 50–60. La posture calme, la carrosserie brillante, le silence du lieu : tout compose une scène néo-réaliste, à la lisière du film noir et d’Edward Hopper. L’instant est suspendu, entre arrivée et départ, liberté et mélancolie.


Dans Nocturnes Américaines, Le Yack plonge ses personnages dans des décors urbains et cinématographiques qui rappellent les mythes visuels du cinéma hollywoodien et les atmosphères des grandes toiles figuratives du XXe siècle.

L’artiste explore ici la tension entre réalisme et fiction : les personnages semblent surgir d’un film noir ou d’un road-movie, mais leurs regards, leurs postures et leurs silences en font avant tout des miroirs de nos propres doutes et de notre insouciance.

La femme, centrale dans cette série, apparaît tour à tour comme muse, témoin ou protagoniste principale, figure à la fois de force et de vulnérabilité.

Ah, s'il n'y avait pas les femmes
il n'y aurait pas d'Art

et l'Art nous rappelle en permanence l'indispensabilité des femmes

et sans les femmes, la vie serait vide de sens, des sens... et sans femmes ! 

-" Je peins les instants qui précèdent le geste "

Le Yack