Freddy Madrigal vit de ses photos : c'est un tour operator, et je lui rends grâce de sa signature partout en bas à droite, mais ses photos sont magnifiques ! Il fait voir ses rarissimes oiseaux aux touristes, les touristes confirmeront qu'il faut protéger la faune et donc la flore, espérons que le Paradis que constitue le Costa Rica perdurera !
Le quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno) est une espèce d'oiseau de la famille des Trogonidae.
Son épithète spécifique est attribuée au naturaliste mexicain José Mariano Mociño (1757-1820).
C'est l'emblème du Guatemala
Il figure sur les armoiries du Guatemala, dont il est l'oiseau national, et donne son nom à la monnaie du pays, le quetzal.
Cet oiseau mesure environ 40 cm (sans compter les plumes sous-caudales du mâle qui atteignent un mètre de long), il a un poids de 180 à 210 gr et se reconnaît à première vue à la huppe de plumes effilochées qui surmonte sa tête et au développement des couvertures caudales, qui n'atteignent leur taille maximale qu'à l'âge de quatre ans et le font ressembler à un oiseau du paradis.
Comme c'est le cas pour nombre de papillons, le mâle est différent de la femelle, je n'ose en effet pas dire qu'il est plus beau, plus voyant, même prestigieux, avec ses caudales ondoyantes et longues, parfaites pour faire des coiffures de Chef pour les Chefs ! Moctezuma II ou la divinité Quetzalcóatl (le serpent à plumes) nous disent à tous quelque chose :
La « coiffe de Moctezuma » ou « couronne de Moctezuma » (en nahuatl : quetzalāpanecayōtl), aussi surnommée « panache de Moctezuma» (en espagnol : Penacho de Moctezuma), est une coiffe en plumes de quetzal traditionnellement attribuée à Moctezuma II, empereur aztèque au moment de la conquête espagnole de l'Empire aztèque.
Elle est faite de plumes de quetzal et d'autres plumes avec des détails cousus en or. Elle se trouve aujourd'hui au Weltmuseum Wien et constitue une source de conflit entre l'Autriche et le Mexique, aucune autre coiffe similaire n'ayant été retrouvée.
Sa couleur dominante est le vert émeraude. Le ventre est rouge, les rémiges noires et les rectrices externes blanches. Sa queue peut mesurer plus de 50 cm. Sur la tête du mâle, se situent deux sortes de disques de plumes dressées à la verticale, autour de ses yeux. Ils forment une courte crête en se rejoignant la calotte. Le bec du mâle, un peu caché par ses plumes, est jaune tandis que celui de la femelle est noirâtre.
Notre photographe a réussi à prendre un beau mâle, se baignant dans une mare :
quel spectacle !

La femelle est différente avec un plumage plus terne et la queue plus courte. Les parties supérieures, la gorge et le haut de la poitrine sont vertes, ainsi que les grandes couvertures alaires et les sus-caudales assez longues. Les rémiges primaires sont noirâtres avec des vexilles externes chamois. Les sus-caudales sont noirâtres.
Sur les parties inférieures, le bas de la poitrine et le haut de l’abdomen sont gris chamoisé. Le bas de l’abdomen et les couvertures sous-caudales sont rouges. Les rectrices sous-caudales sont très nettement barrées de gris-noir et de blanc. La tête est vert-bronze. Le bec est noirâtre à jaune.
Cette description académique pourrait faire croire que la femmelle est moche !
faux !
elle n'a pas de grande queue ondulante, mais la remplace par des plumes barrées de sombre très chic je trouve
Le Quetzal resplendissant n'est pas un migrateur au long cours, mais suit les saisons de la végétation. Encore commun dans les régions restées sauvages, le quetzal passe le plus clair de son temps dans les arbres très feuillus où il reste perché sur les branches basses, presque immobile, tournant de temps à autre la tête de droite et de gauche, ou encore ouvrant et refermant sa queue qui pend presque verticalement.
Il est répandu dans les forêts humides de montagne, séjournant habituellement entre 2 000 et 2 700 m. Il aime l'altitude, on le trouve plutôt à partir de 1 200 m, très rarement en-dessous. Au Mexique dans le nord des Chiapas, il navigue entre 900 et 2 350 m, au nord du Guatemala il peut monter à plus de 3 000 m.
Quand cet oiseau aperçoit un fruit mûr, il va le cueillir en voletant sur place, puis retourne sur son perchoir. Son régime est d'abord frugivore, les Lauraceae sont le fil nourrissier du Quetzal, il consomme essentiellement des avocats sauvages. On l'a souvent observé cueillir les fruits en concurrence avec des toucanets, ces derniers chassant les quetzals des arbres.
Chant et cris
Le quetzal fait entendre des sons divers, parmi lesquels un sifflement étouffé dont l'intensité augmente graduellement pour diminuer ensuite. On l'entend souvent lancer un koy-koy-koy-koy qui se transforme en kwah-kwah-kwah rapides et à intervalles réguliers, ressemblant un petit peu à l'aboiement d'un chiot. Ils se regroupent parfois en petite bande de 5 à 6 individus pour lancer un aiy-aiy-aiy aigu qui peut servir de cri d'alarme ou d'avertissement. Lorsqu'ils sont ensemble, Monsieur et Madame émettent un wee-wee-wee monotone en présence d'un intrus ou d'un danger.
Étant monogame, lors de la parade nuptiale, le mâle attire l'attention de la femelle en volant de manière spectaculaire au-dessus de la voute des arbres et en émettant des appels sonores évoquant une poule affolée. La période de reproduction mars-avril au Mexique, dans les Chiapas peut se reproduire en juillet, mai-juin au Salvador, mars à mai au Guatemala et de mars à juin au Costa Rica où il peut faire deux couvaisons.
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| les parents alternent pour nourrir les mômes, ici la femelle |
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| là, Monsieur |
il appelle sa partenaire
https://www.youtube.com/watch?v=OsFYjDSPQl0
il n'a pas une, mais bien deux queues !
https://www.youtube.com/watch?v=-4tKLBpY4PE
la faune du Costa Rica est magnifique !
https://www.facebook.com/reel/2138971386663710
Dans cet incroyable site archéologique, se cachent des secrets fascinants.
Omar Payán Quinto_Meteored Mexique_12/12/2024
Au cœur de la péninsule du Yucatán, il existe un espace historique d'importance majeure, où les Mayas ont construit ce que l'on connaît aujourd'hui comme d'incroyables ruines archéologiques. On considère que, là-bas, certains éléments, tels que la génération de sons, ne sont pas encore entièrement compris.
Selon les guides qui proposent des visites dans la zone de ces ruines archéologiques, les expériences acoustiques des Mayas reflètent une cosmogonie transcendante, ainsi qu'une connaissance mathématique et scientifique qui, à ce jour, n'a pas été égalée.
Selon les archéologues, Chichen Itzá représente l'une des plus fascinantes et belles "offres acoustiques" de la cité maya. C'est là que se trouve une apparente louange à l'une des plus belles espèces d'oiseaux au monde : le quetzal.
Cet oiseau était considéré par les habitants de l'époque comme un messager des dieux, toujours présent dans leur perception cosmogonique. Ceux qui ont visité les lieux, qu'ils soient touristes ou guides, expliquent qu'il se produit quelque chose d'unique lorsqu'on applaudit devant l'un des monuments.
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| Le chant du quetzal est resté "encapsulé" au sein de l'incroyable zone archéologique. |
El canto del quetzal
On dit que, techniquement, Chichen Itzá est un site conçu de manière à transmettre avec une grande fidélité la beauté complexe de la cosmovision tolteco-maya. Les archéologues spécialistes affirment qu’il suffit d’observer des structures comme El Castillo ou le Temple de Kukulkán.
Ils expliquent ainsi que l’on peut constater comment l’architecture, tout comme de nombreux autres aspects de leur vie, était en parfaite harmonie avec leurs connaissances astronomiques. Le Temple en question possède 365 marches, divisées en 91 par côté, et avec la plateforme au sommet, elles totalisent l’ensemble attendu.
Centre cérémoniel de son époque
Ce lieu était un espace actif dans le tissu urbain, en plus d’être un site cérémoniel. Il est également mis en évidence qu’il représentait un point clé de son époque pour les échanges commerciaux. Cependant, selon des récits et des preuves historiques, il est expliqué qu’au XVe siècle, cet endroit a été abandonné.
La célèbre ombre du serpent
Des experts en archéologie expliquent que la quantité de "subtilités" scientifiques, à la fois fascinantes et intrigantes, léguées par les Mayas est tout simplement stupéfiante. Parmi celles-ci figure la célèbre ombre du serpent qui "descend" la pyramide à chaque équinoxe de printemps et d’automne.
L’archéoacoustique, selon les archéologues, est une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture. Elle étudie le contrôle acoustique dans les constructions, que ce soit pour garantir une isolation adéquate entre différents espaces ou pour améliorer le conditionnement sonore à l’intérieur des bâtiments.
Ils précisent également que ce serpent est associé au quetzal, dont le vol ressemble à celui d’un serpent. Quoi qu’il en soit, ils expliquent que le quetzal occupait une place privilégiée et récurrente dans la vision cosmologique des Mayas, fusionnant son image avec celle du serpent.
Un son "échoïque"
Les guides qui organisent des visites dans la zone archéologique décrivent l’effet produit lorsqu’une personne applaudit devant la pyramide du temple de Kukulkán comme éblouissant : un incroyable son "échoïque", qui ressemble précisément au chant du quetzal, se fait entendre.
De plus, ils soulignent un autre phénomène tout aussi mémorable : lorsqu'on applaudit à l'intérieur de la place du jeu de balle, l’écho se répète jusqu’à sept fois, et ce, malgré le fait qu’il s’agisse d’un espace ouvert dépourvu de coupole.
Une grande clarté sonore
Il est également prouvé que, dans certains endroits spécifiques situés à l’intérieur des pyramides, conçus pour les prêtres ou les musiciens, les sons produits sont bien plus clairs. Par ailleurs, de nombreux mystères entourent encore aujourd’hui les vastes connaissances acoustiques des Mayas.
On ignore également l’ampleur et les processus d’application qu’ils mettaient en œuvre à l’époque. Bien que divers travaux aient été menés, il est généralement admis que les études restent limitées. L’étude acoustique des cultures préhispaniques est désignée sous le nom d’acoustique archéologique ou d’archéoacoustique.
Une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture
L’archéoacoustique, selon les archéologues, est une branche de l’acoustique appliquée à l’architecture. Elle étudie le contrôle acoustique dans les constructions, visant soit à améliorer l’isolation entre les espaces, soit à optimiser la qualité sonore à l’intérieur des édifices.
En ce qui concerne le son émis par la pyramide de Chichen Itzá, plusieurs explications ont été avancées pour décrire ce phénomène, mais, dans l’ensemble, elles ne satisfont pas entièrement la communauté scientifique. On dit toutefois que ce son singulier constitue un héritage esthétique précieux laissé par les Mayas à la société.
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Le Chiapas : C'est la principale région mexicaine où vit encore cet oiseau sacré des Mayas. Le centre écotouristique de Tziscao (près des lacs de Montebello) propose des excursions nature dans les forêts de brume.
des forêts de brume : parfait pour décompresser
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| au milieu des orchidées dans leur biotope naturel |
https://www.rutopia.com/fr/article/fr-decouverte-du-quetzal-au-chiapas

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