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| un monsieur |
Parnassius boedromius est un Apollon au corps poilu, du moins pour les mâles, aux ailes blanches et beige veinées de beige, suffusées de noir dans leur partie basale et le long du bord interne des ailes postérieures, marquées de noir près du bord costal des ailes antérieures. Les ailes antérieures sont bordées d'une bande marginale beige ornée d'une ligne submarginale de chevrons blancs et les ailes postérieures d'une ligne submarginale des chevrons beige.
Il tire son nom du mot grec (Βοηδρομιών / Boêdromiốn) lié à la fête des Boédromies en l’honneur d’Apollon, période pendant laquelle se déroulaient les grands Mystères d’Éleusis (les 15-21). C'est Rudolf Püngeler qui l'a décrit en 1901, voulant à montrer à son grand prédécesseur Carolus Linné que lui aussi avait des lettres, et connaissait l'Histoire grecque.
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| les postérieures sont très différentes |
Pas d'ocelles rouges : comme notre mnemosyne, il les a perdus, en réalité ils font partie de son patrimoine génétique, disons qu'ils sont cachés, prêts à ressortir lors d'une variation future ?
Nos Apollons des Pyrénées sont sortis, eux fin juin. Ils volent à 1500m, et leurs sédums qui servent de nourriture aux chenilles sont eux aussi consommables à cette date
Dans notre cas, nous sommes à 3500 m, deux mille de plus. La végétation sort plus tard, avec un décalage d'un mois. La plante hôte de la chenille serait des Lagotis, Lagotis decumbens et Lagotis integrifolia, mais comme elles sont chinoises, Wikipedia n'a pu me les montrer pour les comparer aux nôtres. En persistant, j'ai quand-même trouvé Lagotis decumbens, decumbens signifiant "rampant", voici c'est joli :
https://www.facebook.com/100067159466826/videos/pcb.2772113369643208/2649893201883071






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