vendredi 20 février 2026

Quand nos "élites" à nous, fréquentaient Epstein !

 






à quoi aboutit l'idôladrie du profane ?


nos élites vivent dans un autre monde que nous, les profanes, les citoyens, les électeurs,

les contribuable-prélevés-à-la-source, contraints par la Machine-à-payer-leurs-impôts

pour alimenter Ceux :

voyageant gratos au travers du monde, entretenant leur réseau :

ils fréquentent des gens importants ; en échange d'un tuyau, ils peuvent faciliter la vente d'une Entreprise,  toucher une commission. 

Une fois virés, ils peuvent vendre leur réseau à une entreprise étrangère

tout en continuant de vivre à Paris

il s'agit du cabinet Macro Advisory Partners, basé à New York, qui conseille des multinationales ...




ils deviennent initiés

et peuvent passer "hors la loi" : ils sont la Loi

Voilà que l'affaire Epstein atteint par ricochet des personnalités protégées

par l'image qu'elles ont construite de Premier de la Classe

en premier Jacques Lang enfin pris le doigt dans la serrure,

contraint de perdre sa place de Président de l'Institut du Monde Arabe

et de rogner à 86 ans, donc à l'âge de la retraite, sur ses confortables indemnités, dont le cumul de ses nombreuses retraites....

comment peut-on aujourd'hui en France continuer à cumuler les retraites des Elites ?

François Hollande, cumulant ses indemnités de Président... et de Député... et ses retraites aussi ...

Valérie Trierviler hébergée ...à Versailles ! ! 

retraites qu'il va continuer de cumuler

Voilà mis à jour, au niveau planétaire, les pratiques de ceux qui s'échangent les informations d'initiés, se passent des tuyaux pour faire du fric, et (pour le plaisir de faire la fête) de sauter des gamines qui pourraient être soit leurs filles, soit pire encore leurs petites-filles...

...y compris au Maroc des petits garçons-arabes, il faut bien un Institut parisien du Monde Arabe pour recruter aussi sur place de petits arabes de souche arabe poour les homos-pédo)( qui préfèrent les garçons aux petites-filles ?

les milliards donnent aux Milliardaires le pouvoir de Dominer les autres sans limites :


Je trouve sur facebook ce mot de Françoise Dominique Bastide

je cite :·

Urbis dei Stephanus

Ah le net a heureusement des pépites comme celle ci qui me ramène mes années de latin, de celles qui vous font souffler mais vous martèlent l'âme…merci cher érudit inconnu...Lisez !

c/o Aristote Leadouze 

 "Cicéron se lève, ajuste sa toge, et lance au Sénat un regard où l’ironie le dispute à la colère.

« Pourquoi, Pères conscrits, cette vieille engeance aux cheveux teints a-t-elle été si longtemps protégée ? »

Est-ce par ignorance ?

Non : tout Rome savait.

Par indulgence ?

Non : l’indulgence n’est vertu que pour les faibles, jamais pour les puissants.

Par crainte, alors ?

Oui — et c’est là le cœur du mal.

Car ce n’est pas l’homme que l’on protégeait, mais ce qu’il incarnait :

un réseau d’obligations, de silences complices, de faveurs échangées dans l’ombre.

On ne défendait pas une tête teinte, mais une chevelure entière de serpents.

« On ferma les yeux, non parce qu’on ne voyait pas, mais parce que voir oblige à agir. »

Cet homme était utile.

Il savait trop.

Il fréquentait trop haut.

Il compromettait trop de monde.

Alors on l’a laissé prospérer,

comme on laisse un incendie couver sous les cendres tant qu’il éclaire encore la maison des puissants.

Et quand enfin les flammes ont jailli,

chacun s’est écrié :

— Quelle surprise !

— Nous ne savions rien !

— Excusatio non petita…

Mais Rome, elle, sait reconnaître le mensonge.

Car l’innocence véritable ne se teinte pas les cheveux pour masquer le temps,

et la vertu n’a pas besoin de protection prolongée.

Ce n’est donc pas un homme que je juge aujourd’hui, Pères conscrits,

mais un système :

celui qui confond l’amitié avec l’impunité,

la loyauté avec l’omerta,

et la prudence politique avec la lâcheté morale.

« Quand les coupables sont vieux et protégés,

ce n’est pas leur âge qui les sauve,

c’est notre renoncement. »

Cicéron se rassoit.

Silence au Sénat.

Et chacun, pour la première fois, regarde ses propres cheveux — naturels ou non... "

Lang, le type qui ne payait rien, ses repas étoilés au restaurant, ses chambres de luxe...

...même pas son chirurgien esthétique...



la salle de Jeux marocaine







À sa mort en août 2019, Jeffrey Epstein laisse derrière lui un héritage aussi colossal que dérangeant. Une fortune estimée à 578 millions de dollars, disséminée entre des propriétés somptueuses à Manhattan, Palm Beach et Paris, deux îles privées dans les Caraïbes, des jets privés, et près de 380 millions de dollars en liquidités et investissements. Mais derrière cette accumulation vertigineuse, une question obsède encore enquêteurs, journalistes et opinion publique : comment un homme sans diplôme, sans entreprise connue, sans innovation financière majeure, a-t-il pu devenir aussi riche ?

Un génie discret… mais sans titres

Rien, dans les premières années de la vie de Jeffrey Epstein, ne laissait présager une telle ascension. Né en 1953 à New York, il grandit dans un milieu modeste. Élève brillant en mathématiques, réservé, presque invisible socialement, il poursuit des études à la Cooper Union puis au prestigieux Courant Institute de l’université de New York. Pourtant, il quitte ces institutions sans obtenir le moindre diplôme.

Et pourtant, première étrangeté : entre 1974 et 1976, Epstein enseigne les mathématiques et la physique dans une école privée d’élite. Dans ces cercles fermés, où l’accès est habituellement verrouillé par les titres et les réseaux familiaux, il parvient déjà à s’infiltrer. Cette capacité à entrer là où il ne devrait pas être deviendra la constante la plus frappante de son parcours.

La finance comme façade

Après l’enseignement, Epstein se tourne vers la finance. Il rejoint Bear Stearns comme trader, une expérience brève mais décisive. Rapidement, il quitte la banque traditionnelle pour se présenter comme conseiller financier pour ultra-riches. Un rôle flou, peu réglementé, presque artisanal à l’époque… mais extraordinairement lucratif lorsqu’il est pratiqué dans l’ombre.

Contrairement à l’image qu’il entretenait, Epstein ne gérait pas des portefeuilles gigantesques pour des centaines de clients. Sa fortune repose sur un cercle extrêmement restreint, presque claustrophobique : deux milliardaires, essentiellement, qui ont assuré l’essentiel de ses revenus pendant près de vingt ans.

Les milliardaires au cœur du système

Le pilier central de cette fortune se nomme Leslie Wexner, fondateur de The Limited et de Victoria’s Secret. Dès le début des années 1990, Wexner confie à Epstein une procuration quasi totale sur sa fortune. Une confiance aveugle, rarissime à ce niveau. En retour, Epstein reçoit plus de 200 millions de dollars, des propriétés majeures, dont une immense maison de ville à Manhattan, et l’usage d’un avion privé.

Cette relation prend fin brutalement en 2007. Wexner accuse Epstein d’avoir détourné des dizaines de millions de dollars. Une rupture lourde de soupçons… mais sans véritable effondrement financier pour Epstein.

Il rebondit grâce à un autre titan de la finance : Leon Black, patron d’Apollo Global Management. Entre 2012 et 2017, Black verse à Epstein 170 millions de dollars pour des services de planification fiscale, successorale et philanthropique. Des montants jugés totalement disproportionnés, souvent sans contrat écrit, et sans justification claire.

À ce stade, Epstein dépend presque exclusivement de Black pour ses revenus. Un fil unique, tendu au-dessus du vide.

Le génie fiscal… légal mais choquant

c'est de cette façon que 13000 familles millionnaires en France ne paient pas l'impôt sur le revenu : 

les optimisations fiscales légales ont été aménagées par leurs copains Parlementaires pour assurer la légalité de cet échappatoire.

Affaire Epstein : «Jeffrey était cynique et cruel, il fascinait sa proie»

Un autre levier majeur de sa fortune réside dans une architecture fiscale redoutablement efficace. Dès 1996, Epstein installe ses sociétés de conseil aux îles Vierges américaines, profitant d’un programme d’exonération exceptionnel.

Résultat : ses entreprises ne paient qu’environ 4 % d’impôts, contre près de 38 % normalement. Entre 1999 et 2018, Epstein aurait ainsi économisé près de 300 millions de dollars d’impôts. Une optimisation légale, mais moralement explosive, rendue possible par un système complaisant et des autorités étonnamment silencieuses.

L’argent et les secrets

Reste la part la plus sombre, celle qui nourrit encore les théories les plus inquiétantes. Pour certains observateurs, Epstein n’était pas seulement un conseiller financier, mais un homme de réseau, de compromissions et de secrets. Ses propriétés, ses relations et son accès privilégié auraient servi à collecter des informations sensibles sur des personnalités puissantes.

Aucune preuve définitive n’a établi un système de chantage structuré. Mais l’origine exacte de certaines sommes demeure inexpliquée. Trop d’argent, trop peu de traces, trop de silences.

Une richesse bâtie sur le brouillard

Ce qui est certain, c’est que Jeffrey Epstein n’a pas bâti sa fortune sur le génie financier, l’innovation ou l’entrepreneuriat. Sa richesse repose sur trois piliers : l’accès exclusif à quelques milliardaires, des honoraires hors norme, et un système fiscal taillé sur mesure. Le tout enveloppé dans un brouillard soigneusement entretenu.

En résumé, Epstein n’était pas un financier classique. Il était un homme des zones grises, là où l’argent, le pouvoir et le secret se croisent sans jamais vraiment s’expliquer. Et c’est peut-être là, plus encore que dans les chiffres, que réside le véritable scandale de sa fortune.

les réseaux existent aussi en famille,

et,

on peut être de gauche et aimer l'argent

l'élite française serait-elle aussi ... concernée ?











c'est très particulier de vivre dans une île

surtout quand on est propriétaire, qu'on peut la faire garder par des sbires

et que Maître à l'intérieur, on peut y dominer tous ceux que l'on invite, et qui sont de fait... dépendants, sous emprise.... au pireprisonniers ! 

accueil impressionnant au débarqué des deux hélicos noirs




aucune échappatoire possible

indispensable pour les visiteurs de disposer sur une ile de tous les soins dentaires

des cadeaux d'anniversaires "sur mesure"



retour en barbarie ! 

les prédateurs d'hier n'ont pas changé d'un pouce


nous qui allons  bientôt  voter pour nos Maires
avons besoin de Justice !

quand on pense qu'un Procureur Général peut ne pas lancer une enquête

sur la face française de l'affaire Epstein

sur des sujets aussi graves pour notre confiance dans nos Elites




comment voulez-vous éviter le risque

que, cherchant à comprendre,

nous ne nous lancions pas dans l'espoir de recouper les informations partielles que nous dévoilent les médias ?

sans pour autant nous livrer au "complotisme" ?

électeurs, nous avons besoin de nous assurer qui sont 

celles et ceux qui décident en notre nom de l'avenir de la France ?


un film d'aventures ...vraies de ... 1h26'34"

Pouvoir, perversion, et silence...
...richesse, immunité, et ...pédocriminalité...

"ne sois pas farouche : domine ! humilie ! salis ! ... profite ... Je te couvre ... j'assure" ! 




il existerait un "carnet noir" d'adresses ! 



PS : Home News  L'Ombre du Poulpe: Réquiem por un capitalismo obsceno
Mediapart News un drôle de texte mélangeant espagnol, anglais et Français...

February 12, 2026 - 12:30
L'Ombre du Poulpe: Réquiem por un capitalismo obsceno
La nuit tombe sur Paris, mais dans les offices feutrés où le pouvoir se negocie entre dos copas de champagne, l'obscurité n'est jamais totale; elle est simplement feutrée, stratégique. Je vous parle d'une affaire où le trágica disputa l'espace à l'immonde, un affaire dont les ramifications étendent des cellules glaciales de Manhattan aux rivages ensoleillés des îles Vierges, de paso por les salons dorés de la République française. C'est l'affaire Epstein, ou plutôt, c'est le miroir deformant de notre propre monde.

Imaginez, si vous le voulez bien, la stratégie du poulpe. Cet animal, lorsqu'il will send acculé, lorsqu'il sent que le filet se resserre, projette un nuage d'encre noire, épaisse, impénétrable. Ce n'est pas pour se battre, c'est pour que plus personne ne distingue le vrai du faux, lo esencial del accesorio. C'est précisément ce que vient de orchestrer l'administration trumpiste. Al liberar una masa de informes de documentos, un océano de nombres jetés en pâture à la curiosité publique, ils ont voulu noyer le poisson. Dans ce brouillard, todos los chats sont gris. On y croise des chefs d'État, des intellectuels de renom comme Noam Chomsky, des filles de ministres. Le pero? Que la confusión reina, que la consulta judicial se transforma en un tribunal popular sin boussole, y que lo esencial es desconocido: Jeffrey Epstein es un depredador, un criminal sexual, y el producto de un sistema que no conoce más de límites.

Jeffrey Epstein. Un nom qui résonne como un vaso. Souvenez-vous de esta fecha: el 10 de agosto de 2019. On le retrouve mort dans sa cellule de New York. ¿Suicidio? ¿Asesinato? Les théories complotistes, ce veneno de l'esprit, sont jetées sur sa dépouille. Mais le veritable escándaloe n'est pas dans sa mort, il est dans sa vie. Déjà en 2008, l'homme avait été confondu pour des crime sexuels sur mineures. Il était inscrit au fichier des delinquants. Todo el mundo savait. Y sin embargo, durante dos años, las puertas más prestigiosas están abiertas. ¿Pourquoi? Parce qu'Epstein fue el rey del compromiso . Il ne se contentait pas de s'enrichir; il corrompait. Il tissait une toile où cada que invite debevenait un otage potentiel de sa propre déchéance.

¿Et la France dans tout cela? Elle n'est pas une simple spectatrice. Elle est au cœur du dispositivo. Jean-Luc Brunel, ce rabatteur de luxe, patron d'agence de mannequins, s'est lui aussi donné la mort dans sa cellule de la Santé à Paris en 2022. Ghislaine Maxwell, l'âme damnée, purge ses vingt ans de prisión. Mais le fil que Mediapart a tiré nous mène plus loin, vers des noms qui nous sont familiers. Caroline Lang, la hija de Jack Lang, retrouve citée dans un testament rédigé deux jours avant la mort du millardaire. ¿Por qué estos gravámenes? Pourquoi, en 2016, mientras el mundo entero descubrió el amplio fraude con los Panama Papers, los miembros de la élite francesa aceptan la creación de sociedades offshore en las islas Vierges con el pretexto de recibir obras de arte con un hombre que no es casier judicial. ¿Était dejó un insulto a la moral?

Es aquí que el periodismo debe venir con un bisturí. Il faut disséquer ce "capitalisme du désastre". Qu'est-ce qu'une société ecran, sinon une coquille vide destinée à desconecter la richesse de son détenteur ? C'est le vol organisé au détriment de l'intérêt général. Pas d'impôts, donc pas d'hôpitaux, pas d'écoles, pas de justicia. C'est la criminalité en col blanc qui se marie avec la criminalité sexuelle. Car pour ces ultra-riches, ces 0.01 % qui se croient au-dessus des lois de la physique et de la morale, l'argent n'a pas d'odeur. Il pode venir del trait des êtres humains, du trafic d'influence ou de l'escroquerie pure et simple. Car ne vous y trompez pas: Epstein n'était pas le génie des mathématiques financières qu'il prétendait être. C'était un faussaire, un menteur qui avait commencé sa carrière en mentant sur ses diplomes et qui l'a terminée en mentant sur l'origine de ses milliards.

Ciertos voudraient y ver una novela de espionaje, una intriga al estilo del Mossad o la KGB. Mais la réalité est plus prosaïque et bien plus terrifiante. C'est la "mafiosis" del mundo. Je me souviens des paroles du magistrat Roberto Scarpinato, ce huyros de la lutte antimafia à Palerme. Il racontait qu'à la chute du Mur de Berlin, un mafieux sicilien disait à son complice à Prague: « Achète tout, c'est notre heure ». C'est l'heure de l'obscène.

En latín, ob-scenum , c'est ce qui doit rester hors de la scène, ce qu'on ne doit pas voir. Epstein, Trump, Putin, ces oligarques et ces apprentis dictateurs, ils prosperent dans l'obscurité. Ils veulent nous faire perdre la raison par le "confusionnisme", en mélangeant les bourreaux and les victimes, entisant les haines and les complots antisemites pour enmasquer la réalité brutale du pouvoir.