nos élites vivent dans un autre monde que nous, les profanes, les citoyens, les électeurs,
les contribuable-prélevés-à-la-source, contraints par la Machine-à-payer-leurs-impôts
pour alimenter Ceux :
voyageant gratos au travers du monde, entretenant leur réseau :
ils fréquentent des gens importants ; en échange d'un tuyau, ils peuvent faciliter la vente d'une Entreprise, toucher une commission.
Une fois virés, ils peuvent vendre leur réseau à une entreprise étrangère
tout en continuant de vivre à Paris
ils deviennent initiés
et peuvent passer "hors la loi" : ils sont la Loi
Voilà que l'affaire Epstein atteint par ricochet des personnalités protégées
par l'image qu'elles ont construite de Premier de la Classe
en premier Jacques Lang enfin pris le doigt dans la serrure,
contraint de perdre sa place de Président de l'Institut du Monde Arabe
et de rogner à 86 ans, donc à l'âge de la retraite, sur ses confortables indemnités, dont le cumul de ses nombreuses retraites....
comment peut-on aujourd'hui en France continuer à cumuler les retraites des Elites ?
François Hollande, cumulant ses indemnités de Président... et de Député... et ses retraites aussi ...
Valérie Trierviler hébergée ...à Versailles ! !
retraites qu'il va continuer de cumuler
Voilà mis à jour, au niveau planétaire, les pratiques de ceux qui s'échangent les informations d'initiés, se passent des tuyaux pour faire du fric, et (pour le plaisir de faire la fête) de sauter des gamines qui pourraient être soit leurs filles, soit pire encore leurs petites-filles...
...y compris au Maroc des petits garçons-arabes, il faut bien un Institut parisien du Monde Arabe pour recruter aussi sur place de petits arabes de souche arabe poour les homos-pédo)( qui préfèrent les garçons aux petites-filles ?
les milliards donnent aux Milliardaires le pouvoir de Dominer les autres sans limites :
Je trouve sur facebook ce mot de Françoise Dominique Bastide
je cite :·
Urbis dei Stephanus
Ah le net a heureusement des pépites comme celle ci qui me ramène mes années de latin, de celles qui vous font souffler mais vous martèlent l'âme…merci cher érudit inconnu...Lisez !
c/o Aristote Leadouze
"Cicéron se lève, ajuste sa toge, et lance au Sénat un regard où l’ironie le dispute à la colère.
« Pourquoi, Pères conscrits, cette vieille engeance aux cheveux teints a-t-elle été si longtemps protégée ? »
Est-ce par ignorance ?
Non : tout Rome savait.
Par indulgence ?
Non : l’indulgence n’est vertu que pour les faibles, jamais pour les puissants.
Par crainte, alors ?
Oui — et c’est là le cœur du mal.
Car ce n’est pas l’homme que l’on protégeait, mais ce qu’il incarnait :
un réseau d’obligations, de silences complices, de faveurs échangées dans l’ombre.
On ne défendait pas une tête teinte, mais une chevelure entière de serpents.
« On ferma les yeux, non parce qu’on ne voyait pas, mais parce que voir oblige à agir. »
Cet homme était utile.
Il savait trop.
Il fréquentait trop haut.
Il compromettait trop de monde.
Alors on l’a laissé prospérer,
comme on laisse un incendie couver sous les cendres tant qu’il éclaire encore la maison des puissants.
Et quand enfin les flammes ont jailli,
chacun s’est écrié :
— Quelle surprise !
— Nous ne savions rien !
— Excusatio non petita…
Mais Rome, elle, sait reconnaître le mensonge.
Car l’innocence véritable ne se teinte pas les cheveux pour masquer le temps,
et la vertu n’a pas besoin de protection prolongée.
Ce n’est donc pas un homme que je juge aujourd’hui, Pères conscrits,
mais un système :
celui qui confond l’amitié avec l’impunité,
la loyauté avec l’omerta,
et la prudence politique avec la lâcheté morale.
« Quand les coupables sont vieux et protégés,
ce n’est pas leur âge qui les sauve,
c’est notre renoncement. »
Cicéron se rassoit.
Silence au Sénat.
Et chacun, pour la première fois, regarde ses propres cheveux — naturels ou non... "
Lang, le type qui ne payait rien, ses repas étoilés au restaurant, ses chambres de luxe...
...même pas son chirurgien esthétique...
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| la salle de Jeux marocaine |
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À sa mort en août 2019, Jeffrey Epstein laisse derrière lui un héritage aussi colossal que dérangeant. Une fortune estimée à 578 millions de dollars, disséminée entre des propriétés somptueuses à Manhattan, Palm Beach et Paris, deux îles privées dans les Caraïbes, des jets privés, et près de 380 millions de dollars en liquidités et investissements. Mais derrière cette accumulation vertigineuse, une question obsède encore enquêteurs, journalistes et opinion publique : comment un homme sans diplôme, sans entreprise connue, sans innovation financière majeure, a-t-il pu devenir aussi riche ?
Un génie discret… mais sans titres
Rien, dans les premières années de la vie de Jeffrey Epstein, ne laissait présager une telle ascension. Né en 1953 à New York, il grandit dans un milieu modeste. Élève brillant en mathématiques, réservé, presque invisible socialement, il poursuit des études à la Cooper Union puis au prestigieux Courant Institute de l’université de New York. Pourtant, il quitte ces institutions sans obtenir le moindre diplôme.
Et pourtant, première étrangeté : entre 1974 et 1976, Epstein enseigne les mathématiques et la physique dans une école privée d’élite. Dans ces cercles fermés, où l’accès est habituellement verrouillé par les titres et les réseaux familiaux, il parvient déjà à s’infiltrer. Cette capacité à entrer là où il ne devrait pas être deviendra la constante la plus frappante de son parcours.
La finance comme façade
Après l’enseignement, Epstein se tourne vers la finance. Il rejoint Bear Stearns comme trader, une expérience brève mais décisive. Rapidement, il quitte la banque traditionnelle pour se présenter comme conseiller financier pour ultra-riches. Un rôle flou, peu réglementé, presque artisanal à l’époque… mais extraordinairement lucratif lorsqu’il est pratiqué dans l’ombre.
Contrairement à l’image qu’il entretenait, Epstein ne gérait pas des portefeuilles gigantesques pour des centaines de clients. Sa fortune repose sur un cercle extrêmement restreint, presque claustrophobique : deux milliardaires, essentiellement, qui ont assuré l’essentiel de ses revenus pendant près de vingt ans.
Les milliardaires au cœur du système
Le pilier central de cette fortune se nomme Leslie Wexner, fondateur de The Limited et de Victoria’s Secret. Dès le début des années 1990, Wexner confie à Epstein une procuration quasi totale sur sa fortune. Une confiance aveugle, rarissime à ce niveau. En retour, Epstein reçoit plus de 200 millions de dollars, des propriétés majeures, dont une immense maison de ville à Manhattan, et l’usage d’un avion privé.
Cette relation prend fin brutalement en 2007. Wexner accuse Epstein d’avoir détourné des dizaines de millions de dollars. Une rupture lourde de soupçons… mais sans véritable effondrement financier pour Epstein.
Il rebondit grâce à un autre titan de la finance : Leon Black, patron d’Apollo Global Management. Entre 2012 et 2017, Black verse à Epstein 170 millions de dollars pour des services de planification fiscale, successorale et philanthropique. Des montants jugés totalement disproportionnés, souvent sans contrat écrit, et sans justification claire.
À ce stade, Epstein dépend presque exclusivement de Black pour ses revenus. Un fil unique, tendu au-dessus du vide.
Le génie fiscal… légal mais choquant
c'est de cette façon que 13000 familles millionnaires en France ne paient pas l'impôt sur le revenu :
les optimisations fiscales légales ont été aménagées par leurs copains Parlementaires pour assurer la légalité de cet échappatoire.
Affaire Epstein : «Jeffrey était cynique et cruel, il fascinait sa proie»
Un autre levier majeur de sa fortune réside dans une architecture fiscale redoutablement efficace. Dès 1996, Epstein installe ses sociétés de conseil aux îles Vierges américaines, profitant d’un programme d’exonération exceptionnel.
Résultat : ses entreprises ne paient qu’environ 4 % d’impôts, contre près de 38 % normalement. Entre 1999 et 2018, Epstein aurait ainsi économisé près de 300 millions de dollars d’impôts. Une optimisation légale, mais moralement explosive, rendue possible par un système complaisant et des autorités étonnamment silencieuses.
L’argent et les secrets
Reste la part la plus sombre, celle qui nourrit encore les théories les plus inquiétantes. Pour certains observateurs, Epstein n’était pas seulement un conseiller financier, mais un homme de réseau, de compromissions et de secrets. Ses propriétés, ses relations et son accès privilégié auraient servi à collecter des informations sensibles sur des personnalités puissantes.
Aucune preuve définitive n’a établi un système de chantage structuré. Mais l’origine exacte de certaines sommes demeure inexpliquée. Trop d’argent, trop peu de traces, trop de silences.
Une richesse bâtie sur le brouillard
Ce qui est certain, c’est que Jeffrey Epstein n’a pas bâti sa fortune sur le génie financier, l’innovation ou l’entrepreneuriat. Sa richesse repose sur trois piliers : l’accès exclusif à quelques milliardaires, des honoraires hors norme, et un système fiscal taillé sur mesure. Le tout enveloppé dans un brouillard soigneusement entretenu.
En résumé, Epstein n’était pas un financier classique. Il était un homme des zones grises, là où l’argent, le pouvoir et le secret se croisent sans jamais vraiment s’expliquer. Et c’est peut-être là, plus encore que dans les chiffres, que réside le véritable scandale de sa fortune.
les réseaux existent aussi en famille,
et,
on peut être de gauche et aimer l'argent
l'élite française serait-elle aussi ... concernée ?
c'est très particulier de vivre dans une île
surtout quand on est propriétaire, qu'on peut la faire garder par des sbires
et que Maître à l'intérieur, on peut y dominer tous ceux que l'on invite, et qui sont de fait... dépendants, sous emprise.... au pire : prisonniers !
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| accueil impressionnant au débarqué des deux hélicos noirs |
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| aucune échappatoire possible |
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| indispensable pour les visiteurs de disposer sur une ile de tous les soins dentaires |
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| les prédateurs d'hier n'ont pas changé d'un pouce |


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