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j'ignorais l'existence de ce mot :
pas possible !
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j'ignorais que c'était un mode de gouvernance !
classée dans l'Oligarchie,
le gouvernement de "quelques uns" :
Marion Maréchal, l'auteure de la "gouvernance perverse", explique comment le système risque de se reproduire à l'identique, dans la même oligarchie verrouillée actuelle :
"tout a été mis en place pour que des problèmes structurels ne puissent jamais se régler", par exemple l'immigration, tout cela avec la complicité de Bruxelles. Les électeurs ne choisissent jamais, on nous met sous le nez des candidats, on n'a pas le choix, et pire, la majorité des Français n'en a pas conscience.
Une autre expression signifie la même chose :
je découvre, avec surprise, que notre démocratie s'est transformée
en Kakistocratie
tout du moins en Cacocratie ! !
j'avais senti cela venir il y a longtemps :
J'étais à Montauban, nommé après l'amphi-situ à la sortie de l'ENGREF, nous sommes en 1969, personne ne sait plus que c'était la grande école, 19 avenue du Maine, 75015 Paris. qui formait en quelque sorte les Ingénieurs du Rural, les compléments dans le Rural des Ingénieurs des Ponts et Chaussées, ingénieurs des Villes. Dans le Rural, notre job était d'apporter les infrastructures de base destinées à la Vie des populations, l'eau, l'électricité, les égoûts, le ramassage des ordures ménagères, les chemins ruraux, compétence des communes rurales. A l'époque (je parle de 57 ans avant notre ère) nous faisions partie de la caste des "techniques", cette caste qui existe toujours et est le pendant de l'autre, les "administratifs". En deux mots, les bons élèves étaient dirigés vers la Technique, car il fallait qu'ils soient bons en sciences, en maths, qu'ils maitrisent le Français pour pouvoir exprimer aisément leurs idées scientifiques pas faciles à expliquer, ils avaient par exemple fait "Math-sup", le "sup" n'était pas à portée de tout le monde. Les autres, les moyens, les baratineurs, les vendeurs de cravates, faisaient "littérature", langues, et les malins d'entre eux, les pistonnés les enfants à papa, ceux qui savaient que l'astuce quand on ne sait rien faire est de "faire de la politique", faisaient du Droit. Le Droit, il suffit d'apprendre par coeur. Puis de mentir...! La politique, il suffit d'apprendre par coeur des slogans, d'avoir des convictions même si elles sont fausses, et de se faire engager dans des listes. C'est comme cela que vous pouvez devenir Conseiller municipal. C'est comme cela que vous pouvez devenir Député, aucune qualification ni diplôme exigé, que crains même que l'on ne vous demande pas de casier judiciaire vierge, puisque la seule chose exigée, est de représenter l'image variée du Peuple Souverain. On sait aujourd'hui que le Peuple est divers, Bleu, Blanc, Beur, couleurs de peau diverses, opinions diverses, et surtout désormais, Religions diverses, donc habits idoines Burka incluse. Ca sniffe ; ça viole ; ça s'allie avec des ennemis ; le niveau se voit à l'Assemblée quand chacun s'exprime, avec les mêmes violences que dans la rue.
Toujours à l'époque, j'ai vécu la bagarre entre Techniques et Administratifs avec mon patron Antoine Blanc, Dieu ait son âme, un Marseillais d'origine, Ingénieur des Travaux d'origine, langue bien pendue, peur de rien, se frotter avec le Préfet par exemple. Toujours à l'époque, la reconstruction de la France rurale d'après guerre avait contraint l'Assemblée à recourir aux compétences des Ingénieurs d'Etat pour conseiller les Communes dans tous les domaines de leurs investissements. Et exception étonnante, voilà que nous avions le droit de percevoir des Honoraires pour rémunérer ces prestations, normalement effectuées en dehors des heures de travail. Je parle à l'imparfait car les Ingénieurs privés ont suffisament râlé d'une concurrence selon eux déloyale pour faire supprimer cette particularité, due à l'absence de services d'ingénierie dans le rural justement. Et le Préfet, jaloux de l'hypothèse de transformation des Directions départementales de l'Agriculture en organismes plus vastes incluant les Forêts, l'Animation rurale et même les débuts de l'Ecologie, voyait d'un très mauvais oeil la création du Préfet Vert, en la présence d'un Ingénieur sortie d'une Ecole d'Ingénieurs. Et pas d'un Enarque sorti de l'ENA. Rassurez-vous, le Préfet vert n'a jamais été créé.
Depuis lors, les Administratifs issus de l'ENA ont gagné : Les Préfets ont argué de l'existence maintenant supprimée des Honoraires pour les remplacer par des Primes de Rendement. Comme on ne peut être Préfet sans être efficace, chacun a sa prime de rendement. Les Ingénieurs du Rural ont été fondus avec les Ingénieurs des Villes pour créer les Ingénieurs des Ponts et des Eaux et Forêts. Les Honoraires ont été supprimés pour être remplacés par des primes de rendement. Dans l'hôpital, ce sont les Administratifs qui dirigent. A l'école n'en parlons pas. Notre Société où il était plus difficile de devenir Technique a permis l'hégémonie des Administratifs, dont la prééminence s'est étendue dans tous les domaines. Les moins compétents ont pris le pouvoir.
Et les Préfets ont pris l'autorité sur les Directeurs départementaux qu'ils évaluent tous les ans, notent, et influent sur leurs mobilités et leur avancement. Seul le Recteur d'Académie échappe à cette autorité, il dépend directement de son Ministre. Dans les réunions périodiques y compris au niveau Régional sous l'autorité du Préfet de Région, j'ai connu les arrogances de "lutte des Classes" des Fonctionnaires, je n'ose pas dire Hauts-Fonctionnaires à ce petit niveau, un collègue "Financier" me confiant à la fin de la séance, quand il réalisait que j'étais Directeur Régional de l'Agriculture de Bretagne, vaste combat, que "j'avais sans doute été perturbé dans mes études pour être resté à l'Agriculture", alors que selon lui qui avait fait ce choix, "les meilleurs allaient aux Finances", et on le comprend bien, "et résidaient à Paris" on le comprend encore mieux.
Ils trichent sur leurs diplômes !
une incompétente à un poste très pointu, et voilà nos données personnelles livrées par le fisc aux escrocs !
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quand je pense qu'il y a 20 ans exactement, j'étais chargé de cette Mission au Ministère de l'Agriculture, comme si nous avions livré l'état détaillé des Agriculteurs de France aux escrocs du dark web ! !
l'Etat nous contraint à numériser nos données personnelles les plus indiscrètes et les laisse communiquer aux escrocs pour faire pression sur nous
c'est GRAVE, non ?
https://www.facebook.com/reel/4484776741805080
pareil à l'Education nationale !
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partout l'in-com-pé-ten-ce !
jamais de conséquences !
jamais de sanctions ! !
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| Attal parrain d'une copine, Charlotte Caubel, Procureur adjointe de Paris |
revoilà Monique Barbut proposer de piquer l'épargne des Français
ils trichent sur leur fortune !
et tous ces Administratifs se gavent :
mais comment ont-ils pu cumuler 40 ans de travail
dans chacun de leurs emplois précédents ?
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| mais au moins est-elle Professeure d'Anglais |
ils dépensent comme ils veulent, et trichent sur les investissements faits au nom des Français :
on veut nous faire prendre des ventilateurs pour des climatiseurs !
fiers d'être des amateurs !
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| il les qualifie de "complotistes" |
nous sommes en Kakistocratie

l'incompétence au pouvoir ?
le Titanic-France prend l'eau
les passagers vont couler, noyés dans l'eau glacée !
administratifs ; techniques,
tous à l'eau ... (froide !)
mon père Instituteur en 1950 m'a enseigné comme cela
je l'appellais "Monsieur" dans la classe
et papa à la maison :
le best off des macronistes :
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PS : facebook est rempli de publications "complotistes". Yves Sokol est peut-être l'un d'eux ? Ce qui m'a intéressé dans son récit "complotiste", est qu'il explique ainsi la politique perverse de notre Président, qui systématiquement aura détruit un après l'autre les atouts français, comme par exemple la supériorité nucléaire de notre pays, suivant ainsi les manoeuvers allemandes dans le même sens. Elles se poursuivent sous nos yeux avec le don exhorbitant de notre patrimoine hydraulique à des acteurs n'ayant jamais participé à l'investissemnt des contribuables français dans ce domaine. Non seulement il nous dépouille d'un patrimoine industriel, mais il contribue à faire monter le prix de notre énergie, écrasant paradoxalement le pays sous de nouvelles charges financières !
·
je cite entre guillements :
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"Macron … une histoire bien sombre et inquiétante
"L'expression « candidat mandchou » évoque des thrillers d'espionnage, des hommes endoctrinés et programmés pour agir contre leur propre nation. C'est un fantasme hollywoodien. Vraiment ? Car lorsqu'on examine Emmanuel Macron, son ascension soudaine et improbable de l'ombre à l'Élysée commence à paraître moins fictive.
"Pas de lavage de cerveau digne d'une science-fiction. Pas de flashs ni de spirales hypnotiques. Juste un toilettage soigné. Des soutiens silencieux. Des loyautés façonnées bien avant que le public ne connaisse son nom. Un homme médiocre qui se fait gifler par sa femme dominatrice est désormais l'une des personnes les plus importante du monde.
"L'Allemagne est peut-être le moteur économique de l'Europe, mais la France a toujours été son joyau : le cœur politique, militaire et culturel du continent. Contrôlez la France, et vous contrôlerez non seulement les marchés, mais aussi les esprits, les traditions et l'avenir même de l'Europe.
"Ce qui rend l'ascension de Macron d'autant plus inquiétante. Comment, se demande-t-on, un banquier de province, pratiquement inconnu du public français il y a dix ans, a-t-il pu accéder si rapidement à la plus haute fonction du pays ? En vérité, il n'a pas gravi les échelons. Il s'est laissé porter.
"Les années Rothschild de Macron révèlent un homme motivé par ses relations, et non par ses compétences. Ses premiers collègues se souviennent qu'il ignorait même ce que signifiait l'EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement). Un terme fondamental en finance d'entreprise.
"C'est comme si un mécanicien ne savait pas ce qu'est un allumage. Pourtant, Macron est passé de simples tâches sur tableur à un poste d'associé en un temps record, grâce à des soutiens d'élite et à des avantages opportuns, et non à une maîtrise technique. De banquier relativement obscur aux plus hautes sphères de la politique européenne.
"L'ascension fut trop rapide, trop nette et bien trop suspecte. Entre en scène Jacques Attali. Son nom n'évoque peut-être pas grand-chose pour certains lecteurs, mais c'est un homme qui influence la classe politique française depuis des décennies. Aujourd'hui âgé de 81 ans, il a été conseiller spécial du président François Mitterrand.
"Attali a joué un rôle clé dans le mentorat de François Hollande. Aujourd'hui encore, il figure parmi les plus redoutables acteurs de l'ombre de la politique française. Dans le contexte américain, son influence le placerait au même niveau que Zbigniew Brzezinski et George Soros. Mi-stratège, mi-gardien, mi-financier.
"Attali s'est vanté un jour d'avoir « découvert » Macron, prétendant même l'avoir « inventé ». Le Macron que nous voyons aujourd'hui – l'homme politique soigneusement habillé, le mondialiste assumé, le président taillé pour la télévision – n'est pas né. Il s'est construit. Et il s'est construit à une vitesse remarquable.
"À 32 ans, la sélection de Macron au sein du programme de la Fondation franco-américaine l'a placé parmi les futurs agents alignés sur les intérêts intégrationnistes des États-Unis et de l'Union européenne. La Fondation a longtemps servi de vivier discret aux élites transatlantiques.
"Parmi les anciens participants au programme Jeunes Leaders de la Fondation franco-américaine figurent des personnalités comme Bill et Hillary Clinton. Macron est passé par d'autres institutions de formation d'élite : Sciences Po et l'École nationale d'administration (ENA).
"Sciences Po, souvent considérée comme le berceau de la classe dirigeante française, a formé des générations de présidents, de Premiers ministres et de hauts fonctionnaires. L'ENA est encore plus exclusive. Fondée après la Seconde Guerre mondiale, elle a été conçue pour former les fonctionnaires qui allaient reconstruire la France moderne.
"Parmi les anciens élèves de l'ENA figurent Hollande, Jacques Chirac, Valéry Giscard d'Estaing et M. Macron. Mais vint ensuite le Bilderberg, véritable terrain d'essai. Quelques mois après sa participation en 2014, la carrière politique de Macron décollait.
"Pour les non-initiés, le Bilderberg est un rassemblement privé, sur invitation uniquement, où les banquiers, PDG, généraux et hommes politiques les plus puissants du monde se réunissent à huis clos. En toute confidentialité, à l'abri des regards et loin de toute responsabilité.
"C'est là que les futurs dirigeants sont évalués, testés et discrètement approuvés. Lors de la réunion de 2014, Macron s'est retrouvé directement face à ceux et celles qui allaient bientôt financer et promouvoir son ascension. Ce n'était pas une coïncidence. C'était, à mon avis, un sacre.
"En 2016, après avoir été nommé Jeune Leader Mondial du Forum Économique Mondial (FEM), Macron a franchi une nouvelle étape « miraculeuse ». Il a rejoint un groupe soigneusement sélectionné et approuvé par Klaus Schwab, parmi lequel figuraient des personnalités comme Justin Trudeau et Jacinda Ardern.
"Ce fut un nouveau signal clair, un soutien public des mêmes intérêts mondiaux qui l'avaient soutenu dès le début. Moins de douze mois plus tard, Macron accédait à la présidence française. Un exploit remarquable pour un homme sans véritable base politique ni passé électoral.
"Ses principaux rivaux furent systématiquement paralysés par les scandales, dénoncés et poursuivis avec une efficacité rarement vue dans un pays où l'appareil judiciaire est généralement lent. Pendant ce temps, un mouvement politique – En Marche ! – fut constitué presque du jour au lendemain.
"Soutenu par des donateurs fortunés et coordonné par des consultants et des cabinets étroitement liés à l'élite économique et financière française, Macron n'a pas créé un mouvement. Un mouvement s'est créé autour de lui. L'ascension d'Emmanuel Macron n'a rien de normal.
"Sous sa direction, la France a été poussée plus profondément sous le contrôle des grandes entreprises, subordonnée à des institutions supranationales et soumise à de vastes expériences sociales, souvent au mépris flagrant de la volonté du peuple français. Il a gouverné non pas en serviteur de la nation, mais en agent.
"Les industries nationales ont été démantelées. Les institutions traditionnelles ont été affaiblies. La colère populaire s'est transformée en révolte, visible partout, des Gilets jaunes aux manifestations paysannes qui paralysent périodiquement certaines régions du pays.
"Il a mené une guerre contre la liberté d'expression et présidé à des politiques d'immigration massive qui ont transformé la démographie des grandes villes. Il a étendu la surveillance numérique à un niveau qui rivalise désormais avec tout ce que l'on voit dans les États autoritaires. Il a imposé des vaccins avec un mépris affiché pour les dissidents.
"Il s'est vanté que son gouvernement rendrait la vie « misérable » aux non-vaccinés. Parallèlement, Macron a cultivé une image soigneusement entretenue de respectabilité centriste. Les médias anglophones l'ont couvert d'éloges sans fin, alors même que sa cote de popularité était en chute libre.
"L'acteur politique moderne n'a pas besoin d'être reprogrammé. Il lui suffit d'ambition, de vanité et de personnes compétentes qui lui murmurent à l'oreille des promesses de pouvoir et de protection.
"Qui voudrait d'un homme comme Macron à la barre ? Ceux qui avaient besoin d'une figure de proue volontaire pour gérer, recadrer et, à terme, dissoudre la souveraineté de la France dans un projet plus vaste et sans frontières – une France non plus pour les Français, mais pour les architectes de l'agenda mondial.
Publié dans Wide Awake Media par le chercheur John Mac Ghlionn.
je suis remonté à l'article d'origine :
ainsi, il ne s'agirait plus de Kakistocratie !
les incompétents ne seraient là qu'au service d'un projet puissant, délibéré, paradoxal et pervers :
un Président chargé de détruire la France de l'intérieur
au service de puissances européennes ? supérieures ? ambitionnant l'asservissement du pays
cette hypothèse explique tout, dont la dette créée exprès !
un policier noir absolu, un script pire que le pire scénario
et seul Musk s'en serait aperçu ? ?