jeudi 27 août 2026

Aski peintre basque du Pays basque est mort au Pays Basque


Pays basque : mort de l’artiste peintre Aski, une figure aimée du Biarritz des halles et de Bibi-Beaurivage s’en est allée

Patrick Cossu, pseudo Aski, avec quelques exemplaires de sa série de toros « sapés ».

Par Pierre Penin  25 août 2026 Mis à jour le 25/08/2026 

"Patrick Cossu (né en 1952 (il avait donc 74 ans) s’est fait une place en autodidacte dans le petit monde de l’art, où il a amené ses représentations naïves et colorées du Pays basque. C’était une figure des halles et du quartier Bibi-Beaurivage dont il produisait depuis 20 ans l’affiche des fêtes populaires.

Le pseudonyme Aski, pris par le peintre biarrot Patrick Cossu, signifie « assez » en langue basque. Un ami de l'artiste, Lionel Hausséguy (patron du Bar basque à Biarritz), lui a soufflé ce nom au début des années 1990 lorsqu'il a commencé à peindre. Ce mot a marqué le moment où le peintre a décidé d'en finir avec sa vie d'avant dans le textile pour se consacrer entièrement à son art, où l'on retrouve son inspiration de Botero, transformant en visages ronds les visages longs des Basques.   

Originaire de Nîmes, l'artiste s'est installé à Biarritz il y a environ 30 ans et est rapidement devenu une figure emblématique de la scène artistique locale. Son parcours, marqué par des années de galère, a pris un tournant décisif grâce au soutien du patron de bar basque qui l'a encouragé à poursuivre sa démarche créative.

Aski est un artiste dont la notoriété dépasse aujourd'hui les frontières du Pays basque. Sa peinture, à la fois figurative et naïve, se distingue par ses couleurs vives et son dynamisme. Ses thèmes de prédilection incluent la Côte basque, la tauromachie, ainsi que des scènes de la vie rurale basque, avec ses maisons traditionnelles, les parties de pelote, et les animaux emblématiques de la région. Ses œuvres, en particulier ses têtes de toros au style pop'art, sont très prisées des collectionneurs.

le toréador juché sur son cheval de manège n'agresse personne,en particulier pas le taureau...ouf !

Accompagné de sa charmante épouse Isabelle, qui joue un rôle clé dans sa carrière artistique, Aski continue de créer et d'exposer ses œuvres, arpentant inlassablement les rues de Biarritz, en particulier le quartier des Halles.

Isabelle, a annoncé la triste nouvelle en quelques mots tendres, sur les réseaux sociaux : « Mon mari, l’amour de ma vie, Patrick Cossu, que beaucoup connaissaient sous le nom d’Aski, nous a quittés. Il aura passé sa vie à peindre la couleur, les gens, le Pays basque et les bonheurs du quotidien. » Nîmois d’origine, Biarrot depuis une quarantaine d’années, gars des halles dont il était dépositaire d’un fragment de l’âme. Ceux qui l’ont connu l’ont aimé. Et voient dans ses toiles opulentes une projection de la générosité du bonhomme.

heureusement, le Maire de Biarritz s'était fendu de la médaille de la ville pour l'offrir à Aski et trois autres Biarrots

Il est le peintre des pêcheurs du Pays basque ...


... des pêcheurs et de leurs femmes qui vendent leur poisson sur les quais du vieux port


... de leurs femmes d'abord... et de leurs bateaux

ensuite !







et puis bien entendu, voici le Pays Basque, les agriculteurs, les éleveurs, les Pyrénées





"Des personnages ronds et joufflus à la Botero, des couleurs éclatantes, des toros, la côte basque et les terrasses de bar. C'était le style d'Aski, un des peintres les plus côtés de la côte basque. Il est décédé ce mardi 25 août à Biarritz, a annoncé sa famille sur les réseaux sociaux, information qu'ICI Pays Basque a pu confirmer auprès de son épouse. Né à Nîmes, Pierre Cossu a commencé par travailler dans la vente de vêtements, avant d'arriver sur la côte basque à la suite de problèmes personnels.

"Il fait la plonge dans des restaurants et vit de petits boulots tout en se consacrant à sa peinture : des taureaux peint en mode portrait humoristique, agrémentés de chaines en or et de lunettes de soleil. Un des ses tableaux les plus connus, et décliné sur diverses couleurs, est celui de ce couple qui roule sur la côte des Basques de Biarritz, deux planches de surf sur la banquette arrière, et la villa Beltza en fond. "De loin on reconnaissait ses tableaux entre mille, c'était très spécifique" explique Paul Clérisse, commissaire-priseur à Biarritz Enchères. Il précise aussi que "récemment des toiles d'Aski arrivent sur le marché secondaire et les prix montent de plus en plus".

L'une des toiles les plus célèbres d'Aski représente son couple avec Isabelle sur la côte des Basques, avec la célèbre baleine des basques sur l'écusson de la ville.




La peinture et le Pays Basque étaient ses passions insiste son épouse : 

"il a peint jusqu'à la veille de sa mort"

le voici au travail :




je réfléchis à la dernière de Macron consolidant son effacement de l'identité de la France :

dans le centre-parisien, nous sommes devenus américains grâce à Disneyland :
gros succès pour l'emploi des franciliens, les Français et autres touristes s'y précipitent pour s'habiller en Mickey :

l'important étant de consommer ... "du pain et des Jeux" !

il manquait les jeux de nos frères Arabes : pour préparer la disparition du pétrole
voici que nos amis veulent investir dans ce qui survivra au pétrole fossile : "du pain et des Jeux" !

ils veulent donc avec Macron transformer la France désinsdustrialisée devenue provisoirement sart-up Nation puis hébergement des data-centers mondiaux en 

domestic Tourism-Nation

Pays des Musées ...du pain...et des Jeux !

plus besoin d'agriculteurs, éleveurs, viticulteurs, plus besoin d'artisans, d'entrepreneurs, d'industriels
de  constructeurs de voitures : on importe tout, on finit de casser ce qui ne l'a pas encore été,

on met tout sur le Tourisme et les Jeux, je n'oublie pas les sports, et les plaisirs du Siècle avec les stupéfiants destinés aux citoyens perdus, contraints à recourir aux sensations les plus extrêmes !

que reste-t-il aux derniers patriotes ?

les Régions périphériques, là où les Traditions conservent les Arts, les chants, les paysages, la Cuisine locale, la littérature ; la Religion basée sur les églises et l'art sacré, les costumes traditionnels, la construction navale ; l'architecture ; les valeurs du Travail et de la Culture ; 

les artistes sont ceux qui par leur Art, confirment la pérennité de l'âme locale
d'un Pays

Aski aura été nécessaire, à distinguer le Pays Basque de la banalisationté infligée à la Capitale

Partarieu aussi... et les autres Arrue etc...

ils forgent par leurs créations l'identité de leur Région

voilà ce qui nous reste, à nous les Provinciaux, que nous devons défendre pied à pied

au Pays Basque ; en Corse ; en Bretagne ; en Provence ; au Centre des Volcans ; en Normandie ; dans le Nord ; 



La Bastide Clairence

on reconnait à la seconde Guetharry



mardi 25 août 2026

Palacete Chafariz d'El Rei, Lisbona : Cool, Chic & Fashion



 c'est bien, la trilogie : Cool Chic & Fashion



nous sommes dépaysés par la langue : 

"L' Hotel di Lisbona Palacete Chafariz d’El Rei è un viaggio nel tempo. Si trova a Alfama, il quartiere più antico di Lisbona ed è un edificio che non passa certamente inosservato, João Antonio Santos lo ha fatto costruire nel 1909 quando è ritornato dal Brasile, e sembra voleva essere notato per la sua nuova condizione economica".

"E' un mix disordinato: architettura moresca Revival, con alcuni riferimenti in stile liberty e anche dei tratti esotici. Una stravaganza senza fine! Fece a quel tempo arrabbiare il sindaco che aveva pensato di distruggerlo. Per fortuna non l'ha fatto".

je vous montre :




si c'est cool à l'extérieur, c'est encore plus cool à l'intérieur



















voilà le décor d'origine : 1900, l'époque où l'Art nouveau se développe partout en Europe

historiquement, cet Art est devenu ancien plus de cent ans plus tard

eh bien le confort contemporain n'a rien  changé aux matériaux, à la vue, au confort

au cool, au chic ni à la fashion :


la peinture, c'et de l'Art contemporain, cher, vulgaire et moche







nous avons réservé pour septembre, l'été indien, la saison des séniors :

ce sera notre voyage de noces de diamants !



Cet élégant hôtel était autrefois la maison d'une famille aristocratique du XIXe siècle. Situé dans le centre historique de Lisbonne, le Palacete Chafariz Del Rei - by Unlock Hotels arbore des vitraux, des meubles d'époque et une terrasse jouissant d'une vue sur le Tage.







Les suites présentent un mélange de détails modernes et historiques, comme les plafonds en stuc. Chacune d'entre elles est dotée d'une connexion Wi-Fi gratuite et de la télévision par satellite.

Le petit-déjeuner est servi dans la salle à manger restaurée donnant sur les jardins en terrasses. Dans les environs du Palacete Chafariz Del Rei - by Unlock Hotels, on découvre également une grande variété de restaurants et de bars.


à 17 heures, on dine d'un brunch

Le must ? Il est possible de se détendre avec un livre dans la bibliothèque lambrissée ou admirer l'intérieur Art déco de la galerie Espelhos. Le magnifique château Saint-Georges se trouve à 10 minutes à pied de l'établissement.



accueilli comme ... un Parlementaire français !



Depuis le Palacete Chafariz Del Rei - by Unlock Hotels, on rejoint la station de métro à 400 mètres et l'aéroport international à 7,5 km.

Les couples apprécient particulièrement l'emplacement de cet établissement. Ils lui donnent la note de 9,5 pour un séjour à deux. Certains, quand ils sont à trois, vont jusqu'à 10/10. Les lumières peuvent être magnifiques, et la présence des Dieux est constante, dans un émerveillement irééel des sens.

... et puis, nous sommes dans le centre magnifique du Portugal, là où les séniors français (chassés de leur pays historique par l'immigration) viennent chercher le Paradis, en leur fin de vie ! 


pour nos noces de Diamants, c'est bien moins cher que Madame Ernotte à Cannes

... avant que cette horrible (et maléfique) sorcière ...

... ne saborde nos retraites !


pour compenser le bonheur de venir ici,

j'écoute (en pleurant à chaudes larmes) Amalia Rodriguez

elle ne chante pas le fado, elle incarne le fado




PS : vous connaissez mon TOC pour l'eau et les fontaines ! 



Cette fontaine, la fontaine du Roi, construite au XIIIe siècle sous les règnes du roi Afonso II et du roi Dinis (ce dernier monarque est responsable de certaines modifications et de son nom actuel), tire parti des excellentes eaux de la colline d'Alfama et est considérée comme l'une des plus anciennes fontaines publiques de Lisbonne.

La fontaine, qui était à l'origine la principale source d'eau potable de la capitale, était adossée aux remparts de la ville et comportait six jets d'eau en forme de têtes d'animaux, chaque jet étant réservé à un groupe social, sans oublier les marins.

La conception de la fontaine a été modifiée au fil du temps en raison de sa détérioration naturelle et des dommages causés par le tremblement de terre ; l'image savante de la fontaine actuelle a donc été définie après des travaux réalisés au XIXe siècle, apparaissant dans une gravure datée de 1861 avec un second parapet et une décoration de vases et de pinacles dans une composition classique .



Le fronton présente la façade en deux parties : une partie inférieure, où se trouvent les fontaines, et une partie supérieure, plus en retrait, surmontée d’une étroite terrasse. L’ensemble de la structure est en pierre, composée de panneaux ; le panneau central de la partie inférieure arbore les armoiries du royaume, sans la couronne (supprimée après le mouvement révolutionnaire de 1910) ; et les deux panneaux latéraux représentent la caravelle des armoiries de la ville de Lisbonne.

Au XIXe siècle et jusqu'à la première moitié du XXe siècle, le transport de l'eau pour les besoins domestiques était, pour ceux qui pouvaient se le permettre, un service assuré par des porteurs d'eau, généralement des Galiciens qui parcouraient les rues de la ville, portant des tonneaux sur leur dos, formant de grands groupes autour de cette fontaine et d'autres fontaines publiques, en scandant le cri encore connu sous le nom de « Auuuu… »

Actuellement, la fontaine ne possède que trois jets métalliques, déversant l'eau dans un bassin longitudinal étroit bordé d'une rambarde en pierre lisse. On accède au bassin par quelques marches situées aux extrémités de la fontaine. Une porte située dans la Travessa do Chafariz d'El-Rei donne accès à une galerie reliée à une citerne carrée. L'eau est acheminée par cette galerie jusqu'à un réservoir attenant au Palácio das Ratas, à l'arrière de la fontaine, puis s'écoule vers l'arrière de celle-ci et par les jets d'eau.

Classé monument d'intérêt public en 2012, y compris les ouvrages hydrauliques associés (réservoir, citerne et mine d'eau).


...car si au Paradis, il manquait d'eau, pour faire boire les séniors pendant les canicules, pour se laver, pour arroser fleurs et maïs, et remplir les piscines, ce ne serait plus le Paradis, mais l'état prochain de la Planète, détruite par le changement climatique : ce serait l'Enfer, là où brûlent les forêts, et puis les maisons construites dedans, pas protégées faute de Canadairs, faute d'eau pour les remplir, faute de pompiers pour se sacrifier dans le feu brûlant ... 

...bref l'enfer ! 

Jesus savior pilot me :