lundi 17 août 2026

La Paix de Chagall, le plus grand vitrail (de Chagall) du monde



La Paix de Chagall a cinquante ans !


devant, la statue de Pierre Messmer



un vitrail, on le voit la nuit, la lumière de la chapelle allumée :



Adam et Eve amoureux (c'était avant la pomme)

Le vitrail de La Paix est installé en 1976, sous l’impulsion de Robert Renard et Pierre Messmer, maire de la ville. Haut de douze mètres, il remplit la totalité de l’arcade occidentale de l’édifice. Au milieu de l’arbre-bouquet monumental qui prend naissance dans une représentation de la ville de Sarrebourg et s’épanouit dans le ciel, se détache la vision paradisiaque d’Adam et Ève. Autour de l’arbre sont figurées les scènes de l’entrée du Christ à Jérusalem, David jouant de la lyre, Abraham et les trois anges, la Crucifixion, un prophète entouré de ses disciples et la prophétie d’Isaïe annonçant la réconciliation de toutes les créatures. Les quatre vitraux latéraux, la rosace et les trois vitraux de la tribune, dont les buissons, rameaux de feuillage et anges évoquent la paix, sont posés en 1978 


il y a bien le vitrail principal, et des latéraux

à l'opposé à l'Orient, le choeur

Le vitrail de L'arbre de vie, est donc un vitrail créé par Marc Chagall en 1976. Cette verrière fait 12 m de haut sur 7 m de large et est située à la chapelle des Cordeliers de Sarrebourg. L'oeuvre étant située dans une chapelle, le caractère sacré se retrouve, en plus de sa situation architecturale, dans  l'utilisation première du vitrail. Au départ, dans les églises médiévales et classiques, les vitraux sont là pour transfigurer le Christ, les scènes principales de la religion y sont représentées. Cependant Chagall, par le choix de son sujet veut s'inscrire plus subtilement dans la religion chrétienne, en représentant un arbre de vie. 

L'arbre de vie est un symbole d'immortalité. Pour les Chrétiens catholiques il symbolise aussi l'humanité lavée de ses péchés et de sa corruption. La prédominance de bleu, le fameux bleu de Chagall, couleur représentant la vérité, comme quelque chose que l'on ne peut cacher, appuie cette interprétation. La verrière est majestueuse, elle surplombe la pièce. Notre regard est directement absorbé par les deux amoureux au centre du vitrail, sûrement Adam et Ève, noyé par un foisonnement de taches multicolores.

 Puis notre œil est attiré par plein de petits personnages en haut du vitrail, puis en se rapprochant on peut distinguer une femme bleue avec un bébé. Chagall est un artiste déjà connu lors de la réalisation de son vitrail, cependant en tant que peintre, il ne peut avec la peinture avoir un contact réel avec la lumière, la peinture n'est là qu'à titre de représentation, les jeux de lumière ne sont qu'illusion. Alors que le vitrail ouvre un champ de possibles plus grand pour avoir plus ou moins de clarté dans son oeuvre.    


Chagall a créé d'autres vitraux bleus




le bleu est plus bleu quand du rouge le côtoie


à Reims aussi on trouve ses vitraux bleus


et forcément, le bleu se décline en vert

le vitrail cache le portrait de Chagall : vous devez le trouver !


pendant un moment, la Poste a édité un timbre militant pour la Paix


mais le Gouvernement l'a fait retirer

car sérieusement si on veut la Paix il faut préparer

la Guerre

et c'est ce que l'on a décidé de faire, sérieusement :

on lance un nouveau Porte Avion, des sous-marins géants,

on lance la construction de drones,

on cache la dette en la creusant davantage,

comme ça, on est encore plus certain de tout perdre...



on ne va pas se battre avec des colombes ?





Depuis la création de l’Organisation des Nations Unies, l’importance de la présence d’œuvres d’art au sein de l’institution n’a jamais cessé de s’affirmer. Les œuvres y agissent comme des instruments stratégiques de régulation et y ont longtemps favorisé la promotion des objectifs et des positions politico-institutionnelles des organisations et des États ; le pouvoir sensible et pacificateur de la culture, de l’art et du design servant la devise de l’UNESCO : « Construire les défenses de la paix dans l’esprit des femmes et des hommes ».

Les œuvres d’art conservées au siège de New York et les emblèmes des Nations Unies communiquent pour un monde meilleur depuis 80 ans. Ils contribuent à rendre l’ONU accessible à tous en convoquant une forme de « souci de soi », ou style somatique, déterminé par notre expérience corporelle. Ils positionnent l’art et le design comme des outils essentiels pour renouveler l’engagement citoyen et renforcer la coopération entre organisations internationales. Il y aurait, ici, l’idée d’incorporer une esthétique pragmatiste à l’action politique internationale.

L’incarnation de la paix au cœur de l’ONU ; je cite ""

"Désigné artiste-observateur à l’ONU en 2007, par Son Excellence (S.E.) le Secrétaire Général Ban-Ki Moon, puis nommé plus tard protecteur et curateur de la réactivation de Peace Window, je suis en charge du devenir de cette œuvre hautement symbolique de Marc Chagall. Légué par l’artiste à l’ONU en 1964, ce vitrail recèle plusieurs symboles de paix et d’amour. Dès cette mission confiée, mon intention a été de réparer l’œuvre et d’en favoriser une relecture en partant du principe que sa réparation serait un signal fort. Réparer une fenêtre ouverte sur la paix ne peut que provoquer un appel d’air inédit.
Le projet Peace Window fait appel autant à la notion de réfection qu’à celle de réédification. À l’image du concept de biopolitique de Foucault, l’idée d’une réfection de Peace Window agit comme un anticorps symbolique, nous engageant à répéter la paix. Elle nous entraîne à nous représenter au bord de la fenêtre, à l’orée d’un inconscient collectif apaisé (dans un dialogue assumé entre Jung et Freud). Par son ouverture, elle nous invite à un rituel de passage. Le vitrail est exaltant et vit à travers la lumière perçue. Au rez-de-chaussée du siège de l’ONU à New York, il adresse à tous ceux qui y entrent une « simple » question : « Qu’est-ce que la paix ? ».

"Le vitrail de Marc Chagall a été installé dans le hall du bâtiment du Secrétariat Général de l’ONU (New York). Cette œuvre, inspirée d’Isaïe IX, 1-6, est un mémorial à la mémoire du Secrétaire général, Dag Hammarskjöld, et de quinze autres personnes qui ont perdu la vie dans un accident d’avion à Ndola, en Afrique, alors qu’ils étaient en mission de paix. Près de Peace Window, un mémorial a été inauguré le 17 septembre 1964, pour le troisième anniversaire de l’accident. Marc Chagall a d’abord travaillé une esquisse du vitrail, peinture/maquette, avant d’en confier la réalisation à Charles Marq à Reims. L’œuvre a été transportée en cinq sections, gratuitement, de France à New York par une compagnie ferroviaire italienne et assemblée au siège des Nations Unies. Principalement bleue, Peace Window mesure environ 4,5 mètres de large et 3,5 mètres de haut. Pour elle, Chagall a adapté son style en accentuant les lignes, en fragmentant la surface et en privilégiant de grands aplats colorés. Le dessin devient une structure portante, indissociable de la technique. Dans cette œuvre, Marc Chagall exprime la simplicité et la beauté des idéaux de paix et de fraternité pour lesquels l’ONU a été fondée. Des symboles de paix et d’amour se retrouvent sur l’ensemble de l’œuvre. Au centre, les contours d’un arbre paradisiaque divisent le panneau en deux parties. On y aperçoit la figure d’un jeune enfant au visage angélique émergeant d’une profusion de fleurs et recevant un baiser sur la joue ; à droite, on peut voir l’humanité et son aspiration à la paix, ses prophètes, ses victimes, ainsi que des symboles de la loi. Dans le coin supérieur droit, un groupe dynamique d’individus se rassemble autour de la croix du Christ. Le groupe semble provenir d’une ville fortifiée au loin ; l’un d’eux tient la menorah allumée. Au-dessus de cette ville, depuis la cime de l’arbre, un grand angle distribue les Dix Commandements. La partie droite du panneau est centrée sur une figure féminine entièrement vêtue, qui s’incline vers l’arbre en signe de deuil. Derrière elle, se trouve un couple avec un enfant. 

"Au pied de l’arbre, un bébé nu fait signe au spectateur ; sa tête reflète peut-être le portrait de Marc Chagall lui-même. À gauche, en bas et en haut, sont représentées la maternité et les personnes qui luttent pour la paix. Au cœur d’un univers paisible, des êtres humains et des animaux nus flottent dans une béatitude insouciante. Près des racines de l’arbre, se trouve un serpent. Plus haut, un bouquet de roses rouges, dont la base est formée par une figure masculine nue, attire le regard. Les symboles musicaux évoquent la Neuvième Symphonie de Beethoven, une œuvre que Dag Hammarakjold affectionnait particulièrement. À propos de cette œuvre, Marc Chagall a déclaré : « De toute mon âme, je voulais transmettre l’étendue de mon inspiration et l’inspiration de Dag Hammarskjöld et de tous ceux qui sont morts pour la paix, car c’était le but même pour lequel l’ONU a été fondée. En réalisant cette œuvre, j’étais loin de toute théorie contemporaine. Je souhaiterais que les gens soient aussi émus que je l’ai été lorsque je me suis engagé dans ce travail, réalisé pour les peuples de tous les pays, au nom de la paix et de l’amour. L’essentiel n’est pas de le voir, mais de le ressentir. » Une plaque près de l’œuvre, également en vitrail, porte les noms des personnes décédées dans l’accident d’avion de Ndola le 17 septembre 1961 : M. Hammarskjöld, sept membres du personnel des Nations Unies, deux soldats suédois servant au sein de la Force de l’ONU au Congo, et les six membres d’équipage suédois de l’appareil. Il s’agissait de : H.A. Wleschoff, Vladimir Fabry, William Ranallo, Alice Jalande, Harold M. Julian, Serge L. Barrau, Francia Fivers, Per Hallonquist, Nile Erio Aahreus, Lars Litton, Harald Noork, Nils G. Wilhelmsson, Karl Erik Rosen, T.O. Hjelte et P.F. Persson".

il est bien d'entretenir l'idée que la Paix s'accorde avec la Beauté,
que l'Art est aussi là pour nous montrer la beauté,

et que toute la Création est Beauté

j'espère vous redonner envie de nous battre pour la Paix :

bravo Pierre Messmer d'avoir installé la Paix à Sarrebourg !


---o---

je propose un Gospel au Boro pour lui :


Victory in Jesus


PS : les vitraux montrés ont été mis en oeuvre par les ateliers Simon à Reims



l'argent n'ayant pas d'odeur, notamment pour notre bien-aimé Président
ce sont eux qui réalisent les vitraux présumés sataniques destinés à créer le doute
à Notre Dame de Paris, remplaçant ceux de Violet le Duc, mis en réserve okazou...

... vitraux bénis par la Justice, et qui seront inaugurés (en grande pompe) fin de la présente année

la Vierge contestée est pile au-dessus du verbe "est"
https://babone5go2.blogspot.com/2026/05/je-le-croyais-pervers-il-et-elle-sont.html



Je signale à mes nombreux amis Notaires, la Création d’une très jolie verrière d’inspiration Art déco pour l’Office notarial Reboul-Delloye-Etien à l’occasion de son nouvel aménagement intérieur mis en scène par l’agence d’architecture d’intérieur Fressard et Arrufat en janvier 2021, photographie : © Atelier Simon Marq


samedi 15 août 2026

Haute Trahison ? ?


fake new ? true new ?


fake new ? true new ?


fake-new ?

ça expliquerait tellement l'attitude du 

Président ?

Current Scope _ Home Uncategorized Tempête Politique : Boualem Sansal Met Emmanuel Macron au Cœur d’Accusations Explosives de Complicité – soclon

Uncategorized nhibe · July 28, 2026 · 0 Comment

je ne fais que recopier ce qui est peut-être une fake new, mais si c'est une fausse dénonciation, elle apparait tellement crédible, que je ne me lasse pas de la lire et de la relire :

les guillemets sont donc de rigueur si je ne veux pas dormir en prison, avec les quelques délinquants qui auront été gardés à l'abri, les autres bien entendu jetés par la Justice qui sait que les prisons sont pleines, pire, dépassent largement les quotas, alors m'y mettre manifesterait à l'égard de mes cheveux blancs une rigueur bien étonnante ?

"L’onde de choc est cataclysmique et menace d’ébranler les fondations mêmes de la Cinquième République. Il y a des jours dans l’histoire politique et littéraire où les masques tombent, où la diplomatie de velours cède la place à une vérité d’une brutalité incandescente.

"Ce jeudi 4 juin 2026 restera gravé dans les annales comme le jour où le silence assourdissant qui entourait l’un des plus grands scandales diplomatiques récents a été pulvérisé en direct. L’immense écrivain algérien Boualem Sansal, figure tutélaire de la littérature francophone et infatigable défenseur des libertés, vient tout juste d’être libéré après une incarcération arbitraire et inhumaine d’un an dans les geôles algériennes.

"Et pour sa première grande prise de parole, il n’a pas choisi la prudence. Invité sur le plateau de l’émission « Esprit libre » du Figaro, l’auteur s’est livré à un réquisitoire d’une violence inouïe, non pas seulement contre le régime d’Alger qui l’a emprisonné, mais contre le président de la République française, Emmanuel Macron"

je me jette immédiatement sur le Figaro cité que voilà

L'émission « Esprits Libres » du 4 juin 2026 sur Le Figaro TV, animée par Alexandre Devecchio, a bien réuni Boualem Sansal et Bruno Retailleau pour débattre du thème « France-Algérie, une guerre sans fin ? ». Les échanges ont porté sur les tensions historiques et actuelles entre les deux pays. Retrouvez l'émission et l'analyse complète sur Le Figaro TV.

Notre ami Boualem a-t-il tenu les propos qui suivent ?

"Les accusations portées ne relèvent pas de la simple critique politique : elles emploient le lexique juridique et moral le plus lourd qui soit, allant jusqu’à évoquer la “haute trahison”.

"Comment la relation entre la France et l’Algérie a-t-elle pu sombrer dans de tels abîmes de compromission ? Quels inavouables secrets lient les mains du chef de l’État français au point de sacrifier l’un des plus illustres écrivains de notre temps ?

Plongée vertigineuse dans les coulisses d’une affaire d’État aux ramifications stupéfiantes.

"Pour prendre la pleine mesure de la déflagration provoquée par les propos de Boualem Sansal, il faut d’abord s’attarder sur l’homme lui-même et le calvaire qu’il vient d’endurer. Homme de lettres, intellectuel d’une probité intellectuelle rare, Sansal n’a jamais cessé, à travers ses romans magistraux comme « 2084 : la fin du monde » ou « Le village de l’Allemand », de disséquer les totalitarismes, l’obscurantisme religieux et les hypocrisies de son pays natal.

"Cette clairvoyance courageuse lui a valu les foudres du régime militaire et politique d’Alger. Pendant une année entière, cet homme d’un âge avancé, dont l’unique arme est la plume, a été jeté en prison, coupé du monde, victime de conditions de détention que l’on sait particulièrement éprouvantes.

"L’opinion publique internationale, les cercles littéraires et les défenseurs des droits de l’homme s’attendaient à ce que la France, patrie des droits de l’homme et nation dont Sansal manie si brillamment la langue, monte au créneau avec la plus grande fermeté. Mais au lieu de l’indignation retentissante espérée, c’est un silence gêné, presque complice, qui a émané des dorures de l’Élysée.

"Lors de son interview explosive sur Le Figaro, Boualem Sansal est apparu non pas comme un homme brisé, mais comme une conscience lucide et implacable, affûtée par l’injustice. Interrogé sur l’attitude de la France durant sa captivité et sur l’état général des relations franco-algériennes, l’écrivain a dressé un diagnostic d’une sévérité absolue.

"Selon lui, la France souffre d’une maladie idéologique profonde, un complexe de culpabilité morbide habilement exploité par le régime d’Alger. Avec sa verve caractéristique, il a fustigé cette tendance délétère à l’autoflagellation : « La France, je ne sais pas, culpabilisée par les wokes, les machins, les trucs, on est arrivé à une forme de masochisme...

...C’est ça. Se battre la coulpe tout le temps, puis se soumettre ». Dans la bouche de Sansal, le diagnostic est sans appel. La nation française, jadis phare universel de l’émancipation, s’est enfermée dans une logique de contrition permanente, alimentée par des courants de pensée déconstructivistes qui paralysent toute affirmation de souveraineté et de fierté nationale.

Boualem Sansal : « J'étais le prisonnier du président ...

"Mais la charge de l’écrivain prend une dimension véritablement sismique lorsqu’il cible nommément le locataire de l’Élysée. Emmanuel Macron, qui a fait de la réconciliation mémorielle avec l’Algérie l’un des grands chantiers – et sans doute l’un des grands échecs – de ses mandats, est pointé du doigt comme l’architecte principal de ce naufrage moral.

"Boualem Sansal ne retient pas ses coups face à la caméra. Il dénonce une mécanique perverse où le régime algérien n’a même plus besoin de formuler des accusations contre la France, tant les dirigeants français semblent empressés de s’accuser eux-mêmes. « Ils s’accusent eux-mêmes », lance l’auteur avec une ironie mordante et amère.

une mécanique perverse, ça me dit quelque chose, quelque chose que j'ai dit et même réfléchi !

"Il reproche au chef de l’État de revendiquer publiquement ce qu’il perçoit comme des atteintes à la dignité même de la nation. Et c’est alors que tombent les mots qui font aujourd’hui trembler les murs du palais présidentiel : « On n’a pas le droit, quand on est président de la République ou ministre de l’Intérieur, de porter atteinte à son pays. Normalement ça relève de la Haute cour, normalement ça relève presque… le mot est peut-être trop fort, mais de la haute trahison ».


"Haute trahison. L’expression n’est pas choisie au hasard par un homme dont toute l’existence est dédiée à la pesée exacte des mots. En prononçant cette formule lourde de conséquences, Boualem Sansal franchit le Rubicon de la critique politique pour entrer de plain-pied dans l’accusation historique et institutionnelle.

"L’écrivain suggère que l’attitude de l’exécutif français dans le dossier algérien ne relève plus de la simple faiblesse ou de l’erreur d’appréciation diplomatique, mais d’une compromission coupable qui lèse fondamentalement les intérêts vitaux et l’honneur de la France.


"Cette accusation de “haute trahison”, bien que formulée avec une légère précaution rhétorique, traduit un sentiment de dégoût profond partagé par de nombreux observateurs de la politique étrangère française. Comment justifier la passivité incompréhensible de la France face à l’arrestation d’un de ses plus illustres défenseurs intellectuels ? Comment tolérer les humiliations diplomatiques à répétition infligées par Alger sans que Paris n’esquisse le moindre geste de rétorsion ?

"Pour comprendre l’incroyable portée des déclarations de Boualem Sansal, il est indispensable d’élargir la focale et d’explorer les zones d’ombre les plus opaques du pouvoir macroniste. Car si la soumission idéologique et le complexe de repentance peuvent expliquer en partie l’aplatissement de l’Élysée face à Alger, ils ne sauraient justifier à eux seuls le silence quasi ombilical du gouvernement français pendant la longue incarcération de l’écrivain. C’est ici qu’intervient une dimension infiniment plus troublante et sulfureuse, mise en lumière par les révélations antérieures d’un journaliste d’investigation.


"Rembobinons quelques mois en arrière. En septembre 2025, alors que Boualem Sansal croupissait dans sa cellule, l’opinion commençait à s’émouvoir de l’inaction sidérante des autorités françaises. C’est à ce moment précis que le journaliste Paul Sugy est monté au créneau pour alerter sur la réalité d’un dossier que tout le monde semblait vouloir enterrer. Ses propos, rappelés opportunément au vu des événements récents, prenaient la forme d’un réquisitoire cinglant contre l’Élysée. Évoquant le sort de « ce magnifique écrivain qui va peut-être mourir en prison », Sugy jetait un pavé dans la mare en s’interrogeant ouvertement sur les raisons de cette inertie coupable. « Il ne fait rien pour le libérer », dénonçait-il en parlant du président. Mais la véritable bombe résidait dans l’explication avancée par le journaliste. Si la France se tait, ce n’est pas par désintérêt, mais par impuissance. Et cette impuissance serait le fruit d’un odieux chantage.


« Posez-vous pour le coup la question », exhortait Paul Sugy. « Pourquoi l’Algérie fait-elle pression sur lui ? Parce que l’Algérie a les moyens de faire pression sur Monsieur Macron ». La stupeur est totale. Quel levier assez puissant pourrait permettre à une puissance étrangère de dicter sa conduite au chef de la sixième puissance mondiale, au point de le forcer à abandonner à son triste sort un citoyen intellectuel d’envergure internationale ? La réponse esquissée lève le voile sur des secrets inavouables qui sentent le soufre et les compromissions financières.


"Sugy, dans son intervention, n’y est pas allé par quatre chemins. S’adressant presque directement au pouvoir, il a réclamé la fin de l’omerta : « Soit vous le dites, soit vous ne le dites pas, mais vous ne faites pas les conversations entre vous dans lesquelles aujourd’hui il y a des suspicions ». Et de préciser la nature explosive de ces soupçons : « Il y a des suspicions qui ont été relayées par Marc Endeweld et par Off Investigation sur des questions de financement de campagne de 2017 ». Le mot est lâché. Financement de campagne. Le fantôme des affaires d’État qui empoisonnent régulièrement la Cinquième République ressurgit brutalement, liant cette fois le destin d’un intellectuel emprisonné aux zones grises de la conquête du pouvoir suprême.


"Les allégations soulevées par le journaliste d’investigation Marc Endeweld, fin connaisseur des arcanes du pouvoir macroniste et de ses réseaux, ainsi que par le média indépendant Off Investigation, dessinent les contours d’un scénario de thriller politique terrifiant. L’accession fulgurante d’Emmanuel Macron à la présidence en 2017 aurait-elle bénéficié de soutiens financiers occultes en provenance d’Algérie ? Des flux financiers illicites ou des ententes secrètes lieraient-ils la destinée politique du président français aux bons vouloirs des généraux et des décideurs d’Alger ? Si tel est le cas, le comportement erratique, parfois jugé errant et constamment soumis de l’Élysée vis-à-vis de l’Algérie trouverait soudainement une explication d’une logique glaçante. L’Algérie détiendrait littéralement les clés d’un scandale capable de provoquer la destitution ou la chute du gouvernement français.


"Dans cette perspective, Boualem Sansal n’a été qu’une monnaie d’échange, un dommage collatéral sacrifié sur l’autel de la préservation du pouvoir. En gardant l’écrivain derrière les barreaux, Alger aurait fait une démonstration de force magistrale, signifiant à l’Élysée : « Nous faisons ce que nous voulons, quand nous le voulons, et vous vous terez, car nous détenons vos secrets ». La passivité française, la litanie des déclarations mémorielles humiliantes et les visites diplomatiques complaisantes ne seraient alors que la rançon versée pour acheter le silence d’un créancier impitoyable. Les propos de Paul Sugy prenaient ainsi une résonance prophétique : « Voilà, c’est une réalité ».


"Aujourd’hui, libéré mais en colère, Boualem Sansal semble avoir parfaitement compris la trame de cette tragédie dans laquelle il a failli laisser sa vie. Son accusation de « haute trahison » n’est pas le cri irrationnel d’un homme épuisé par la captivité. C’est l’analyse clinique, par un esprit brillant, de la déliquescence de l’État français. L’écrivain, qui a passé sa vie à démonter les mécanismes de la dictature et de la censure, retourne aujourd’hui son regard affûté vers la démocratie française, et ce qu’il y observe est effrayant. Il voit un pouvoir exécutif pris au piège de ses propres mensonges, paralysé par la peur des révélations, et incapable de défendre ses valeurs fondamentales

"L’interview de Sansal sur Le Figaro agit ainsi comme un puissant révélateur. En dénonçant à la fois la dérive « woke » de l’intelligentsia française, qui prépare le terreau idéologique de la soumission, et la lâcheté politique au sommet de l’État, il offre une grille de lecture globale d’un effondrement national. Le masochisme dont il parle n’est pas seulement intellectuel ; il est devenu une véritable diplomatie d’État. Se battre la coulpe éternellement pour les crimes de la colonisation, multiplier les commissions d’historiens, rendre des artefacts sans obtenir la moindre réciprocité en matière de respect ou de coopération, tout cela apparaît désormais sous une lumière crue : celle d’une faiblesse pathologique exacerbée par un probable chantage au sommet.

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"La question qui brûle désormais toutes les lèvres est de savoir comment Emmanuel Macron et son entourage – en particulier des figures de premier plan évoquées dans ces dossiers sensibles, parfois affublées de surnoms peu flatteurs comme “Mini Macron” faisant référence à Gabriel Attal – vont pouvoir réagir face à un tel déluge de feu. L’accusation de financement illégal de campagne couplée à celle de haute trahison diplomatique constitue un cocktail explosif qui pourrait bien déclencher une crise institutionnelle majeure. L’opposition politique va sans aucun doute s’emparer de ces révélations pour exiger l’ouverture d’enquêtes parlementaires immédiates. Le peuple français, lassé des polémiques à répétition et de l’inflation de la dette publique, pourrait ne pas pardonner à ses dirigeants d’avoir vendu la souveraineté du pays pour masquer des magouilles électorales.

"L’écho des propos de l’auteur de « 2084 » va bien au-delà de nos frontières. Quelle crédibilité la France peut-elle encore revendiquer sur la scène internationale lorsqu’elle donne l’image d’une nation tenue en laisse par une ancienne colonie ? Comment Paris peut-il faire la leçon en matière de droits de l’homme à d’autres régimes autoritaires, quand elle s’écrase lamentablement lorsqu’un de ses plus grands écrivains francophones est injustement emprisonné ? Le silence gardé par les autorités françaises pendant le martyre de Boualem Sansal est une tache indélébile sur le quinquennat Macron. Il témoigne d’une perte de boussole morale totale, d’une diplomatie transactionnelle où les idéaux républicains ont été bradés au profit de la sauvegarde personnelle de quelques dirigeants politiques.

"La situation actuelle est intenable. Le courage immense de Boualem Sansal, qui, fraîchement sorti de l’enfer carcéral, choisit de braver tous les risques pour dire la vérité, contraste de manière cruelle avec la lâcheté sidérante d’une classe politique barricadée derrière ses éléments de langage. L’écrivain n’a pas seulement dénoncé ses geôliers algériens ; il a tenu un miroir implacable à la France. Un miroir dans lequel se reflète le visage d’un pays affaibli, perclus de doutes, rongé par une culpabilité fabriquée de toutes pièces par des idéologies de la déconstruction, et dirigé par des hommes dont la probité fait l’objet des suspicions les plus lourdes.

"Les révélations qui entourent désormais le duo franco-algérien exigent de la transparence absolue. Si, comme le suggèrent les enquêtes de Marc Endeweld et Off Investigation relayées par Paul Sugy, des financements occultes liés à la campagne de 2017 sont le véritable ressort de la politique étrangère française au Maghreb, c’est l’essence même de notre pacte républicain qui est viciée. Le “moyen de pression” que possèderait l’Algérie sur Emmanuel Macron transforme le chef de l’État en une marionnette vulnérable, incapable d’assurer la protection de ses ressortissants et de ses défenseurs, inapte à défendre l’intérêt suprême de la Nation.

"Dans cette affaire, Boualem Sansal a payé au prix fort son indépendance d’esprit. Son année de prison a été le sacrifice offert par la France pour maintenir le couvercle sur la marmite bouillonnante de ses compromissions. Mais la vérité est comme l’eau : elle finit toujours par trouver un chemin pour s’échapper. L’interview historique accordée au Figaro marque le point de rupture. Désormais, le gouvernement ne peut plus se cacher derrière le prétexte de la « diplomatie discrète » ou de la « pacification des mémoires ». Le masque est arraché. Le peuple français, fort des avertissements lancés par l’une des consciences les plus éclairées de notre époque, a le droit de savoir si sa démocratie a été hypothéquée. La “haute trahison” n’est plus seulement une métaphore pamphlétaire ; c’est devenu une question brûlante posée au cœur de la République, appelant des réponses que l’Élysée ne pourra plus longtemps esquiver.

alors... qu'en pensez-vous ?

true new ?

je sais qu'une bonne partie des français ne lisent pas les news en vacances

sauf les pauvres exfiltré-es pour cause de feux de leur camping ...

... pire de leur maison et/ou de leur entreprise ...

... ceux-là sont trés méfiants, ou/et même très en colère


et si c'était vrai ?


et si c'était vrai ?


et si c'était vrai ?


et si c'était vrai ?


on en arrive à ne plus savoir qui dit vrai, qui dit faux

on en revient à ce qui parait plausible et n'est pas démenti

"Haute Trahison" ?

si c'était vrai ...  et dénoncé avant la Présidentielle ?


-s'il était vrai que l'affaire Epstein est volontairement enterrée ?

ouf, sur ce point, nous sommes rassurés : tout est faux, des campagnes de désinformation sont lancées par la Russie, pour désinformer les Français, voilà pourquoi ulcérés en sus de devoir acheter du gaz à la Russie, nous avons coupé tous les ponts avec Poutine, quasiment prêts à lui rentrer dedans :



-s'il était vrai que des rétrocommissions reçues par la Banque Rotschild pour sa participation dans les ventes d'Entreprises françaises étaient rétro-virées à la Holding de Jersey, le Président s'étant aujourd'hui dépouillé de tout capital librement déclaré dans une fausse déclaration ?

-s'il était vrai que le Président prépare un coup d'Etat pour rester au pouvoir ? ?

peut-il en effet décréter, fini le jet-ski, un état d'exception sur tout le territoire, en cas de menace grave ?


- s'il était vrai que se prépare un blocage des "hautes-retraites" supérieures à 2.000€ par mois ?


-est-il vrai que la gabegie et la redistribution sont devenues incontrôlables ?


-est-il vrai que la gabegie régne aussi au niveau inter-communal ?


-est-il vrai que le Président dépense 500.000 € (à crédit) pour ses vacances à Brégançon, à jouer avec ses gardes du corps et Brigitte en maillot bleu avec un jet-ski payé par le contribuable ?



J'imagine qu'il est vrai que Brigitte seule dépense largement son budget de 300.000€ pour sa correspondance, ses sous-vêtements et ses robes, ce n'est pas si cher, si les maitresses et épouses des ex Présidents ne coûtaient pas si cher, comme la meuf de Hollande, qui serait elle aussi payée et gardée par des forces de l'ordre.

-est-il vrai qu'au même moment, Léa Salamé s'éclate un max (sexuellement je veux dire) en roulant des patins (baveux avec la langue) avec Glucksmann dans l'eau chaude de l'ile de Beauté, heureusement la photo les montre habillés du bas, mais c'est avant qu'ils enlèvent TOUT ! On s'en foutrait s'ils n'étaient eux aussi pas financés un max par nos impôts, et la gabegie de Madame Ernotte sur France TV ! ! 


-est-il vrai que la Justice désormais poursuit les honnêtes gens, et relâche les voleurs et même les violeurs, puisqu'ils combattent eux aussi les honnêtes gens qui finissent par embêter grave le Gouvernement avec leur désir fou de justice pour tous  ?




est-il vraai... qu'ILS ont trouvé comment rembourser cash la dette :


-est-il vrai que la solution à la dette, c'est de la faire rembourser par les successions prévues dans les années à venir, en prélevant 50% au lieu de 20%, ce qui évidemment serait populaire puisque ce seraient les héritiers des riches qui seraient légitimement ainsi "dépouillés" ?

ce serait un autre "casse du siècle" pour utiliser les mots de Sarah Knafo ! 

ce serait moins pire que de dépouiller les retraités, non ?


constater que l'ETAT VOYOU assume ainsi sa gouvernance, 
deviendrait un modèle pour le Monde ... des truands ? 

la France, pays présumé des Droits de l'Homme et de la Femme
pays devenu narco-trafiquant,
pays des voleurs et des violeurs,
pays ennemi juré des riches ...

... sacré "Etat Voyou",

rigolo, non ?

je dois dire que de facto, rayer d'un coup la dette me parait astucieux, je deviendrais aisément voyou moi aussi, avec ces méthodes efficassissimes ! 


-est-il vrai que, malgré l'efficacité et le courage de nos pompiers, leur équipement n'est pas adapté ?


difficile, hein, de faire la part du vrai et du faux !



on  finirait par penser que ...

... "-on ne nous dit pas tout" ...!


je viens d'apprendre un mot : 

"Kakistocratie"

nous sommes en Kakistocratie ! 

je vous explique le 21 août !


A quelques kilomètres de chez nous, le 15 août à Lourdes correspond à la solennité de l'Assomption de la Vierge Marie, point culminant du Pèlerinage National. Des dizaines de milliers de pèlerins se rassemblent au Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes pour des messes internationales, la procession eucharistique et la traditionnelle procession mariale aux flambeaux


Tout près de chez nous, le petit Gilles Bouhoure a rappellé au Pape Pie XII le 1er mai 1950 la réalité de l'Assomption, la Vierge montée au ciel de corps et âme.

Trahison sur la Terre, Rédemption dans le ciel
l'histoire de notre civilisation se perpétue imperturbablement :

pour oublier, les estivants vont créer un week-end noir sur les autoroutes
la terre brûle, les voleurs pillent,

et les Justes prient le Ciel d'être épargnés du malheur

ah Bouguereau, quel génie !