samedi 31 janvier 2026

Fibre (de papier) Excellence (& Indonésienne) : 5GO-Tarascon = la FIN ... ou la relance ? ?


les critiques disent ...féroces : "5GO les deux églises" ...

- une Abbatiale chrétienne ... méprisée par les athées !

même si ceux qui perpétuent la mémoire des Morts y célèbrent leur souvenir

- une Usine de pâte à papier ... qui sentirait ... mauvais !

mais qui maintient 271 emplois directs sur place.10.000 emplois de forestiers, de transporteurs, de traitements aval....la filière pâte à papier de France ! 

....qui transforme la forêt durable Pyrénéenne et du Sud du Massif Central

... qui produit du courant propre...

....qui épure les eaux usées de 12.000 habitants de la Ville !

elle est indispensable à la Capitale du Comminges

avec l'usine de Tarascon sur le Rhône, c'est la seule qui fabrique de la pâte à papier

c'est de l'emploi, c'est la Vie,

notre Sou-ve-rai-ne-té en ... papier ! 


aujourd'hui samedi 31 janvier, 

tout le monde sera dans la rue !




jamais je n'aurais osé poser cette question, nous sommes dans la "Garonne-valley", à une heure de métro de Toulouse qui construit des Airbus, parfois, on se croirait encore dans l'Aurignacien, voire...dans le Miocène ? ?

je dis ça, je dis rien !

1- certes, il lui arrive de rejeter du chlore dans la Garonne !

ce n'est jamais que ce que Toulouse, par exemple, (qui prélève pour les Toulousains buveurs d'eau leur eau dans le fleuve), ajoute à la Garonne pour rendre l'eau "potable" :

il suffit de ne plus en rajouter, du chlore, s'il y en a déjà ?

2- il est certain que si l'on ne travaille plus, on ne pollue plus

mais on écrit sur quoi ? du papier, on en utilise partout ? y compris, ...où vous savez !

comment on se sèche ... après y être allé ? on importe des masques , 

on importe du...PQ ?

la Dépêche alerte :

Dans deux mois on n’existe plus" : Fibre Excellence menacé de liquidation, 10 000 emplois en danger… à Saint-Gaudens, un risque de fermeture !

L’usine de Saint-Gaudens avait été contrainte de cesser son activité pendant cinq semaines fin 2025    

Industrie, Saint-Gaudens, Haute-Garonne

Publié le 22/01/2026 à 19:25

"Le groupe Fibre Excellence, qui exploite les usines de pâte à papier de Saint-Gaudens et Tarascon, est menacé de liquidation. Seul producteur français de pâte à papier marchande, l’industriel indonésien pourrait fermer ses sites si l’État n’intervient pas rapidement. Près de 10 000 emplois directs et indirects sont en danger".


un industriel indonésien... ici ...?

alors que le Directeur Général est Jean-François Guillot, avec ses collègues de Tarascon 




est-ce vraiment LUI qu'il faut interviewer ?


bonne question !

je suis confus, je n'ai pas investi les 1,16€ demandés !


la bonne personne, il faut la trouver :

le GPI, le Grand Patron Idonésien ... personne ne nous dit Qui-C ?

... alors j'ai enquêté ! 

✅... La personne à laquelle font référence certains articles et enquêtes n’est pas directement le propriétaire opérationnel de Fibre Excellence, mais le patriarche de la famille indonésienne qui contrôle l’empire industriel auquel le groupe est lié.

Voici l’explication, claire et complète :




👤 Le magnat indonésien : Eka Tjipta Widjaja

Le profil qui correspond exactement à votre description (oui, j'ai donné des éléments de langage à ChatGPT, pour qu'il me rédige une description précise)(polygamie, très nombreux enfants, héritage massif) est Eka Tjipta Widjaja. Industriel indonésien, fondateur du conglomérat Sinar Mas Group, l’un des plus grands groupes d’Asie du Sud-Est (papier, finance, immobilier, agro-industrie…).

Mort en 2019, avec une fortune évaluée à plusieurs milliards de dollars.

des tas de conservateurs de l'Ouest réprouvent la polygamie ! Pourtant, elle est parfaitement acceptée en France où les immigrés polygammes font venir leurs femmes et enfants pour rapprochement de conjoint, et bénéfice des aides sociales favorisant une natalité fertile poour une France qui manque d'enfants de souche. Par ailleurs, si généralement ls Français de souche ne se marient qu'avec une seule épouse à la fois, il est de tradition d'être fier de ses maitresses, même si elles ne sont pas officiellement comptabilisées pour bénéficier des aides qu'elles touchent par leur situation officielle.



Il a eu plusieurs épouses et au moins 40 enfants, ce qui correspond à l’image de « patriarche polygame » évoquée dans certains récits.

À sa mort, son empire a été transmis à ses descendants, ce qui a donné lieu à des rivalités et à une organisation complexe de l’héritage. Voici ce que j'ai trouvé, montrant l'engrenage des générations  dans les Conglomerates indonésiens, parfois trois voire quatre, qui rendent complexe la compréhension de la situation actuelle.


la seule photo de Jackson que j'ai trouvée, j'ai fini par le croiser sur place, voir la suite...

bingo ! c'est Jackson Wijaya !

👉 C’est lui qui est à l’origine de la dynastie industrielle liée au secteur mondial de la pâte à papier.

🏭 Le lien avec Fibre Excellence (France)

Les usines françaises de Saint-Gaudens et Tarascon appartiennent au groupe Fibre Excellence, lui-même détenu par l’industriel indonésien Jackson Wijaya via le groupe Paper Excellence.

Jackson Wijaya est le petit-fils d’Eka Tjipta Widjaja et dirige aujourd’hui Paper Excellence.

il ne faut donc pas mélanger l'organigramme français ci-dessus de Fibre Excellence...France
... et la propriété de Paper Excellence ... Indonesia  !


Paper Excellence et Asia Pulp & Paper sont liées à la famille Widjaja, qui domine un vaste empire du papier. Voici quelques vidéos venant du Québec, qui donnent une idée amusante des performances du personnage, propriétaire de 22 millions d'hectares au Québec...totalement inconnu chez nous, mais qui s'avèrerait être un prédateur international :

elle ressemble à notre usine... mais ce n'est pas la nôtre !

revoici Jackson... mais au Brésil ! 





Jackson est réputé pour ses performances indonésiennes avec l'huile de palme, où il aurait détruit 10 millions d'hectares de forêt primaire... vous savez, c'est là que l'on voit l'orang-outang en détresse, se battre contre une pelle mécanique ! Jamais nous n'aurions cru que nous sommes en réalité concernés !


Voici une autre vidéo, je reconnais qu'elle est "à charge", (ce qui est très vilain), contraire à la présomption d'innocence, parfaitement respectée en Suisse, où notre ami Corse est pour moi responsable de l'incendie de la nuit de la Saint-Sylvestre qui a fait 40 morts et 116 blessés. Jacques Moretti est connu de la justice française et avait déjà exercé dans le monde de la nuit en Corse, bien avant la Suisse. Il était propriétaire d'un bar, le Lollapalooza, sur la jetée de Bonifacio, il y a 20 ans. Il a été relâché, responsable mais pas coupable, vous connaissez le refrain ! 

Je reviens à notre sujet à nous :



👉 En résumé :

Eka Tjipta Widjaja = le patriarche milliardaire (polygame).

Jackson Widjaya = son petit-fils, propriétaire actuel du groupe qui contrôle Fibre Excellence.

🧭 Pourquoi parle-t-on de lui dans la presse française ?

Parce que la crise actuelle de Fibre Excellence en France concerne un groupe industriel contrôlé par cette dynastie indonésienne, ce qui intrigue et inquiète syndicats, élus et journalistes. Par exemple, les médias rappellent que le groupe, détenu par l'industriel indonésien, que maintenant vous savez reconnaitre, pourrait disparaître sans aide de l’État, mettant en danger des milliers d’emplois.

Nos amis du Nord on vécu tout cela avec l'acier ! 

enfin on prend conscience que nous, avec nos Dinothériums et Aurignaciens
sommes au centre de la production de la pâte à papier ! 
nous restons (pour un moment) au centre de la problématique industrielle française ! ! 
notre situtation dépend donc en direct de l'ETAT ! 





Finalement, nous qui hébergeons dans notre belle vallée de la Garonne, le fameux site décrit par le célèbre le Corbusier, notre usine SEVESO, emmurée dans son enclos strictement privé, où entrent des centaines de gros camions chargés de troncs d'arbre, hébergerions un Personnage immense que l'on ne voit jamais sur place, mais qui serait un réputé Milliardaire indonésien, multipropriétaire de forêts par de là le monde entier ?

Dans un autre genre, cela me fait penser à l'époque où nous Français hébergions un célèbre ayatollah :  le 6 octobre 1978, l'ayatollah Khomeyni, principal opposant au chah d'Iran, est accueilli en France. Il s'installe à Neauphle-le-Château (dans le département des Yvelines), en région parisienne, où le rejoignent plusieurs de ses disciples. Ils restent quelque temps sur place, profitant de l'accueil de la France, si généreuse avec les immigrés, on sait ce que cette histoire est devenue, et comment la population notamment féminine d'Iran se plaint aujourd'hui même de la gestion du pays, qui viendrait de tuer des milliers de manifestants, (mais on n'a pas d'images, les Ayatollahs ayant coupé Internet et la wifi)..Il est assiégé par l'armada de Donald Trump qui hésite à attaquer de peur de sévères représailles. Dans l'affaire qui nous occupe, prépare-t-on une armada française contre notre ami Jackson ? J'ai bien peur que personne à Paris ne s'inquiète vraiment et sache ce qui se passe chez nous ? ?

...car chez nous tout est calme...jusqu'à 14 heures !

le dimanche, la Ville est vide...

il faut payer les nouveaux commerçants pour qu'ils commercent...

... un panache de fumée, (en réalité de la vapeur d'eau), plane au-dessus de la seconde église
cette église à papier fonctionne 24/24
et il arrive que les nez fins trouvent qu'elle sent mauvais
et fait tache sur le beau Cagire enneigé derrière...


personne (non habilitée) ne rentre

des particules flottent dans l'air, mais elles sont invisibles, sauf que la poussière envahit toutes les pièces des maisons proches
du chlore rentre dans l'eau, mais seuls le sentent les poissons

on en parle peu, le sujet est un peu tabou, le Corbusier on a oublié

c'est là justement que se passent des histoires extraordinaires
parce que personne ne penserait jamais qu'ici où paissaient autrefois des Dinotheriums éteints
(et des hommes-singes batifolant dans la ramure)

nous sommes au centre du papier mondial !

et alors que beaucoup se plaignaient de l'usine
(seuls les artistes comme moi estimant qu'elle ressemble la nuit au centre Pompidou à Beaubourg)

beaucoup  vont maintenant se plaindre qu'elle ferme !

un incendie, la nuit, peut-être spectaculaire ! la vapeur d'eau habituelle est là transformée en fumée, car le bois, ça brûle !

voilà, nous sommes Samedi

les manifestants sont dans la rue, face à la Sous-Préfecture

au mieux ils ont comme interlocuteurs l'Etat Français qui vient de voter sn budget 2026,
et les représentants français du propriétaire indonésien avec son déficit de 60 millions,
Leur emploi à eux d'abord est sur la sellette....

Je crains que Jackson Widjaya soit absent, et bien loin ! 

il fait son Trump : il veut ses 2 x 30 millions !

---o---

facile ... la solution :

il faut injecter 30 x 2 millions ?

Sagement, le Premier Ministre vient de raboter ces 30 millions, (sur les 4 milliards de DEFICIT de France Télévision). Il peut donc les mettre sur St Gaudens. IL recommence et met 30 nouveaux sur Tarascon. IL ne lui reste que raboter 5 de plus pour l'Hermione (voir dans quelques jours). Il suffira enfin que Madame Ernotte rabote un peu les salaires faramineux des Animateurs voire Journalistes de FranceTV. Qu'elle économise les chambres à Cannes à 1700€ la nuit au festival prochain où elle n'a qu'à ne pas se rendre...et on sauve la filière pâte à papier franco-indo-nésienne !

c'est à dire simultanément les forêts durables 
Pyrénéennes du Sud Massif-Central, et Alpes


il reste un trésor

à quoi nous sert ce 'matelas" depuis l'Euro ? l'Angleterre avec son Brexit en a dix fois moins ? L'Angleterre est sortie d'Europe et ne se porte pas si mal ? Elle paie seule sa PAC agricole. Elle s'entend parfaitement avec l'Europe grâce à ses accords spéciaux. Elle fait partie des volontaires pour aider l'Ukraine. Elle a son propre tarif d'électricité.
pourquoi on continue avec ce marché de l'électricité qui nous pénalise ?
qu'attend-t-on pour en sortir comme l'a fait l'Espagne ?

quand va-t-on avoir une stratégie européenne française, et non allemande ? ?

cette affaire n'est pas du ressort  ni de Saint-Gaudens, ni même Toulouse
elle concerne Tarascon-sur-Rhône aussi : il faut monter ches le Premier Ministre direct
seule Carole Delga, au moins, peut porter le dossier, non ?
(voir in fiue)

***


PS (1)  : la pâte à papier (matière première du papier et du carton).

Des milliers d’emplois directs et indirects.

➡️ C’est une industrie lourde, très dépendante :

du prix de l’énergie, du marché mondial, des décisions de groupes internationaux.

💥 Les causes de la crise actuelle ?

⚡ 1) Explosion des coûts de l’énergie

Les usines de pâte à papier consomment énormément : électricité, gaz, vapeur.

En Europe : prix du gaz multiplié depuis 2021, concurrence de pays où l’énergie est moins chère (Canada, Brésil, Indonésie). En France : des milliards consacrés aux éoliennes. EdF n'a pas profité de la crise du COVID contrairement à Total, a du financer Flamanville, remettre en marche ses centrales fissurées, et se retrouve coincé par la réglementation européenne, où il vend à bas prix son électricité nucléaire, pour permettre à la concurrence de vendre aux consommateurs, Entreprises inclues, à haut prix. Très haut prix. Le tout pour permettre à la France d'être concurrencée une fois de plus par les Allemands devant lesquels nous nous sommes inclinés, contrairement à nous voisins espagnols ! Conséquence : on fiche en l'air des tas de filières comme aluminium ; fabrication de verre ; et filière domestique des pauvres propriétaires ayant investi en panneaux photovoltaïques, qui revendent l'électricité produite en excédent une misère à EdF ! 

Il faudrait inventer un tarif d'achat de l'électricité produite par Fibre Excellence pour répondre à sa demande ! Mais tous les producteurs d'électricité dont je fais partie rêvent de la même chose pour créer encore davantage de panneaux ! Je suis pour ! Nous sommes pour !

➡️ Résultat : perte de compétitivité.

🌍 2) Concurrence mondiale féroce

Les groupes asiatiques et nord-américains produisent : à plus grande échelle, avec des coûts sociaux et environnementaux plus faibles.

Paradoxe :

👉 Le groupe Widjaja possède à la fois : des usines en Europe (comme Fibre Excellence), et des usines à bas coût ailleurs.

➡️ Il peut arbitrer : fermer en Europe, investir ailleurs.

💸 3) Stratégie financière du groupe Paper Excellence : C’est un point crucial.

Plusieurs journalistes et syndicats accusent le groupe d'acheter des usines occidentales vieillissantes, en extraire la rentabilité maximale, investir peu à long terme, puis se désengager si la rentabilité baisse. Je crois bien que notre ami Bernard Tapie faisait la même chose ?

💬 En France, certains parlent de « stratégie de prédation industrielle ».

🏛️ 4) Bras de fer avec l’État français

Fibre Excellence a demandé : aides publiques, compensation du coût de l’énergie, soutien industriel.

Problème : L’État hésite à financer une filiale d’un groupe milliardaire étranger. Soupçons : le groupe aurait les moyens d’investir mais préfère faire pression.

➡️ Résultat : menace de liquidation ou de fermeture.

🧨 5) Un enjeu politique et symbolique

L’affaire dépasse l’entreprise : souveraineté industrielle française, dépendance à des groupes étrangers, écologie (forêts, pollution), avenir des territoires industriels.

📉 Si Fibre Excellence ferme, c'est un choc social local, la perte d’un savoir-faire, la dépendance accrue aux importations. Chez nous, on appelle cela un problème de souveraineté. Comme pour l'agriculture locale, comme la filière bovine où nos éleveurs sont en pointe sur le combat du Mercosur ! 

🧠 Ce qu’il faut comprendre (en résumé)

✅ La famille Widjaja n’est pas un simple investisseur : → c’est une dynastie industrielle mondiale.

✅ Fibre Excellence est une pièce d’un jeu global : → décisions prises à Jakarta, Singapour ou Vancouver impactent Saint-Gaudens.

✅ La crise n’est pas seulement économique : → elle est aussi géopolitique et stratégique.


vous voyez : l'alerte aux chlorates a été promptement levée

et notre député n'a pas voté la censure : il va donc pouvoir trouver le financement de l'Etat 

pour conserver notre usine !


le Premier Ministe lui doit un renvoi d'ascenseur, non ?

et au pire, l'usine devra être municipalisée ...

... par le SIVOM : nous en sommes la Ville-Centre, non ?

---o---

j'ai fini par le trouver, et l'ai emmené (incognito) visiter Cardeilhac :

il m'a dit (en Anglais parfait)

-"What a charming and pretty forest " !

il est prêt à nous refiler quelques orang-outang pour repeupler les Pyrénées centrales

voici le site internet de Jackson :

(sauf s'il s'agit d'un homonyme) ?

https://jacksonwidjaja.com/

***

PS (1) : Saint-Gaudens et Tarascon sur Rhône sont étroitement liés. Voici l'article très complet publié dans l'Arlésienne - presse à Arles : 

"Fibre Excellence, maître chanteur"

15/05/2021 | agriculture et environnement, chose publique, enquête, monde du travail

L’usine de pâte à papier de Tarascon, connue pour ses pestilentielles pollutions, est en redressement judiciaire depuis octobre 2020. La direction veut faire oublier le passé sulfureux, tout en s’illustrant d’un chantage à l’emploi tout azimut, au détriment des salariés et de l’environnement.

[Actualisation le 17 décembre 2021] : Fibre Excellence Tarascon annonce son redémarrage après son carénage d’automne et une année agitée par un redressement judiciaire. Début mai, le site industriel est passé pas loin d’un accident majeur, comme l’a raconté La Provence. Le 22 juillet, le tribunal de commerce de Toulouse a validé son offre de reprise présentée par son propre actionnaire. Pas de quoi rassurer salariés et riverains, malgré les promesses d’investissement, comme l’a détaillé Marsactu. Notre enquête publiée dans L’Arlésienne n°11 du printemps 2021 reste toujours d’actualité pour décrypter le fonctionnement de l’usine de Tarascon.


Ignare sur la situation passée de son entreprise. C’est le visage qu’a montré le directeur de l’usine de pâte à papier Fibre Excellence à la barre du tribunal de Tarascon le 6 janvier 2021 (1). L’usine de la zone industrielle des Radoubs était jugée pour différentes atteintes au code de l’environnement (2), dont en particulier des faits de pollution atmosphérique. « Je n’étais pas là donc je ne peux pas commenter » ou « ça je ne peux pas vous dire ». Les formules utilisées par Roger Girard, directeur général délégué de Fibre Excellence Tarascon varient. Mais à chaque fois il répond qu’il ne peut pas répondre à l’interrogatoire de Céline Chéron, la présidente du tribunal de grande instance.

Méconnaissance réelle ou posture pour contourner la justice ? Quelles qu’en soient les raisons, cette attitude qui fait fi du passé est inquiétante. Dans le passé : des résonances aux difficultés actuelles. L’histoire industrielle de la production de pâte à papier en bord de Rhône est ponctuée de problèmes de rentabilité, d’atteintes à l’environnement et d’accidents.

« Un investissement avancé loin d’être adéquat »

Aujourd’hui, l’usine transforme jusqu’à 1,2 millions de tonnes de bois en 250 000 tonnes de pâte à papier par an.  Depuis le 8 octobre 2020, l’entreprise est placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Toulouse (3). La direction invoque des prix d’achats faibles sur le marché de la pâte à papier et une grève à l’automne 2020 qui ont impacté le chiffre d’affaires. Près de 300 personnes travaillent à Fibre Excellence Tarascon et des milliers d’emplois de la filière bois en dépendent.

En 2010, l’usine a été vendue par le groupe canadien Tembec au milliardaire indonésien Jackson Widjadja. Un actionnaire, qui à la barre du tribunal de commerce se porte propre acquéreur, faute d’un autre repreneur potentiel et grâce à un principe de liquidation-acquisition autorisé dans le contexte de crise sanitaire liée au Covid-19. L’empire des Widjadja est lui loin d’être sur la paille. Il est composé d’un jeu de filiales en cascade, par lequel l’usine de Tarascon est liée au géant Asia Pulp and Paper (APP), qui est lui-même une composante du conglomérat Sinar Mas contrôlé par la famille Widjadja. Produits papetiers et huile de palme sont le cœur d’activité de ce mastodonte. Ce qui lui vaut des critiques régulières de la part de Greenpeace pour ses actions néfastes sur la déforestation et la destruction de tourbières en Asie du Sud-Est.

« Le plus gros pollueur du Rhône »

Depuis le milieu des années 2010, l’usine de Tarascon est dénoncée par des riverains pour ses rejets polluants dans l’atmosphère et le Rhône. L’enquête qui a mené au procès avait été ouverte par le procureur suite à une plainte de l’Association de défense de l’environnement rurale (ADER), de voisins et des administrateurs de l’école du Petit Castelet, située à quelques centaines de mètres. Saisi pour « mise en danger de la vie d’autrui, pollution atmosphérique et pollution des eaux superficielles et souterraines », le parquet n’a retenu que l’aspect atmosphérique du dossier. Pourtant, pour ses rejets aqueux, Fibre Excellence Tarascon a été considéré comme « le plus gros pollueur du Rhône » par l’agence de l’eau jusqu’en 2017.

Les arrêtés de mise en demeure délivrés par les services de l’État se sont accumulés durant une décennie, pointant une usine sans pilote aux commandes (Lire notre précédente enquête : Tarascon. Pollution atmosphérique d’Excellence). 14 directeurs différents se sont succédés à Tarascon depuis 1985, contre trois chez son homologue de Saint-Gaudens en Haute-Garonne. L’absence de mémoire de la direction proviendrait-elle de ce turn-over effarant ? La présidente du tribunal tente tout de même de faire réagir Roger Girard en citant un de ses prédécesseurs, entendu comme témoin dans l’enquête. « J’ai découvert un investissement avancé loin d’être adéquat », livre Philippe Agut, arrivé en novembre 2017 et démissionnaire un an plus tard. « J’imagine que quand vous êtes arrivé, la situation n’était pas anodine, on a dû vous transmettre des infos ? », questionne alors Céline Chéron, sans obtenir de réponse satisfaisante.

fragilité économique depuis des décennies

De situation anodine, l’usine n’en a jamais connue. Avant qu’elle ne s’installe, il n’y avait que des champs à profusion et quelques mas dans cette campagne du sud de Tarascon. Au milieu coule toujours le Rhône et filent les trains sur la ligne historique du Paris-Lyon-Marseille. Le site industriel fut imaginé en 1951. Il a démarré quatre ans plus tard pour fabriquer de la pâte à papier à partir d’alfa, un végétal importé d’Afrique du Nord. La chaîne transformant le bois devint quant à elle opérationnelle en 1958. La société s’appelait alors Cellulose du Rhône, composante du groupe La Rochette. Une appellation qui a subsisté jusqu’au début des années 2000, au point qu’elle est encore employée par certains anciens. C’est en 2001 que le groupe canadien Tembec est devenu propriétaire avant de revendre en 2010 à Jackson Widjadja.

Le choix de Tarascon pour s’implanter n’est pas le fait du hasard. L’endroit est pratique pour assurer la convergence des matières premières, y compris celles qui servent au blanchissement de la pâte. Une brochure retraçant l’historique, publiée dans les années 1980 par la Cellulose du Rhône, le présente ainsi :

« L’usine de Tarascon serait implantée sur un terrain de 25 ha environ en bord du Rhône profitant ainsi de la voie fluviale pour ses importations d’alfa, pas très loin des salins du Midi pour son approvisionnement en sel (destiné à la fabrication de chlore et soude par électrolyse) et des carrières de calcaire des Alpilles pour élaborer sa chaux. En matière d’énergie, à cette époque, l’usine pouvait s’approvisionner à des prix « très raisonnables » en charbon des mines du Gard et surtout en fioul lourd « très bon marché » depuis les raffineries de l’étang de Berre. »

Le bois était lui facilement livrable par train ou par voie fluviale depuis les régions forestières situées plus au nord. Un train régulier en transporte toujours depuis le massif central via la ligne du « Cévenol ». Il vient aussi par camion des recoins d’Occitanie, de Paca et même de Bourgogne-Franche-Comté. La production à base d’alfa s’est arrêtée en 1964, l’abolition du temps béni des colonies ne permettant plus d’accéder à cette matière première.

Du côté des finances, les difficultés sont revenues de manière récurrente. Dès les premières années, « les difficultés financières [de l’usine] risquent de conduire, soit à sa fermeture, soit à être absorbée par un groupe étranger », écrit la brochure historique de la Cellulose du Rhône. La situation des années 1970 est celle d’une « fragile rentabilité » à cause de la fluctuation des prix du bois et de la pâte. Les années 1972 et 1973 sont déficitaires. « A partir des années 1974-1975, les responsables de la Cellulose du Rhône, analysant les maigres résultats financiers de l’activité pourtant soutenue de l’usine, constataient que dans l’état de sa structure, elle ne deviendrait jamais compétitive par insuffisance de capacité de production », rapporte la brochure. Dès lors, une nouvelle usine, dont la modernité s’est dégradée jusqu’à aujourd’hui, a été mise en chantier en 1978 et mise en service en 1981.

accidents graves à répétition

Également dès les premiers temps, le site fut le théâtre d’événements spectaculaires qui questionnèrent sa viabilité. En 1960, l’explosion de la chaudière à liqueur noire (4) fait deux victimes dont un mort. Tout au long de son histoire, l’usine a fait face à des inondations à cause de crues du Rhône ou des incidents industriels dont les plus impressionnants ont été les incendies sur le stock de bois. Les plus récents se sont produits en 2016 et 2017.

« J’ai été gazé à l’usine. Il y a eu une fuite de CO2. Je n’ai pas été averti »

Des ouvriers nous ont aussi raconté des accidents qui ont gravement nuit à leur santé par brûlure aux produits chimiques ou intoxication aux gaz. Ils témoignent anonymement par crainte d’être inquiétés par la direction. « J’ai été gazé à l’usine. Il y a eu une fuite de CO2. Je n’ai pas été averti par l’alarme qui aurait dû se déclencher », nous raconte l’un d’eux. Les faits se sont produits en février 2020. Mis en arrêt maladie durant trois mois à cause de l’incident, l’ouvrier a frisé l’asphyxie. « En rentrant chez moi, je respirais comme Dark Vador », commente-t-il.

À chaque fois, la crainte d’un accident majeur ressurgit. En ce printemps 2021, l’association environnementale des Flamants roses du Trébon et le syndicat FO dénoncent un site en sous-investissement chronique, et s’inquiètent parallèlement sans concertation entre eux qu’une catastrophe sans précédent « de type AZF ou Lubrizol », puisse se produire sur ce site Seveso 2.

Depuis qu’il a été renvoyé en correctionnelle, l’industriel l’assure à longueur d’interventions dans la presse, des efforts ont été faits et l’usine est rentrée dans les clous. « Je suis correct parce que des électrofiltres ont été installés. Je respecte la réglementation », lance le québécois Roger Girard à la juge. Désormais, Tarasconnais, Beaucairois et Arlésiens sont priés d’entendre l’homélie de l’industriel : les nuisances ont été réduites jusqu’à respecter les normes. Les pollutions atmosphériques qui pouvaient potentiellement atteindre à leur santé appartiendraient au passé. Pourtant ils continuent de sentir les effluves de « chou pourri », caractéristiques du sulfure d’hydrogène, un gaz plus ou moins irritant et toxique en fonction des doses respirées.

Avec Fibre Excellence, il faut apprendre la patience, ce qui a sérieusement érodé le contrat de confiance avec les riverains. Cent cinquante se sont portés parties civiles à l’occasion du procès de janvier 2021 : des associations, des particuliers, des exploitations agricoles et les municipalités de Beaucaire et Fontvieille. Promis depuis juin 2018, les électrofiltres chargés de capturer les particules fines en sortie de cheminées n’ont été finalisés qu’en novembre 2019. L’attente se fait aussi concernant « le grand arrêt » technique nécessaire à l’entretien des principales installations vieilles de quatre décennies. Il devrait être programmé à l’automne après avoir été reporté en 2020 au prétexte du mouvement de grève des salariés qui se tenait alors.

Un habile modèle d’optimisation fiscale

Sur le volet social ça ferraille aussi. Depuis début 2020, la direction veut faire accepter un plan d’économie de la masse salariale, ce qui a été à l’origine de la grève de fin septembre. L’objectif des dirigeants est de gratter cinq millions d’euros annuels sur un total de 19 millions. La boîte est déficitaire de plusieurs millions d’euros chaque année. Pour assurer la poursuite d’activité, l’actionnaire renfloue les caisses de l’usine régulièrement. Ce qu’il a refusé de faire en 2020, provocant la cessation de paiement et le redressement judiciaire.

Mais contrairement aux années 1970, le déficit chronique du site semble cette fois-ci organisé, si l’on en croit l’analyse de Greenpeace. Remettre sans arrêt de l’argent dans un site qui tourne à perte, c’est une façon de faire qui a aussi cours pour les autres usines de Jackson Widjadja, au Canada, en Allemagne ou en France. Des usines en apparente faillite, à la base d’un château de cartes qui est, lui, inébranlable. Pour Greenpeace, c’est la résultante d’un modèle d’optimisation fiscale. Chaque usine est régie par une société séparée. Chacune d’entre elle est possédée à 100% par une autre société. En haut de l’organigramme de ces sociétés qui se possèdent les unes les autres se trouve la famille Widjadja. Ainsi, Fibre Excellence Tarascon est indépendante de sa sœur de Saint-Gaudens tout en étant possédée par Fibre Excellence France, elle-même chapeautée par Paper Excellence. Une série de filiales financières, construites sur le même modèle complète le dispositif.

Grâce à ce système, ce ne sont pas des bénéfices qui remontent tout au long de la chaîne, mais des intérêts sur l’argent qui a été remis au pot par la filiale financière. Une manière de ne pas payer d’impôts sur les bénéfices puisqu’ils n’existent pas. L’autre avantage c’est de pouvoir exercer un chantage à l’emploi permanent sur les salariés sommés de faire des efforts sur leurs conditions sociales, les pouvoirs publics sollicités pour engager de l’argent frais, et même la filière bois obligée de revenir négocier le prix de la matière première.

Chantage à l’emploi sur tous les tableaux

Dans le cas présent, la direction de Fibre Excellence pousse sur tous les tableaux, sous la forme de « clauses suspensives » nécessaires pour que l’offre de reprise et ses 20 millions d’euros d’investissement soient maintenus. Elle a déjà obtenu du ministère de l’économie des prêts garantis pour un montant total de 8,6 millions d’euros. Et elle veut une rallonge de ceux-ci dans le cadre de la prolongation de la période d’observation pour six mois jusqu’en octobre. Non contente de ne pas avoir encore réalisé l’installation d’une nouvelle turbine (5), dont l’électricité produite bénéficiera du tarif préférentiel de rachat de l’électricité permis par l’État, elle négocie un prêt pour ce projet avec la caisse des dépôts pour un montant de 20 millions d’euros.

« Autant dans un an ou deux l’actionnaire ferme la boîte quand même. Il ne nous a pas présenté de plan industriel pour l’avenir »

Elle souhaite aussi obtenir un engagement de l’État à ne pas imposer d’éventuelles améliorations environnementales pendant deux ans et à revoir à la baisse la redevance réclamée tous les ans par l’Agence de l’eau au titre des rejets au Rhône. Sur la période 2013-2017, celle-ci était de 18 millions. Et Fibre Excellence a déjà bénéficié d’une division de la note par deux, puis concernant la période 2018-2022 d’un forfait à un million d’euros par an.

Côté fournisseurs, des discussions sont en cours pour établir un plan d’approvisionnement sur cinq ans. Et côté salariés, la CGT et la CFDT, majoritaires en s’étant regroupées en intersyndicale, ont accepté de signer un accord avec la direction à la mi-avril 2021. Il prévoit notamment une baisse des salaires de 5% en moyenne selon la direction et une suppression d’une vingtaine de postes ainsi que de nombreux avantages comme des primes. Un mal nécessaire pour Laurent Quinto de la CGT, « au vu de la situation de l’emploi sur le pays d’Arles ». Le syndicat FO a lui refusé de signer, dénonçant « un accord de destruction ». Il évalue que la perte de pouvoir d’achat des salariés sera de 10 à 20%, sans compter une augmentation du temps de travail et du nombre de tâches. Selon un membre du syndicat FO, qui souhaite rester anonyme, les garanties de la poursuite de l’activité à long terme ne sont pas assurées. « Autant dans un an ou deux l’actionnaire ferme la boîte quand même. Il ne nous a pas présenté de plan industriel pour l’avenir. »

La crainte des départs

Les tensions sont vives au sein de l’usine. La semaine précédant la signature de l’accord, les salariés l’avaient majoritairement rejeté lors d’un vote de consultation : 148 contre, 128 pour et 5 bulletins étaient blancs ou nuls. Une partie des suppressions de poste à venir devrait se faire sur des départs volontaires dans le cadre de préretraites amiante, ouvertes à des salariés reconnus comme ayant été exposés à la matière cancérogène jusqu’en 2019.

Plusieurs salariés que nous avons rencontrés s’interrogent : signeront-ils l’avenant à leur contrat prévu dans le cadre de la reprise, pour continuer à travailler là ? « Je ne sais pas si je vais signer. On prend des risques pour notre santé et on n’est pas à l’abri d’une nouvelle sanction sur le salaire au moment du grand arrêt. Ils pourraient encore nous dire que la rentabilité n’a pas été trouvée », nous témoigne l’ouvrier « gazé » il y a un an. « Je regarde ailleurs. Il faut partir, partir loin même. En Alsace, il y a du boulot dans la papeterie », discute un autre ouvrier avec des collègues réunis devant l’usine ce 27 avril en soutien à un délégué syndical FO faisant l’objet de menaces de licenciement de la part de la direction.

S’ils sont nombreux à mettre les voiles, la situation pourraient être explosive pour la sécurité du site. L’entreprise pourrait alors embaucher des personnes « aux salaires fixés par les minima nationaux, personnes à qui il faudrait consacrer cinq années de formation. S’il y a trop de salariés avec de l’expérience qui partent et avec les suppressions de postes, on risque de courir partout. Déjà qu’il n’y a pas les moyens suffisants pour la sécurité du personnel et des installations…», alerte le syndicaliste de FO.

La direction balaie d’un revers de manche. « Au contraire, nous avons décidé d’internaliser certaines fonctions actuellement assurées par des sous-traitants. La sécurité est notre priorité absolue, l’ensemble des personnes qui interviennent sur le site sont formées et doivent respecter des règles de sécurité extrêmement strictes », nous écrit-elle.

Effet d’annonce ou avenir durable ?

L’usine se projette dans l’avenir avec une production de pâte écrue, non-blanchie qu’elle réalise à 100% des volumes depuis décembre 2020. Le marché de celle-ci est en plein développement pour couvrir les besoins en emballages comme des sacs en papier ou des cartons pour le commerce en ligne. Selon la direction, la pâte écrue permettra une réorganisation efficiente de l’usine avec moins de personnel car « le process présente moins d’étapes » et moins de pollution au Rhône, puisque les produits chimiques pour le blanchiment ne sont plus utilisés. Effet d’annonce, ou action concrète vers un avenir écologique, économique et social désirable ? En guise de signe contraire à la modernité proclamée, les associations environnementales notent que du fioul lourd sert toujours à mettre en chauffe les installations lorsqu’il faut les redémarrer. Ce qui dégage une épaisse fumée noire.

Le tribunal de commerce de Toulouse pourrait aussi prononcer la liquidation judiciaire. Quelle que soit sa décision, à venir au plus tard début octobre, il aura plus de poids sur l’avenir que le tribunal de Tarascon. Suite à l’audience du 6 janvier, celui-ci a délibéré le 31 mars en faveur d’une relaxe concernant les pollutions, estimant que l’entreprise avait respecté l’arrêté préfectoral cité dans la procédure. Il a néanmoins condamné l’entreprise à 10 000 euros d’amende pour « exploitation d’un équipement sous pression malgré un contrôle ayant conclu à sa non-conformité ». La décision a provoqué la colère des parties civiles, qui de fait ont été déboutées. Elles promettent de poursuivre leur vigilance et leur combat.

Pierre Isnard-Dupuy (Collectif Presse-Papiers)


(1) Programmée initialement le 12 mai 2020, l’audience a été repoussée une première fois pour cause de crise sanitaire. Second renvoi le 22 septembre pour des demandes d’informations complémentaires à la demande des avocats des parties civiles.

(2) Précisément pour : « émission de substance polluante constitutive d’une pollution atmosphérique », « exploitation d’une installation classée non conforme », « exploitation d’équipement sous pression malgré un contrôle ayant conclu à leur non conformité » et « exploitation d’une installation classée autorisée sans respect des règles générales et prescriptions techniques ».

(3) Compétent car le siège social de la société Fibre Excellence Tarascon est domicilié en Haute-Garonne.

(4) Une substance issue de la cuisson pour faire la pâte à papier et réinjectée dans le process de production.

(5) Produisant de l’électricité à partir de la biomasse du bois, résiduelle de la production de pâte à papier. Le projet est baptisé Biowatt. Malheureusement, le prix de rachat par EdF est bien mince, comparé au prix de la revente. La solution préconisée par Jackson est de l'augmenter, ce qui faciliterait la vie des naïfs consommateurs dont je fais partie, ayant posé à leurs frais de merveilleux paNOphotovoltaïques sur leur toit, panneaux qui ne fonctionnent pas la nuit ! 

on ne peut pas dire que l'Arlésienne n'est pas musclée !

PS (2) nous, "on fait pression sur l'Etat" :

l'astuce d'EdF est de vendre cher, et d'acheter pas cher, ce que font tous les Supermarchés de France avec les produits agricoles

là c'est du lourd : "L'Etat doit être au rendez-vous" 





il ne faudrait pas que cela se passe comme en Corèze ?



seule la Présidente de Région peut accéder à l'Elysée



en réglant cette affaire typique d'une décentralisation nécessaire
le Chef de l'Etat avancerait ainsi sur des réformes indispensables en 2027
sur le pouvoir des Régions :
elles s'occupent des Lycées ; des trains ; de l'aménagement du Territoire
donnons leur l'Industrie (qui nous reste...!)




il n'y a que deux jours, j'imagine qu'il faut passer le week-end (et la manifestation de ce jour)  pour obtenir une réponse ?







en 2014, j'avais imaginé une visite par le Conseil municipal du premier mandat du nouveau Maire. Mais cette visite trop compliquée dans un site SEVESO n'a pu avoir lieu

à l'époque je citais des maximes en latin :

Publius Syrus (qui est un vieux copain) disait :

"Deliberandum est diu, quod statuendum est semel".

 On doit délibérer longtemps sur ce qu’on veut résoudre une fois pour toutes

en tous cas,

il vaudrait mieux s'adresser à Jackson qu'à ses Saints

"Es mejor dirigirse a Dios que a sus santos".

comme disent nos voisins espagnols, qui se débrouillent très bien avec leur propre tarif de l'électricité

hier soir, le nouvel académicien, Français de désir publiait sa lettre à Philippe de Villiers


on aurait dit qu'il parlait de nous....

...risquant de perdre pour tout le pays la filière française de la pâte à papier

il est vraiment le dernier moment de nous ressaisir !




jeudi 29 janvier 2026

Encore un insecte géant Chinois !




Je tiens l'info de CNN : le plus grand insecte aquatique volant du monde, doté d'énormes pinces cauchemardesques, a été découvert dans la province chinoise du Sichuan, selon des experts.

Selon le Musée des insectes de Chine occidentale, des villageois de la périphérie de Chengdu ont remis, au début du mois, des « insectes étranges ressemblant à des libellules géantes aux longues dents ».

Plusieurs de ces étranges créatures ont été examinées par le musée et se sont révélées être des spécimens exceptionnellement grands de la mouche dobson géante, originaire de Chine et du Vietnam.

je trouve le nom latin...Acanthacorydalis ...

...du coup je trouve la fiche Wikipedia... (merci ! )


aussi gros qu'un petit drone tel que va le constuire Renault

quelle merveille d'ingénierie ces ailes formées de cellules bio

d'une symétrie parfaite, souples et dures à la fois

la Création sait produire des machines étonnantes, non ?


Le plus grand mesurait 21 centimètres (8,27 pouces) lorsque ses ailes étaient ouvertes, selon le musée, battant le record original du plus grand insecte aquatique détenu par une demoiselle hélicoptère d'Amérique du Sud, dont l'envergure était de 19,1 centimètres (7,5 pouces).

Assez grand pour couvrir le visage d'un adulte, cet insecte à l'aspect effrayant est également connu des entomologistes comme un indicateur de la qualité de l'eau, explique le musée.

La mouche Dobson géante vit dans les eaux claires et est très sensible aux variations de pH ainsi qu'à la présence de traces de polluants. Si l'eau est légèrement contaminée, elle migrera vers des eaux plus propres.

C'est donc un drone, super pour vérifier la qualité des eaux destinées à l'eau potable

on a bien importé le Frelon chinois

on pourrait peut-être importer cet insecte ?

je vais tenter d'acheter des oeufs

si je ne le trouve pas sur Temu

j'essaierai de chiner sur Shein

j'ai déjà commencé à dresser des grosses fourmis pour attaquer un gros-gros-frelon-Chinois

le frelon n'a aucune chance




la Corydale cornue du Québec est deux fois plus petite


le gabarit des insectes est souvent proportionnel à l'importance du Pays.

il n'est pas difficile d'évaluer la France par ce moyen :

on dispose de blindés volants impressionnants :

je conseille ce bio-drone à Renault : il vole ...

il est sexué et se reproduit lui-même, suffit de faire manger les larves...

...et .il peut emmener de petites charges (atomiques) et les lâcher sur l'adversaire !


PS : pour en voir davantage : https://babone5go2.blogspot.com/2024/08/lucanus-cervus-le-cerf-volant.html