vendredi 29 mai 2026

OQTF, voleurs, violeurs, mariez-vous, l’Etat vous blanchit, l’Etat vous finance, l’Etat condamne les maires récalcitrants !


Quand l'Etat déraille comme il le fait maintenant, il protège le squatteur contre le propriétaire. Il protège le bandit contre la victime. Il protège l'immigré clandestin coupable d'un délit, contre un élu, porteur d'un mandat républicain d'Officier d'Etat Civil. La Justice de notre pays commande à l'élu démissionnaire de le marier quand-même, de blanchir ainsi son crime, faute de faire payer une amende à la commune, et de mettre le Maire en prison. Les rôles continuent de s'inverser : déjà on se résignait à voir la victime déclassée par rapport au contrevenant. Maintenant, c'est le représentant de l'Etat qui vit son autorité remise en cause. Vous allez me dire que, s'agissant des forces de l'ordre, elles ne sont pas toujours considérées comme ayant raison, par exemple lorsqu'elles se risquent de contrôler un véhicule conduit par un jeune sans permis ayant consommé des stupéfiants et roulant sur eux pour les tuer ! Vous allez même me dire qu'un professeur brusquant ses élèves dans une classe par des caricatures peut-être "abandonné" par l'Education nationale avant d'être décapité, que ses collègues retiennent la leçon : Badinter sanctifié au Panthéon, la Société continue de tuer, mais à l'avantage ... des bandits ! 

c'est la "gouvernance-perverse-totale" telle que je vous l'ai déjà présentée l'an passé : 

https://babone5go2.blogspot.com/2025/05/ingratitude-et-gouvernance-perverse-de.html

l'objectif est de rendre fou chacun, 

cette technique de gouvernance conduit au pire

nous cotoyons le pire, quand plus personne n'applique une quelconque cohérence,

que la contradiction et l'amalgame sont partout,

et pire, que le mal est vainqueur, car cautionné par les élites : 

voilà la logique européenne par exemple :

-"n'utilisons pas de pesticides dans nos champs pour protéger les consommateurs,

mais laissons les consommer ces mêmes pesticides dans les produits importés,

 car alors leur usage deviendra  légal" :

le but n'est plus de protéger la santé, mais de vendre des voitures allemandes ! 

le procédé est pervers : le mélange d'un objectif sanitaire, et d'un autre économique,

la base même d'une gouvernance-perverse !


Le maire peut-il refuser de célébrer un mariage?

En tant qu’officier d’état civil principal de sa commune, le maire s’assure du bon déroulement de cette obligation réglementaire. S’il s’aperçoit que l’un des conjoints ne remplit pas l’une des conditions légales pour contracter mariage, il peut refuser de le célébrer.

Il ne peut donc faire opposition à un mariage pour un autre motif, sous peine de créer une rupture du service public. S’il refuse alors que les conditions pour un mariage légal sont réunies, le couple concerné peut saisir le procureur de la République. Aucun problème pour qu'un OQTF saisisse le procureur qui se fera un plaisir de réagir promptement ! L’élu encourt alors des sanctions pénales pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75.000€ d’amende (art. 432-1 du Code pénal).

nous y voilà


on devrait renvoyer les OQTF, mais leur pays d'origine ne risque pas d'accepter de les revoir si ce sont des délinquants, il préfère que nous les gardions, avec évidemment Sécu, aide alimentaire, smartphone etc...

par contre, si un OQTF a le bonheur de s'insérer, on va le virer c'est sur

le fait de travailler avec un CDI est une provocation : il faut virer le jeune, d'autant qu'il est faible et qu'aucun média ou association ne le défendra, embêter le patron, sera une conséquence perverse bienvenue ! 

La gouvernance perverse est perverse dans la mesure où, chers lecteurs et lectrices, vous devez normalement être furieux à ce stade de la lecture ! Donc, vous allez me haïr de tenir de pareils propos, car vous savez que c'est vrai, que c'est fou, que nous devenons fous, et qu'il faut au moins un an avant que le Président change, s'il change, or il fait tout pour rester, vous commencez à le comprendre ! 



le Président affirme l'objectif. Mais il s'arrange pour que la loi ne soitt pas changée. Pourquoi ? On n'a pas le temps, ce n'est pas dans le calendrier des lois ! Donc on applique la loi existante, qui est absurde. Que la loi soit absurde ne le gêne absolument pas, puisque il s'agit bien de perversion !

La Justice, qui n'en est plus à une combine près, propose au Maire de plaider coupable ! 

et voilà que le Maire refuse de se reconnaitre ..."coupable" 

il est bizarre ce maire... il a tort ?


le Ministre (tout récent) lui enjoint d'appliquer la Loi, telle qu'elle est, 

la loi n'a pas à être logique dans un Etat de Droit : votée par les Parlementaires, il suffit qu'elle soit telle qu'ils l'ont votée, même inapplicable, c'est la Loi, c'est absurde, c'est l'Absurdistan

lui opposer la Logique, est naïf et enfantin, la logique n'a rien à faire avec le Droit

surtout quand il s'agit de faciliter ...la perversion du Prince ...! 



L'issue est pourtant simplissime : les maires appliquent la Loi actuelle et marient à tour de bras les OQTF qui ont trouvé une fiancée française, avec des papiers français, un logement, une carte de Sécu, des aides pour les gosses, la télé, l'électricité, l'essence, la hausse de l'essence ... sauf s'ils sont squatteurs, mais là encore, aucun problème puisqu'ils ont priorité sur les propriétaires (forcément fachistes). 

Ils font ce qu'on leur dit de faire

(les Maires)

et si la loi change, ils feront ce que la loi nouvelle leur dira de faire

ils ne sont là ni pour réfléchir, ni pour faire acte d'objection de conscience

ce n'est pas leur rôle, d'ailleurs, ils n'en ont pas ... le droit !


je vous soumets ce texte de M Christian Potier :

"Instituée par la loi n°2006-911 du 24 juillet 2006, sous la plume de Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, l’Obligation de Quitter le Territoire Français devait être le glaive républicain. Claire, sèche, sans équivoque : tu n’as pas le droit d’être là, donc tu pars. Trente jours, pas un de plus. Parfois même sans délai.

Sur le papier, l’OQTF est une épée. Dans les faits, c’est un éventail.

"Car une fois notifiée, la logique voudrait que tout s’arrête. Plus d’APL. Plus de CAF. Plus de guichet social. Un étranger sous OQTF est, en droit, un homme sommé de disparaître de l’espace administratif français. Il devrait être marqué, sinon à l’encre rouge, du moins à l’encre invisible de la Loi : interdit de prestations, interdit d’enracinement, interdit de normalité.

"Or, que voit-on? Il reste. Il touche. Il consomme. Il vit. Le robinet des aides ne se tarit pas. La CAF verse, la Sécu rembourse, le bailleur social encaisse. L’OQTF devient une lettre morte, un parchemin qu’on glisse sous la pile des illusions.

Cerise sur ce gâteau d’absurdités : le mariage.

"La logique la plus élémentaire hurle qu’un homme sous le coup d’une mesure d’expulsion ne devrait pas pouvoir fonder en France ce que la République appelle un “foyer”. Car se marier, c’est s’ancrer. C’est demander à la Nation d’être témoin, complice et garante d’un avenir commun. Comment marier celui qu’on somme de partir?

Et pourtant. La justice ordonne. Le préfet se tait. Le maire, lui, s’exécute ou s’expose.

"À Chessy, le maire Olivier Bourjot a préféré démissionner avec toute son équipe d’officiers d’état civil plutôt que de célébrer l’union d’un homme sous OQTF. La justice l’y contraignait, sous peine de poursuites. “Une contradiction majuscule”, dira David Lisnard. “Une incohérence totale du système”, renchérira Valérie Pécresse. 

"Voilà le théâtre : l’État prend une OQTF d’une main, et de l’autre il force l’élu local à tendre l’alliance. Le préfet signe l’expulsion qu’il n’exécute pas. Le juge marie celui que le préfet devait renvoyer. Et si le maire résiste, c’est lui qui risque les foudres pénales.

L’inversion est parfaite. Le sommet est devenu la base.

"On nous vend “l’État de droit” du matin au soir. Mais de quel droit parle-t-on? Celui qui sanctionne l’élu qui veut appliquer la loi, et qui protège celui qui la viole? Celui qui transforme l’OQTF en ticket de maintien, et le mariage en prime à l’illégalité?

"À ce jeu-là, la France n’est plus souveraine : elle est sommée. Sommée par ses propres tribunaux de contredire ses propres préfets. Sommée de financer ceux qu’elle bannit. Sommée de marier ceux qu’elle expulse.

"On appelle ça de la lâcheté. D’autres diront de la soumission. Le résultat est le même : l’étranger en situation irrégulière se retrouve, de facto, au-dessus de la mécanique républicaine. Pas par un statut, non. Par une impuissance.

"Et pendant ce temps, les préfets? Aux abonnés absents. Les expulsions? Au point mort. L’OQTF? Un formulaire.

"Alors la question se pose, crue, brutale : sommes-nous encore la France, c’est-à-dire une Nation qui décide qui entre, qui reste et qui sort? Ou sommes-nous devenus une auberge, ouverte aux quatre vents, où le droit n’est plus qu’un décor et l’autorité un souvenir?

"L’État de droit sans État, c’est du droit sans tranchant. Et une OQTF sans départ, c’est une République sans colonne vertébrale.

Conclusion enrichie : Quand la République condamne ses sentinelles

"Alors, le rideau tombe. Et sur la scène, deux maires. Deux noms, deux visages de la même infamie d’État.

"Robert Ménard, à Béziers, qui risque de se retrouver sur le banc des accusés en septembre prochain. Son crime ? Avoir refusé que la mairie devienne l’antichambre de l’absurde, l’office notarial d’un système qui marie ceux qu’il expulse.

"Olivier Bourjot, à Chessy, contraint à la démission collective avec ses adjoints. Son tort ? Avoir dit non à l’injonction schizophrène : célébrer l’union de celui que la République, par la voix du préfet, avait sommé de partir.

Voilà les victimes. Non pas de la loi, mais de la lâcheté. Non pas du droit, mais de son abandon.

"Car pendant que ces élus locaux prennent les coups, paient de leur honneur, de leur mandat, et risquent les foudres judiciaires, que fait le gouvernement Macron ? Que fait Jupiter, celui-là même qui, du haut de l’Olympe élyséen, s’était engagé la main sur le cœur à “résoudre ce litige”, à “mettre fin à ces contradictions” ?

Il regarde. Il tergiverse. Il fuit.

"Il laisse le préfet signer des OQTF qu’il n’exécute pas. Il laisse le juge ordonner des mariages qu’il interdit de refuser. Il laisse le maire choisir entre le parjure et la prison. C’est ça, la “verticalité du pouvoir” version 2026 : toute la verticalité pour écraser le maire, toute l’horizontalité pour absoudre l’illégalité.

"On a donc inventé l’impunité par omission. L’immunité par incohérence. L’étranger sous OQTF, que la loi désigne comme devant partir, devient intouchable par la grâce d’un État qui a peur de sa propre signature. Et l’élu qui rappelle la loi devient, lui, le délinquant.

"C’est l’inversion pénale. Le renversement moral. La République qui punit Cassandre d’avoir eu raison.

"Alors oui, Ménard et Bourjot sont des victimes. Victimes d’un État de droit qui a perdu l’État et gardé le théâtre. Victimes d’un Jupiter muet, qui préfère sacrifier ses maires plutôt que d’affronter ses propres contradictions. Victimes d’une France qui n’ose plus dire “non”, sauf à ceux qui la servent.

On nous promettait l’autorité. On récolte l’abdication.

On nous vendait l’ordre républicain. On subit le désordre érigé en doctrine.

"Et tant que le préfet ne fera pas ce que sa signature commande, tant que l’OQTF restera une fiction administrative, alors chaque maire de France sera un Bourjot en sursis. Chaque Ménard sera un procès en préparation.

"La France ne tombe pas. Elle s’agenouille. Et elle fait mettre à genoux ceux qui refusent de plier.

Voilà le bilan. Voilà l’indignité.

Potier Christian  https://www.facebook.com/christian.potier

Je trouve le plaidoyer de Monsieur Potier très bien rédigé. Il n'omet qu'une seule chose : le fait que la Gouvernance puisse être perverse, ce qui vu l'existence par exemple d'un Conseil d'Etat, et d'un Conseil Constitutionnel, qui contrôlent les Lois, parait inimaginable si ces Conseils restent muets et ne font rien. Or ils sont muets et ne font rien, ce qui suppose une complicité de leur part. Or s'ils sont complices, c'est bien la preuve que nous ne sommes pas en démocratie, mais en oligarchie. Le Prince nomme en ce moment ses copains (financièrement comblés) à des postes clé : il crée des oligarques, qui le couvrent, nous sommes dans une oligarchie perverse.


Potier Christian, c'est lui à l'époque l'auteur de ce post


l'absurdistan
est un système, il est pervers


il est européen


il est universel


et il est mortifère, car créé de l'intérieur,

il précède, en les facilitant, les manoeuvres de nos ennemis de l'extérieur

avec ce que nous nommons : "leurs guerres asymétriques"

puisque notre "Abandon" est total





beaucoup prennent conscience de l'abaissement intellectuel général de nos élites


PS : les deux autres billets sur la gouvernance perverse : 


cette affaire absurde est d'une gravité particulière

c'est toute notre chaine de confiance républicaine qui est en cause

les Maires, en bas de la chaine continuent d'avoir la confiance des citoyens

étonnez-vous qu'en haut, 

ils ne comprennent plus leur Dirigeants ?

Dérivé du nom d'Ubu, personnage rendu célèbre par la pièce Ubu roi, d'Alfred Jarry. Qui, par son caractère absurde, grotesque, parfois cruel ou tyrannique, rappelle le père Ubu et son mode de gouvernement.

Ubu roi est une pièce de théâtre d'Alfred Jarry en cinq actes, publiée le 25 avril 1895 dans la revue de Paul Fort Le Livre d'art, puis la même année aux éditions du Mercure de France, et représentée pour la première fois le 10 décembre 1896 par la troupe du théâtre de l'Œuvre au Nouveau-Théâtre. Il s'agit de la première pièce du cycle Ubu. Son titre pourrait être inspiré de la tragédie de Sophocle, Œdipe roi.

les personnages au sommet :

Père Ubu : lâche, traître, naïf, bête, gros, goinfre, méchant et cupide, il incarne tous les vices les plus primaires, avec une cruauté enfantine. C’est le symbole de la cupidité des hiérarchies politiques, l’absurdité de vouloir toujours tout. Il est très avare : « Encore une fois, je veux m'enrichir, je ne lâcherai pas un sou ».

Mère Ubu : incarne dans tout le cycle la perfide manipulatrice. Inspirée par lady Macbeth, c’est elle qui va, tout au long d'Ubu roi, pousser Ubu à suivre ses idées

Considéré comme précurseur du mouvement surréaliste et du théâtre de l'absurde, Jarry mêle dans cette farce provocation, absurde, satire, parodie et humour gras.

mercredi 27 mai 2026

Charles III offre à Trump la cloche du sous-marin ...Trump !




une ruche en forme de maison blanche





Sans les Britanniques, "vous parleriez français", plaisante Charles III face à Trump

quand les médias nous ont rapporté cette scène, pendant la rencontre entre le Roi d'Angleterre et le Président des Etats Unis à Washington, ne n'avais retenu que cette tirade ! 

Le roi Charles III a rendu la monnaie de sa pièce à Donald Trump mardi lors d'un dîner d'Etat à la Maison Blanche, affirmant, avec humour, que les Américains parleraient français si les Britanniques n'avaient pas colonisé eux aussi l'Amérique du Nord.

Une référence aux propos qu'avait tenus en janvier au sommet de Davos le président américain à l'adresse des Européens : sans le soutien américain durant la Seconde guerre mondiale, "vous parleriez allemand et un petit peu japonais", avait-il déclaré.

Dans un discours sous les ors de la Maison Blanche, Charles III, reçu en visite d'Etat depuis lundi, a évoqué les origines tout à la fois britanniques et françaises de nombreux toponymes aux Etats-Unis, du fait de l'installation, jadis, de colons des deux anciennes puissances rivales.

"Vous avez récemment déclaré, M. le président, que sans les Etats-Unis, les pays européens parleraient l'allemand. Oserais-je dire que sans nous vous parleriez français", a glissé le souverain, déclenchant les rires de l'assistance.

Le roi a également plaisanté au sujet des "réajustements" de la Maison Blanche concernant le projet coûteux de salle de bal défendu par le milliardaire républicain.

"Je suis au regret de dire que nous, les Britanniques, avons bien sûr tenté notre propre projet de réaménagement immobilier de la Maison Blanche en 1814", a-t-il lancé. Cette année-là, des soldats du royaume avaient incendié le bâtiment.

Charles III a également taquiné ses alliés en considérant que ce dîner était "une amélioration considérable par rapport à la Boston Tea Party", lorsqu'en 1773 des colons avaient jeté à la mer des cargaisons de thé britannique lourdement taxé.

Donald Trump a, lui, visé ses opposants dans ses propres traits d'humour. -"Je veux féliciter Charles pour avoir prononcé un discours fantastique aujourd'hui au Congrès", a-t-il déclaré. "Il a fait se lever les démocrates, ce que je n'ai jamais été capable de faire."

Charles III et Donald Trump ont tous deux salué la "relation spéciale" unissant Londres à Washington, malgré des désaccords sur la guerre en Iran.

mais je n'avais pas perçu la finesse qui suit, dans le cadeau de Charles III

la cloche du sous-marin...Trump ! 

Trump qui signifie bien "trompe" de navire, comme trompette !

la cloche est à gauche

Le roi a offert en cadeau à son interlocuteur la cloche d'un navire au nom opportun, le HMS Trump, un sous-marin britannique mis en service en 1944: -"Puisse-t-elle témoigner de l'histoire commune de nos nations et de leur brillant avenir. Et si un jour vous avez besoin de nous joindre, n'hésitez pas à nous sonner".

Dans son discours lors du dîner d'État à la Maison-Blanche en offrant la cloche au président Trump, le roi Charles III déclare « May it stand as a testimony to our nations' shared history and shining future » (« Puisse-t-elle témoigner de l'histoire commune de nos nations et de leur brillant avenir ») puis, en plaisantant, « Should you ever need to get hold of us, just give us a ring » (« Si jamais vous avez besoin de nous joindre, faites-la juste sonner ») avec un jeu de mot sur give a ring signifiant « faire sonner » ou « téléphoner ».


voici les propos plus officiels du compte-rendu trouvé dans la presse :

« Alors que le monde regarde le moment mondialement reconnu du dîner d'État 2026, où la grandeur de la Maison Blanche rencontre la dignité intemporelle de la Couronne britannique, le pouls le plus profond de la soirée réside dans un chef-d'œuvre caché de l'histoire présenté par le roi lui-même. Au milieu du vermeil scintillant des services de porcelaine Clinton et Bush et des lilas parfumés de la pelouse sud, le roi Charles a révélé une cloche tonique or du HMS Trump, un sous-marin de la Royal Navy britannique lancé en 1944. Cet artefact remarquable n'est pas seulement un geste de diplomatie ; c'est un lien époustouflant avec un homme nommé le commandant Edward 'Teddy' Woodward, l'officier peu connu mais légendaire qui a commandé le navire à travers les eaux périlleuses du Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale. 

admirez la traduction française avant l'intervention de l'Intelligence artificielle :

"Alors que les livres d'histoire se concentrent sur les grandes manœuvres des flottes, l'âme de cette cloche réside dans les cabines étroites et sans air du Trump, où Woodward a mené son équipage avec une détermination tranquille et acier qui a valu au sous-marin la réputation d'être l'un des plus efficaces et résilients chasseurs de guerre. La vérité choquante cachée dans ce don est que le HMS Trump était l'un des derniers sous-marins à rester en patrouille active quand le monde a enfin expiré en paix, sa cloche sonnait non seulement pour la victoire mais pour la survie d'un équipage devenu une famille sous le poids écrasant des profondeurs. Quand le roi a dit humour au président de nous donner une bague, il insufflait la vie à une relique qui avait autrefois sonné à travers le pont silencieux et salé d'un navire nommé pour une force différente. Debout dans la salle Est, entourée de la céramique artisanale d'artisans américains et des verdures de jardin luxuriantes sélectionnées par la Première Dame, la présence de la cloche de 1944 nous a servi de rappel émouvant que notre relation spéciale repose sur l'échafaudage du sacrifice partagé et le courage d'individus comme Woodward qui ont tenu leur position quand le monde était en flammes. C'est un message puissant sur la permanence de la mémoire et la façon dont un simple objet peut faire le pont de quatre-vingts ans d'histoire pour nous rappeler que nous ne sommes jamais vraiment seuls dans nos luttes. Ce récit nous apprend que les connexions les plus significatives sont souvent celles que nous ne pouvons pas voir, forgées dans les feux du passé et polies par les mains de ceux qui refusent de laisser les histoires des braves être oubliées. En découvrant ce trésor enfoui de l'histoire navale, nous trouvons un message d'espoir qui transcende les toasts formels de la soirée, prouvant que les échos d'un sous-marin de 1944 peuvent encore sonner clairement avec la promesse d'un avenir partagé et brillant". 



Histoire d'une grande Nation
Humour britannique
La Classe d'un Roi
sans aucun doute le vrai représentant "à la hauteur" de l'Europe actuelle ?

voilà ce que Charles III a montré ce jour là devant le 
Président milliardaire Donald Trump

"trompe (de brume)"



il ne manquait que cette musique :

lundi 25 mai 2026

Le Machaon noir aux queues larges : un endémique de Taïwan !

 

je vous présente Papilio maharo


Il est rarissime, c'est un endémique de Taîwan, il a comme d'habitude varié, dans l'ile de Taiwan et nulle part ailleurs, voilà pourquoi on dit endémique. Il est bien entendu en voie de disparition, et nos petits enfants risquent de ne plus le voir jamais, surtout s'ils ne vont pas à Taiwan, pire quand Taiwan sera devenu Chinois, après que le détroit de Taiwan aura été privatisé comme c'est déjà le cas pour le détroit d'Ormuz. Quand Macron sera parti, il est vraisemblable que le détroit de Calais sera privatisé par son successeur, comme tous les détroits du monde qui redeviendront la proie des Empires prédateurs, il doit y avoir des tas de détroits en mer Noire qui seront privatisés par Poutine, sauf si c'est déjà le cas.


Taiwan, c'est tout petit, étonnant que les Chinois ne l'aient pas déjà conquis

étant superpeuplé, on comprend que les papillons soient chassés par les buildings


pourtant, il ne manque pas d'autres iles dans le coin, mais apparemment, il n'y a aucun Machaon endémique, ni aucun building d'ailleurs, ces iles doivent être inhabitées ?


Puisque c'est un variant, il faut que je vous présente le Machaon initial, qui est Chinois

Si le Président Chinois savait ça, il en tirerait un argument de plus pour envahir Taîwan ! 


pour une fois la nomenclature est classique : c'est un Papilio, elwesi de son prénom





L'espèce Papilio elwesi a été décrite en 1889 par John Henry Leech à partir d'un spécimen mâle provenant de Kiukiang en Chine. L'espèce est parfois placée dans le genre ou sous-genre Agehana avec Papilio maraho, son plus proche parent. Des études génétiques ont montré que ces deux espèces appartiennent au sous-genre Pterourus.

Voisi notre elwesi 



comme vous le voyez, il est sympa, mais si ses queues sont longues, elles ne sont pas très larges

notre elwesi a varié, j'ignore pourquoi, en élargissant ses queues ! 

devait-il réagir devant un prédateur doté d'un très-large bec ?

ni Darwin, ni Wallace ne nous ont raconté cette histoire ! 

Alors je me suis fait un copain photographe sur l'ile de Taïwan, merci facebook

Il ne parle que Taiwanais, mais mon traducteur miraculeusement m'a permis de traduire en Français, sans même passer par l'Anglais, et je puis ainsi vous faire litre ses sous-titres

il se nomme Benson Chan

Et il parle de Machaon, c'est la base, le fondateur, le Papilio de notre jardin, le Swallowtail des Anglais, j'apprécie ce retour aux références, et j'ignore qui, peu importe, a ajouté le prénom maraho. Wiki en Français ignore superbement cette fiche, j'ai du consulter la version anglaise pour vous montrer ce texte



le piège des photos est de le montrer grand, alors qu'il est relativement petit (6 cm) davantage que le Machaon qui peut mesurer jusqu'à 9 cm.

Le dimanche, mon copain part donc parcurir les sommets de son ile. Il connait bien entendu les dates d'éclosion, et surtout la seule plante nourricière, qui est une contrainte pour notre papillon, si elle disparait, alors que notre Machaon bénéficie d'une alimentation bien plus variée que ce truc :








Pour observer des papillons, forcément sauvages, dans leur milieu naturel, il faut connaitre leurs habitudes. Il est courant que les lépidoptères soient difficiles à voir butinant les fleurs qui leur fournissent pollen et sucres. Par contre, ils recherchent les minéraux, comme les chèvres recherchent le sel ou les perroquets l'argile, sur les parties humides des rivières l'eau les diluant et les rendant absorbables au travers de leur trompe.

Voici l'astuce aquatique de Chan, en quelques photos superbes que voilà







voici les légendes

許多網友看完紛紛留言,「這臉長得有點嚇人啊」、「這分明是玩具吧?」、「好可怕的生物」、「雞皮疙瘩掉滿地」、「和熊貓有異曲同工之妙阿」、「多看一眼晚上都要做噩夢」。

不過,很快有專業的網友指出,這其實是「中華寬尾鳳蝶」(Agehana elwesi)的末齡幼蟲,這種蟲從小就隱藏自己,低齡時外觀像是鳥糞,末齡時則會模擬成蛇,用以嚇退天敵,所以頭部才會有兩個「大眼睛」。「數量比貓熊還要稀少,是真正的國寶」。中華寬尾鳳蝶是中國特有的鳳蝶科寬尾鳳蝶屬之大型鳳蝶,2000年被中國國家林業局列為國家二級保護動物。

據查,寬尾鳳蝶是1800萬年前冰河時期的存活至今的物種,目前世界上僅有2種,一種是台灣特有且被列為第一級瀕危的「台灣寬尾鳳蝶」(Agehana maraho),它素有「國蝶」之稱,主要分布在新竹縣與苗栗縣交界的觀霧,以及宜蘭縣太平山、名池一帶,幼蟲一樣有著大眼睛,但身體是綠色的;另一種就是中國大陸南方的「中華寬尾鳳蝶」。

mais je vous traduis comme cela :




Voici la chenille, elle ressemble à une chiure d'oiseau aux premiers stades, puis à un petit serpent qui fait peur aux gens ! Je vous montre elwesi, puis  maraho : alors que la variation des imagos adultes est relativement mince, les chenilles, elles ne se ressemblent pas du tout, surtout quand vous les comparez à Hospiton, déjà différente de Machaon !

comme les papilio, elles font surgir une pointe odorante de leur tête en cas d'attaque


hospiton

personne ne vous parlera jamais de Taiwan comme je le fais aujourd'hui

regardez bien maraho, vous ne le reverrez plus !

Regardez quand vous en avez l'occasion Machaon, les habitants des villes en voient rarement, car les Maires notamment écologistes ignorent que sa chenille mange des fenouils pourtant faciles à planter dans les espaces verts ! 


et puis, constatez que les entomologistes sont friands de variants : pour nous, nous recherchons la différence, la rareté, l'adaptation, celui qui n'est pas pareil, qui sort du lot
qui prépare l'évolution, le changement

en voici encore un




PS : je n'ai pas appronfondi les variations de Machaon sur la planète, il était temps que je complète !



bonnes fêtes de Pentecôte !

pour ceux qui savent ce que cela représente :

nous sommes  50 jours après Pâques :
en grec, pentêkostê signifie “cinquantième”


La scène est décrite dans le chapitre 2 des Actes des apôtres : "Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer."

Il s'agit de la réalisation de la promesse faite par le Christ à ses disciples au moment de son Ascension : "Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors, vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre" (Acte des apôtres, chapitre 1, 8).


j'aimerais bien recevoir ce don : je vous fais une confidence : tout à l'heure, je me cache dans un endroit secret dans la maison. Je ne vais pas à la mer, pas à la montagne, pas en ville qui sera vide, pas au restaurant qui sera plein, je reste chez moi.

J'attends, moi aussi, les langues de feu du Saint-Esprit :

je vais peut-être parler et écrire couramment Chinois demain matin ?

l'esprit Saint est symbolisé par une colombe

voilà pourquoi la colombe symbolise la Paix
voilà pourquoi Donald Trump, qui est un grand mystique (caché) veut faire la paix avec l'Iran aujourd'hui
Donald a sans doute reçu (sans le faire exprès) l'Esprit Saint ?

il ne faut jamais désespérer ?




Bonnes fêtes aux saintes Maries de la Mer !

L'évangéliste Matthieu écrit que, lorsque Jésus est mis au tombeau, plusieurs femmes regardent à distance, parmi lesquelles « Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée ».

Dans la tradition provençale, la première est appelée Marie Jacobé (vocable dérivé du nom de son fils Jacques) et la seconde Marie Salomé, en écho à l'appellation de l'évangéliste Marc. Marie Salomé est ainsi la mère de saint Jean l'évangéliste et de saint Jacques le Majeur, vénéré à Compostelle. Ayant suivi Jésus pendant les trois ans de sa vie publique, elles sont fidèles jusqu'au pied de la croix, et, avec Marie-Madeleine, elles sont parmi les premiers témoins de la Résurrection.

Chassées de Terre Sainte à la mort du Christ, Marie Salomé et Marie Jacobé, accompagnées de Trophime, Marthe, Lazare, Saturnin, Maximin ainsi que de leur servante Sara, auraient navigué dans une barque sans voile ni rame et échoué sur les rives de l'actuel village des Saintes-Maries-de-la-Mer. La Tradition fixe cette arrivée en Gaule vers l’an 45 de notre ère, faisant de notre sol un des plus anciens territoires occidentaux évangélisés après la péninsule italienne.

Un épisode miraculeux ponctue ce voyage : Sara, leur servante, ne parvenant pas à les rejoindre à bord, Marie Salomé jette son manteau à l'eau, qui se transforme en radeau. Une fois arrivés, ils se séparèrent : Marthe partit à Tarascon, Marie-Madeleine s'installe dans sa grotte du massif de la Sainte-Baume, Lazare part évangéliser Marseille, Maximin et Sidoine se dirigent vers Aix-en-Provence, tandis que Marie Jacobé, Marie Salomé et Sara restent en Camargue.

Après leur décès, les corps des deux saintes auraient été ensevelis près d'une source, dont le jaillissement leur est plus tard attribué. Aucune date précise de décès n'est attestée historiquement. Les historiens, les monuments anciens et la Tradition elle-même fournissent peu de détails sur la vie des Saintes Maries, et les textes hagiographiques anciens ne mentionnent pas d'année de mort explicite. On suppose qu'elles seraient mortes dans la seconde moitié du Ier siècle, probablement entre les années 50 et 70, après avoir fondé une communauté chrétienne sur place.

Marie Jacobé et Marie Salomé sont ce qu’on appelle « les Saintes Maries de la Mer », elles sont célébrées en Camargue le 25 mai.

Illustration : Marie de Clopas. Venise, source : Wikimédia.