Voici l'affiche de mon copain sur facebook : Zsoldos Martin : il est féru des peintres du Monde, j'ignore comment il fait pour disposer d'autant de toiles et de leurs auteurs de toutes provenances ?

Vous avez reconnu : "la Fortune", sa roue qui tourne inlassablement comme le temps, sa corne d'abondance, l'abondance que notre Président Macron nous a dépeint comme disparaissant sous son règne : -"finie, l'Abondance... finie la Fortune" ... (sauf pour lui, sa meuf et ses copains) !
Je vous la montre plus visible : elle a les ailes de piérides, le symbole de Psyché, toujours le symbole de l'âme et de l'éternité, du moins pour ceux qui ont de la chance : elle n'a ni chaud, pas de canicule pour elle au-dessus de l'eau. Pas froid non plus, elle n'a pas froid aux yeux, elle peut se passer de vêtements, elle vit sur la Côte d'Azur, la Riviera, et son épargne faite de milliers de pièces d'or lui épargne les maux de l'inflation, de la perte du pouvoir d'achat, et de l'ingratitude des hommes...
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la Fortune est une entité primordiale dans la vie humaine
elle a plusieurs formes
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là, c'est Paix et Prospérité
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quand la corruption tente de modifier la Loi....
Il est temps de vous présenter Elihu, un prénom peu commun chez nous
Le prénom Elihu trouve ses origines dans l'hébreu, une langue aux racines anciennes. Ce nom est composé de deux parties : El, qui signifie Dieu ou mon Dieu, et ihu qui se traduit par il est. Par conséquent, Elihu peut être interprété comme "Il est mon Dieu".
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Je vais vous révéler une découverte : nous étions, nous Français, je parle bien à l'imparfait, c'est à dire avant la Révolution que veut reprendre Mélenchon, candidat à la Présidence, nous étions la fille ainée de l'Eglise, nos Rois couronnés par les Papes quand nous avions des Rois, et tentions plus ou moins de respecter les Commandements de l'Eglise, inscrits sur les Tables de la Loi remis à Moîse et cachés dans l'Arche d'Alliance, la Sainte-alliance avec le peuple Juif. C'était une période révolue.
En décapitant non seulement Louis le 16ème, mais aussi la Reine, nous avons décidé de renier tout ce passé et de laisser le Peuple devenir Roi, tout en coupant avec l'Eglise prêchant l'existence d'un Dieu supérieur aux Partis censés représenter le Peuple souverain. Ce n'est plus le peuple qui est Roi, mais les partis qui le représentent. Tout ce petit monde s'est voté des privilèges qui remplacent avantageusement ceux des nobles et écclesiastiques d'avant.
le résultat ? voici une carte vraie et stupéfiante à la fois
le pays des droits de l'homme et du citoyen réfute l''existence de tout "Etre suprême"
la Justice préfère secourir l'assassin plutôt que la victime
les enfants ne sont plus protégés
les femmes sont violées et ne font plus d'enfants
la faillite nous guette, comme les déserts médicaux se répandent
le narcotraffic s'étend contrôlant les zones de non-droit des Villes grandes puis petites
nous sacrifions agriculteurs et campagnes, important maintenant l'essentiel de ce que nous mangeons
important nos médicaments, prêts à devenir Chinois et à nous perdre dans la consommation
voilà en Amérique, il y a un siècle, un artiste symboliste
il symbolise les grands sujets classiques de l'Humanité
j'ai commencé par la Fortune, qui souriait autrefois aux audacieux
contrecarés par le principe de précaution
qui signifie que : audace, découvertes, curiosité, recherche sont devenues vaines... voire : interdites !
étonnant d'avoir inscrit ce principe dans la Constitution, refusant ainsi tout Progrès
refusant la Science, mais laissant tout cela aux autres,
... et restant prêts à profiter de leurs inventions ...
et à accueillir leurs serveurs mondiaux stockant leur Intelligence artificielle (à eux)
un tableau de notre peintre évoque ces temps passés
c'est le retour du Calvaire
s'il existe un sauveur crucifié, il est né quelque trente ans avant
voici Bethléem :
vivre ces scènes il y a 2000 ans a du bouleverser les participants ?
les non-athées (on dit "croyants") y pensent encore et en restent imprégnés...
...oui, il reste chez nous 46% de croyants, même si les athées sont majoritaires
nous avons été élevés avec les contes des Mille et une Nuits
Il existe encore de "pauvres pêcheurs", ne pouvant plus faire face au prix du diesel augmenté par la fermeture du détroit d'Ormuz. Et concurrencés par ces énormes chalutiers qui raclent tout sous les mers, dont la population entière de poissons ne pouvant plus se reproduire malgré les quotas de pêche imposés aux petits pêcheurs, mais apparemment pas aux gros chalutiers qui peuvent braver les Lois, puisqu'ils sont gros comme l'était le pot de fer contre le pot de terre.
Tous les pauvres restent attachés à l'existence de génies qui viendraient leur tendre une main secourable
il faut vous reculer pour deviner le visage de "la Mémoire" dans les nuages
voici le fameux poème :
Break, Break, Break
By Alfred, Lord Tennyson
Break, break, break,
On thy cold gray stones, O Sea!
And I would that my tongue could utter
The thoughts that arise in me.
O, well for the fisherman's boy,
That he shouts with his sister at play!
O, well for the sailor lad,
That he sings in his boat on the bay!
And the stately ships go on
To their haven under the hill;
But O for the touch of a vanish'd hand,
And the sound of a voice that is still!
Break, break, break
At the foot of thy crags, O Sea!
But the tender grace of a day that is dead
Will never come back to me.
l'oeuvre la plus connue de Vedder est donc le Rubàijàt
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Le Rubáiyát est un recueil de poèmes du poète persan Omar Khayyam (1048-1131) qui démontre l'impuissance des mathématiques, des sciences et de la religion à percer le mystère du sens de la vie. Vedder a réorganisé les vers du poète pour exprimer les trois étapes de l'existence, créant cinquante-quatre illustrations qui renforcent l'atmosphère mélancolique de l'ouvrage. Il a développé un langage visuel évocateur pour l'iconographie et la mise en page, mêlant symboles chrétiens traditionnels, figures de la Grèce et de la Rome antiques et formes mystiques de sa propre invention.
Vedder créa un emblème pour représenter son concept du « tourbillon cosmique de la vie ». Cette représentation abstraite en forme de « S » de la vie, de la mort et de l'au-delà est un leitmotiv qui apparaît sur la couverture du livre et dans nombre de ses illustrations. Selon Vedder, ce motif cosmique symbolisait « la concentration progressive des éléments qui s'unissent pour former la vie ; la pause soudaine, par l'inversion du mouvement, qui marque l'instant de la vie ; puis la dispersion progressive et toujours croissante de ces éléments dans l'espace ». L'association des images de Vedder aux poèmes de Khayyam offrit aux lecteurs américains un moyen de contempler les mystères de la vie et de la mort, particulièrement en phase avec le malaise spirituel de l'Amérique de l'après-guerre de Sécession. C'est peut-être pourquoi le Rubáiyát devint l'un des livres les plus populaires jamais publiés aux États-Unis, épuisé en seulement cinq jours et réimprimé sans cesse jusqu'en 1910. Sa publication introduisit probablement l'Art nouveau en Amérique, révolutionna assurément le marché du livre d'art et apporta à Vedder fortune et renommée.
il existe, pour les symbolistes, des forces du mal présentes dans tous les domaines
et nous devons nous entrainer pour leur résister
forcément, Elihu nous les montre :
c'est pareil avec les nymphes (que pourtant j'adore parce que je n'en ai jamais vues)
comme les sirènes et toutes ces belles créatures
qui ne cherchent pourtant que nous emmener sous l'eau
nous empêchant de respirer :
a priori, on jalouse le pêcheur qui a repêché une jolie sirène pour l'emmener dans son lit,
mais il va subir quelques déconvenues, qui doivent nous conduire à éviter de succomber
à la séduction d'une provocante inconnue !
vous montrer toute l'oeuvre de Vedder est impossible tant il a été prolifique
de belles images pour finir :
de notre culture Grecque à nous aussi, avec les Pléiades
il arrive que les plages contemporaines montrent des spectacles semblables
il suffit d'imaginer que les personnages sont Grecs !
les Pléiades sont des soeurs
elles sont sept
Dans la mythologie grecque, les Pléiades
(en grec ancien Πλειάδες / Pleiádes)
sont sept sœurs, filles du Titan Atlas et de l'Océanide Pléioné, sœurs des Hyades.
Elles se nomment : Maïa, l'aînée et mère d'Hermès ; Alcyone (ou Halcyone) ; Astérope (ou Stérope) ;
Céléno (ou Célaéno) ; Électre ; Taygète ; et Mérope, la benjamine.
Lors d'une promenade, le guerrier Orion fut attiré par leur grande beauté, et pendant cinq ans, les pourchassa. Pour les sauver, Zeus les transforma en colombes. Ce n'est qu'à leur mort qu'elles furent placées dans le ciel (catastérisation) pour former l’astérisme des Pléiades. À sa mort, Orion fut aussi représenté dans le ciel, poursuivant les sept sœurs.
Hésiode montre dans Les Travaux et les Jours que la course des Pléiades rythme les travaux agricoles et la navigation :
« Au lever des filles d’Atlas, des Pléiades, on doit commencer la moisson ; à leur coucher, le labourage. Quarante nuits et quarante jours elles restent cachées, pour ne reparaître que quand l’année a terminé son cours, et qu’on commence à aiguiser les faucilles. »
« Quand reviendra le coucher des Pléiades, des Hyades, d’Orion, ce sera, souviens-t’en, le temps de reprendre le labourage »
« Lorsque, fuyant devant le redoutable Orion, les Pléiades se précipitent dans le sombre abîme des flots, de tous les points du ciel les vents soufflent avec furie. N’aie jamais, en ce temps, de vaisseaux sur la mer ; c’est alors, je te le répète encore, ne l’oublie pas, qu’il convient de travailler à la terre. »
Le symbolise peut concerner d'autres êtres que les humains
auriez-vous pensé aux lièvres ?
Le sujet de « Young Marsyas Enchanting the Hares» est tiré de la mythologie grecque classique. Marsyas était un satyre, mi-homme mi-bouc, qui défia le dieu Apollon lors d'un concours de musique. Pour préparer le concours, Apollon fit venir les arbres et les pierres afin qu'ils l'écoutent jouer de sa lyre, un instrument semblable à une harpe. Vedder imagina Marsyas s'exerçant à la double flûte pour enchanter les lièvres.
Le symbolisme est le mouvement initialement littéraire puis artistique de la fin du XIXe siècle : les adeptes préféraient l'évocation du monde de l'esprit à la description de la réalité. En peinture, il s'oppose au naturalisme et à l'impressionnisme et fait de l'imagination la source de la créativité.
Gauguin nous veut tous symbolistes
Gustave Moreau (le symbolique) nous montre Oedippe et le Sphinx
pour Elihu Vedder, le sphinx est aussi une femme,
une femme fatale !
et le curieux vient questionner sur ses lèvres ses paroles cachées
Exposée en pleine guerre de Sécession, cette œuvre révéla à un public américain en proie à l'instabilité la préoccupation de Vedder pour l'énigme de l'existence. Avec cette toile et ses œuvres ultérieures, Vedder utilisa la mythologie et l'allégorie pour permettre aux Américains d'explorer les mystères de la vie et de la mort dans une ère de troubles spirituels et de détresse nationale. L'issue incertaine de la guerre, l'horrible annihilation des hommes sur le champ de bataille, les femmes assumant des rôles traditionnellement masculins à l'arrière, et l'émancipation potentielle de quatre millions d'esclaves, mirent en doute l'avenir des États-Unis. À l'instar du vagabond du tableau de Vedder, l'Amérique aspirait à des réponses.
Dans ce paysage nocturne inquiétant, Vedder peint un vagabond buriné par les intempéries, l'oreille collée aux lèvres de pierre du Sphinx. L'arrière-plan révèle le chemin sinueux du vagabond à travers le désert et les ruines antiques, au cours de sa quête. Mais le crâne humain aperçu non loin de là symbolise le désespoir de tenter de comprendre l'inconnaissable. Dans la mythologie grecque antique, le Sphinx est un monstre hybride, mi-femme, mi-lion. Il a le pouvoir de guider ou de détruire le voyageur, selon que celui-ci parvienne ou non à résoudre son énigme.
ignorant à quoi ressemble la musique grecque ancienne (et symbolique)
voici la mandoline :