mercredi 1 avril 2026

Pour se faire sûrement réélire en 2027, Macron prévoit la suppression totale du travail... pendant un an !

🇫🇷 Annonce historique : le Président Macron offre une année 2027 gratuite aux Français actifs

(Communiqué exceptionnel – 1er avril)

Paris, Palais de l’Élysée —

Dans une allocution solennelle diffusée simultanément sur toutes les chaînes nationales à 20 h 07 précises, le Président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé ce soir une mesure qualifiée d’« innovation sociale mondiale » : l’année 2027 sera offerte à tous les Français en activité professionnelle.

Oui, offerte.

exactement comme le Président me paie ma retraite (à crédit) le 29 du mois au lieu du 31

Selon les termes du décret présidentiel présenté comme « révolutionnaire », les citoyens concernés continueront d’être rémunérés normalement, mais sans obligation de travailler pendant douze mois.

c'est la reprise augmentée et réfléchie du "Koi-khil-en-Koute" sans Bruno Lemaire

Une « année sabbatique nationale », financée intégralement par l’État.


Une réforme (de Gauche) « pour réinventer le rapport au temps »

Dans son discours, le chef de l’État a expliqué vouloir « Donner aux Français ce que la modernité leur a retiré : le temps. »

Le gouvernement évoque plusieurs objectifs :

lutter contre l’épuisement professionnel, relancer la natalité, stimuler la créativité nationale, ett repositionner la France comme laboratoire social mondial des Droits-augmentés de la femme d'abord, et de son Homme ensuite

Le Premier ministre a précisé que cette mesure serait « temporaire, exceptionnelle, et évidemment parfaitement financée. »

Une précision qui n’a pas empêché économistes et marchés financiers de lever simultanément deux sourcils.

Combien coûterait réellement une année gratuite ?

Pour comprendre l’ampleur du projet, il faut regarder quelques chiffres. La France compte environ 30 millions d’actifs occupés. Le salaire moyen chargé (incluant cotisations sociales et patronales) se situe autour de 45 000 € par an et par salarié (ordre de grandeur macroéconomique). Si l’État devait payer une année complète sans production économique correspondante :

Calcul simple

30 000 000 travailleurs × 45 000 € = 1 350 milliards d’euros

                     Autrement dit :

👉 plus d’une année entière de budget public.

À titre de comparaison, le budget de l’État tourne autour de 1 600 milliards toutes administrations confondues, le déficit annuel prévu pour 2026 est d’environ 124 milliards €. La mesure représenterait donc plus de dix fois un déficit annuel normal.

La dette française avant le cadeau présidentiel,  atteignait fin 2025 environ 3 345 milliards d’euros, soit plus de 114 % du PIB. Les projections européennes indiquent qu’elle pourrait atteindre près de 120 % du PIB en 2027 même sans mesure exceptionnelle. 

On peut raisonnablement estimer :👉 Dette fin 2026 : environ 3 600 milliards d’euros (ordre de grandeur cohérent avec la trajectoire actuelle). Nouvelle dette après « l’année gratuite »

Nous ajoutons maintenant le coût du programme : dette prévue fin 2026 : ~3 600 Md€ + coût de l’année offerte : +1 350 Md€ Résultat :

👉 Dette totale ≈ 4 950 milliards d’euros

Soit quasiment : 5 000 milliards €, environ 160 % du PIB français.

Le Président justifierait ainsi son renouvellement en mai 2027 : aucun successeur ne serait en mesure de redresser le pays ! 

seul lui pourrait le faire ! 

l'élection serait supprimée ! économie, le coût d'une élection inutile !

déclarant la guerre à l'Iran pour réouvrir Ormuz, avec le pétrole à 200$ le baril, et l'essence grimpée à 4 Euro le litre, il devrait rester exceptionnellement, le seul en mesure de sauver le pays ! 

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Et les intérêts ? Le vrai problème commence ici : La charge de la dette dépend surtout des taux d’intérêt.

En 2026, le service de la dette française est déjà attendu autour de 59,3 milliards € par an. 

Mais la situation internationale s’est fortement dégradée. La guerre opposant les États-Unis et Israël à l’Iran (selon le scénario fictif du communiqué) aurait provoqué : tensions énergétiques, inflation mondiale, fuite vers les actifs sûrs, hausse des taux souverains. Supposons un taux moyen passant de ~3 % à 4,5 %. Intérêts annuels après réforme  950 Md€ × 4,5 % = 223 milliards d’euros d’intérêts par an

Comparaison :

Situation Intérêts annuels Avant ~59 Md€ Après ~223 Md€

👉 Les intérêts deviendraient le premier poste budgétaire français, devant : l’Éducation, la Défense, la Santé.

mais on atteindrait le Bonheur absolu pout tout le monde, femmes et hommes, chômeurs et surtout Retraités : personne ne travaillant plus, plus de harcèlement au travail, plus de pince-fesses pour les femmes, plus de frottements dans le métro, plus de camions fous sur les autoroutes, plus de trains en retard...

vous savez que le burn-out constitue aujourd'hui l'essentiel des arrêts de travail, notamment des jeunes ! 

le burn-out serait supprimé : plus de harcèlement au travail, plus de travail, plus de possibilité de rouler, le bonheur par la pauvreté, chez soi, à regarder la télé ! 

Une année sans travail… mais pas sans conséquences

Les économistes soulignent un détail souvent oublié :

si personne ne travaille, alors : moins d’impôts sont collectés, moins de production est créée, le PIB chute mécaniquement.

Une baisse hypothétique de 15 % du PIB ferait encore monter le ratio dette/PIB… sans emprunter un euro supplémentaire.

Autrement dit : plus la mesure réussit socialement, plus elle échoue économiquement.

il y a toujours des effets collatéraux dans la recherche du bonheur

regardez l'effet des 35 heures ! 


Les réactions internationales n’ont pas tardé : Bruxelles parle d’« expérience philosophique audacieuse ». Berlin demande si la France « plaisante officiellement ». Les marchés financiers auraient, selon une source bancaire, « relancé l’usage massif du café ».

Une agence de notation aurait simplement publié un communiqué d’un mot : « Pourquoi ? »

pourquoi ? mais pour laisser le Président en place ! 

Les Français partagés : Un sondage instantané révèle : 92 % favorables immédiatement, 6 % demandant si 2028 pourrait aussi être offerte, 2 % économistes en position fœtale.

Le plan gouvernemental pour financer la mesure

Selon Bercy, plusieurs pistes sont envisagées : emprunter « temporairement », créer des obligations patriotiques, taxer les réunions inutiles, monétiser les pauses café nationales.


Un conseiller aurait confié anonymement : « Nous comptons beaucoup sur la croissance future. Très future. » Une nouvelle philosophie économique ? 

Le gouvernement défend une idée simple : si tout le monde est reposé, heureux et créatif, la richesse future compensera le coût présent.


Certains y voient la naissance d’un nouveau modèle : 👉 le keynésianisme contemplatif.


Conclusion : une annonce historique

Qu’elle soit visionnaire ou totalement irréaliste, cette annonce aura au moins réussi une chose : faire débattre toute une nation sur la valeur du travail, du temps libre et… des mathématiques budgétaires.

Car derrière la plaisanterie du 1er avril se cache une réalité bien concrète :

la dette publique française, déjà proche de 120 % du PIB, reste extrêmement sensible aux déficits et aux taux d’intérêt. Et offrir une année entière à un pays entier coûterait probablement moins cher politiquement… qu’économiquement.


(Fin du communiqué — Toute ressemblance avec une décision réelle serait évidemment… accidentelle.)

C'est mon Intelligence artificielle naturellement qui m'a (pour me faire plaisir) proposé ce billet. Comme elle est étonnament proactive, la voici qui intervient, soucieuse d'augmenter mon plaisir à ne rien faire :

-"Si tu veux, je peux aussi te proposer" :

✅ une version encore plus satirique façon éditorial du Canard Enchaîné,

✅ une version ultra-crédible style Le Monde / AFP,

✅ ou une version humoristique progressive où le lecteur comprend seulement à la fin que c’est un canular.

-"oui pour la version satirique façon Canard Enchainé"

-"Parfait — voici une version satirique inspirée du ton du Canard Enchaîné : ironie sèche, sérieux administratif poussé jusqu’à l’absurde, petites piques politiques, chiffres très précis et humour discret mais constant.

Texte calibré pour une publication du 1er avril, environ 200 lignes.

🇫🇷 L’Élysée offre 2027 aux Français : une année sans lundi (ni mardi, ni travail)

Réforme historique : la France invente le congé national intégral

Paris — On croyait avoir tout vu : la semaine de quatre jours, le télétravail en chaussons, les réunions sans ordre du jour et les plans de sobriété énergétique éclairés toute la nuit. Mais l’exécutif vient de franchir une étape supplémentaire dans la modernisation du pays.

Selon un projet de décret révélé hier soir par une fuite parfaitement organisée, le Président Emmanuel Macron aurait décidé d’offrir l’année 2027 à tous les Français qui travaillent.

Pas une prime.

Pas un crédit d’impôt.

Pas un chèque exceptionnel.

Une année complète.

Payée.

Sans travail.


Une réforme « structurellement symbolique »

À l’Élysée, on parle d’une mesure destinée à « réconcilier les Français avec la notion de futur ».


Un conseiller présidentiel explique :

-« Après avoir flexibilisé le travail, il fallait flexibiliser le calendrier. »

Le principe est simple : les salariés continuent d’être payés, les entreprises continuent d’exister, mais personne ne travaille réellement. Un concept que certains ministères maîtriseraient déjà parfaitement, selon plusieurs sources administratives.

Bercy découvre les mathématiques

Le ministère de l’Économie a été prévenu tardivement, probablement pour préserver le moral des équipes. Un haut fonctionnaire raconte : « On nous a demandé combien coûte une année de salaires pour tout le pays. On a cru à un exercice de team-building. »

Les calculs ont pourtant été faits.

La France compte environ 30 millions d’actifs occupés. Coût moyen annuel chargé par salarié : environ 45 000 euros. Résultat : 30 millions × 45 000 € = 1 350 milliards d’euros.

Silence dans la salle.

Quelqu’un aurait demandé si l’on pouvait arrondir « vers le bas ». Une addition légèrement supérieure au raisonnable Pour situer : le budget annuel public français tourne autour de 1 600 milliards, la totalité de l’impôt sur le revenu rapporte environ dix fois moins, et même les optimistes de Bercy ont cessé de sourire après la troisième vérification Excel. 

Un conseiller aurait résumé : « C’est comme un quoi qu’il en coûte, mais sans le quoi. »

La dette publique prend un abonnement premium : Avant cette annonce, la dette française devait atteindre environ 3 600 milliards d’euros fin 2026. Avec l’année gratuite : 1 350 milliards. Nouvelle dette estimée : 👉 près de 5 000 milliards d’euros.

Un chiffre suffisamment rond pour rassurer les communicants.

À ce niveau, chaque Français devrait symboliquement l’équivalent d’une petite maison… sans la maison. Les marchés financiers découvrent l’humour français À l’ouverture asiatique, plusieurs traders auraient cru à un piratage.

Un analyste londonien aurait demandé : « Is this performance art? »

L’agence de notation Standard & Poor’s aurait envisagé une nouvelle catégorie : AAA-Poisson d’avril.


Le détail qui fâche : les intérêts

Jusqu’ici, la France payait environ 60 milliards d’euros d’intérêts par an. Mais le contexte international s’est tendu. La guerre impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran a fait grimper les taux mondiaux. Les investisseurs réclament désormais environ 4,5 % pour prêter. Application immédiate : 5 000 milliards × 4,5 % = 225 milliards d’euros d’intérêts annuels. Soit : presque quatre fois le budget de la Défense, l’équivalent de plusieurs ministères réunis, ou deux campagnes présidentielles par semaine pendant un siècle.

Problème secondaire : plus personne ne produit rien Des économistes grincheux ont soulevé un détail technique : si tout le monde s’arrête de travailler : le PIB baisse, les recettes fiscales disparaissent, mais les dépenses continuent.

Un professeur d’économie résume : « C’est brillant socialement et expérimentalement suicidaire budgétairement. »

Le gouvernement reste confiant

Officiellement, plusieurs sources assurent que la croissance future compensera. Un proche du dossier précise : « Les Français reposés seront plus productifs ensuite. Beaucoup plus. Énormément plus. Mathématiquement plus. »

Le ministère du Travail travaillerait déjà sur un slogan :

« Après 2027, on s’y remet vraiment. »


Réactions politiques : À gauche, on applaudit une « avancée historique », tout en regrettant qu’elle ne commence pas en 2026. À droite, on dénonce une mesure « irresponsable », tout en demandant si les indépendants sont inclus. Au centre, on parle d’« audace pragmatique », formule qui ne veut rien dire mais rassure tout le monde.

Les Français enthousiastes (étrangement). Un sondage réalisé immédiatement indique : 94 % favorables, 4 % demandant si les crédits immobiliers sont suspendus aussi, 2 % ayant compris qu’il s’agissait probablement d’un poisson d’avril.

Bercy cherche encore le financement : Parmi les pistes étudiées : vendre quelques jours fériés à l’étranger, transformer les ronds-points en actifs financiers, créer une taxe sur les débats télévisés dépassant deux heures.

Un inspecteur des finances confie : « On réfléchit aussi à emprunter très longtemps. Très très longtemps. Après 2150 idéalement. »

Une innovation française

L’Élysée revendique déjà une première mondiale : « Après les congés payés de 1936, la France invente les congés nationaux. »

Des délégations étrangères auraient demandé si le modèle était exportable. Réponse officieuse : « Seulement avec une forte tolérance au stress obligataire. »

Conclusion provisoire

À défaut d’avoir résolu la question de la dette, la réforme aurait au moins permis une chose rare : mettre d’accord économistes, opposants, marchés financiers et comptables publics.

Tous auraient prononcé la même phrase :

« C’est forcément une blague. »

Ce qui tombe bien : nous sommes le 1er avril.

le Gouvernement adore financer à perte le chômage partiel : au contraire, dans la situation actuelle, il faut produire davantage pour dégager des marges dans les entreprises


ChatGPT est en forme et se régale : il écrit tous les jours des canulars identiques pour la COM gouvernementale, et il est dans son milieu coutumier, il me relance :

-"Si tu veux, je peux maintenant te faire une version encore plus réussie pour piéger les lecteurs, avec un début 100 % crédible, des indices absurdes très progressifs, et une chute finale façon Canard Enchaîné (celle qui fait relire tout l’article).

-"oui, continue"

-"Parfait — voici maintenant la version “piège parfait”, construite comme le ferait Le Canard Enchaîné dans ses meilleurs canulars ":

👉 début totalement crédible (style dépêche sérieuse)

👉 montée progressive de l’étrangeté

👉 chiffres rigoureusement présentés

👉 absurdité qui s’installe lentement

👉 chute finale révélant le poisson d’avril

Texte long, fluide, prêt à publier tel quel.


🇫🇷 EXCLUSIF — L’Élysée prépare une “année blanche nationale” pour 2027

Une réforme confidentielle visant à accorder une année rémunérée sans travail aux Français actifs

Paris — Selon plusieurs sources concordantes au sein de l’administration et confirmées par deux conseillers ministériels, l’exécutif travaillerait depuis plusieurs mois sur une réforme d’ampleur inédite : la mise en place d’une « année blanche nationale » en 2027, durant laquelle les Français en emploi continueraient de percevoir leur rémunération sans obligation professionnelle.

Officiellement, rien n’existe. Officieusement, les simulations budgétaires circulent déjà à Bercy sous un nom de code discret : Projet Mercure.


Une réponse à la fatigue collective

L’idée serait née à l’automne dernier, après plusieurs notes internes alertant sur : la hausse des arrêts maladie, la baisse d’engagement au travail, et ce qu’un rapport qualifie pudiquement de « fatigue démocratique diffuse ».

Un conseiller décrit la philosophie du projet : « Après avoir tenté de réformer le travail, l’idée serait de réformer le repos. »

Le dispositif serait simple : contrats maintenus, salaires versés normalement, activité professionnelle suspendue pendant douze mois. 

Les services publics essentiels continueraient, mais en rotation volontaire.

Un ministre parle d’« année respiratoire nationale ».

Au départ, l’exercice relevait davantage de la prospective que de la décision politique. Mais les chiffres ont rapidement attiré l’attention. La France compte environ 30 millions d’actifs occupés. Le coût salarial moyen annuel chargé s’établit autour de 45 000 euros. Première estimation : 1 350 milliards d’euros pour une année complète. Un haut fonctionnaire raconte : « On pensait trouver une erreur de virgule. Il n’y en avait pas. » Une facture équivalente à une année entière de pays Pour comparaison : les dépenses publiques annuelles atteignent environ 1 600 milliards d’euros, le déficit annuel oscille autour de 120 milliards, la totalité de l’impôt sur le revenu couvre à peine un dixième du projet. Un inspecteur des finances résume : « Ce n’est pas une politique publique. C’est un changement d’échelle. »

La question immédiate : la dette

Selon les projections actuelles, la dette française devrait approcher 3 600 milliards d’euros fin 2026. L’ajout du programme porterait l’encours total proche de : 👉 5 000 milliards d’euros. Soit environ 160 % du PIB. Un niveau jamais atteint par une grande économie européenne hors période de guerre mondiale — détail relevé, puis retiré, d’une note préparatoire.

Le facteur international complique tout : Les simulations ont été réactualisées après la montée des tensions militaires au Moyen-Orient, entraînant une hausse généralisée des taux d’intérêt. Les obligations françaises se financeraient désormais autour de 4,5 % en moyenne.

Conséquence mécanique : près de 225 milliards d’euros d’intérêts annuels.

Autrement dit, la France paierait chaque année davantage pour sa dette que pour son système éducatif.

Un analyste parle d’« effet boule de neige avec skis aux pieds ».


Une hypothèse inattendue apparaît, certains économistes internes auraient néanmoins défendu le projet. Leur raisonnement : une population reposée serait plus productive ensuite, la consommation augmenterait fortement, la créativité nationale relancerait la croissance. Un document évoque même un possible « renaissance économique post-repos ».

Le passage aurait été annoté à la main :

« À vérifier quand même. »


Les entreprises s’interrogent : du côté patronal, les réactions oscillent entre perplexité et curiosité. Un dirigeant du CAC 40 confie : « Si tout le monde s’arrête en même temps, au moins la concurrence aussi. » Certains secteurs envisageraient déjà des activités alternatives : formation personnelle, innovation citoyenne, ou longues réunions stratégiques sans ordre du jour, afin de conserver une continuité culturelle. Les marchés financiers, eux, comprennent très vite Selon plusieurs salles de marché, la rumeur aurait provoqué une hausse immédiate de la consommation de café. Un trader parisien résume : « On adore la France, mais là elle tente quelque chose de conceptuel. »  Une grande banque aurait demandé si la mesure était « juridiquement métaphorique ».

L’opinion publique enthousiaste Un sondage test non publié montrerait : 93 % d’approbation spontanée, 5 % demandant si l’année compterait pour la retraite, 2 % soupçonnant un piège calendaire.

Bercy cherche des financements innovants Parmi les pistes étudiées : obligations nationales à très long terme, contribution exceptionnelle sur les visioconférences inutiles, valorisation économique du patrimoine gastronomique, monétisation des débats politiques nocturnes. Un fonctionnaire glisse :« On explore aussi la possibilité que la croissance future règle le problème rétroactivement. »


Un détail technique persistant : Une note confidentielle rappelle cependant qu’en l’absence d’activité économique normale : les recettes fiscales chuteraient, le PIB diminuerait mécaniquement,le ratio dette/PIB augmenterait encore.

Conclusion manuscrite : « Théoriquement compliqué. Politiquement séduisant. »

Une annonce prévue début avril

Selon nos informations, la communication officielle aurait été envisagée pour une date symbolique permettant de « tester la réception publique sans rigidité interprétative ».

La date du 1er avril aurait été évoquée.

Simple coïncidence, assure-t-on.


Dernier élément troublant Le projet porterait en interne un sous-titre inattendu :

« Opération Poisson Pilote ».


Interrogé sur cette appellation, un conseiller aurait répondu : « Disons que cela permet de mesurer la crédulité macroéconomique. »


Conclusion

À ce stade, difficile de savoir si la réforme verra réellement le jour.


Mais une certitude demeure : offrir une année entière à un pays coûterait environ 1 350 milliards d’euros, porterait la dette française vers 5 000 milliards et ferait exploser la charge d’intérêts annuelle.


Un projet gigantesque. Ambitieux. Presque incroyable. Et probablement parfaitement adapté à une annonce prévue…

le 1er avril.

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ça c'est la vérité telle que nous la vivons après avoir nous-mêmes démoli Fessenheim, alors que VAn der Leyen vient de nous interdire la construction de nouvelles centrales nucléaires ! 

aujourd'hui, le Premier des Ministres annonce la course à l'électricité supplémentaire avec des investissements de 60 milliards par an pendant dix ans, où trouve-t-il les crédits nouveaux ?

l'Etat dispose donc bien de recettes supplémentaires avec la hausse des prix du pétrole ! ! 


voilà comment est construite la Communication gouvernementale

quand on réfléchit aux 600 Enarques de Bercy, au salaire supérieur à celui du Président de la République ! 

quand on réfléchit au passage des 39 jeures à 35 heures payées 39, on a déjà vécu cela ! 

quand on pense que tous les calculs affirment qu'il faut travailler davantage

c'est à dire faire travailler les chômeurs, les jeunes, et les vieux à partir de 55 ans

et que l'on envisage de restaurer le chômage partiel ! 

Bon premier avril ! 

nous avons un an pour préparer l'élection d'un nouveau président

... sauf...

... sauf s'IL reste ? 


PS : cela n'a rien d'un poisson d'avril ! 


               l'actionnaire indonésien, à force d'être invisible...

                                                         ...sait très bien faire le buzz ! 

la nouvelle municipalité, réélue pour son troisième mandat, va devoir nous faire vivre la suppression des 300 emplois directs, et les autres induits...

....la forêt pyrénéenne improductive...les éleveurs concurrencés par les importations du Mercosur cumulées à celles de l'Australie : Van der Leyen, l'Allemande, nous met out...

... tristes perspectives pour nous en 2027   ...? ? 

Montebourg n'avait pas tout énuméré !

et Pernod Ricard qui envisage de partir aux States !

FRANCE, est-on mal barrés ?

aujourd'hui 1er avril 2026 ...

... que sera le 1er avril 2027 ?


lundi 30 mars 2026

Les petites femmes de Vlaho Bukovac


Pour moi en tous cas, Vlaho Bukovac était un (Croatian) parfait inconnu

heureusement, voilà encore une lacune un peu comblée : vous allez pouvoir confirmer vous-mêmes !

voici une Diane très convaincante :


Mesdames, méfiez-vous des lacs couverts de cygnes

certains mâles-cygnes sont très très "culottés" si l'on peut dire :

Léda en a fait les frais, et s'en est trouvée "grosse" sans comprendre pourquoi ?

il commence à sentir les aisselles, ça commence mal !

la même pose que reprend Cézanne


on voit bien que celle-ci, pourtant au bain, s'ennuie toute seule ! 

elle s'embête, sans aucun mec dans les environs, 

elle aimerait bien qu'un cygne (culotté) vienne la renifler quelque-part ?

voici Adam et Eve, pas mal non : -"veux-tu de ma pomme Adam" ?

-"oui", ...il va céder, ... et sera viré du Paradis...!


une odalisque est bel et bien une femme-entretenue, qui vit de ses charmes, et de l'ivresse des corps qu'elle offre à son propriétaire, en échange du logement et du couvert, ...sans oublier l'amour !





Avant la généralisation des piscines, il fallait se baigner dans le ruisseau voisin. Les Messieurs avaient ainsi la possibilité de surprendre des nymphes déshabillées, en marchant dans les bois. Depuis ces temps heureux, la marche sportive dans les bois a perdu ce charme, et a ramené tout ce monde dans les salles de sport, seul endroit où il est devenu rentable de "draguer"' le sexe opposé.

Voilà pourquoi les "territoires", réservés uniquement aux écologues disparus, ont perdu leur charme au détriment des Mégapoles, où s'entassent les travailleurs, soucieux de les quitter pendant les vacances, pour retrouver un peu de calme et d'ambiance Bio, au ski l'hiver et dans les mers chaudes (tout nu) l'été.




Pour gagner sa pitance quand on n'a pas fait d'études, il était aisé à l'époque de proposer sa plastique à un peintre argenté, pour poser nue et ainsi activer sa créativité. Je parle des jeunes-filles bien entendu, les mecs se plaçaient là où il fallait transporter des charges lourdes. Généralement, la modèle devenait la Maitresse du peintre, ou du sculpteur, et transformait ainsi l'essai, jusqu'à ce que l'artiste devenu blasé tombe dans les bras d'une nouvelle modèle, etc etc...



pourquoi une jolie femme émeut-elle toujours un mec curieux ?

alors quand il y en a deux (je ne compte pas la petite fille), 

l'émotion est double


c'est pareil avec d'autres peintres



c'est pareil avec de vieilles photos

pourquoi des meufs qui tentent de réparer une vieille bagnole sont-elles aussi ...émouvantes ?



PS : j'ai manqué à la rigueur élémentaire : Vlaho Bukovac, né Biagio Faggioni le 5 juillet 1855 à Ragusa Vecchia (Cavtat), en Croatie et mort le 23 avril 1922 à Prague, est un artiste peintre ragusain, citoyen autrichien d'origine dalmate, devenu tchécoslovaque sur la fin de sa vie.

De culture croate et européenne, Biagio Faggioni prend comme nom d'artiste Vlaho Bukovac, puis se rend en France où il étudie à l'école des Beaux-Arts de Paris avec Alexandre Cabanel, et expose au Salon de Paris de 1878 à 1887, sous le nom de « Blaise Bubovac ».







Jesus, the Friend of the Little Ones [1280x880]


samedi 28 mars 2026

Le mystère de la Nonne (médiévale)


Les habitudes (INTIMES) des nonnes médiévales qui ont scandalisé les couvents

Je tombe encore une fois, sur un billet se voulant choquant, pour créer le choc chez vous lectrices et lecteurs qui avez tout vu, tout subi, qui êtes gavés à sasiété de sensationnel, parfois d'expériences choquantes, pour les petites filles qui ont cotoyé Epstein et sa clique...   ? Des histoires de nonnes forcées par des moines sadiques (au Moyen-Age) peuvent-elles vous émouvoir un peu plus, et vous convaincre de la cruauté humaine ?

jusqu'où l'on peut aller en ouvrant la fenêtre d'Overton ?

La photo d'un moine dans la position du marié qui prend sa mariée dans les bras pour entrer dans la chambre se veut évidemment équivoque, pour bien montrer que la nonne en question, (dont la silhouette et les jambes paraissent bien mignonnes) (ce pourrait être une candidate au mannequinat par exemple, qui entrerait dans l'univers chelou des Agences de mannequin d'où certaines naïves ressortent ...proies de successeurs d'Epstein ...qui sait ?) vient de passer un mauvais quart d'heure... et risque d'en passer un autre quand le moine-sauveur va réclamer sa récompense pour l'avoir sauvée d'un premier péril... en précédait un autre ...?

la fenêtre d'Overton, c'est toujours  : 

https://babone5go2.blogspot.com/2026/03/la-fenetre-doverton-est-grand-ouverte.html


"L’odeur du sang se mêlait à quelque chose de différent, cette nuit-là, dans les cellules du couvent Sainte-Claire. Entre les murs de pierre froide qui n’auraient dû abriter que des prières, des gestes que l’Église aurait voulu effacer à jamais furent consommés. Le silence de l’enclos dissimulait des secrets qu’aucun confessionnal ne pourrait jamais absoudre".

maintenant que Moudenc est réélu, il va redevenir possible de passer du temps aux Jacobins, je viendrai avec ma Nonne préférée, pour tenter de tenter le Démon !

Quand nous pensons aux couvents médiévaux, nous imaginons des lieux de paix et de dévotion : des femmes dédiées à Dieu, immergées dans une prière perpétuelle, loin des tentations du monde. Mais que se passait-il réellement derrière ces murs impénétrables ? Que se cachait-il dans les nuits sans fin de la clôture, lorsque le contrôle de l’Église se heurtait à une nature humaine réprimée jusqu’au spasme ?


L’histoire officielle nous parle du monastère comme d’une forteresse de pureté. Les chroniques ecclésiastiques décrivent les religieuses dévotes comme de parfaites servantes du Seigneur, vouées uniquement à la contemplation divine. Dans les documents du Vatican, ces lieux apparaissent comme des oasis de sainteté dans un monde corrompu par le péché. Mais les documents que l’Inquisition a tenté de cacher racontent une histoire complètement différente.

Selon un rapport conservé aux Archives d’État de Florence, daté de 1624, les autorités ecclésiastiques ont enregistré de nombreux cas de guérison comme des manifestations d’extase divine. Mais les témoignages directs des religieuses, ceux écrits en secret et retrouvés des années plus tard, parlent de quelque chose qui n’avait que très peu à voir avec la divinité. Ils parlaient des corps, de désirs refoulés explosant dans l’obscurité, de pratiques mêlant dévotion et charnalité d’une manière que l’Église n’aurait jamais pu admettre publiquement.

Derrière l’image parfaite de l’épouse du Christ se cachait une réalité faite de corps vivants, pulsants, niés à eux-mêmes. Et quand la répression devient absolue, la nature humaine trouve toujours une issue, même si ce chemin passe par les frontières de l’interdit.

Imaginez que vous avez 15 ans et que votre famille vous envoie au couvent. Vous n’avez pas choisi. Peut-être êtes-vous la plus jeune fille, celle pour qui les dots n’étaient pas suffisantes pour un mariage convenable, ou alors vous avez été offerte à Dieu en gage pour les péchés de votre père. Peu importe ; à partir de ce moment, ces murs deviennent votre monde pour toujours. Plus de soleil sur la peau, plus d’évasion, plus aucun contact humain qui ne soit contrôlé, mesuré, observé. Votre corps jeune et vivant doit mourir au monde. Il doit devenir pur esprit. Mais le corps ne meurt pas si facilement.

Les règles de la clôture étaient féroces. Dans de nombreux ordres, les religieuses n’avaient même pas le droit de se regarder dans un miroir. Elles se déshabillaient dans le noir pour ne pas voir leur propre nudité. Pendant leur bain, elles portaient de longues chemises couvrant chaque centimètre de peau. Toucher son propre corps, ne serait-ce que pour se laver, nécessitait une permission. La chair était l’ennemie. Le plaisir était Satan lui-même.

Un moine bénédictin écrivit en 1348, après avoir visité le couvent de Saint-Damien, que les jeunes religieuses montraient des signes de grande agitation nocturne. Beaucoup marchaient dans leur sommeil, d’autres criaient. La supérieure m’a confessé que certaines se blessaient en se coupant la chair, comme pour chasser quelque chose qui brûlait en elles. Ce “quelque chose” avait un nom que personne n’osait prononcer : c’était le désir. C’était la vie elle-même qui réclamait son droit d’exister.


Quand les bougies s’éteignaient et que l’obscurité se retirait dans ses appartements, le couvent changeait d’apparence. Les cellules, séparées par de minces cloisons, devenaient la scène d’une rébellion silencieuse, pas toujours consciente, pas toujours volontaire, mais inévitable. Certaines religieuses développaient des amitiés spéciales. Elles s’appelaient “sœurs de cœur”, un terme que l’Église tolérait car il semblait innocent. Mais derrière ce nom se cachaient des liens qui allaient bien au-delà de la fraternité spirituelle.

Dans certaines cellules, deux religieuses dormaient ensemble pour se tenir chaud durant l’hiver. Une coutume pratique et nécessaire. Personne ne posait de questions, du moins pas avant que quelqu’un ne commence à parler. Les archives des procès inquisitoriaux conservées à Tolède en témoignent. Sœur Maria de Los Angeles fut interrogée pendant des semaines sur sa relation avec Sœur Teresa. Les actes du procès sont explicites, brutaux dans leur précision. Ils décrivent des gestes partagés dans l’obscurité, des caresses qui apaisaient la solitude, des corps cherchant du réconfort dans un monde qui niait toute forme de tendresse humaine.

“Je confesse que j’ai cherché en elle la chaleur que Dieu m’a refusée”, a déclaré Sœur Maria lors de l’interrogatoire. “Je n’ai jamais cessé de prier, même pendant que nos corps étaient unis. Nous cherchions Dieu l’une dans l’autre. Était-ce là notre péché ?” L’inquisiteur a consigné ses paroles d’une main tremblante. Il ordonna que les deux religieuses soient séparées immédiatement. Sœur Maria fut transférée dans un couvent à des centaines de kilomètres. Sœur Teresa mourut quelques mois plus tard. Les chroniques disent qu’elle s’est laissée mourir de faim. D’autres murmurent qu’elle s’est donné la mort.

Mais elle n’était pas la seule. Lors des inspections des couvents, les autorités ecclésiastiques faisaient des découvertes qui n’étaient jamais consignées dans les documents officiels : des objets cachés sous des matelas de paille, des sculptures en bois ou en cire modelées sous des formes rappelant des parties de l’anatomie masculine. Certains étaient rudimentaires, d’autres étonnamment détaillés. Une lettre anonyme trouvée dans les archives du Vatican, datant d’un inventaire en 1870, décrit la scène en termes glaçants, faisant référence à une inspection de 1456 au couvent des Clarisses.

“Nous avons trouvé dans les cellules des objets dont la forme ne laisse aucun doute quant à leur fonction. Les sœurs prétendent les utiliser pour mortifier la chair afin de punir le corps rebelle. Mais les confessions extraites sous la contrainte parlent d’un usage bien différent. Certaines religieuses ont admis chercher dans ces objets une forme de soulagement à la tension qui les consume. Elles disent que le diable les tente chaque nuit et que c’est seulement ainsi qu’elles peuvent trouver la paix pour continuer à prier.”

L’Église ne savait pas comment gérer ces révélations. Admettre publiquement que les épouses du Christ utilisaient de tels objets aurait détruit l’image de la pureté conventuelle. Ainsi, les objets furent détruits, les religieuses impliquées punies en secret, forcées à des pénitences extrêmes ou fouettées jusqu’à l’évanouissement. Mais le problème ne disparut jamais complètement, car la répression absolue ne tue pas le désir. Elle le transforme, le déforme, le fait croître dans l’ombre jusqu’à ce qu’il explose sous des formes que la raison ne peut plus contrôler.

Il existait une manière acceptable pour une religieuse de ressentir un plaisir corporel. Cela s’appelait l’extase mystique. Sainte Thérèse d’Avila la décrit avec des mots qui pourraient être confondus avec ceux d’une amante charnelle : “J’ai vu un ange percer mon cœur avec une lance d’or. La douleur était si intense et si douce que je gémissais, souhaitant qu’elle ne finisse jamais.” L’Église célébrait ses expériences, les considérant comme des signes de sainteté. Mais qu’est-ce qui les distinguait réellement des sensations interdites ? La frontière était aussi mince qu’un voile, et beaucoup de religieuses apprirent à marcher sur cette ligne.

Pendant les prières nocturnes, certaines religieuses entraient dans des états de transe qui les faisaient trembler, gémir et se tordre. Elles disaient voir le Christ, sentir son toucher, son amour qui les pénétrait jusqu’au plus profond d’elles-mêmes. Les confesseurs masculins observaient ces scènes avec un malaise croissant. Étaient-ils témoins de quelque chose de divin ou de profondément charnel ? Un chroniqueur dominicain, dans son journal de 1512, notait avec une gêne évidente : “J’ai assisté à la prière de Sœur Catherina. Son corps s’est tendu, puis elle a commencé à bouger d’une manière que je ne peux décrire sans honte. Elle criait le nom de Jésus d’une voix qui semblait venir d’une autre dimension. Quand elle s’est calmée, son visage brillait d’une expression que je n’ai vue que chez les amants après l’union charnelle. Est-ce vraiment là le visage de la sainteté ?” La question resta sans réponse, ou peut-être la réponse était-elle trop inconfortable à prononcer.

Il y avait un autre côté sombre à cette histoire : les confesseurs, ces hommes d’Église qui avaient un accès illimité aux âmes et aux corps des religieuses. Le confessionnal devenait souvent un lieu d’une ambiguïté dangereuse. Les religieuses étaient forcées de confesser chaque pensée impure, chaque sensation physique, chaque rêve nocturne. Elles devaient décrire en détail ce qu’elles avaient ressenti, ce qu’elles avaient imaginé, quelle partie de leur corps avait réagi. Le confesseur questionnait, enquêtait et demandait des éclaircissements, tout cela au nom de la purification de l’âme.

Mais certains confesseurs allaient plus loin, beaucoup plus loin. Selon une enquête interne de la Curie romaine en 1587, au moins douze prêtres servant comme confesseurs furent démis de leurs fonctions pour des excès dans la direction spirituelle. Les documents parlent de touchers inappropriés justifiés comme des exorcismes, de questions obscènes déguisées en conseils spirituels et de demandes de faveurs charnelles en échange de l’absolution. Un cas particulièrement grave impliquait le Père Giacomo, confesseur au couvent Santa Maria della Visitazione à Venise. Pendant des années, il convainquit les jeunes religieuses que la seule façon de combattre les tentations charnelles était d’y céder avec lui, sous sa direction spirituelle. “Pécher avec moi n’est pas un péché”, leur disait-il, “car je suis l’intermédiaire du Christ. À travers mon corps, vous touchez Dieu.”

Quand le scandale éclata, il impliquait seize religieuses, dont certaines étaient enceintes. L’Église fit disparaître le Père Giacomo. Les religieuses furent enfermées dans des cellules d’isolement pour le reste de leur vie. Les enfants nés de ces unions furent donnés à l’adoption ou abandonnés. L’affaire fut effacée des registres officiels. Le pouvoir avait sanctifié son propre péché.

Comme toujours, la mortification de la chair était une pratique courante et encouragée. Les religieuses se flagellaient régulièrement avec des fouets tressés, souvent munis de nœuds ou de petites pointes métalliques. Le sang qui coulait dans le dos était considéré comme une offrande agréable à Dieu. Ici, plus on souffrait, plus on prouvait sa dévotion. Mais là aussi, la frontière entre le spirituel et le physique devenait dangereusement floue. Certaines religieuses développèrent une addiction à la flagellation. La douleur provoquait la libération de substances dans le corps entraînant une forme d’ivresse, une altération de la conscience qui pouvait être confondue avec l’extase religieuse. Ou peut-être était-ce vraiment une extase religieuse qui pouvait faire la différence ?

Le médecin et théologien Girolamo Mercuriale écrivit en 1587 : “J’ai examiné plusieurs religieuses qui pratiquent la flagellation quotidienne. Leurs corps montrent des signes de violence extrême. Mais ce qui me trouble le plus, c’est l’expression de leurs visages lorsqu’elles parlent de ces pratiques. Il y a quelque chose dans leurs yeux qui ressemble plus au désir qu’à la dévotion. Certaines m’ont confessé qu’elles attendaient avec impatience le moment du fouet, qu’elles y pensaient durant la journée, qu’elles l’anticipaient avec une agitation qu’elles ne pouvaient expliquer.”

Dans certains couvents, les flagellations étaient collectives. Les religieuses se réunissaient dans la salle capitulaire, se déshabillaient jusqu’à la taille et se frappaient à tour de rôle. Le son des fouets, les gémissements, le sang tachant les pierres du sol… Tout cela pendant qu’elles récitaient des prières et chantaient des psaumes. Était-ce une punition ou était-ce une négation du corps, ou bien sa réaffirmation par la douleur ? Personne n’osait poser ces questions à haute voix.

En 1619, au couvent de Pescia en Toscane, eut lieu l’un des scandales les plus documentés et les plus choquants de l’histoire monastique italienne. La protagoniste était Benedetta Carlini, une jeune religieuse qui affirmait avoir des visions divines et recevoir des visites de Jésus lui-même. Benedetta devint rapidement abbesse, vénérée par toutes les sœurs pour sa sainteté apparente. Mais derrière les portes de sa cellule, quelque chose brûlait qui n’avait rien à voir avec la sainteté officielle. Une enquête ecclésiastique, dont les actes sont conservés aux archives archiépiscopales de Florence, révéla que Benedetta entretenait une relation charnelle avec une autre religieuse, Bartolomea.

Mais le plus troublant était la manière dont Benedetta justifiait cette relation. Elle disait que lors de leurs unions intimes, elle n’était plus elle-même. Elle était possédée par Splenditello, un ange masculin descendu du ciel qui utilisait son corps pour aimer Bartolomea. “Ce n’est pas moi qui la touche”, expliquait Benedetta aux inquisiteurs. “C’est l’ange. Je ne suis que l’intermédiaire. Quand nous sommes ensemble, je sens son corps contre le mien. Je sens sa force masculine couler en moi. Ce n’est pas un péché car ce n’est pas humain, c’est divin.”


Bartolomea confirma cela lors d’interrogatoires séparés. Elle décrivit en détail leurs nuits ensemble, comment Benedetta l’embrassait et la caressait, comment elle lui parlait d’une voix différente, plus grave, l’appelant “Mon épouse”. Comment elle la pénétrait en utilisant ses doigts, affirmant qu’ils étaient les doigts d’un ange. L’Inquisition ne savait pas comment juger ce cas. Était-ce de la folie ? Une possession démoniaque ? Ou simplement la tromperie d’une femme rusée qui avait trouvé un moyen de légitimer ses désirs ? Finalement, Benedetta fut condamnée et enfermée à l’isolement pendant 35 ans jusqu’à sa mort. Mais son cas soulevait des questions qui allaient bien au-delà de la culpabilité individuelle. Combien d’autres religieuses avaient trouvé des moyens similaires de négocier avec leurs propres désirs ? Combien avaient transformé le langage de la foi en celui du corps ?

Le problème le plus scandaleux auquel l’Église dut faire face était celui des grossesses au sein des couvents. Des grossesses qui n’auraient pas dû être possibles dans des lieux de confinement absolu, et pourtant, elles arrivaient. Les registres internes de plusieurs couvents italiens et espagnols documentent des religieuses ayant accouché en secret. Comment cela était-il possible ? Les explications officielles parlaient toujours de miracles diaboliques, d’un incube démoniaque ayant violé les épouses du Christ pendant leur sommeil. Le blâme était toujours jeté sur les démons, jamais sur les hommes de chair et d’os qui avaient franchi ces murs.

Mais la vérité était plus simple et plus cruelle : des confesseurs, des médecins appelés pour des visites, des prêtres célébrant la messe, des jardiniers s’occupant du potager, des fournisseurs apportant des provisions. Tous ces hommes avaient des occasions de contact avec les religieuses, et certains abusaient systématiquement de cet accès. Une chronique de 1623 conservée aux archives épiscopales de Palerme décrit le cas du couvent de Sainte-Catherine. Trois religieuses tombèrent enceintes en même temps. L’enquête révéla que le jardinier possédait une clé ouvrant une porte secondaire du couvent. Il entrait la nuit. Les religieuses qui consentaient le faisaient par solitude, désir ou curiosité de savoir ce que signifiait être touchée par un homme. Celles qui ne consentaient pas étaient menacées ou forcées.











le sujet reste "récurent" comme disent les journalistes :

Bienvenue dans « Mystères d’ici », la série sonore de 20 Minutes consacrée aux histoires extraordinaires, récits et légendes… De Niort à Aix-en-Provence en passant par Rennes-le-Château, guides, historiens et conteurs vous narrent les mystères de nos régions. Bizarres, semblant fantastiques, ces récits convoquent Histoire, peurs et désirs…

Pour ce nouvel épisode, direction Aix-en-Provence, à la fin du XVIIe siècle. Travestie en homme puis en religieuse sous le nom de sœur de la Croix, une femme accédera au pouvoir… Mais sa cruauté la perdra. L’histoire de la « nonne sadique » racontée par Delphine Rusquart, conteuse de rue à Aix-en-Provence et Saint-Rémy de Provence…

« Mystères d’ici » est une série du podcast « L’été dans vos oreilles » proposée par 20 Minutes. Pour vous abonner gratuitement à ce podcast, rendez-vous sur votre mobile, sur Google podcast, Apple podcast, Spotify, Castbox, Deezer… Toutes les histoires à retrouver aussi sur 20minutes.fr à la rubrique « Podcast».

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