lundi 2 mars 2026

La fenêtre d'Overton est grand ouverte


nous nous habituons à l'horreur, OUI !

qu'Epstein ait corrompu Jacques Lang et sa fille nous laisse... imperturbables, et blasés ! 

pourtant, comme nous l'avons aimé (je parle de Jacques)

sa fête de la musique

ses voyages au Maroc

son attrait pour les petits garçons (marocains), justifiant pleinement sa place de Président de l'IMA ! 

ses relations avec Epstein, on ne peut pas soupçonner qu'il s'intéressait 

aux petites filles mineures, lui... ! ! 

c'est la  fenêtre d'Overton

plus c'est graveleux, plus ça nous laisse ....placides : on s'en doutait quelque part !


Affaire Epstein : qu’est-ce que la fenêtre d’Overton, 

ce concept qui explique qu'on s'habitue à l’horreur ? 

À chaque scandale, l’indignation monte puis s’éteint. L’affaire Jeffrey Epstein n’échappe pas à la règle : fascination, colère, puis fatigue collective. C’est ce qu’on appelle la « fenêtre d’Overton », un concept qui explique qu’à force d’être exposés à l’horreur, nous déplaçons sans le voir la limite de l’inacceptable.

Indignez-vous. Pas à moitié. Pas quelques heures. Combien d’entre nous ont été piqués de curiosité à la publication des dossiers Epstein ? L’affaire nous captive autant qu’elle nous révulse. Avide de tout savoir, le public cherche des noms, des preuves. On lit, on commente, on partage, on s’indigne. Et sans doute, dans quelques temps, si nous ne prenons pas garde, l’onde de choc retombera. Un nouveau scandale surgira. L’attention se déplacera, l’émotion collective changera de cible. Hier l’inacceptable nous bouleversait ; demain il ne fera que nous effleurer. À force d’exposition au pire, tout nous paraît plus fade. Notre capacité à nous indigner, elle, s’éteint à son tour progressivement. Un phénomène qui trouve une explication concrète.

Un concept qui dit le glissement de notre indignation

Le glissement qui s’opère porte un nom : la « fenêtre d’Overton ». Théorisée dans les années 1990 par le lobbyiste Joseph P. Overton au sein du Mackinac Center for Public Policy, un think tank libéral américain, elle désigne l’ensemble des idées jugées acceptables dans une société à un moment donné (et avec elle, les politiques concrètes qui peuvent y être associées). Cette fenêtre n’est pas fixe. Elle se déplace au gré des guerres, des crises, des attentats et de tous les bouleversements politiques et culturels qui nous frappent et transforment progressivement nos valeurs et nos normes. À mesure qu’elle glisse, notre seuil de tolérance se déplace aussi. Non pas que les faits soient jugés moins graves, mais nous sommes comme saturés de violences. D'où notre absence de réaction.

Une désensibilisation à la violence

Impossible de vivre dans l’indignation permanente, n'est-ce pas ? Alors, on s’adapte inconsciemment. Ce qui aurait provoqué un soulèvement collectif devient soudain un sujet de conversation parmi d’autres à la machine à café. Une indignation qui dure tout au plus 48 heures. Et si nous étions tous un peu désensibilisés à force de plonger à corps perdu dans l’horreur la plus crue ? Les crimes sexuels révélés dans l'affaire Epstein sont d’une gravité sans nom, tant ils mettent en lumière l’impunité de certaines élites qu'incarne ici le millionnaire américain. Mais, le danger ne réside pas seulement là. Il réside aussi dans notre incapacité à réagir, face à ces informations.

Et si une telle affaire ne nous choque plus, alors ce n'est plus considéré comme un problème. Or, la passivité est le meilleur moyen de voir une société ne pas évoluer, ne pas se confronter à la réalité des violences sexuelles. La question n’est donc pas seulement de savoir ce qu'il s'est passé dans l’affaire Epstein. La question n’est pas seulement de savoir qui est impliqué réellement, même si cela reste fondamental pour savoir contre quoi (ou qui) nous indigner…  

Il faut dire que nous, enfin les gens dont le nom ne figure pas dans les journaux, dans les pages des magazines, dans les annonces des rézo-SOCIO, nous vivons une vie ordinaire : nous payons nos factures. Nos impôts étant prélevés à la source, nous ne risquons pas de ne pas les payer, comme la TVA sur tout ce que nous achetons. Certes quand on est octogénaire, il nous arrive de rouler à contre sens sur l'autoroute, mais nous ne le faisons pas exprès, victimes que nous sommes de la perte de nos neurones quand nos édiles ont leurs neurones en plein fonctionnement, eux, ce qui leur permet d'optimiser leurs rentrées fiscales, ayant voté habilement les mécanismes dont ils pourront immédiatement bénéficier, pour distinguer leur salaire, de leurs revenus destinés à payer l'assistante pour les Messieurs et l'assistant pour les dames, (et les messieurs qui jouent à imiter les dames), frais de bouche, logement, et déplacements gratos..

Mais la question est aussi : jusqu’où laisserons-nous glisser notre seuil d’acceptation face à ces violences précisément ?

Plus les violences augmentent, plus nous serons rassurés de ne pas en être les victimes !

Alors, quand elles arrivent aux autres, nous sommes tellement heureux d'en avoir réchappé que nous attendons sereinement la suite !

Même si, secrètement, dans le fonds de notre MOI profond, nous sommes désabusés : le jour se rapproche, où tout disparaitra d'un coup, comme cela, sans prévenir, un souffle brûlant inouï arrivant par surprise soufflera tout, nous envoyant ad patres : Overton nous a prévenus, la violence de l'Apocalypse sera telle que nous n'aurons pas le loisir de réfléchir : nous nous résignons à cette fin dans l'éclair, tellement inconcevable que nous n'aurons pas le temps d'avoir peur, ce qui nous rassure : nous n'aurons pas le loisir de souffrir.

le pire du pire n'est jamais sûr

Overton a ouvert une fenêtre

derrière, il y aura un énorme vide béant


suis-je indigné ? non, je le savais !


suis-je surpris ? 

certes, je suis indigné que l'on me refuse de circuler dans Toulouse avec ma vieille voiture thermique, alors que tous les transports par navires et les avions du monde consomment des carburants fossiles, mais je suis bien obligé de respecter les interdictions françaises qui me sont imposées, d'autant plus que je n'ai plus rien, mais plus rien à faire dans Toulouse !


Ayant compris le départ de la carrière du Président chez le banquier Rotschild, ses premiers émoluments, disparus dans son Holding dans l'ile de Jersey, je n'ai plus aucune illusion sur ses fréquentations, ni sur le bilan de son décennat, désastreux comme le montrent les quelques chiffres qui suivent, et qui m'inquiètent sur notre sort proche à nous Français, qui devenons les derniers de l'Europe pour notre pouvoir d'achat, et notre rayonnement disparu.


🔴 3. Le Sabotage Social : La France de la Survie

-Le "En même temps" a créé une France à deux vitesses : l'élite protégée et le peuple qui décline.
-La Smicardisation de la Nation : 12,4 % des salariés sont au SMIC, contre 10,6 % en 2017.
-Le travail ne paie plus. On a écrasé les salaires vers le bas. Le mérite est mort : peu importe vos efforts, vous restez au plancher social.
-La Pauvreté de Masse : Près de 10 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté. C'est presque 1 million de plus qu'à l'arrivée de Macron. C'est un échec moral absolu.
-Le Déclin Démographique : La chute de la natalité (1,56 enfant par femme) est l'indicateur le plus poignant. Un peuple qui ne se reproduit plus est un peuple qui a perdu tout espoir en l'avenir que lui propose son gouvernement.

🔴 4. Le Renoncement Régalien : Un État Impuissant

-L'État est devenu fort avec les faibles (taxes, contrôles) et faible avec les forts.
-L'Immigration comme Destin Subi : Avec 500 706 entrées (titres de séjour + demandes d'asile), le rythme s'est accéléré de façon spectaculaire (+170 000). C'est un demi-million de personnes par an, sans que les infrastructures (logement, école, hôpital) ne suivent.
-Le Fiasco des OQTF : Un taux d'exécution qui s'effondre à 11,4 %. La loi française est devenue une suggestion. L'État a perdu le monopole de la contrainte et de la règle.
-Le Sacrifice de l'Hôpital : Supprimer 33 965 lits alors que la population vieillit et que les besoins explosent est une décision dénuée de toute humanité. C'est une gestion comptable de la vie humaine.

🔴 5. L'Indécence au Sommet

Le Budget de l'Élysée : Pendant que l'on demande aux Français des "efforts" et de la "sobriété", le budget de la Présidence grimpe à 126 millions d'euros (+24 millions). C'est le symbole d'une déconnexion totale, d'une monarchie républicaine qui ne connaît pas la crise.

🟰 Conclusion : Ce n'est pas un bilan, c'est un incendie volontaire. Chaque ligne de ce tableau est une preuve que la France est gérée contre les Français. Le pays est plus pauvre, plus endetté, moins productif et plus divisé qu'en 2017.


-"L'affaire Epstein ne concerne pas la France" a affirmé  le Président

il a menti, et nous nous y résignons :










l'affaire Epstein a mis en cause des tas de victimes femmes 

prisonnières, humiliées, torturées

qui s'en soucie réellement ?

la Justice donne le sentiment de privilégier l'excuse des prédateurs
aux préjudices subis par les victimes


quant à la Planète, on laisse faire, la population habitant majoritairement les Villes, 
peu importe la disparition de la biodiversité, dans les Territoires éloignés peuplés de Gueux  minoritaires

on s'en fout...ILS s'en foutent

quand il n'y pa plus de mâles pour assurer la reproduction
quand il n'y a plus de femelles pour continuer la Vie

la Vie disparait


à vrai dire, voilà ce qui excite la majorité d'entre nous


la fenêtre d'Overton est grande ouverte

les milliardaires, les initiés, les élites s'y précipitent

et la sautent avec allégresse ! 


pour ces gens-là, cotoyer le diable est une fascination morbide inarrêtable



se prendre pour Jupiter est rigolo certes,

mais se prendre pour le Mal est le top de l'amour de soi-même, pour un vrai Narcisse


on peut devenir méchant simplement à vendre du poisson pas frais

la Religion construisait des remparts pour identifier le Bien et le distinguer du Mal


la laïcité au sens anti-religion chrétienne a ôté un rempart précieux et ouvert portes et fenêtres :

quand le temps est mauvais dehors

on ferme les fenêtres

surtout celle d'Overton !

eux... ils l'ouvrent !

fascinus : le trophée romain par excellence, jamais il n'avait autant été sublimé

https://babone5go2.blogspot.com/2025/03/un-fascinatus-aux-encheres-est-ce-un.html